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Le praticien pervers et sa nouvelle soumise

Chapitre 9

La reine de la fête

SM / Fétichisme
Elles arrivent dans une grande salle à manger déserte, rustique, avec des poutres apparentes, une cheminée. Une grande table est déjà dressée : Laurette ne les compte pas mais il y a bien une dizaine de couverts. Anne-Angélique la pousse jusqu’au bout de la table, sous une poutre, à côté de la grande cheminée. Deux chaînes pendent de la poutre. 
— Mets tes bras en l’air.
Laurette s’exécute. Elle lui fixe les bracelets aux mousquetons. La voilà les bras tendus, attachée comme une bonne soumise. Nue, vêtue que de ses échasses, elle se sent offerte. Puis Anne-Angélique s’en va, la laissant seule.
Laurette se sent vulnérable, toute nue, attachée ainsi, les bras en l’air, exposée et sans défense. Deux jeunes femmes entrent dans la salle : elles sont en tenue de soubrette, jupe plissée noire ultracourte révélant de belles cuisses dorées, un tout petit tablier blanc devant, une coiffe blanche sur la tête comme on en voyait dans les maisons de maître d’il y a cent ans. Elles aussi sont juchées sur des élégantes chaussures à talons pointus vertigineux qui leur galbent admirablement les jambes et la croupe. Elles jettent à peine un œil sur Laurette et s’affairent à parfaire la disposition de la table, les couverts, posent des carafes. L’une passe derrière Laurette et « CLACK ! », lui assène une claque retentissante et forte sur sa grosse fesse. Laurette, surprise, pousse un cri. Elles sortent en gloussant.
Seule désormais et ainsi entravée le temps lui semble long, Elle n’entend que des voix lointaines dans la maison ; une conversation sans doute. 
Soudain elle voit à nouveau entrer Anne-Angélique. Elle porte une tenue resplendissante : une robe de soirée argentée, longue, brillante et colorée, qui la moule énormément, un fourreau, mais fendu sur le devant… et quand elle marche la fente s’ouvre largement dévoilant ces magnifiques cuisses. Elle arbore un maquillage bien marqué (un rouge baiser, un mascara discret mais qui souligne bien la beauté de ses yeux.)
— J’ai oublié quelque chose, ma grosse. 
Elle lui rentre dans la bouche un bâillon-balle de cuir noir et l’attache derrière sa tête.
— Comme ça on ne t’entendra pas couiner comme une truie… Ah et puis le patron tient à ce que, pour le moment, on te masque les yeux, dit-elle en lui posant un élégant et fin bandeau de velours sombre qui l’aveugle, et elle en lace les attaches.Puis elle s’éloigne. 
Cette fois Laurette ne reste pas longtemps seule. Des voix s’approchent. D’hommes… mais aussi de quelques femmes. 
— Entrez, prenez place mes amis. (Elle reconnaît la voix du patron.)— Hummm…(Des petits rires, des exclamations étouffées, des mots à voix basse…)
— On peut dire que vous aimez toujours les gros morceaux. Les grosses pièces, mon cher. (Une voix virile.)— Oui, je dirais que le Docteur aime le gros gibier.— Qui vous dit que c’est du gibier ? Celle-là il l’engraisse peut-être depuis des mois dans sa porcherie…— Voyons, vous n’êtes pas charitable…— Moi en tout cas, dit une voix féminine, je n’aime pas qu’on rabaisse une femme. Surtout quand c’est une belle soumise, comme celle-là. Vous vous moquez, mais je suppose qu’elle est déjà en train de titiller votre désir, d’attiser vos sens…— Moi, je la verrais bien avec une grosse pomme dans la bouche et du persil dans les oreilles— Si elle ne vous plait pas, n’en dégoutez pas les autres, mon cher. Tous ici partagent notre goût commun pour les belles bêtes. Le beau gibier. Les soumises charnues, charpentées et plantureuses.— Comme mon vin préféré !— Et je peux vous dire, dit le docteur, que celle-là est une sacrée maso et aime vraiment la soumission ! Je n’en avais jamais rencontré une pareille.— En tout cas, je suis certain qu’elle est bonne à farcir !— Hum— Et vous qui aimez le shibari, vous ne la verriez pas entièrement recouverte de ficelle à roastbeef, celle-là ?— Effectivement, c’est à essayer— En effet, il m’aurait été agréable de la voir suspendue au-dessus de la table, et se balancer toute ficelée pour ravir nos yeux durant le repas, dit une voix de femme. Comme de la nourriture prête à servir, à portée de main.— Oui, vous avez raison, ma chère. Je prévoirai ça la prochaine fois, poursuit le doc. Anne-Angélique, mon petit, démasquez-lui les yeux. Nous allons commencer à manger et je pense qu’il est temps qu’elle découvre les convives (c’est-à-dire les gens qui vont pouvoir s’amuser avec elle tout à l’heure…)— Attendez un peu, dit une voix mâle, je peux ?— Eh bien, oui, répond le Doc. Vous êtes un ami de longue date, je n’ai rien à vous refuser.
