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Le praticien pervers et sa nouvelle soumise

Chapitre 10

Les adieux de Campeaux

SM / Fétichisme
Le lendemain matin, comme promis, Anne-Angélique est dans sa chambre à 8 heures et ouvre ses volets.
 - Allez, lève-toi feignasse. Il fait grand jour. Je t’emmène à la douche. Ensuite tu t‘habilleras et tu auras droit à un bon petit déjeuner. Laurette se sent fraîche, comme neuve, après être passée longtemps sous le grand jet chaud, dans une grande et somptueuse douche luxueuse. Elle y était tranquille, plus personne ne la pressait, ne la houspillait. Elle retourne à sa chambre et trouve sa robe écrue, celle avec laquelle est venue, et ses chaussures de toile. Bien entendu pas de culotte (elle n’en avait pas à l’arrivée.) Personne ne vient. Elle ne sait si elle doit, mais finalement après moult hésitation elle descend les marches (plus facilement avec ces chaussures d’été confortables qu’avec les échasses de pute qu’elle portait la veille au soir), elle entend du bruit dans la grande cuisine : elle ose entrer. Il y a Muguette attablée devant un grand bol de café, et aussi Anne-Angélique qui s’affaire.   - Eh bien rentre, gourdasse. T’as pas faim ? - Ben si… - Alors assis-toi. Et mange.  Muguette la regarde en souriant :  - Alors i’ paraît qu’on s’est bien amusée hier soir ? lui lance-t-elle, goguenarde.  Laurette ne répond pas, un peu craintive.   - T’aurais bien aimé être de la fête, hein, la paysanne ? lui dit Anne-Angélique ironique.     Cette dernière ne répond pas mais la regarde d’un œil mauvais. Laurette s’assoit et se met à manger à belles dents : la table est garnie de bon pain, de beurre et de multiples confitures locales.  Anne-Angélique s’assoit et se verse un nouveau bol de café.  - Alors, t’as bien pris ton pied hier soir, hein, ma salope ? Quelle grosse cochonne ! Quelle soumise, quelle maso ! 
 Laurette ne répond pas à sa question scabreuse mais demande :  - Il est pas le patron ? - Il est déjà parti, qu’est-ce que tu crois. Il est rentré en ville. - Toi aussi, t’as eu l’air de bien t’amuser ?! Peut-être pas soumise, mais question cochonne tu laisses pas ta part, ose Laurette.     Anne-Angélique ne relève pas le tutoiement, elle répond d’un air placide :  - Je suis au service du doc. Mais autant joindre le plaisir à l’agréable. D’autant que c’est pas pour ce qu’il me paie… - Il te paie toujours plus que nous aut’… Nous on doit entretenir la ferme… Et les travaux ici c’est pas une partie de plaisir. - Arrête de te plaindre, Muguette. Il vous paie largement pour ça. Et le loyer qu’il vous fait payer est plus que modéré. Et s’il ne venait pas régulièrement ici pour s’amuser vous ne toucheriez pas ce dédommagement qui vous aide bien… - Ah pour sûr, c’est pas avec ce qu’on touche sur nos revenus agricoles… - Et on vous achète vos produits et on vous les paie bien. - Puisqu’il est parti, le patron, je vais rentrer comment, moi, chez moi ? les interrompt Laurette - Tu vas prendre le car, y en a un deux fois par jour… Il faut juste marcher quatre kilomètres jusqu’à l’arrêt, ricane la fermière - L’écoute pas, la grosse. On va t’appeler un VTC. - Oula, ça va me coûter bonbon… s’effraie Laurette - On te régale, tu vas pas te plaindre et renâcler comme l’autre rapace, lui répond-t-elle en désignant l’autre femme à côté. Allez, fais pas cette tête-là, le docteur paie ton retour, je plaisante. - Bon, je préfère ça.    - C’est pas un mauvais bougre. Et puis si il a envie que tu reviennes, il va pas faire son radin. Après, c’est pas garanti qu’il te rappelle. S’il trouve une bonne soumise à son goût, tu risques de ne pas rester sa favorite longtemps. Mais en attendant…  Après le petit déjeuner, Laurette sort dans la cour profiter des premiers rayons de soleil un peu chauds, en ce début de printemps ; pendant ce temps Anne-Angélique appelle le VTC. Elle la rejoint juste après :   - Il sera là dans trente à quarante minutes. - OK. Vous avez une cigarette ? - Et puis quoi encore ? T’as de la chance, il m’en reste. Et c’est bien parce que tu me re-vouvoies… Tiens. Tu sais t’y prendre, toi.  