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Le pouvoir les Hommes Poilus sur moi

Chapitre 2

SM / Fétichisme

Merci pour les encouragements lors de la publication du texte précédent. Ils m’incitent à continuer à raconter la suite de mes nombreux asservissements aux hommes et ce goût presque pervers que j’ai pour les hommes hyper velus. Dans le dernier paragraphe je développe ma fascination et mon rapport à la pilosité des hommes. J’adorerais lire le sentiment des hommes qui se sentent concernés. Aiment-ils par exemple imposer à un visage docile et humilié de rendre hommage à leur toison ?


Curieusement j’ai eu souvent l’occasion durant les années suivantes de me retrouver dans des situations similaires à celle du précédent courrier: me retrouver à devoir subir des hommes d’une même famille. Un père et son fils, plusieurs frères et neveux d’une même famille… jusqu’à certains hommes de ma propre famille.

Bien que je ne suive pas réellement la chronologie de mes expériences je vais parler de cette relation un peu similaire mais beaucoup plus poussée qui a été déterminante dans mon apprentissage de femelle.

J’avais 23 ans et j’avais rencontré Romain un étudiant en anthropologie, qui m’avait très vite subjuguée par sa personnalité et son physique. Très cultivé, délicat, posé… il parlait calmement et montrait à la fois une grande sensibilité, presque une fragilité et une grande force. Châtain foncé, il avait un très beau visage fin, un visage presque angélique qui contrastait avec le reste de son physique.

Il était très musclé et surtout ce qui m’avait fasciné dès le premier jour c’est que j’avais remarqué qu’il était extrêmement poilu comme je n’en n’avais encore jamais rencontré amoureusement. Lorsqu’il avait une chemise on distinguait un torse puissant recouvert d’une épaisse toison, et lorsqu’il avait ses manches retroussées j’avais du mal à détacher mes yeux de ses avant-bras recouverts d’une fourrure épaisse. Nous avions sympathisé et j’étais troublée par son mélange de timidité, de réserve et d’autorité. J’avais envie de lui, de découvrir le corps d’un jeune mâle comme le sien, mais n’osais faire le premier pas. Après quelques semaines de discussions dans des cafés, tout me déroutait chez ce garçon, sa sensibilité, sa rapidité d’esprit, ses attentions mêlées à une grande fermeté. L’inverse d’un macho, et pourtant…

Nous avons fait l’amour après quelques semaines chez moi un après-midi. Je ne sais pas comment expliquer mon comportement, en tête à tête j’étais envoutée. Je n’avais aucune initiative et me laissait guider. Très calmement, il s’est déshabillé complètement et j’ai découvert son corps. J’étais abasourdie, à la fois impressionnée et effrayée.

Je l’imaginais poilu mais pas autant, son torse était entièrement recouvert d’une épaisseur de poils qui remontait sur ses épaules robustes et recouvrait entièrement le dos. Ses biceps eux-mêmes étaient recouverts de la même épaisseur que j’avais admiré sur ses avants bras. Les poils étaient longs et lisses. Il avait un sexe épais, non circoncis de bonne taille avec des couilles lourdes, massives et évidemment recouvertes de poils. Je restais bouche ouverte gênée et ahurie comme une idiote.

Il sourit et j’allais parler quand il posa son doigt sur ma bouche et me dit Chut… lentement il me déshabilla, m’embrassa en me caressant puis devant mon attitude interdite et immobile il prit les choses en main. Il prit ma main, il la promena dans sa fourrure en me disant « n’ai pas peur », « regarde comme c’est doux et touffu ». Il s’assit sur le lit et je me posais entre ses cuisses, il me souriait et me présentait son sexe. Tout de suite je me suis occupée de ce sexe avec une sorte d’adoration. Le seul mot que je parvins à dire après un moment c’est : qu’est ce que tu es viril ! Prenant mon menton il me regarda et dit « ça te fait peur ? », je répondais oui, non, heuu… il rit et me remis la bouche sur son sexe, « te pose pas de questions ». Il m’a fait l’amour deux fois à la suite avec douceur et une fermeté qui me décontractait. Il dirigeait tout. Il a passé beaucoup de temps à s’occuper de mes seins et surtout de mes tétons.

