Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 3 542 fois
  • 1 J'aime
  • 0 Commentaire

Le pouvoir de l'imperceptible

Chapitre unique

SM / Fétichisme

Je suis obsédé par les flatulences et ce depuis toujours. Même quand je replonge dans les souvenirs de mon enfance, je vois encore cette fille avec ses airs de petite canaille qui aimait se lâcher devant moi éhontément pour ensuite renifler ses propres bombes puantes et montrer à quel point cela était agréable pour elle. Elle était sans gêne et faisait mille et une expressions de soulagement et d’amusement. Il y a également du soulagement à l’idée d’avoir ce genre de souvenir !

Plus tard, je redécouvrais les flatulences mais sous un autre angle cette fois-ci. Je m’étonnais d’abord en regardant cette vidéo de brésiliennes en train d’humer leurs horreurs et d’éprouver un plaisir sexuel. Dans une autre vidéo, une fille se masturbe en reniflant chaque centimètre carré d’un canapé que sa copine a chargé de ses gaz… Je commençais à adorer cela, cependant, je me disais une chose : « Avant que le virtuel ne dépasse le réel, va expérimenter les flatulences » Pour ce faire, j’étais allé voir une prostituée que je connaissais pour lui demander un service très spécial. Le prix était plus élevé mais ce n’était pas grave. J’avais enfin l’occasion de confirmer ma flatuphilie (fétichisme du pet)



Tout cela s’est passé il y a longtemps et la vie n’a pas toujours été facile pour moi. Cela fait plus de 8 ans que je n’ai pas eu de nouvelles expériences flatuphiles mais récemment, j’ai vécu une chose qui peut te sembler aussi mystérieuse que ce fétichisme ! Je te la raconte.


On est au mois de Juin et Louis, un français que je connais m’a proposé un boulot saisonnier. De quoi me faire de l’argent avant l’année universitaire à venir. En tant qu’étudiant, ce besoin est quasi-constant.

Louis est une personne très gentille. Je le connais depuis assez longtemps pour m’en rendre compte. Et même si on passe de longues périodes sans se voir, je peux dire qu’il peut être loyal. S’il voit en toi un bon ami et une bonne personne, Louis te rend ta bonté au centuple. Il tient un tout petit bureau tabac dans lequel on a pourtant passé de grosses heures de rire. Au-delà des centres d’intérêts qui nous unissent, Louis m’a toujours apprécié. Il m’a proposé à plusieurs reprises de l’aider dans son petit projet. Quand je dis « projet », il faut le comprendre au sens tunisien du terme. On est dans un pays ou un bureau d’affaires peut avoir l’apparence d’une tente Quechua montée en 2 secondes !


Quoi qu’il en soit, ce français, qui vit chez nous depuis des décennies, installe à certaines occasions une sorte de mini stand de jouets à côté de son petit commerce mais comme le premier business lui prend déjà beaucoup de temps, il se dit qu’une seconde paire de manches ne serait vraiment pas de refus. Il a donc fait appel à moi.



Lors du mois de ramadan, Louis commercialise les jouets en question. La fin de ce mois sonne la fête de l’aïd. Celle-là même ou les enfants profitent des jouets que leur achètent leurs parents. Ces derniers éprouvent une excitation tout autre car ils sont fin prêts à renouer avec le sexe. Le ramadan est aussi synonyme d’abstinence sexuelle et les tensions sont très palpables en cette période. Quand j’étais pratiquant, j’atteignais des niveaux d’excitation surréalistes. Semblables à des montées de lait, mon sperme pouvait se déverser rien qu’après quelques caresses ! Je regardais quand même des vidéos de pets car ce n’était pas du sexe à proprement parler.

Au fond, je savais que ce n’était pas bon car cela me fait bander autant que l’idée de la pénétration … voire plus ! L’odeur étant la chose que j’aime le plus. Pour moi, il n’y a rien de plus enivrant qu’une odeur de gaz intestinal et quand elle vient d’une fille, je deviens fou au point de ... Ah …. Ahhhh…… au point d’en perdre mes mots tiens ! Ce n’est pas tant l’odeur du pet que le fait de savoir que c’est une saleté féminine qui stimule mon fantasme. J’ai été éduqué dans une société ou la femme doit faire preuve d’une extrême pudeur. Elle doit se plier à tellement de règles pour assurer sa féminité, sa douceur et sa soumission aux hommes. Je ne suis absolument pas d’accord avec cette vision et le seul fait de briser une de ces règles m’excite au plus haut point. Non seulement, c’est une destruction d’un mythe qui a persisté de manière injuste des siècles durant mais c’est aussi un encouragement. J’encourage les femmes à s’assumer en tant qu’être humain, avec ses gaz, son caca et tout le reste ! De plus, c’est la destruction la plus saine, si je n’ose dire. Lorsqu’une femme péte, je le vois donc comme un message de révolte face à la société qui a condamné ses représentant féminins… et comme quelque chose qui me fait éjaculer !


