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Je n'ai pourtant rien fait de mal....

Chapitre 1

Divers

Il m’a claqué la porte au nez en me criant que j’étais une salope. Moi, une salope ?! Je suis sa fille tout de même... Voilà, il est deux heures du matin, je suis dans la rue devant la maison de mes parents. Mon père vient de me virer, il m’a trouvé avec deux mecs dans ma chambre. Nous étions en train de faire des trucs sympa tous les trois, mais ça l’a mis dans une rage folle. Sa fille à quatre pattes suçant un black et se faisant prendre par un petit blanc... Les deux gars sont partis sans demander leur reste lorsqu’il s’est mis à crier. Moi, j’ai rassemblé mes affaires en espérant qu’il sorte pour emballer des choses un peu plus personnelles. Mais il est resté, alors je les ai enlevées de leur cachette tranquillement, comme si c’étaient des objets de tous les jours. Lorsqu’il a vu mon gode argenté, les livres et les revues porno que j’avais caché derrière mon bureau, il s’est arrêté de crier mais il a rougi au point que j’ai cru qu’il allait exploser. Moi, une salope ?! Si être une salope c’est profiter des bienfaits du corps et de la jouissance, oui, je suis une salope... et depuis longtemps. ?a a dû commencer quand j’avais quatorze ou quinze ans, j’ai découvert un jour que je pouvais me faire du bien en me caressant les seins et entre les jambes. Le temps d’avoir dix-sept ans, j’ai affiné la technique. Je me branlais tous les soirs. Après ma première expérience sexuelle avec un homme, je me masturbais avec des objets long et ronds, un vrai plaisir, presque tout y est passé, j’ai essayé le concombre, le goulot de bouteille, le manche de divers ustensiles de cuisine... Un jour j’ai été dormire chez une copine de lycée, pendant la nuit, j’ai senti une main sur mes seins. Curieuse j’ai laissé faire, c’était Julie qui s’était mise à poil à côté de moi et qui, manifestement voulait que l’on joue... J’étais un peu impressionnée, je n’avais encore pas fait grand-chose à part mes jeux solitaires et l’amour avec des garçons sans fantaisie, mais j’étais excitée. Elle m’a caressé la chatte sous ma culotte puis l’a enlevée. J’ai ouvert les cuisses, elle est venue s’installer et poser sa bouche sur ma fente déjà très humide... Je n’avais encore jamais été léchée, une vraie découverte. Puis elle a attrapé un truc dans sa table de nuit et l’a fourré dans mon trou. C’était bon, de la taille d’une bite. Curieuse, j’ai regardé, c’était un beau gode en métal. J’ai joui très vite et j’ai ensuite goûté au plaisir d’être celle qui lèche et fait vibrer l’autre. Avec appréhension, j’ai découvert le goût et l’aspect d’une chatte... et j’ai aimé. Je l’ai faite jouir le mieux possible puis nous nous sommes endormies dans les bras l’une de l’autre. Le lendemain matin, nous avons refait l’amour avec beaucoup de tendresse. Quand je suis partie, elle m’a offert le gode. C’est ce jour-là que ma vie sexuelle a vraiment commencé. Avec elle, nous avons découvert qu’il était très facile de trouver des garçons. J’ai appris la fellation, à aimer le goût du sperme, la sodomie ainsi que les magazines, les livres et les films porno... Je suis vite devenue ce que je suis maintenant : une salope et une cochonne. Tout ce qui se rapporte au sexe m’intéresse, la jouissance des autres autant que la mienne. Mais qu’est-ce que j’allais faire, sans maison et sans lit avec mes deux valises sur les bras ? Je me suis souvenue qu’un voisin célibataire me reluquait tant qu’il pouvait. C’est vrai que je suis bien faite, des petits seins fermes, un cul bien haut, une bouche à faire bander un saint et des yeux malicieux (de salope dirait mon père...). Je ne vous ai pas dit, j’ai 22 ans et j’ai un BTS