Elles se mettent à fumer toutes les deux en silence, admirant le petit coin de ciel bleu. Laurette aperçoit dans un coin de la cour le garçon de ferme qui les mate, pas très discret à vrai dire. Il les regarde avec insistance, puis finit par approcher.  - J’t’ai vue, toi hier, faire la chienne en laisse, dit-il en s’adressant à Laurette.    - Pour commencer on dit « bonjour Madame » lui répond Anne-Angélique - B’jour M’dame, dit le type en regardant Anne-Angélique - C’était pas à elle que tu t’adressais ? Et quand on est poli on dit : « Bonjour Mesdames » - Oui, b’jour Mesdames. Moi j’aime b’en les grosses filles comme ça ! - On avait remarqué, répond toujours Anne-Angélique  C’est un type rougeaud, qui a l’air fort comme un boeuf, le visage du garçon toujours au froid et au soleil, un cou de taureau. Laurette se rend compte qu’il doit bien avoir quarante-quarante-cinq ans, en fait, presque son âge à elle. Ou alors il fait plus vieux. Il la regarde avec un air libidineux, les yeux ressortis de sa tête.  - Montre-lui tes fesses, ça le calmera, ricane Anne-Angélique en s’adressant à la grosse soumise.  Laurette a remarqué l’énorme bosse sur le devant de son pantalon qui doit cacher un sacré bâton.   - Ça, je suis pas sûre… dit-elle. - C’est un rude gaillard, tu sais ? - J’en doute pas… - Allez, si ça se trouve c’est la dernière fois qu’il te verra… Finalement, Laurette, enhardie, se tourne et remonte lentement sa robe sur ses reins, dévoilant son imposant fessier.  - Vain dieu… ! fit le garçon, quel cul !  Il se rapproche mais Laurette a déjà laissé retomber sa robe. Elle rigole de son bon tour.   - Fais voir encore un coup - Et qu’est-ce que j’y gagne ? demanda Laurette - Ben, c’que tu veux… mais en tout cas c’que j’ai là tu y auras droit autant qu’tu veux, répond-t-il en se frottant la bosse de son jean qui semble avoir encore grossi. - Je suis flatté de tant d’honneur, se marre-t-elle alors que le garçon de ferme s’est rapproché.  Il est sur elle, l’attrape par la taille, la fait tourner et trousse la robe d’été sur les reins de Laurette. Elle glousse. Il lui palpe les fesses avec une excitation qui semble grandissante.   - Eh bas dis-donc, y t’ont pas loupé, les gens de la ville, déclare-t-il en découvrant les grandes stries rouges-bleutées qui barrent le fessier et les cuisses replètes de Laurette. - Oui bah doucement, c’est encore sensible… ! - Moi j’ferais même pas ça à une vache… - Et qu’est-ce tu lui ferais, mon beau taureau… ? - Mets-toi à quat’ pattes, je vais te montrer…  Et là-dessus il pousse doucement mais fermement Laurette vers le perron de la maison. Elle s’arrête, se penche et pose ses mains sur le mur de brique, de chaque côté de la porte. Anne-Angélique amusée, tire sur la robe de Laurette et lui fait passer par-dessus la tête : voilà Laurette à poil, devant la maison !  Le garçon n’a pas perdu son temps, il a déjà baissé jean et caleçon et a pris en main son gros gourdin de chair ; il est bien dressé, bien raide. Manifestement c’est tout à fait le genre de femme qui lui fait de l’effet, il est surexcité. (Le gars est célibataire, et ici dans cette campagne dépeuplée, il ne rencontre pas beaucoup de filles. C’est la misère sexuelle, et il est mort de faim. À part s’astiquer tout seul, les occasions de baiser lui sont plus que rares.) Laurette sait ce qu’il l’attend, mais elle n’est pas contre : elle écarte un peu les cuisses et sent qu’elle mouille déjà. Se faire baiser à la hussarde dans cette cour de ferme l’excite à nouveau. Le gars vient tout près, son vit à la main, et ne met pas longtemps à l’enfoncer dans la vulve de la grosse fille. Puis il la saisit par les hanches et l’enfile d’une seule poussée. Laurette pousse un « OHH ! » de surprise et de satisfaction : elle ne s’attendait pas d’être si bien comblée. Le