Durant le mois de ramadan, le jeune se fait durant la journée, ce qui fait que les soirées sont devenues des moments de grande délivrance. Les gens sortent par milliers dans les rues, les cafés sont bondés d’hommes se retrouvant pour faire des parties de domino qui durent des heures, les filles profitent pour voir leur copain qu’elles évitent durant la journée…etc. Et comme les horaires de travail sont allégés durant ce mois spécial, personne ne s’inquiète de revenir tard à la maison.


En dehors du ramadan, les femmes ne sortent presque jamais la nuit. Surtout dans cette partie de la Tunisie ou un harcèlement n’est pas du tout rare. Si la femme se balade toute seule, l’agression est presque garantie ! C’est une des facettes de cette détestable société. Les gens s’y étant soumis, les rues deviennent vides à partir du coucher du soleil et les maisons se définissent comme le seul monde ou une femme peut vivre la nuit. Le ramadan fait tout de même oublier cela à une poignée d’hommes et à beaucoup de femmes. Dans les rues, les familles, les enfants et tout ce qui compose la population, participent à l’ambiance sonore de la ville. Et moi, dans mon petit coin, je me fais une joie d’aider Louis dans son second business.


En cette année-là, je suis encore pratiquant. Je ressens donc la même libération que ces gens qui passent devant moi. Mis à part cela, tout marche comme d’habitude. Les affaires vont bon train et je rigole de temps à autre avec mon ami Louis. On aime bien les blagues un peu sales. Même celles qui incluent les pets ! Bien-entendu, elles ne résonnent pas de la même façon dans mon esprit. Et là, je te laisse le temps de revenir à la phrase précédente pour savourer un double sens concernant les flatulences. Là encore, je te laisse le temps de revenir vers la fin de la phrase précédente pour voir la rime… oh ça va ! Je la ferme.

Je disais… je suis prêt à vendre mes jouets quand une femme se pointe. J’étais trop concentré sur d’autres choses au moment où elle jetait un œil sur mon étalage. De plus, je me disais que ça allait être une de ces clientes qui ne passaient que trois minutes devant les produits. Le temps de voir ce qui est disponible et de se dire « Oh, mon fils a trop de jouets » ou « Je dois vraiment lui acheter ces trucs en plus de lui payer sa nourriture ? », mais quand je vois qu’elle s’intéressait un peu plus que les autres à « mes jouets », je me suis dit qu’il faut tout de même lui accorder plus d’attention. Cette femme a l’air d’avoir la quarantaine et sa première particularité c’est d’être très grande. Même pour moi qui mesure 1 mètre 70. Dans un pays ou une grande partie des femmes n’est pas plus haute que moi, c’est un cas qui se remarque facilement.


La grande inconnue porte un jilbab qui échoue dans sa mission de cacher les formes de la femme musulmane qu’elle doit être. J’essaie de ne pas trop penser à cela tout de suite. Cependant, tu vas remarquer que j’ai échoué puisqu’après cinq secondes passées à me souvenir des prix des jouets les plus demandés, je suis revenu vers la silhouette de cette femme. Son corps qui parait si délicieux. Pour l’heure, je connais la couleur de sa peau grâce à ses mains, son visage et même ses pieds. Elle est d’un brun qui me rend fou. Ce brun caractéristique de beaucoup de femmes arabes, hindous et parfois même latines. La couleur du jilbab quant à elle est beaucoup plus sombre puisque c’est un noir caractéristique de ce type de tenue. De la tête aux jambes, un voile de mystère recouvre toujours la générosité apparente de ce corps si grand et si excitant. La cliente est même plus grande que moi. Je m’imagine déjà me blottir contre elle et être choyé et caressé.


Elle doit facilement soulever le petit homme que je dois être à ses yeux !



