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Pré-histoire érotique ou Lucy, la première salope de l'humanité ...

Chapitre unique

Avec plusieurs hommes

Cette histoire est dédiée à M. de Seingalt qui m’en a soufflé l’idée et inspiré quelques scènes … 

 

Je m’appelle Lucy, je suis parisienne et j’ai 48 ans. Issue d’une famille de banquiers depuis plusieurs générations, je suis plutôt du style bourgeoise sexy et BCBG. Mariée depuis déjà près de vingt-cinq ans à Gérard, fils et petit-fils de grands commerçants parisiens, nous avons deux fils qui ont quitté la maison depuis quelques années pour s’établir à l’étranger, l’un à Londres et l’autre à Montréal. 

Gérard a dix ans de plus que moi et c’est lui qui m’a tout appris des choses du sexe et des plaisirs de la chair. Au fil du temps, il m’a initié au libertinage en me faisant découvrir quelques hauts lieux parisiens. Il m’a exhibée dans le ciné porno Le Béverley et m’a même offerte à Maurice le gérant, il m’a partagée chez Chris et Manu et m’a souvent fait partouzer à la Cheminée.

Ce qui est surprenant, c’est qu’à chaque fois que nous nous sommes retrouvés dans de tels lieux, j’ai toujours eu le sentiment d’avoir vécu de tels événements dans une vie antérieure. Un jour, après avoir revu à la télévision le film Highlander avec Christophe Lambert – qui raconte l’histoire de Connor Mac Leod qui devient immortel à compter de sa première mort à l’âge de 16 ans et qui ne peut être tué que par décapitation – j’ai eu l’intime conviction de ne pas en être à ma première vie. Dans mes vies antérieures, j’ai la quasi certitude d’avoir été une courtisane, une catin, une fille de joie, une débauchée ; en un mot, une femme de petite vertu.

 

La confirmation s’est faite il y a deux ans alors que nous séjournions pour deux semaines chez Francis, un ami de Gérard, qui réside à Sarlat en Dordogne. Nous en étions à notre deuxième semaine et nous avions déjà visité de nombreux sites des environs : le château des Milandes, la cité médiévale de Domme, les jardins d’Eyrignac, le château de Beynac, la Roque Saint-Christophe et quelques autres lieux aussi magiques.

Ce mardi matin là, Francis décide de nous emmener visiter la grotte de Font-de-Gaume aux Eyzies où il a réservé trois places car l’accès y est limité. Nous y arrivons vers 9h00 et prenons notre place dans la file d’attente. A 09h15, un nouveau groupe de dix personnes peut entrer et nous voici avec un guide avançant dans un fin boyau creusé dans la roche il y a des milliers d’années. Je ne suis vêtue que d’une légère robe d’été et j’enfile rapidement un petit gilet car une certaine fraîcheur règne dans le lieu.

Au bout d’une quinzaine de minutes, le guide nous demande de se regrouper autour de lui car il va nous commenter les dessins peints sur les parois et le plafond de ce sanctuaire paléolithique. Pendant de longues minutes, il nous explique l’art pariétal et nous détaille les différentes scènes qu’il nous fait découvrir dans différents recoins. Nous sommes tous en admiration devant les bisons, mammouths et autres figures tracées par la main de l’homme de Cro-Magnon dont les restes ont été retrouvés à deux pas d’ici.

Ses commentaires terminés, le guide nous invite à poursuivre la visite et le groupe s’engage dans une autre galerie de la grotte. Au moment de me mettre en route à la suite de Gérard et Francis, je remarque dans un recoin mal éclairé de la paroi une scène peinte que le guide ne nous a pas commentée. Tandis que le groupe s’éloigne, je reste en arrière et je sors mon portable pour éclairer la roche et mieux voir le dessin.

 

Je suis stupéfaite car, même si le dessin est grossier et en partie effacé, on dirait bien deux personnages. Pour mieux me rendre compte, je me penche en avant, le ventre collé contre la paroi et la tête tendue vers l’avant pour voir les dessins sous le meilleur angle possible. Je n’en reviens pas, ce sont bien deux personnages ; un homme identifiable à son sexe bandé et une femme reconnaissable à sa poitrine. La femme est à quatre pattes et l’homme est à genoux derrière elle ; serait-il en train de la prendre ?

Alors que je suis fascinée par ce que je vois et plongée dans mes interrogations, je sens que l’on se colle à moi. Dans la position où je suis, il m’est impossible de me retourner ; je suis une proie facile. On trousse ma robe et d’un geste rapide, on abaisse mon string jusqu’à mes genoux. La fraîcheur de la grotte me saisit les fesses. Je devine que l’on se débraguette derrière moi et voilà qu’un sexe inconnu, déjà bien bandé, se glisse entre mes jambes et se frotte à ma fente. Je devrais serrer les jambes et contracter mes muscles mais je fais tout le contraire. Dans la pénombre de cette grotte millénaire, les mains appuyées contre la paroi, le ventre calé contre la roche et les yeux fixés sur cette scène de copulation préhistorique, je me laisse prendre par cette bite inconnue. C’est au moment où l’homme commence à me besogner avec vigueur qu’un flash lumineux me traverse l’esprit et que je ressens une impression de chute vertigineuse.