Un bruit de chaises se fait entendre. Laurette sent l’homme s’approcher. Puis qu’on touche une de ses fesses, l’effleure, puis les deux. On les lui palpe. Les mains descendent, caressent les cuisses. Puis on lui palpe les bourrelets de ses flancs, les pelote, les pétrit de plus en plus fort, passant d’un à l’autre, remontant, pinçant le dos gras. Le silence s’est installé. Elle sent le souffle court de l’homme qui s’accélère près de son cou, et une odeur mâle (tabac et d’autres fragrances.)
— Écarte les cuisses, salope, lui intime la voix masculine, sur un ton bas mais ferme.
Elle s’exécute sans discuter. Elle est là pour ça. C’est ce qu’elle a voulu, elle a signé après tout. Elle écarte ses jambes comme elle peut car la tension des chaînes sur ses poignets est au maximum. Deux mains attrapent ses seins, les pressent, les malaxent fortement. Elle renverse son cou en arrière, soupire. On la lâche. Puis elle sent des doigts qui s’insinuent entre ses lèvres vulvaires, glissent sans problème, la caressent.
— Elle est trempée, cette chienne. C’est vrai qu’elle aime ça, la soumission…
Et trois-quatre claques s’abattent sur son gros cul. Elle pousse un petit cri.
— Belle bête, vraiment. — Allons, mes amis, dînons. Nous pouvons à présent ? demande le doc— Mais oui, allons-y répond la voix de celui qui vient de la tripoter et de la peloter sur tout le corps. 
On lui dénoue le masque. Anne-Angélique lui retire. Laurette découvre les convives attablés qui n’ont plus un regard pour elle. Une bonne demi-douzaine de personnes, donc le doc, Anne-Angélique, et deux autres femmes : une jeune (la trentaine, plutôt mince, blonde), et une femme mûre (la cinquantaine bien tassée, cheveux gris et courts) habillée classe, au corps un peu lourd, mais qui en impose. Les hommes sont des hommes mûrs, quarante à soixante ans environ. Un beau brun ténébreux, environ quarante-cinq ans, grand, bien bâti, et très élégant (plutôt sportswear), dont elle espère que c’est celui qui n’a pas pu résister à la tripoter avant le repas. Les autres, plus âgés, sont plutôt quelconques. Se distinguent deux types : assez gras, aux allures de bourgeois qu’elle qualifierait de dégénéré, avec un air de type vicelard, sans scrupules. Bien habillés mais d’un style démodé depuis trente ans. Le genre de mecs qui sentent que parce qu’ils ont du fric ils peuvent tout se permettre. Limite proxo ou ancien acteur du porno qui a réussi, s’est enrichi, mais a trop abusé des bonnes choses. Ou genre l’ancien Politique qui aurait pu être président s’il n’avait pas été condamné pour abus sexuel sur une femme de chambre dans un hôtel de luxe à l’étranger. Le genre qui va dans des pays exotiques pour se payer des filles et leur faire des trucs vicieux, ou dans le pays d’à côté pour participer à des parties fines parce que les maisons closes sont toujours ouvertes.