Comme je le disais dans mon courrier précédent je suis complexée par mes tétons, mes seins sont de taille moyenne, mais j’ai deux auréoles très roses et larges, avec des tétons énormes, presque comme deux tétines de biberon. Il a passé de longs moments à s’en occuper. Dès cette première nuit, en plaisantant il laissait tomber des phrases équivoques. Il me demandait quelque chose, et si je ne répondais pas tout de suite en riant il me disait « je vais t’apprendre à obéir au mâle, moi » ou « c’est bon d’être à genoux hein ? ». Ces phrases dites d’un air amusé, mi-sérieux insinuaient quelque chose et me mettaient dans un drôle d’état.

C’est presque naturellement, que le lendemain matin après le petit déjeuner, il a commencé à me poser des pinces sur les tétons d’abord, puis tout autour des auréoles ; il s’intéressait de près à mes grimaces et ajoutait une pince. Je prenais un étrange plaisir à cette douleur. Lorsque je gémissais il me faisait refaire mon gémissement et continuait, appliqué, attentif.

Lorsqu’il libérait mes seins endoloris, je ne pouvais m’empêcher de me jeter sur lui, reconnaissante et de lécher ses poils. Je léchais ses poils partout, sur son torse qui devenait humide de salive, sur ses épaules aux poils incroyablement longs, je caressais ses bras, ses cuisses. Il se laissait faire, les mains derrière la tête comme un gros animal qui accepte l’hommage. Il m’apprenait à lisser ses poils entre mes lèvres sur tout son corps et cela semblait électriser tout son corps plus qu’une caresse.

Lui, vivait chez son père, Joseph qui était comédien, divorcé de sa mère depuis longtemps et vivait dans un grand appartement de 5 pièces. Lorsqu’il m’a présentée à son père, j’étais à la fois intimidée et séduite par leur rapport complice comme si c’était deux amis.

Si Romain avait malgré son physique une gueule d’ange, son père qui était encore jeune (52 ans) avait un visage beaucoup plus impressionnant, cheveux rasés, barbe d’une semaine, il était robuste comme un taureau, à la fois beau, chaleureux et bourru. Très rapidement nous nous sommes quasiment installés chez Joseph.

Après quelques semaines de cohabitation, les choses avaient pris leur place et tout se passait bien. Je me sentais très bien dans cette ambiance masculine.

Sexuellement Romain devenait de plus en plus audacieux et déterminé. Il prenait un malin plaisir à m’humilier en me demandant des choses incongrues.

Marcher à reculons en aboyant. Chanter avec des pinces sur les tétons. Manger dans une assiette à ses pieds. Le sourire de bonheur qui s’affichait sur son visage d’enfant lorsque il me disait « tu es délicieusement ridicule » me rendait folle de honte et d’excitation. Une étrange excitation que je ne maitrisais pas. Un mélange de révolte et d’asservissement. Il avait des idées très perverses : m’obligeait par exemple à apprendre par cœur des blagues misogynes et à les lui réciter. Puis il me mettait en laisse, et me parlait comme à une petite chienne pendant une heure me faisant lever les pattes, manger un sucre dans sa main.

Mentalement surtout il s’amusait à me faire perdre pied, en m’obligeant à me contredire, en s’amusant de mes bafouillements, ou en me faisant passer en public pour une idiote. Lorsque en tête à tête je le lui reprochais, cela semblait l’exciter encore plus et il s’amusait de mon énervement jusqu’à ce que à bout parfois au bord des larmes j’accepte ma défaite. Alors il m’obligeait à lui avouer qu’il avait raison de se moquer de moi et je lui léchais ses grosses couilles à genoux convaincue et dépitée. Lui savourait sa victoire en souriant et en me disant : voilà tu commences à être bien dressée.

Ca a commencé à devenir beaucoup plus gênant lorsqu’il a commencé à faire des allusions devant son père. Ils s’amusaient à me charrier sur ma fonction de nana dans l’appartement. Parfois en plaisantant ils disaient, « maintenant qu’on a une bonniche on va pouvoir se la couler douce »… ils ne mettaient pas forcément en application leurs propos mais s’amusaient à voir mes réactions. Je prenais un malin plaisir à râler, car je savais qu’ils s’en délectait et au fond de moi il y avait quelque chose qui me plaisait. Joseph était assez exhibe. Et il se promenait souvent torse nu, ou en sortant de la douche avec une serviette nouée.

J’ai raconté combien Romain était poilu, Joseph l’était au moins autant avec la maturité en plus. Ses poils étaient plus foncés et peut-être encore plus longs, il avait un corps très vigoureux, sans embonpoint mais avec la robustesse d’un taureau.