garçon de ferme est ravi :  - Ah putain ! J’aurais pas cru que j’aurais été aussi serré dans ce gros cul ! Ah qu’a l’est bonne…  Et il commence à lui donner de vigoureux coups de reins. Laurette feule à chaque coup de boutoir, sentant son utérus ébranlé à chaque fois. Le fermier lui attrape les nichons et s’y cramponne, les presse comme un malade, il ondule du bassin en cadence. Laurette, à nouveau bien excitée, donne des coups de bassin en arrière. Le garçon bientôt devient tout rouge :  - Attends… Pas trop vite, dit-il  Laurette est étonné que l’homme veuille ralentir. Il ne veut pas jouir déjà, il sait que, une fois qu’elle sera repartie, il n’est pas près de baiser à nouveau.   - Attends, assois-toi là, je vais baiser tes nichons.  Laurette, flattée de voir le désir dans ses yeux, s’assoit sur le perron, bien docilement. Puis elle se redresse, prend ses grosses loches à deux mains, les soulève et les serre l’une contre l’autre : les lui tendant, elle lui montre le chemin. Il fléchit les genoux et rentre son gros vit entre ses seins, et il commence à les limer.   - Ah c’est bon, crache-t-il, t’as des beaux seins…  Laurette sent Anne-Angélique debout derrière elle, et ses mains posées doucement sur ses épaules. Et bientôt elle doit la cramponner tant que le garçon de ferme y va vigoureusement.  De temps en temps Laurette ouvre la bouche et absorbe le gland qui monte jusqu’à son visage.   - Quelle bonne petite salope, murmure Anne-Angélique affectueusement… - Fous toi à quatre pattes là, ordonne le gars surexcité, je vais te prendre… - Attends, dit Anne-Angélique  Et Laurette a la surprise de voir cette dernière s’assoir sur le perron, faire glisser sa culotte jusqu’à ses chevilles et l’enlever, remonter sa robe sur sa taille, écarter les cuisses… :  - Je veux que tu me lèches pendant qu’il te baise, ce salaud ! - Oui Madame, répond Laurette en souriant, avec un sourire.  Elle voit que la mince femme bcbg a l’œil brillant… et pas que les yeux : en baissant le regard elle voit sa jolie chatte fine et toute lisse perlée de rosée. Elle se penche dessus, son odeur lui plait, l’excite. Et tandis qu’elle sent à nouveau le gros dard du mec investir son fourreau elle se met à la lécher, d’abord doucement, du bout de la langue.  - Oui, vas-y ma belle. Lèche-moi comme une jeune chienne. Lèche-bien, fais-moi reluire, fais-moi jouir…  Pour la seconde fois, Laurette se prend au jeu, et est follement excitée de se soumettre à cette jolie femme élégante. Elle est décidée de s’appliquer de tout son cœur et de lui donner un maximum de plaisir. Anne-Angélique ouvre au maximum ses cuisses, que Laurette caresse en même temps ; elle les trouve très douces. Elle s’offre au maximum à la bouche de la grosse fille. Hum, sa langue fait des merveilles. Son plaisir monte. Faut dire que la vision salace de la grosse soumise qui se fait défoncer par le rude gaillard n’est pas pour le faire retomber.  Elle a les yeux à demi-fermés et enchaîne orgasme sur orgasme, ça monte comme un orage. Il n’empêche qu’elle voit arriver une voiture noire : ils n’ont pas vu le temps passer, c’est déjà le VTC qui est là.  Le chauffeur descend, chaussé de lunettes noires. Debout, il contemple impassible la scène digne d’un lupanar, impassible.  Anne-Angélique jouit bruyamment, puis, encore tout essoufflée, reprenant ses esprits elle dit à Laurette qui est en train de prendre son fade également :  - Tiens, ma grosse, ton chauffeur est déjà là…  Laurette essaie de se retourner mais son fermier la cramponne par les hanches et la besogne toujours avec vigueur, le visage vultueux, au bord de l’explosion.   - Tiens… ! AAAh… Prends ça, grosse salope !!!  Et il lui balance tout son foutre au fond de sa chatte. Il la lâche, titube. Ils sont tous les deux courbaturés de cette cavalcade improvisée et sauvage.  Laurette sent toute la semence lui sortir et dégouliner ; il y en a vraiment une sacrée quantité.  