Je continue d’observer cette femme tel un assoiffé qui n’a pas pratiqué le sexe depuis des années. Pourtant, j’ai déjà une petite amie à la fac. On est très contents de se retrouver à chaque fois. D’autant plus que l’université est un peu la zone de non-droits des jeunes adultes qui n’osent pas trop bousculer les meurs. Ils font tout en cachette avec leur copine. Comme le faisaient leurs parents. Triste fonctionnement de la société.

Bien que je puisse passer du bon temps avec ma petite amie, je sens que nous sommes en couple juste pour être en couple. Ne pas être seul ne doit pas constituer la raison principale pour sortir avec quelqu’un. Le résultat ne sera jamais bon sinon. Ce qui est encore plus triste c’est que ma copine ne sait absolument rien sur mon fétichisme … Cependant, je ne laisse pas ce genre de pensée m’envahir l’esprit et je continue à faire ce que j’ai à faire.



La cliente demande le prix de certains articles, je lui fournis les informations sans rallonger la discussion. D’ailleurs, je trouve qu’elle prend vraiment son temps pour examiner ces jouets. Personnellement, je n’ai rien contre cela. Je ne vois que les conséquences positives de sa présence : des jouets assez intéressants pour capter les yeux des autres, sa présence qui attirera d’autres clients…etc.

De temps à autre mes yeux se baladent et s’attardent pendant de très courts moments sur les formes de cette quarantenaire. Parmi les choses que le jilbab n’a pas réussi à cacher complétement : les gros seins qui pendouillent. Ils n’ont pas l’air d’être impressionnants mais ils sont assez bien fournis pour qu’ils s’affirment même à travers le vêtement. J’imagine déjà le beau téton encore plus brun que la peau qui l’entoure. Le sucer et l’embrasser serait si agréable…


J’ôte ces pensées de l’esprit encore une fois pour ne pas qu’elles se retrouvent sur ma bouche quand il s’agira de négocier le prix d’un jouet. Elles dominent tellement mon cerveau que cela pourrait se produire facilement. Je pense un peu à ma copine… Finalement, la femme abandonne vite l’idée de l’achat d’un jouet qu’elle tenait en main car il est très cher mais elle n’en a visiblement pas assez. Elle s’en va examiner les babioles que j’ai posé çà et là. Des objets qui ne font que remplir les vides et qui donnent l’illusion que le stand est plein.



Voilà déjà une demi-heure que la dame est là. À travers une minuscule fenêtre qui donne sur son deuxième business, Louis m’observe un peu pour s’assurer que tout se passe bien. Je lui fais un signe de la main pour le rassurer et je continue mon travail.

D’autres clients sont déjà passés mais leurs achats n’avaient rien d’exceptionnel. Des ballons, des petits flacons de liquide à bulles, des chouchous qui s’allument …etc. Cela s’écoule presque comme du pain à certains moments.


Me voilà maintenant en train de remplir l’étalage avec quelques nouveaux exemplaires des jouets les plus vendus. J’ôte toutes les pensées sexuelles qui résidaient encore dans mon esprit quand soudain, une odeur parvient à mon nez. Cela sent extrêmement mauvais ! Ce n’est pas possible ! D’où est-ce que ça peut bien venir ?



Je reconnais tout de suite ce qui me semble être un gros pet. Apparemment, il est silencieux puisqu’il n’y a pas beaucoup de monde à ce moment-là et que je l’aurais entendu s’il était bruyant et surtout aussi puant ! Avant de me laisser déconcentrer par l’odeur, je fais une analyse rapide de la situation. Quelques passants vont et viennent mais ils sont désormais moins nombreux que tout à l’heure. Louis profite donc de pauses plus longues et sert de temps à autre des clients, pour la plupart à court de cigarettes. Ceux-ci viennent acheter leur dernière délivrance de la soirée. Louis a plus temps de pour jouer à son jeu favori sur sa tablette. Dans ces moments-là, il reste vraiment tranquille. La quarantenaire est toujours là…. Serait-ce possible ? … Elle aurait …. Non !! Je ne le crois pas.

Mon sens de l’odorat reprend le dessus désormais et mon cerveau n’arrive pas à se concentrer sur autre chose. Tout mon corps se laisse emporter par ce pet si étouffant !


Je suis en extase rien qu’à l’idée de penser que cette grande et charmante brune de quarante ans a peté devant moi sans la moindre gêne. Même à l’air libre, le gaz parvient très facilement à mon nez. 