Romain s’amusait de plus en plus à jouer avec moi devant son père. Il m’attrapait pour m’embrasser, me commandait, ou se moquait de mes attitudes. Lorsque son père était dans l’appartement et que nous faisions l’amour il aimait se montrer plus dur. Me sodomisant férocement par exemple. Je n’arrivais pas à retenir mes cris et lorsque je sortais de la chambre j’avais du mal à regarder Joseph dans les yeux.

Un soir Joseph avait fait un plat agrémenté de coriandre. Je ne peux pas avaler le coriandre et m’en suis excusée.

Joseph après un silence m’a regardée droit dans les yeux et m’a dit « si tu veux rester dans cet appartement manges en une petite part » je refusais calmement en détachant bien les mots il me dit « une toute petite part » je me tournais vers Romain en souriant gênée et en disant que vraiment je ne pouvais pas avaler le coriandre que ça me donnait envie de vomir. Joseph répétait lentement de façon de plus en plus gênante « une toute petite part »… je commençais à rire jaune, alors Romain prit mon assiette et m’en servait une toute petite part. Je me mettais en colère et partait dans la chambre.


Romain me suivit et me prit dans ses bras, il me dit gentiment presque suave « la petite fille fait un caprice ? Allez tu vas revenir gentiment et obéir » j’étais hors de moi. Sur le même ton il dit « ça va pas lui plaire à papa si tu es désobéissante, tu sais il en a dompté plus d’une avant toi. » puis il me dit tu vas même faire mieux tu vas venir toute nue au salon pour te faire excuser. » Sans que je m’en aperçoive il m’avait déshabillée et je me retrouvais nue dans le couloir. Il me dit dans l’oreille « excuse toi ». J’étais toute molle, obéissante comme une gamine qui vient de faire un caprice. Honteuse je me suis excusée, me suis assise et avalais ma portion servie qui avait refroidit. Joseph satisfait me regardait, je me sentais complètement ridicule. Puis Romain me dit « pour montrer ta bonne volonté tu vas demander à papa s’il veut bien que tu en déguste une part supplémentaire dans ses poils ». « Tu adores tellement les poils que tu vas voir ça va mieux passer », stupéfaite, je me sentais tellement humiliée que j’avais envie que ça continue. Joseph riant de la bonne idée de Romain se mit torse nu pour en étaler une bonne part sur son torse. Romain sa main sur mon épaule me donna l’impulsion et je m’exécutais. Lapant de mon mieux, allant chercher la nourriture enfouie dans les longs poils de Joseph, lissant les poils pour les nettoyer comme Romain me l’avait appris.

Je ne m’étais jamais sentie comme ça, dépassée, avilie, dégradée. Pire, je sentais au fond de moi une admiration, plus que ça un véritable vénération pour ces mâles et leur pouvoir sur moi. C’est difficile à dire, mais je reconnaissais comme une évidence leur supériorité masculine. Vaincue, humiliée il venaient de me montrer quelle était ma place et je ne m’étais jamais sentie aussi bien que sous le joug de ces deux hommes. Il le comprit certainement dans mon regard et quelques minutes après comme si c’était le plus naturel du monde j’embouchais son braquemart. Le sexe de Joseph était à peu près de la même taille que celui de Romain, mais plus brut nœud, et rustique… par contre il avait un sac de couilles énorme, une espèce de gros sac lourd et velu, je me mis à bouffer ses couilles avec une avidité que je ne me connaissais pas, heureuse de lui montrer ma servilité. Ma langue lapait, dégustait ce gros sac de couilles comme si tout le pouvoir de ce mâle y était concentré.

Ce soir là Joseph m’a sodomisée fermement sur son lit et a inauguré quelque chose que je subis différemment depuis avec chaque homme, la punition de mes mamelles. Mes seins avaient un peu gonflé à cette époque là et sans être gros devenaient très malléables et extensibles. Joseph me fit d’abord traverser la pièce en me tenant fermement par mes gros tétons, une fois allongée sur le lit il se mit face à moi et a commencé à me gifler les seins d’une façon bien à lui, avec les deux mains, pas de petites gifles, de vraies gifles qui faisaient ballotter mes seins dans tous les sens, avec le creux de la main puis avec le revers très vite, des gifles dures presque insupportables mais il ne me serait pas venu un instant l’idée de l’arrêter. J’étais subjuguée, recevant les coups et pire regardant et caressant avec admiration ces deux gros bras hyper velus me corriger. Romain assis, regardait le spectacle en fumant.