Durant le repas ils semblent ne pas se soucier de Laurette. Seules les deux femmes jettent un œil sur elle, de temps en temps. Le type le plus vicelard, gras et avachi, n’a d’yeux que pour Anne-Angélique qu’il essaie d’entreprendre. Mais elle semble dégouttée, et essaie de fuir sa conversation, ne le calcule pas, ne relève pas ses remarques salaces et vulgaires. Laurette se demande un peu ce que cette jolie femme fout là, au milieu de ces gens, elle qui est si classe. Elle pose des yeux différents sur le brun quinqua. Mais elle ne semble pas être son genre ; manifestement il préfère les femmes plantureuses, comme Laurette. 
Le temps lui semble long, mais elle le met à profit pour étudier les convives. Effectivement, elle n’a que ça à faire. Arrive le dessert que les deux jeunes « servantes » apportent. Elles posent l’assiette devant chaque invité. Le gros dégueulasse caresse les cuisses dévoilées par la jupe courte à celle qui se place à son côté pour le servir, il remonte sous la jupe, mais elle ne s’attarde pas. Elle a poussé un petit cri, un gloussement : il a manifestement trouvé sa chatte et il exhibe avec fierté, comme un trophée, deux doigts luisants à toute l’assemblée, qui rigole un peu mais ne semble pas s’extasier.Le doc appelle l’autre servante et lui glisse quelque chose à l’oreille, elle acquiesce. Dix minutes après elles reviennent toutes deux portant chacune fièrement un plateau : tout le monde applaudit. Sur l’un des plateaux trônent un plug anal rouge de bonne taille et sur l’autre un long martinet. 
— Merci Lydia, dit le doc en prenant le plat argenté avec le plug et le posant devant lui. Je vais m’en charger. — Pour le martinet, je veux bien m’en occuper dit le gros vicieux. 
Un frisson parcourt toute l’échine de Laurette. La tournure des évènements ne lui inspire rien qui vaille. Sitôt le dessert terminé, le doc se lève et prend le plateau. La femme aux cheveux gris se lève aussi :
— Je vais vous assister, cher Docteur— Comme vous voulez, Madame. 
Elle lui porte le plateau. Ils se placent derrière Laurette. Elle entend le doc qui lui prend le tube de lubrifiant et l’ouvre. 
— Voulez-vous vous charger de lubrifier son petit trou, assistante ?— Mais avec plaisir, chez doc. J’adore ça. Pouvez-vous lui écarter les fesses ?— Mais naturellement, très chère. 
Et Laurette sent qu’on lui écarte ses grosses miches, qu’on lui met un gel froid sur sa rosette. La dame prend bien son temps, en applique une bonne dose, lui caresse longuement la cupule puis, lentement, introduit une phalange, le sphincter cède facilement… puis elle lui enfonce l’index jusqu’au fond du cul !
— Remettez-en, n’hésitez pas, il faut la lubrifier en profondeur. Ce soir elle va avoir affaire avec des gros calibres, il faut bien me la préparer.— Oh je sens bien qu’elle n’est plus pucelle de de côté-là… et selon mon expérience, depuis longtemps ! Mais elle me serre encore… Et je pense que ces messieurs vont prendre du plaisir à la besogner, par-là, la tante. Mais moi je vais bien te graisser l’oignon, ma grosse… murmure-t-elle. 
Et la femme autoritaire prend bien son temps, fait plusieurs aller-retours, remet du gel, la fouille, fait tourner son doigt… puis glisse un deuxième doigt, le majeur, qui rentre tout seul. Laurette gémit brièvement, la bouche toujours entravée par la bâillon-balle. 
— Humm, murmure la femme, je pense même qu’il n’y a pas que les hommes qui vont y prendre du plaisir : je ne me déplace jamais en soirée sans mon gode-ceinture…Vous permettez ? demande-t-elle au doc en se saisissant du plug, je ne résiste jamais à un gros cul de salope…— Mais faites, répond le doc en soupirant, vous êtes l’invitée après tout— Et puis, votre grosse soumise, vous aurez l’occasion de l’avoir pour vous tout seul… et vous l’avez déjà pratiqué, vieux vicieux…— J’en conviens, répond-t-il
La femme aux cheveux gris, d’un geste d’expert, ferme et assuré, présente l’extrémité effilée du plug sur la rosette de Laurette, et l’appuie, avec juste la pression qu’il faut…
— Je ne manque jamais ma cible, prononce-t-elle d’une voix rauque et vicelarde, et elle enfonce lentement l’objet conique en silicone.Laurette laisse échapper un cri à moitié étouffé quand la partie la plus large force le sphincter.