Mon imagination va très loin mais mon côté réaliste lutte pour rester avec moi. Après tout, c’est possible que la dame ait peté en se disant que l’odeur n’envahirait pas les environs. Qu’elle se dissiperait rapidement avant qu’elle parvienne aux nez des gens. D’autant plus qu’il ne restait plus grand monde à ce moment-là. Je sens ma queue se durcir un peu mais heureusement que cela ne se voyait pas. À vrai dire, c’est un peu ridicule quand je pense à cela. Mon sexe est dans une position qui le rend plus discret. J’ai une petite habitude. J’oriente ma bite vers le bas juste avant de mettre mon caleçon. De cette manière, même si elle se dresse elle ne transformera pas mon pantalon en tente Quechua. Et non, ce texte n’est pas un placement de produit pour la marque Quechua.


Le pet m’empêche de réfléchir. Je continue de renifler très discrètement ce qui me semble être une émission de gaz causée par un repas très chargé. Comme le sont souvent ceux du ramadan. La chorba, cette soupe à base de légumes est un plat typique cuisiné presque quotidiennement pendant le ramadan. Sa légèreté en fait une parfaite entrée. La flatulence ne vient donc pas de là. D’après l’odeur, la dame a surement mangé un gratin d’aubergine. Hmmm, je peux sentir ce repas qui a provoqué des batailles navales dans son ventre ! Il s’est en partie transformé en gaz très lourds et l’a faite ballonner durant de longs moments puis, traversant l’intestin grêle et voulant se frayer un chemin vers le rectum, il a forcé cette femme à lâcher son odeur absolument horrible en public ! Un pet monstrueux et silencieux.

Le ventre de ma cliente transparait à travers le vêtement lorsqu’elle effectue certains mouvements. Il doit être bien gras. C’est ce que je déduis au vu des autres formes de ce corps. Ce ventre brun, presque flasque et qui porte surement quelques marques d’une ceinture d’amincissement de basse qualité et probablement trop serrée. Un ventre qui a lutté avec le stress d’une journée pleine de taches. Il mérite qu’on le libère. Il faut laisser cette graisse voir un peu le monde.


Le gaz s’est libéré sans faire le moindre bruit et cette grande dame excitante l’a laissé s’échapper en ne se doutant de rien. Mon mat est désormais au bord de l’explosion ; dans la plus grande discrétion lui aussi. Je me sens étouffé par cette odeur. Je devine après un court instant que la personne qui vient de péter a mangé deux ou trois œufs durs en plus des aubergines. C’est une odeur très très forte.



Le pet m’enveloppe de plus en plus. Si bien que je peux sentir sa chaleur. Soudainement, j’ai l’impression que le monde entier est constitué de cette flatulence. Cela dit, j’ai songé que je pouvais me tromper sur l’identité de la personne qui vient de péter. Je regarde aux alentours. Il y a un seul magasin mitoyen à celui de Louis et quelques autres un peu plus loin. Il ne semble pas y avoir grand monde autour de ces magasins mis à part chez le pâtissier qui s’est improvisé vendeur de glace en ce mois de ramadan. Louis est à l’intérieur de son magasin, je n’ai pas l’impression que ce soit lui. Si un des passants avait peté, son odeur ne resterait pas ici. Je me pose encore une fois la question : Ce pet provient-i-il de la femme près de moi ? Pendant une seconde j’essaie de raisonner en me disant que c’est la personne la plus proche de moi mais le reste du temps je savoure cette mauvaise odeur que j’affectionne tant.

Cela me rappelle cette jeune fille de joie qui avait accepté de me péter à la figure. De me faire sentir son cul après un repas conséquent. Dommage que son trou du cul fût un peu trop propre …



Le plaisir de ce gaz dure une éternité. Le temps de me construire toute une histoire dans ma tête. Ce fantasme de profiter de la puanteur d’une femme musulmane avec son jilbab. Le pet alimente de plus en plus mon imagination. Je suis dans une chambre et je suis assis dans mon coin. La brune, habillé du même jilbab que tout à l’heure est un peu plus loin, dans un coin. Elle se met à quatre pattes mais sans ôter ses vêtements. Ses fesses se dessinent. Avec un corps un peu disgracieux, elle se tient dans cette position et cambre ses grosses fesses. Celles-ci avaient du mal à s’arrondir et les couches de gras éparses n’étaient pas là pour arranger les choses, pourtant cela m’excitait tellement et ces sortes de protubérances avaient le mérite de constituer des courbes dont on aurait dit qu’elles avaient une mission spéciale : celle de venir tuer la platitude du reste du corps. Les seins se chargeaient aussi de la même besogne mais force est d’admettre que ce derrière assez conséquent était l’objet ultime d’une vénération qui doit se faire pendant quatre heures par jour au minimum !