Après cette séance Romain me conduit dans la chambre et me fit l’amour comme un fou, caressant et frappant ma peau électrisée et endolorie.

A partir de ce jour et les mois qui suivirent je devins la femelle soumise, subissant tous les outrages et tout l’amour de ces deux mâles qui savaient de façon incroyable comment dresser une femelle inexpérimentée comme je l’étais à l’époque.

Lorsque Romain s’absentait pour plusieurs jours il me confiait à Joseph, qui s’occupait de moi. Il en profitait pour m’initier à de nouvelles choses, uro, martinet etc. afin d’en faire profiter Romain à son retour. La nuit après ces séances très dures il me prenait dans son lit contre lui avec tendresse. J’adorais enfouir mon visage dans le pelage de ce beau mâle aussi velu qu’un gorille. Au matin il me faisait l’amour calmement. La première fois qu’il m’a appris à lui lécher son cul j’étais plus que réticente. Cet espèce de gros cul hirsute me rebutait. Avec son ironie et sa fermeté habituelle il me dit « allez, tu vas apprendre ce que c’est qu’un vrai cul de mâle » « petit chaperon rouge, tu as peur de te perdre dans la forêt ? » « Tu vas t’appliquer et écarter avec ta langue les touffes qui obstruent mon trou de balle et bien passer ta langue pour goûter »… « Attention, les petites filles qui rechignent ont double ration avec moi » je m’exécutais surmontant mes appréhensions respirant des effluves que je n’avais jamais senti avant. Un mélange de sueur de douceur âcre propre aux hommes et que je découvrais pour la première fois.

Toutes ces choses nouvelles étaient dures, mais le plus difficile était les humiliations mentales. Je crains plus que les autres peut-être encore la honte. Ma fierté mise à mal est une état que je redoute plus que tout et que pourtant j’ai subi plus que quiconque.

Romain et Joseph se sont servi les premiers de cette arme terrifiante pour me faire perdre mon orgueil. Ils adoraient me faire porter des couettes avec des nœuds ridicules, et une jupette de fillette. Goguenards ils me faisaient des réflexions narquoises me faisant passer pour l’idiote de service. Plus je me défendais plus ils s’en amusaient et me prouvaient qu’ils avaient raison « pas facile de réfléchir hein ? ». Parfois pervers, ils me conduisaient sur des terrains où ils savaient d’avance que j’allais me débattre lamentablement.


L’épisode le plus mémorables a été un soir où un ami de Joseph que j’avais déjà croisé était venu dîner. Il était cadreur dans le cinéma, c’était un mec très différent de Romain et Joseph. D’origine nordique, Tim était un superbe blond, aux cheveux mi longs très discret et mesuré dans ses paroles, avec un visage paisible et énigmatique, et des yeux bleus très observateurs. Ses manières étaient à la fois distantes et très affables.

Le dîner a commencé avec des discussions chaleureuses et intéressantes. Puis sans que je m’en aperçoive Romain avec la complicité de Joseph ont fait quelques réflexions misogynes, me prenant à parti. Comme une imbécile je commençais à répondre en souriant pour cacher ma gêne car Tim me semblait à des années lumières de ça. Plus je réagissais, plus je m’enfonçais, alors semblant se rendre à mon opinion ils me laissèrent développer un laïus sur l’égalité féminine, me poussant dans mes contradictions… leurs sourires amusés comme si j’étais une adolescente hystérique me rendaient pitoyables. Je luttais de toutes mes forces pour ne pas perdre la face devant Tim. Je le cherchais du regard pour qu’il me vienne en aide, mais ne parvenait à lire qu’un sourire énigmatique sans savoir ce qu’il se disait. Plus Romain et Joseph étaient railleurs plus il semblait s’intéressait au spectacle qui se déroulait devant ses yeux. Mes deux tourmenteurs ne m’avaient encore jamais fait ça en public. Lorsque Tim montra qu’il s’amusait vraiment, je commençais à battre en retraite, gênée et apeurée… Mais Romain dit « c’est quoi l’égalité féminine bébé ? Accepter de se faire corriger par ton mec et lui bouffer les couilles pour le remercier ? » Tim rit franchement. Joseph semblant se mettre réellement en colère avec un regard implacable, me dit à 20 cm de mon visage « putain assume ce que tu es gonzesse, dans deux minutes tu vas voir qui sont les boss », alors avec une férocité que je ne lui connaissais pas, il me dit « tu vas gentiment t’agenouiller entre les pattes de Tim, tu vas sortir son matos et t’excuser avec tes lèvres d’être un peu trop arrogante ». Je compris que je n’avais pas le choix et que toute rébellion serait pire.