— Et voilà le travail, lâche-t-elle en contemplant son œuvre, puis en administrant une claque magistrale sur la large fesse de la soumise. — Bientôt ce sera votre tour, balance le gros dégueulasse à Anne-Angélique, avec un regard lubrique…— Ça il ne faut pas y compter, mon vieux lui répond-t-elle agressivement. Ça n’est pas moi, la soumise. Vous vous trompez de cible.— Mais c’est vous qui m’inspirez, ma chère.— Ça c’est votre problème…— Allons, allons ! interrompt le doc. Anne-Angélique, soyez aimable avec nos invités, s’il-vous-plait.— Mais certainement. Mais « aimable » ne veut pas forcément dire « se faire enculer » ; en tout cas pas par n’importe qui…— Je ne suis pas n’importe qui, rétorque son contradicteur. Et puis franchement, vous parlez sans savoir. Tant que vous ne vous êtes pas fait enculer par moi vous ne pouvez pas parler. Celles qui y ont goûté ne peuvent plus s’en passer…— Je m’en passerai très bien, merci.— Bon, en attendant, dit le doc pour couper court à cette discussion qui s’envenime, quelqu’un se porte volontaire pour punir cette soumise ? Et il lève le martinet aux longues lanières pour qui veut le prendre. — Moi je vais m’en charger, déclare toujours le même homme, l’œil mauvais, et presque avec de l’écume aux lèvres, en se levant brutalement de sa chaise. Anne-Angélique le suit d’un œil inquiet. Il se place derrière Laurette, et il ordonne :
— Et enlevez-lui son bâillon, je veux l’entendre gueuler. 
Le doc se plie de bonne grâce à son exigence. Il voit une inquiétude dans les yeux de Laurette, qui fait aussitôt place à la surprise. Elle hurle : l’homme vicieux, mû manifestement par la colère et trop d’alcool, a levé la main et abattu violemment le martinet en travers de son gros fessier.Puis, régulièrement et lentement, et sans interruption, il le cingle avec un maximum de force. Le beau brun s’est levé et il se place devant elle. Il lui caresse le visage tandis qu’elle encaisse sur sa grosse croupe coup après coup, les ponctuant d’un cri déchirant.Il la regarde dans les yeux, l’air attendri mais néanmoins excité ; il lui saisit ses mamelons et commence à les malmener, les tirer, et les pincer de plus en plus fort. Il continue jusqu’à ce qu’une larme apparaisse sur la joue de Laurette. Il relâche la tension mais les larmes continuent à couler : manifestement la fustigation de son gros derrière est la plus douloureuse. Finalement, il fait le tour de son corps et s’adresse à l’homme sadique qui a la bave aux lèvres :
— C’est bon, je pense qu’elle a son compte— Non, pas encore— Je pense que ça va, lui dit-il d’un ton ferme.
Le doc arrête le poignet du fustigateur :
— Ça suffit. Passez la main, mon ami.
Il obéit l’œil plein de morgue et se calmant, il retourne s’asseoir. Il dit en regardant Anne-Angélique et en s’adressant à son hôte :
— Je me suis laisser emporter par ma fougue. Il faut dire que j’imaginais que c’était le cul de cette dame que je fouettais. 
La femme aux cheveux gris se lève alors, rejoint le brun quadra qui a recommencé avec une force progressive le travail des tétons de Laurette :
— Eh bien, il n’y est pas allé de main morte, le bougre, dit-elle en contemplant la large croupe striée de zébrures rouge vif toutes boursouflées. Mais on dirait que le traitement ne l’a pas laissée indifférente, fait-elle en passant ses doigts dans la fourche de la grosse fille pour constater qu’elle dégouline de mouille. — Cette fille me plait, roucoule le beau brun en lui malmenant les mamelons. Je suis sûr que sa bouche fait des merveilles…— Moi je vais passer mon gode-ceinture dit la femme, il est temps de la prendre comme une chienne, s’excite-t-elle, et elle fait tomber sa jupe. Elle ne porte en dessous que des bas gris autofixants et chacun peut voir sa chatte renflée et glabre. Elle sort de son sac à main un gode-ceinture mauve de bonne taille et demande à la blonde jeune femme : 
— Aidez-moi à m’équiper. Si vous vous montrez une bonne assistante vous aurez peut-être droit à ma chatte. — Il y en a qui ont de la chance, déclare le gros vicelard, avec un air de mépris— Pour les hommes peu délicats, mon gode-ceinture peut aussi servir. Avis aux amateurs.— Très peu pour moi, répond-il sur le même ton.