de commerce international, je suis brune et j’ai les yeux gris-verts. C’était le moment d’en profiter. J’ai été sonner chez lui. Il lui a fallu cinq minutes pour venir m’ouvrir. Il avait l’air étonné de me voir avec mes valises. Je n’ai rien dit, je suis entrée. Dans le salon, je lui ai expliqué que j’avais besoin d’un endroit où dormir juste cette nuit. Il avait l’air embarrassé et a refusé à cause de mon père. Je me suis faite persuasive. ’Il n’en saura rien et en plus il s’en fout, il vient de me virer de la maison... En plus, je peux vous faire une petite gâterie en échange de quelques heures à dormir sur votre canapé. Je serais partie à neuf heures...’ Il ne savait plus quoi faire, puis, après un temps de réflexion, il m’a dit : ’D’accord pour le bout de canapé contre la gâterie...’ Il fallait bien qu’il profite de la situation ce connard. J’ai posé mes valises et je me suis agenouillée devant lui. J’ai sortis sa queue déjà presque dure et je l’ai embouchée. Remarquez, finalement ça ne me gène pas trop, ce n’est pas la première fois que je fais ce genre de truc avec un inconnu ou presque, juste pour le plaisir de sucer une bite. ?a a été vite, je l’ai sucé jusqu’à ce qu’il éjacule en gémissant, mais pour l’emmerder, je me suis écartée au moment où son sperme est sorti et il a tout mis sur son beau tapis... Bien fait ! J’ai très mal dormi et je suis partie vite. D’abord, j’ai trouvé un hôtel pas trop cher et pas trop crade. Ensuite, il fallait trouver du boulot. J’avais eu mon BTS six mois plus tôt et j’avais décidé de prendre une année sabbatique avant de chercher, mais là il fallait bien me résoudre à bosser. J’ai laissé toutes mes affaires dans la chambre et je suis partie chez un marchand de journaux. J’étais en train de choisir des magazines d’offres d’emploi lorsque mon regard s’est posé sur les revues porno (mes préférées). J’ai attrapé le dernier numéro de ’Bibi’ et j’ai vu derrière un autre nommé Cast’X, il y aurai peut être des propositions intéressantes là dedans, je l’ai pris aussi. C’est cher les journaux... j’en ai eu pour presque 120 francs ! C’est que je n’avais pas beaucoup d’économies moi. Je suis retournée à l’hôtel et j’ai commencé par regarder les journaux ’sérieux’. Mais ça m’a vite gonflée, alors je suis passée aux autres. Il y avait effectivement des tas d’annonces de rencontres et de propositions de petits travaux... Réalisation de phantasmes, séances de photos, films et autre théâtres érotiques. J’en ai sélectionnées quelques unes. Et c’est finalement en ouvrant le ’Bibi’ que j’ai trouvé une annonce très intéressante : ’Couple bourgeois, h-35a-1,81m-63k-bien fait, f-29a-1,67-52k-très jolie, ch. jf bi 20->25a, pour ménage, cuisine et séances photo / films perso contre hébergement, nourriture et argent de poche mensuel. Ecrire au journal avec photo et lettre de motivation. Réponse rapide. Réf. 44-89-G.’ J’ai tout de suite attrapé une feuille et un stylo, j’ai rédigé une lettre de motivation comme pour un vrai boulot et j’ai ajouté une photo de moi en petite tenue et très provocante. Puis, comme j’avais le temps je l’ai apportée moi même au siège du journal. Trois jours plus tard, vers neuf heures, le téléphone a sonné. ’Allo ? Bonjour Mademoiselle, vous êtes bien Sandy ?’ L’homme avait une voix agréable. Un peu nerveuse, j’ai répondu par l’affirmative. ’Je suis David, je vous appel au sujet de l’annonce. Votre lettre à l’air sérieuse et la photo intéressante. Ma femme, Chantal, et moi souhaiterions vous rencontrer. Pourquoi pas cet après-midi... disons... vers 15 heures sous la tour Eiffel ? Nous vous reconnaîtrons.’ Direct et clair, si ça se trouve il est vendeur aussi. Je souriais à l’appareil. ’D’accord, j’y serais. 