L’inconnue se touche à présent les fesses durant un petit moment puis me lance le regard le plus expressif qui soit ; l’air de dire :


— Je sais que tu veux tout ce corps, que tu veux me voir péter et sentir ce qui est mauvais et qui sort de mon corps. Tu bandes tellement. Si je m’approchais un peu plus, je pourrais voir ce liquide qui sort avant ton sperme… et si tu me le montrais ? Il fait briller ta bite…


Après m’avoir montré ses formes très généreuses et m’avoir excité, la femme commence à lâcher de gros pets dont on devine à l’odeur qu’ils sont issus d’un de ces repas chargés. Comme une sorte de préliminaire, je la regarde faire un strip-tease de loin. La voilà maintenant, qu’elle péte le cul à l’air. Toujours dans son coin, elle fait durcir ma bite encore plus quand je feins parfois d’ignorer son existence. Comme si, passer à côté de quelque chose d’aussi énorme m’excitait encore plus. C’est un peu bizarre… en même temps, ma vision qui inclue un fétichisme très particulier balaye la notion de bizarrerie et on en est plus à ce stade. Les bruits provenant du vase illégitime de la quarantenaire résonnent dans la pièce. Ça ne s’arrête pas. Mes oreilles se sont délectés au moins une vingtaine de fois en une dizaine de minutes et mon nez ne peut être aussi bien traité que cela.


J’aime l’idée d’être un peu loin d’elle pour d’autres raisons. Comme si je n’avais pas la permission d’aller la toucher. C’est en même temps pour elle l’occasion de se livrer aux pires cochonneries car j’imagine facilement qu’elle ne doit pas avoir l’habitude de telles pratiques. Paradoxalement, l’idée qu’elle ait pu se lâcher devant moi me fait penser que ce doit être une grosse cochonne. Encore pire que les cochonnes occidentales. Mon jugement est un peu trop approximatif… Quoi qu’il en soit, je continue de vivre ce moment magique avec elle. Je la regarde et je lui demande de péter dans sa main puis de la sentir. Elle s’exécute et est un peu rebutée au début mais je suppose que même si on n’est pas une fétichiste, on aime un peu les flatulences qui sortent de son propre cul. Elle renifle sa main et me regarde avant d’ôter ce qui l’habille cette fois. Il ne reste que le voile. Un rien l’habille !

Le voile qui couvrait ses longs et sublimes cheveux est maintenant par terre et moi je suis si content de la voir toute nue. Toute grasse. Toute grâce.



La gironde arabe a rendu l’oxygène de cette pièce irrespirable. Elle a émis tellement de mauvaises odeurs que la pièce est au bord de l’explosion. Elle sent pourtant un autre gaz qui arrive. Heureux à l’idée de l’entendre et de le sentir, je me contente de l’observer de loin et de jouer à un je- …


— Monsieur ! Monsieur ! Entendis-je soudainement.


Comme pour m’extirper de mes pensées, la femme se décide enfin et eut la bonne idée d’acheter plusieurs jouets. Je reviens vite à la réalité et je vois la cliente partir juste après m’avoir souhaité une bonne fin de soirée. Je fantasme encore sur le cadeau nauséabond qu’elle m’a offert. Mais quelques secondes plus tard, une autre réalité allait changer les choses car Louis me dit :


— Oh purée, j’ai lâché un de ces caissons !


Mais … mais … ne savait-il donc pas qu’on dit « Lâcher une caisse » ?! Pardon , je veux dire : Aaahhhhhhhh !! C’était lui ! Je n’ai même pas l’envie de savoir comment son horrible …

Je ne pense plus à rien.

Je me contente de garder en tête le fantasme d’une femme mure qui péte devant moi tout en sachant que ce n’était finalement que ça : Un fantasme. Ce que j’ai imaginé ne s’est donc pas produit. Comme quoi, beaucoup de sensations fortes peuvent naitre à partir de quelque chose qui n’a jamais existé.

Diffuse en direct !
Regarder son live