Les deux servantes étant revenues pour la grande joie de ce gros dégueulasse, il retrouve le sourire et se les accapare. Il a minaudé si bien avec ses airs enjôleurs qu’elles se placent debout de chaque côté de lui. Ses deux mains montent sous les jupes et il tripote les croupes avec satisfaction. Anne-Angélique s’est assise sur le rebord de la table et contemple le spectacle de Laurette entre les quatre mains du Brun et de la femme mûre. Un homme plutôt jeune (quarante ans à peine), très élégant, a aventuré sa main par la fente de sa robe et remonte en lui caressant les cuisses. Le jeu semble lui plaire car elle le laisse faire et ils finissent par s’embrasser avec fougue, tandis que la main de l’homme s’est glissée dans sa culotte où il farfouille passionnément et avec délice.
Celle qui se fait appeler Madame est maintenant équipée et s’approche de la croupe zébrée de Laurette, son dard de silicone maintenant dressé, presque menaçant. Elle lui ordonne :
— Écarte les cuisses, salope. Il y a celles qui obéissent et celles qui donnent les ordres. Tu as peut-être l’habitude que ce soient les hommes qui te prennent, mais aujourd’hui tu vas goûter à la domination par une femme. 
Et elle positionne le vit artificiel entre les lèvres pulpeuses de Laurette et lentement, mais d’une seule poussée, l’enfile. La grosse soumise, toujours attachée les bras en l’air, feule de plaisir de se faire baiser par une femme. Le Brun – qu’on nomme Marcello – lui pétrit les seins, la serrant de près. À un moment il lui ordonne d’une voix calme de sortir sa langue et il lui tète goulument. Madame la prend à grands coups de reins amples et de plus en plus puissants, et Marcello tout en triturant les seins de Laurette se met même à lui branler le bourgeon.Il ne faut pas longtemps avant qu’on entende son plaisir monter et elle se met à décharger en gueulant, les jambes tremblantes. 
— Ah elle jouit la salope, la chiennasse ! exulte Madame. Vous, au lieu de rester à ne rien faire, dit-elle en s’adressant à la Blonde qu’on appelle Isadora, venez me bouffer le cul.  
La petite blonde s’agenouille derrière elle, essaie d’écarter les sangles pour avoir accès à sa chatte, mais elle peste, n’y arrivant pas.
— Bouffe-moi le cul, l’oignon, le trouffignon ! Ma chatte, tu ne pourras pas. On verra ça après, si tu t’appliques bien…
Marcello, aidé du doc, détache les poignets de Laurette et le patron ordonne : 
— À quatre pattes, ma grosse chienne !
Laurette, soulagée de ne plus avoir ses bras si tendus, se place comme demandé, comme une bête. Madame ne s’est pas retirée d’elle et désormais à genoux derrière elle continue à la besogner avec vigueur. Isadora a dû se mettre à plat ventre pour pouvoir continuer à lui bouffer le troufignon. Le doc, derrière elle, lui relève sa jupe, et armé du martinet aux lanières rouges tressées commence à lui flageller la croupe, lentement, son bras œuvrant à la manière d’un balancier. Elle gémit sans que sa langue ne lâche sa besogne entre les fesses de « Madame ».
Marcello s’est lui aussi agenouillé, mais devant Laurette, et il a sorti une queue bien raide et d’une belle dimension, et l’a enfournée sans autre forme de procès dans la bouche de Laurette. Il ondule des reins d’avant en arrière et Laurette, qui jouit de se faire bien baiser par la femme mûre, s’applique avec zèle. 