15 heures sous la tour Eiffel ? OK.’ Je raccrochais, j’allais pouvoir me préparer tranquillement et poster les réponses aux autres annonces ’sérieuses’ ou non auxquelles je voulais répondre. Décidant de ne pas en faire trop, j’ai mis une jupe longue et flottante, un T-shirt et un gilet en laine sombre. Mais pour le cas où nous aurions fait un essai plus poussé, je choisissais des sous-vêtements noirs dont la dentelle en cache rien de la pointe de mes seins ou de ma toison noire bien taillée en triangle juste au-dessus de ma fente. Je suis arrivée une demi-heure trop tôt au rendez-vous, j’étais nerveuse. Un peu avant 15 heures, un grand brun est venu m’aborder. Le sourire franc, il m’a tendu la main que j’ai serré avec soulagement. Il avait l’air de quelqu’un de normal, il était même beau. Si sa femme était aussi belle, j’allais être comblée. ’Sandy ? Vous êtes encore plus belle en vrai qu’en photo.’ Je lui rendais son sourire. ’Merci. Votre femme n’est pas là ?’ Technique de vente, reprendre le contrôle de la situation. ’Si, elle nous attends au café. Allons la rejoindre. Il fait beau n’est-ce pas ?’ Il faisait exprès de ne pas me laisser lui poser des questions et de ne me dire que des banalités. Nous avons discuté jusqu’au café. Sur la terrasse, lorsque nous sommes arrivés, une femme s’est levée et nous a souris. Elle était belle aussi, blonde et menue, ses yeux bleus pétillaient. ’Bonjour, je suis Chantal. Je suis très heureuse de faire votre connaissance.’ Elle avait aussi une voix très agréable, genre hôtesse de l’air. Nous nous sommes assis et nous avons commandé. Après un bref silence, David, toujours très franc, est rentré dans le vif du sujet. Il m’a expliqué plus en détail le travail qu’il proposait, puis m’a tendu un papier. J’ai regardé, j’étais presque sans voix. Un contrat de travail, ces gens là étaient assez sérieux pour proposer un travail de femme de maison / prostituée à domicile et pour faire un contrat de travail. Il semblait comprendre ce que je pensais. ’Comme vous avez l’air sérieuse et que vous nous plaisez à Chantal et à moi, je me suis dit qu’il serait commode et intéressant de vous proposer ce travail comme un vrai travail.’ J’ai lu tout le document. Cela reprenait ce qu’il venait de m’expliquer, ainsi que des détails sur les droits et les devoirs de chacun. En clair, je devais m’occuper de leur maison (courses, ménage et cuisine) et de leurs corps (c’est le terme du contrat : ’s’occuper du corps...’) régulièrement. J’avais le droit de refuser ces contacts de temps en temps, de même que j’avais le droit de refuser d’apparaître sur les films et photos qu’ils pourraient vouloir faire. D’un autre côté, ils savaient bien que je ne refuserai pas... Je serais nourrie, logée et blanchie. J’avais le droit de prendre deux jours par semaine (de préférence le week-end) si je le souhaitais et je bénéficiais de cinq semaines de congé payés et d’un salaire mensuel un peu plus bas que le SMIC (en considérant les avantages en nature). Bref, c’était un contrat en bonne et due forme. J’ai posé le contrat et nous avons parlé de tout et de rien, d’eux, de moi... David était chef de deux entreprises, l’une de transport d’objets fragiles et l’autre de discussions téléphoniques qui employait Chantal et une autre fille. Voilà donc comment ils utilisaient sa belle voix. Nous sommes allés au restaurant. En aiguillant bien la discussion, j’ai réussi à connaître un peu plus de leur vie. David était ambitieux, issu d’une famille riche et aimait les femmes. Chantal avait été hôtesse de l’air, mais, aimant les femmes, elle ne cessait de chercher la présence de ces collègues et avait fini par se faire virer pour harcèlement sexuel, puis elle avait rencontré David qui lui avait proposé le poste et elle avait accepté. Et enfin, ils étaient tombés amoureux et s’était mariés. J’ai compris aussi qu’il leur arrivait de recevoir des amis pour faire des ’parties galantes’ et qu’ils avaient trouvés l’idée d’engager quelqu’un très pratique à la fois pour ne pas avoir à s’occuper de la maison et pour avoir quelqu’un pour égayer leurs relations. Vers la fin du repas, David m’a dit : ’Bien... Si le boulot t’intéresse, tu peux commencer quand tu veux.’ ’Ce soir ? Mais il faut aller chercher mes valises à l’hôtel.’ J’ai attrapé le contrat et j’ai signé. David a payé et nous sommes partis. Dans la rue, Chantal m’a pris la main et m’a attirée à elle, elle m’a embrassée doucement. J’aime vraiment les baisers de femme, ils sont plus doux que ceux des hommes. Son mari nous regardait en souriant. ’Demain, vous aurez le temps... Sandy, il va falloir t’acheter une nouvelle garde robe si tu veux bien ?... ?a fait partie de nos phantasmes sur la bonne...’ J’ai souri de toutes mes dents. ’Je crois que ça fait partie des miens aussi...’ Nous sommes passés à l’hôtel prendre mes affaires, puis nous sommes partis vers chez eux. Leur maison, dans la banlieue ouest, était très grande. Je me suis dit que les deux entreprises devaient bien marcher... Il y avait deux étages, un grand salon, une cuisine, une salle de bains et trois bureaux confortables en bas, et deux chambres, un autre cabinet de toilette, une buanderie et le bureau de David. Toutes les pièces étaient meublées avec goût. La salle de bain à l’étage était tout en marbre avec une baignoire ronde (au moins quatre places) qui devait faire des bulles. Ma chambre, en face de la leur, n’était pas très décorée, David m’a expliqué que je pourrais en faire ce que je voulais. Il y avait juste un grand lit et une armoire au fond avec une grand penderie. J’ai entrepris de ranger mes affaires, puis, voulant prendre un bain, je me suis déshabillée et j’ai passé mon peignoir. La porte de la salle de bain était entrouverte, mais j’entendais de l’eau couler. Je suis entrée quand même. J’ai eu un temps d’arrêt. Ils étaient là tous les deux, se brossant les dents... mais ils étaient nus. Je les ai détaillés pendant que Chantal m’expliquait qu’ils ne pensaient pas que ce soit la peine d’être pudique entre nous, qu’ils faisaient déjà comme ça avant que j’arrive et qu’ils ne préféraient pas changer d’habitude. David avait les épaules larges et son corps était bien fait. Sa queue au repos était très appétissante et avait l’air régulière (pas comme certains dont le gland est soit plus petit soit plus gros que la verge). Chantal était petite mais parfaitement proportionnée bien que ses seins soient un peu épais (90C à vue de nez), son ventre était plat jusqu’à l’aine, sans aucun poils au pubis et son cul était parfait. Oui, parfait ! J’ai fait couler un bain avant d’aller enlever mon peignoir et de le ranger au plus profond dans mon armoire. Je suis ensuite retournée dans la salle de bains, il n’y avait plus que Chantal qui m’a détaillée aussi. Son regard s’est arrêté sur ma toison. ’Je peux te passer un rasoir et de la mousse si tu veux ?’ ’Ah non !’ J’ai souris pour atténuer ma réaction. ’Je préfère garder un triangle, mais je peux le raccourcire si tu préfère ?’ Elle a acquiescé en souriant, l’air gourmand. Je suis donc repartie dans ma chambre chercher mon matériel, que je garde exprès pour ça. Puis je me suis plongée dans le bain avec volupté. J’y suis restée au moins une heure avant de m’occuper de mon petit sexe. Chantal m’avait sorti un miroir. Lorsque j’ai eu fini, il ne me restait plus qu’un triangle de trois centimètres de côté dont la pointe du bas semblait indiquer l’entrée de mon fourreau à plaisir. J’avais enlevé tout le reste et vérifié qu’aucun poil ne subsistait autour de mes lèvres et de mon anus. En retournant dans ma chambre, je suis passée devant la leur dont la porte était fermée et j’ai entendu des soupirs. Jetant un ?il par la serrure, j’ai apprécié le spectacle. Il était allongé et elle était assise sur lui, bougeant les hanches en rythme. Ses seins excités pointaient vers le haut. David lui tenait les hanches, les cuisses ou les fesses au gré de ses caresses. J’en ai eu l’eau à la bouche et à la moule. Je n’ai pas pu m’empêcher de poser ma main sur mon coquillage bien dégagé, je sentais déjà la mouille qui affluait dans le conduit. J’y ai passé un doigt, profitant de cette fabuleuse sensation de quelque chose qui rentre dans mon vagin. Ils ont joui en même temps et ont éteint. Je suis partie finir mon jeu solitaire dans ma chambre et j’ai vite atteint, moi aussi, l’orgasme. Le lendemain, je me suis réveillée à 10 heures, parfaitement reposée. J’ai juste passé un T-Shirt et je suis descendue me faire un café dans la cuisine. Je n’ai vu personne, mais dans l’un de bureau fermé, j’ai entendu une voix de femme que je connaissait pas. J’ai écouté attentivement. ’... oui, je suis à tes pieds... je prends ta grosse queue dans ma bouche... hhhhhhhumm... elle est bonne ta bite... je prends tes couilles dans tes mains... oh, c’est bon... tu jouis ? oui... viens dans ma bouche... oui... j’avale ton sp...’ Le gars au téléphone a dû raccrocher après avoir joui. David m’a expliqué que ça coûtait 100F plus 10F par minute au-dessus de la dixième. Tout ça pour entendre une femme dire des cochonneries et pouvoir lui répondre... ça fait cher la branlette... J’ai déjeuné et je suis remontée me préparer. Quand j’ai eu fini, Chantal est rentrée et m’a appelée d’en bas. Je suis descendu, elle portait une petite jupe volante et un chemisier. Nous sommes partis faire des courses. Elle conduit vite, mais je m’y suis faite. Elle nous a emmenées dans Paris, près des halles. Nous avons fait pas mal de magasins, ne trouvant que des chaussures à talons hauts et à petite lanières de cuir. Puis elle a eu une idée et nous sommes reparties vers le quartier St Michel. Là, nous sommes entrés dans un grand magasin de vêtements et sous-vêtements et nous avons trouvés tout ce que nous cherchions. Deux minijupes noires style soubrette (vraiment mini), une longue robe fendue de chaque côté aux jambes et le long du torse dont le tissus part des épaules, se rejoint à la taille et se sépare après, des tabliers blancs cousus de dentelle pour parfaire le costume de soubrette, une autre robe dont le dos est nu jusqu’au milieu des fesses et fendue devant du haut des cuisses jusqu’en bas, une blouse blanche à boutons pression, des bas noirs ou blancs, des strings en dentelle noire ou blanche, des soutiens-gorge du même genre, une guêpière blanche et un body fendu à l’entrejambe tout en dentelle noire. Nous avons convenus avec Chantal que je ne porterai que ces vêtements sauf lorsque je serai de repos. En plus, nous nous sommes bien amusés. Pendant que j’essayai le body, j’avais enlevé ma culotte. Chantal a passé la tête sur le côté du rideau de la cabine d’essayage. ’Tu es magnifique comme ça... on en mangerai !’ Elle me dévorait des yeux. ’Viens, le magasin est vide... Tu va pouvoir en manger une part si tu veux...’ Elle est entrée et a bien refermé le rideau derrière elle. Elle m’a enlacée, ses mains sont passées sur mes fesses. Sa bouche a rencontré la mienne, nos langues se sont mêlées. Une de ses mains est passée devant et ses doigts ont caressés doucement mon petit triangle. ’Je préfère ça...’ a-t-elle susurré à mon oreille avant de la mordiller. Les parois de mon vagin commençaient à être sérieusement humides. Elle a fait glisser ses doigts le long de mes grandes lèvres, l’un d’eux a trouvé le passage humide menant à l’intérieur. Il est passé furtivement et est ressorti, elle l’a porté à sa bouche et l’a goûté. Elle s’est agenouillée. ’C’est bon...’ J’ai pris appui sur le mur, les jambes un peu écartées. Elle a glissé son visage tout près de mon sexe, je sentais son souffle chaud sur mes chairs humides. ’Bouffe moi... salope !’ Finalement, j’aime bien ce mot là. Elle a obéi, sa langue s’est insérée entre les lèvres de mon sexe et a trouvé mon clitoris qu’elle a excité par petits coups. Je tremblais de plaisir et d’inconfort. J’ai toujours trouvé très dur de se faire lécher en position verticale. Ses mains tripotaient mes fesses, comme pour les ouvrire puis les refermer. J’ai vite eu un orgasme, pas très ravageur mais plaisant quand même. Elle s’est relevée, j’ai pris sa langue dans ma bouche, elle avait le goût du plaisir. Nous avons pivotés, elle s’est retrouvée dos au mur. A genoux, j’ai relevé sa jupe pour découvrir son minou rasé. J’ai appris un peu plus tard qu’elle ne portait jamais de culotte et toujours de jupes. N’ayant jamais vu de chatte rasée, j’ai passé mes doigts dessus, c’était doux et chaud. J’ai passé ma langue dessus avant de descendre entre ses lèvres. Sa mouille envahissait les replis de son sexe, je la chassais du bout de la langue. Son clitoris s’élevait sur une petite colline de chair rose, je l’ai pris entre mes lèvres. Elle a avancé son bassin pour que j’ai plus d’accès à son entrejambe. Au moment où j’ai appuyé avec le plat de la langue sur son clito, j’ai enfoncé très brutalement deux doigts dans son trou. Elle a eu un orgasme, ses genoux se sont pliés malgré elle et elle s’est retrouvée à la même hauteur que moi. Elle a passé sa langue autour de mes lèvres pour ne pas gâcher sa mouille fraîche. Un peu plus tard, à la maison, elle a attrapé un appareil photo et m’a fait faire un défilé de mode avec de que nous avions acheté, puis nous avons refait l’amour, nues sur son lit. Elle n’avait jamais senti de gode s’insérer entre ses cuisses. Nous avons bu le sexe de l’autre jusqu’à épuisement, jouissant souvent. Ce soir là, David n’est pas rentré, nous avons dormi toutes les deux dans le même lit. Le lendemain, c’est le téléphone qui nous a réveillées vers 10 heures. David a annoncé à sa femme qu’il allait arriver avec un gros client vers 14 heures, que nous devions être belles et préparer un apéritif. Lorsqu’il est arrivé, avec une demi-heure de retard, il était accompagné de deux hommes. Ils avaient tous les deux dépassé la cinquantaine, leurs cheveux étaient gris. David les a conduit au salon sans nous présenter, nous leur avons servi du whiskey et des petits gâteaux. Chantal n’avait pas l’air de trouver la situation anormale. D’après leur discussion, ils étaient sur le point de sceller un accord. Ils ont parlé plus d’une heure de part de marché, bénéfices et dividendes, puis David a sorti de sa mallette un contrat et l’a posé sur la table devant l’un des deux hommes avec un crayon. Faisant cela, il a jeté un coup d’?il rapide vers Chantal et a dit aux deux hommes : ’Vous savez que ce sont les deux plus grosses salopes que je connaisse ?’ Ils n’ont pas eu l’air surpris. Ils ont fini leurs verres sans rien dire. Je n’osais plus bouger, Chantal me sourit d’un air encourageant. Les deux vieux se sont levés et, à ma grande surprise, ont sorti leurs bites de leurs pantalons. Elles étaient toutes les deux au repos, mais je devinais que l’un était très bien monté et l’autre devait être toute petite. Chantal, qui semblait savoir quoi faire, est allée s’agenouiller devant la plus petite et l’a tout de suite embouchée. J’ai alors compris ce que nous faisions là toutes les deux, nous allions sceller le contrat. Je me suis agenouillée devant l’autre et, en m’aidant de mes mains, j’ai entrepris d’exciter le gros organe de l’homme d’affaires. J’ai vite fait obtenu ce qu’il convient d’appeler une demi molle et j’ai changé de tactique. J’ai enfourné le sexe grossissant dans ma bouche, le faisant rouler autour de ma langue. Chantal avait réussit à obtenir un manche de petite taille et continuait à le sucer. Lorsque l’homme qui était debout devant moi a été suffisamment excité, il m’a attrapé les cheveux et m’a fait me relever, puis il m’a dit : ’A poil, pétasse !’ Je lui ai souris et je me suis déshabillée. Chantal a fait la même chose. Puis, sans qu’il le demande, je me suis agenouillée sur le canapé, un coude sur le rebord, et je me suis caressée le cul en regardant ce gros porc dans les yeux. Il a du aimer... Il est venu s’installer derrière moi, debout, et a placé son gland à l’entrée de mon vagin. Du coin de l’?il, j’ai vu David me sourire, manifestement content de ma réaction. L’homme d’affaires m’a attrapée par les hanches, et, lentement, il a introduit sa grosse queue dans ma chatte. J’étais écartelée, ça me faisait presque mal, mais le plaisir a repris le dessus. Il m’a limée un peu, j’ai regardé Chantal s’installer à califourchon sur le sien et s’enfoncer la petite bite dans la moule. Je commençais à haleter quand le gars qui me chevauchait m’a pincée les fesses. J’ai eu un petit cri de souffrance et de surprise. ’C’est vrai ça, t’es une salope... ’Il a sorti sa queue de ma chatte. ’Si ça se trouve, t’es une chienne aussi, non ?’ J’ai hurlé de douleur quand il a enfoncé d’un coup son gros manche dans mon cul. Jamais je n’avais été enculée par un sexe si gros et encore moins sans préparation ni lubrification. J’ai commencé à pleurer. Ses mains sont passées sur mes seins. J’ai eu un spasme de dégoût, sa bite me brûlait l’anus. Il m’a défoncé le trou pendant cinq ou dix minutes, je me suis évanouie de souffrance. Lorsque je me suis réveillée, j’était sous la douche. David me portait dans ses bras, nous étions nus tous les deux. ’?a va mieux ?’ Il me parlait d’un voix gentille. ’Je suis désolé, je ne pensait pas qu’il ferait ça comme ça... Lorsque tu t’es évanouie, je lui ai demandé d’arrêter, mais il n’a pas voulu, il a continué en t’insultant. Il a fini par jouir, il a signé mon contrat et ils sont partis. Ne t’inquiète pas, tu n’es pas la seule à t’être faite enculer aujourd’hui. Mais lui, il va le sentire passer plus longtemps que toi...’ Il souriait maintenant d’un air sadique. ’Il va regretter d’avoir signé ça...’ Un peu plus tard, j’étais au lit, Chantal est venue dans ma chambre, un pot de crème à la main. ’Retourne toi, que je vois les dégâts’. J’ai obéi, elle a sifflé quand elle a vu mon anus, puis elle l’a massé avec la crème. J’ai senti le plaisir m’envahir, les paroles de David, la crème et les doigts agiles de Chantal me faisaient du bien. Je me suis ensuite allongée sur le dos, Chantal a sourit : ’Il te faut une compensation, on va te donner une prime et moi je vais te faire une petite gâterie.’ Elle a doucement écarté mes jambes et a penché sa tête vers ma touffe. Du bout de la langue, elle a écarté les lèvres de mon sexe puis a titillé mon clitoris. Je me faisais l’effet d’une fontaine tellement ma chatte s’humidifiait à mesure que mon excitation montait. Elle a inséré deux doigts dans mon fourreau, elle les bougeait lentement, labourant les parois sensibles de mon vagin. J’ai vite eu un orgasme dévastateur sous l’effet joint de sa langue et de ses doigts. Et je me suis endormie, souriante et gluante de plaisir.

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