Je capitulais et m’agenouillais devant Tim qui me regardait avec un mélange de douceur et de cruauté effroyable. J’ouvris sa braguette et allais emboucher son membre quand Romain m’empoignant par les cheveux me dit « excuse toi de ton comportement » je répétais, « dis lui que n’es qu’une petite conne » je répétais avilie, Tim silencieux me souriait en acceptant mes excuses par un battement de paupières. Et je me penchais sur cette belle bite blonde pour lui faire une pipe.

Joseph dit, Tim tu acceptes de lui montrer l’égalité féminine dans son arrière train. Il se leva se mit à poil pendant que Romain me positionnait à quatre pattes et il rentra sa bite d’un seul coup dans mon anus. Je hurlais, obligée de tendre mon cul pour que ça fasse moins mal. Il me sodomisa avec froideur, méthodiquement avec des coups de boutoirs réguliers et amples, je ressentais cela comme une véritable punition. Romain se mit devant moi, mon menton dans sa main il me fit relever la tête pour répéter « dire qu’il y a encore 5 minutes je défendais l’égalité féminine » « regarde ce qu’il en fait Tim de ton égalité, il la défonce » je ravalais mes larmes de rage encaissant les coups de Tim. « Allez dis le que tu reconnais la supériorité masculine dans ton petit cul ravagé », j’acceptais volontiers ma défaite subjuguée par leur emprise. Ce beau gosse aux airs fragiles, était en train de me donner une leçon et je recevais chaque coup comme la preuve de ma défaite. C’était bon de me faire punir, et de leur donner raison.

Cette nuit là je la passais contre Romain, et au petit matin dans la cuisine dès que je vis Joseph, prise par un irrépressible besoin de me mettre à genoux, je le remerciais sincèrement de l’éducation qu’ils me donnaient tous les deux. Débonnaire et attendri Joseph, me caressa la tête avec indulgence, reconnaissante je pris son énorme paquet de couilles à deux mains pour les adorer avec ma langue.

Puis je remontais et passais la langue le longs de ses avant-bras, lapant cette toison virile. Dix minutes plus tard, j’étais prise en sandwichs sur le lit, assise sur Joseph qui me pénétrait par devant pendant que Romain investissait mon anus. Mes mains prenant appui sur le poitrail puissant et velu de Joseph… et la toison en sueur de Romain contre mon dos j’étais aux anges, heureuse de satisfaire la puissance et la fierté de ces deux sublimes hommes singes.

Je raconterai la suite de mes aventures amoureuses et sexuelles à l’avenir si vous le souhaitez.


J’adorerais connaitre le sentiment et les réactions d’hommes velus à la lecture de ces courriers. Comme je l’ai déjà mentionné les hommes hyper velus me donnent une envie irrépressible de les vénérer, et d’honorer leur toison. Je sais que peu de femmes partagent mes envies. J’ai rencontré de superbes spécimens simplement poilus ou très poilus, dont je parlerai. La plupart d’entre eux, sont secrètement fiers de cet attribut malgré les moues et les réactions insipides des femmes souvent effrayées par cet emblème de masculinité ou qui disent cette phrase idiote « moi, j’aime quand il y en a juste ce qu’il faut », comme si les hommes étaient des objets. Il n’y a qu’à voir la fierté des jeunes mâles, lorsqu’ils découvrent à l’adolescence qu’ils vont généreusement en être dotés. Lorsqu’ils rencontrent une femme impressionnée et admirative comme moi, ils aiment jouer de la fascination/répulsion que leur pilosité éveille en moi. Promenant mon visage docile entre leurs cuisses, sous leurs couilles, me demandant de laper leurs mollets, leurs torses, leurs aisselles, me faisant mettre à genoux pour tendre la langue et lécher leurs avant-bras velus comme des totems de virilité. J’ai appris depuis le temps à lécher, lisser, déguster, dévorer… Il y a ceux qui avec arrogance aiment exhiber leur pilosité et l’imposer à leur femelle et ceux dont les réactions effarouchées sont parvenu à complexer. Cela aussi j’aime leur redonner toute leur fierté à leur redonnant la considération qu’ils méritent. Je serais honorée si les mâles poilus ou hyper velus voulez bien me faire part de leurs sentiments.

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