Pendant ce temps le vieux dégueulasse s’excite en tripotant à deux mains les deux culs des jeunes servantes. Ses doigts se sont égarés dans les conques et il jure, exulte. Soudain l’une pousse un petit cri, juste avant l’autre : il leur a enfoncé à chacune un majeur dans le cul.Anne-Angélique est assise sur le bord de la table, retroussée, cuisses écartées, et le bel homme qui l’a entreprise se positionne prêt à la prendre, le dard fièrement dressé. Elle avance encore son bassin vers lui, lui offre sa chatte, tandis que d’un petit mouvement de sa fine cheville elle envoie au sol sa petite culotte qu’il vient de lui faire glisser le long de ses fesses, puis de ses cuisses. Il la pénètre et rentre en elle jusqu’au fond, d’un élégant coup de reins et Anne-Angélique pousse un premier cri de jouissance. Il se met à la prendre à longs coups souples et lents. 
— Oh OH OOOH ! pousse Laurette en ouvrant la bouche et abandonnant sa succion pendant quelques secondes alors que « Madame » qui vient de lui ôter son plug est en train de lui enfoncer son gode-ceinture dans son sphincter serré, et qu’elle s’y loge lentement, à petits coups, par des brefs va-et-vient de plus en plus amples.
— Ah te voilà prise par le cul, grosse chienne ! Tu aimes ça ! Tu l’as voulu, tu l’as voulue dans le cul ! Eh bien prends-la maintenant, prends ! Prends ça ! Je vais te défoncer grosse salope.
Soudain on entend un cri, un cri de douleur, suivi d’un juron sadique, la petite servante blonde proteste, tandis que le gros vicelard est en train d’essayer de lui enfoncer son dard entre les fesses. Il pousse un cri de déception. Elle se retourne et lui colle une claque magistrale, puis vient se réfugier près du doc. Manifestement il a essayé de la prendre quasiment à sec.
— Ah la petite garce ! Elle ne s’est pas laissé faire. Qu’est-ce que c’est que ces petites pétasses ? crache-t-il.— Ça suffit, Louis ! Je n’aime pas vos manières. Et ça ne sont pas des façons de faire !— Il se comporte comme un brute, pleurniche la fille.— Puisque c’est ça je m’en vais…— Eh bien c’est ça, allez-vous-en. Ici tous et toutes sont mes invités, lui répond le doc, vous devez les traiter avec respect.— Pfff… il l’avait même pas dure… et en plus il m’a juté sur les fesses…— Vous me laissez la place ? demande Marcello à Madame qui est toujours en train de besogner Laurette par son orifice étroit— Bien volontiers, mon cher. Moi, je sens que je vais baiser ces deux petites soubrettes qui me semblent soudain bien seules.
Marcello embrasse Laurette, lui tripote les mamelles, puis vient se positionner derrière elle. Le petit trou de la grosse fille est toujours bien ouvert et il n’a aucun mal à y enfoncer directement son vit. Laurette accueille cette intromission avec un feulement de plaisir. Elle passe une main entre ses cuisses et commence à se masturber furieusement tandis qu’il commence à l’enculer comme un brave, d’abord lentement, en prenant son temps, avant de commencer à accélérer. 
— Oui, oui, ouiiii ! crie-t-elle, désormais sans retenue.
Le doc s’est agenouillé devant elle et, la prenant par les cheveux, la biffle vicieusement avant de lui lancer :
— Alors, ça te plait ma grosse soumise ?— Oh oui, Docteur, c’est trop bon…— Elle est bonne la queue de mon invité, dans ton cul ?— Oh oui, Docteur, elle est mmmummfff…
Le doc lui a enfoncé son membre raide dans la bouche, et excité comme pas deux, il lui baise lentement la bouche.
— C’est bien, ma grosse chienne… Tu aimes ce que te font mes invités ?— Oh ouimmmpf… mumpfff…— Ça te plait de te faire partouzer, hein ? Tu reviendras ?— Oh oui Docteur, répond-elle clairement parce que le doc a retiré brièvement sa queue pour entendre la réponse. — Alors je te réserverai de plus belles surprises encore, ma grosse salope. Tu reviendras pour d’autres séjours. Allez, suce, suce, en attendant.
Et il lui attrape à deux mains son large visage et se met à la baiser comme il le ferait d’un sextoy pour hommes.