Le chauffeur s’est approché et regarde avec un air un peu dégoutté :  - C’est qui que je dois ramener à F. ? - C’est moi, répond Laurette, tout échevelée - Ben va falloir vous nettoyer… Il est pas question que vous tâchiez mes banquettes. - Va te reprendre une douche vite fait, lance Anne-Angélique goguenarde à Laurette. - Oui, bon, mais vite… Et prenez des protections. C’est du tissu, grogne-t-il.     Laurette remonte reprendre une douche rapide. Elle ne va sûrement pas dire au chauffeur qu’elle est venue passer le week-end ici sans culotte et qu’elle n’en a pas à se mettre. Elle redescend tandis qu’il commence à s’impatienter. Anne-Angélique a tenté de l’amadouer à coup de sourire charmeur, d’une cigarette. Elle lui a même proposé un verre mais le type, à l’allure austère, a décliné.   Revoilà Laurette sur le perron.  - Bon bah, aurevoir…  Anne-Angélique la saisit par les épaules et lui cloque un gros baiser sur la bouche. Laurette en reste tout étourdie.  - Je ferais en sorte que tu puisses revenir, lui dit-elle avec un clin d’œil, c’était vraiment bien en fait. - Je… je ne sais pas… - Mais si, je lui parlerai. Je plaiderai auprès du Doc pour ça… - Ah… ?  En fait, à ce stade elle ne sait pas si elle a vraiment envie de revenir, de recommencer, de s’offrir à nouveau à tous ces gens, d’offrir son corps pour toutes ces turpitudes. Elle est un peu dégrisée, elle a un peu honte d’avoir été aussi soumise, ravalée au rang d’objet, d’objet sexuel. Mais il est vrai qu’elle aimerait bien revoir Anne-Angélique finalement.  Et elle monte dans la grosse voiture, toute chose.  Le chauffeur râle encore. Anne-Angélique l’interpelle :  - Dites, mon patron vous a déjà payé. De quoi vous vous plaignez ? - Oui, mais on perd du temps, j’ai été payé au forfait.  Anne-Angélique s’apprête à répondre mais le rustre a déjà claqué sa portière et les pneus crissent sur les graviers de la cour. La voiture s’en va, Laurette à son bord.  C’est le silence dans la voiture. Le chauffeur n’est pas aimable, il n’a pas envie de parler. Ça lui va bien à Laurette. Elle contemple le paysage verdoyant, absorbé dans ses rêveries.  Elle repense à tout ce qu’elle a fait sur ordre depuis le début de ce week-end, tout ce qu’on lui a fait. Elle n’a plus honte. Elle est excitée. Elle commence à mouiller en repensant à toutes les humiliations qu’elle a subi, auxquelles elle a consenti, sous lesquelles elle a bien joui. « Quelle salope » pense-t-elle en se revoyant, revivant les scènes.   La voiture traverse une forêt. Elle ralentit, le chauffeur sur un bas-côté élargi, s’arrête, puis s’engage sur un petit chemin, s’enfonce sur quelques dizaines de mètres dans la futaie.  - On s’arrête ? demande Laurette, étonnée - Oui. Un besoin naturel, répondit-il laconiquement.     Le gars sort, s’éloigne un peu, va pisser. Il revient très vite.  - Vous avez pas envie ? Je ne m’arrêterai plus… - Non, ça va. - Bon. J’ai dû un peu attendre là-bas… pendant que vous… Enfin, je pourrais p’t’être avoir un petit dédommagement ? - Un dédommagement ? répond-t-elle, un peu ahurie - Ben oui… Une petite gâterie. Vite fait. Me dites pas que ça vous rebute… Vu comment je vous ai vue à l’œuvre tout à l’heure… - Je suis pas une pute, vous savez… - Non, je me doute. Je connais cette maison. Enfin votre « patron », le doc. Il a une réputation. Je sais qu’il aime s’amuser. Comme souvent les gens riches. Enfin chacun fait ce qu’i’ veut… - Mais il ne paie pas… - Je sais. Un truc de certaines personnes. Enfin moi ça me regarde pas. Mais bon… Vous pourriez p’têt’ ? - Bon d’accord, céda-t-elle. Vite fait.    - C’est ce que je dis.  