Pendant ce temps « Madame » s’est assise sur une chaise et, ayant empalé la petite Blonde face à elle sur son gode-ceinture, la baise avec frénésie. L’autre petite servante, à genoux derrière sa « collègue » farfouille avec sa langue entre ses fesses. La Blondinette, arque boutée, penchée en arrière, prend son fade à grands cris. 
Alban, le beau jeune homme qui avait pris le premier Anne-Angélique, la besogne désormais en levrette, en alternant avec Isadora, les deux femmes étant collées l’une contre l’autre, et penchées sur la table et appuyées sur le plateau, l’heureux homme !
« Madame » fait échanger régulièrement leur place aux deux servantes pour pouvoir les enfiler l’une après l’autre. 
Laurette est aux anges, elle ne voit pas le temps passer, elle enchaîne orgasme sur jouissance.Finalement, le doc, en hôte attentionné, et maître du bal, tient à mettre en place le final, l’apothéose :
— Mes amis, annonce-t-il, je propose que tous les hommes se finissent sur ma nouvelle soumise !— Oui, bien d’accord, et pendant ce temps-là, elle me bouffera la chatte ! déclare avec enthousiasme et autorité « Madame » — Et à moi aussi ! déclare Anne-Angélique, échevelée— Et moi elle me branlera, annonce Isadora. — Et moi je lui fouetterai le cul avec une strappe, conclut le doc. 
Laurette est amenée au centre de la pièce, où l’espace est plus large. Les trois hommes se polissent le chinois au-dessus de son gros corps, de ses reins, tandis que le doc lui assène lentement des coups de lanière de cuir sur sa grosses croupe. De sa main libre. « Madame », fléchie sur les genoux, se fait laper la vulve. Laurette reçoit régulièrement l’ordre de changer et de contenter aussi Anne-Angélique. On entend les coups réguliers de la strappe sur ses grosses fesses, rythmées par ses petits cris étouffés. Mais rapidement, « Madame » trouve la position inconfortable, et se plaint. Elle obtient que Laurette s’allonge sur le dos et « Madame » vient s’assoir sur sa bouche. Anne-Angélique et Isadora se sont mises à genoux de chaque côté de son large corps et se font branler par les doigts manifestement habiles de Laurette.« Madame » a consenti à ce que les deux jeunes servantes ne soient pas en reste : à genoux devant elle, à côté de chacune des épaules de Laurette, elle a une vue imprenable sur leurs deux jolis fessiers, fermes et rebondis, et ses deux mains s’activent entre leurs cuisses, sur leurs jeunes vulves : elle les branle, les doigte, les fesse, leur enfonce un pouce dans le cul. Les filles râlent, feulent. « Madame » décharge régulièrement sous la langue et la caresse buccale de Laurette, elle exulte, s’excite, jure, prononce en furie des mots incohérents, leur promet le fouet et bien d’autres choses :
— Ah mes petites garces, mes petites salopes, mes petites chochottes… la prochaine fois je vous défoncerai le trou du cul avec mon gode !
Le doc qui s’astique le manche de la main gauche vise au martinet les gros nichons étalés de Laurette, mais ça ne dure pas bien longtemps : soudain ce sont les longs jets de son foutre qui viennent fouetter les gros roploplos de sa soumise. Puis les deux hommes, presque en même temps, lui envoient leurs giclées, qui sur les cuisses, qui sur les seins. Un jet atteint même les fesses de Madame.Les autres femmes crient, râlent, dans un délire de jouissance. 
Tout ce monde met un petit temps à récupérer. Les hommes sont en sueur, Laurette et le doc sont essoufflés. Finalement le doc donne ses directives à Anne-Angélique qui relève Laurette en la prenant par le bras. Elle lui fait monter les escaliers, l’emmène à la chambre qu’elle occupait l’après-midi même :
 - Allez, couche toi et repose-toi. Tu gardes le foutre de ces messieurs sur tes seins. C’est un honneur de dormir dans la semence de ces mâles pour une grosse soumise comme toi.Tu te laveras demain matin, je t’emmènerai à une douche. Ce soir elle est réservée aux invités et au maître des lieux. Et puis les invités ne doivent pas te revoir. Mais si tu leur as plu il est possible que le doc te fasse venir à nouveau ici et t’offre à ces invités… ou d’autres.Dors bien… gourmande.
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