L’homme redescend de sa place de conducteur, fait la tour de la voiture, ouvre la portière de Laurette. Elle sort ses jambes, et tandis qu’elle est assise en travers il baisse pantalon et caleçon et sort une queue molle, circoncise… mais plutôt longue. Il s’approche le plus possible. Laurette qui la prend dans sa main est impressionné de l’abondante toison du type très brun ; de l’autre main elle lui prend les couilles et fléchit la tête. Déjà elle le prend en bouche. Elle sent rapidement la verge se raidir, grossir, durcir. Elle se met à lui pomper le gland avec application. Le chauffeur ferme les yeux et semble apprécier les talents buccaux de sa fellatrice. Bientôt il plonge ses mains dans l’échancrure de sa robe, attrape les deux globes mous à pleines mains, ravi de constater qu’ils sont libres, les malaxe, puis lui pince ses gros tétons qui se dressent déjà sous les doigts virils et puissants. Laurette gémit de plaisir. Il donne des coups de reins, lui baise la bouche. Laurette le pompe comme une pro. Il est de plus en plus excité. Et Laurette aussi. Soudain il se retire :  - Fous-toi à quatre pattes ici, dit-il à Laurette en désignant la banquette. Et sors bien ton cul de là, je tiens pas à tâcher le tissu.  Laurette a bien compris déjà depuis un moment qu’elle allait y passer. Et ça n’est pas pour lui déplaire. Elle a envie de jouir. Elle s’exécute, se place comme demandé. Le type lui remonte sa robe sur les reins.  - Pas de culotte. Ah la salope ! Et puis dis-donc, ils t’ont pas loupée… : tu t’es bien fait fouetter le cul…  Il lui enfonce son gros membre dans sa chatte, fait quelques va-et-vient. Elle glousse de contentement, ah il la remplit bien. Mais très vite il ressort son chibre, le monte plus haut, le lui frotte dans le sillon fessier, passe sur l’œillet froncé de Laurette. Elle comprend qu’elle va y avoir droit. Elle qui aime se faire visiter par la porte de derrière, elle est gâtée.  Le type sent la dépression du petit trou sous son gland et appuie brutalement : il lui enfonce l’engin, force l’anneau sans ménagement, elle pousse un cri, le souffle coupé par la sensation.  - Une bonne salope comme toi ça aime se faire enculer…  Elle ne répond pas, concentrée sur son petit conduit qui se fait écarteler, la violente sensation se propageant dans sa chatte, ses cuisses, jusque dans son utérus.  - N’est-ce pas ? lui dit-il d’une voix autoritaire et un peu sadique, en lui assénant une grosse claque sur sa fesse droite - Oui… émet-elle d’une petite voix - Ah, il est encore serré ton cul… Il est bon… J’adore enculer les grosses !  Et la tenant par ses poignées d’amour, ses doigts puissamment refermés comme des serres, il la manœuvre, la besogne, en lui faisant sentir toute la longueur de sa queue tout le long de va-et-vient qui lui ramonent le boyau. Elle le sent tout au fond de ses entrailles. Elle n’hésite plus, elle passe sa main entre les cuisses et commence à se palucher d’abord doucement, puis bientôt furieusement. Lui la défonce maintenant avec férocité, il lui en met plein le cul, elle sent ses couilles claquer sur sa chatte, ses coups de bélier ébranlent non seulement tout son ventre mais aussi tout son corps. Il s’excite de plus en plus :  - Putain, salope ! Je me f’rais un harem rien qu’avec des grosses salopes comme toi, des Blondes, des bien grasses… Ah, grosse chienne !  Il la percute pendant cinq bonnes minutes, puis d’un coup reste tout au fond d’elle et beugle comme un damné : il est en train de lui envoyer une grosse quantité de foutre tout au fond de son rectum. Laurette, le visage crispé, se pince le bouton et jouit silencieusement, tout son corps tétanisé par un long et douloureux orgasme.  - Bon, va t’vider là-bas, lui dit-il après s’être retiré. Et je vais t’donner un chiffon, pas question que tu tâches ma banquette. Et dépêche-ton, on va pas tarder…  Quel week-end ! se dit Laurette en reprenant place dans la voiture qui redémarre déjà. J’en ai pris pour mon grade. Je ne vais pas me plaindre, j’ai été comblée. Mais pour combien de temps ? Et déjà elle se demande combien de temps il lui faudra avant que l’envie lui reprenne de recommencer, combien de temps elle tiendra à fantasmer dans son lit en se branlant comme une folle, en s’imaginant retourner voir ce doc pervers.  
FIN
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