 

Une fraction de seconde plus tard, lorsque je recouvre mes esprits, je suis au bord d’une rivière simplement vêtue d’une peau de bête. Alors que je devrais être paniquée de ne plus être dans la grotte de Font-de-Gaume avec le reste du groupe de touristes, la situation ne me surprend nullement. Au fond de moi, je sais ce qui vient de se passer. Je viens de remonter aux origines de mon existence ; je suis en train de revivre ma première vie.

Je suis Lucy du clan des Argours et nous vivons dans un abri troglodytique  pas très loin d’ici dans une falaise qui surplombe une rivière et à laquelle, dans plusieurs milliers d’années, on donnera le nom de Dordogne. Je suis au bord de l’eau où j’essaye d’attraper quelques poissons. J’ai déjà cueilli des baies sauvages et ramassé des fruits. La nuit va bientôt tombée et je dois rentrer au plus tôt avec mon maigre butin.

Une fois de retour à l’abri, je retrouve les autres femmes du clan. Quelques instants plus tard, les hommes – dont Rahan notre chef - arrivent à leur tour. Ils ont tué un ours et un sanglier ; voilà de quoi manger pendant quelques jours.

 

Il fait maintenant nuit dans la falaise et je dors sur un tapis de fougères. Malgré tout, le sol irrégulier me fait mal aux reins et j’ai du mal à trouver le sommeil. Soudain, je vois une ombre qui s’approche de ma litière et qui s’allonge sur moi. A l’odeur fétide qui se dégage de ce corps qui m’écrase, je devine que c’est Cradoc dont une partie du visage a été défigurée par la griffure d’un vieil ours.

Même si je ne suis plus de toute première jeunesse, je pense être encore capable d’avoir des enfants et j’accepte donc la saillie de cet homme qui ne représente rien pour moi. Procréer et enfanter, c’est à cette seule condition que nous assurons la survie du clan. Je ferme les yeux et je laisse Cradoc faire son ouvrage. Que ce soit lui ou un autre, l’important est qu’il me féconde.

Au bout de quelques minutes, il se vide en moi. Comme chaque mâle est libre de saillir n’importe quelle femelle du clan, on ne sait jamais qui est le père de quel enfant. Je ne sais donc même pas si Cradoc est fertile et peut procréer. Mais qu’importe, demain soir ou une autre nuit, un mâle reviendra et me prendra à son tour.

 

Le lendemain matin, aussitôt le jour levé, toutes les femelles du clan se mettent à la recherche de bois mort pour alimenter le feu que nous entretenons en permanence à l’entrée de notre refuge C’est grâce au courage de notre chef que nous avons le feu. Un jour, la foudre est tombée sur un vieil arbre mort et y a mis le feu. Alors que nous étions tous terrorisés par le brasier, Rahan s’est précipité vers l’arbre et a réussi à casser l’une des branches en feu. Depuis, nous les femelles avons la responsabilité de veiller et d’entretenir le foyer qui nous permet de cuire la viande, de nous réchauffer quand il fait froid et de maintenir éloignées les bêtes sauvages.

Venu l’après-midi, je retourne seule sur les bords de la Dordogne pour tenter de capturer d’autres poissons. Je trouve en effet que leur chair, une fois cuite, est bien meilleure et bien plus tendre que la viande faisandée des animaux tués par les hommes.

Un grand soleil inonde la vallée et l’eau de la rivière est presque tiède. Je décide de retirer ma peau de bête pour me baigner dans le cours d’eau et chasser ainsi l’odeur acre de Cradoc qui s’est insinuée dans mes cheveux, sur mon corps et sur mes poils pubiens. Accroupie, de l’eau m’arrive jusqu’au nombril, je prends du sable dans la main et je me frotte partout. Soudain, je découvre que trois hommes sont là sur la rive à me regarder. Je ne les connais pas, ils ne sont pas du clan. A leur faciès, nez épaté, pommettes saillantes et cheveux crépus, je comprends qu’ils sont du clan des Liberts installé à un jour de marche dans la grotte de Font-de-Gaume à proximité de la Vézère. C’est très rare de les rencontrer car chaque clan a l’habitude de rester à proximité de son abri.

 

Impossible pour moi de récupérer ma peau de bête, l’un d’eux s’en est d’ailleurs emparée et la renifle. J’espère qu’elle est aussi imbibée que moi de l’odeur fétide de Crados, cela va les dégoûter et peut-être vont-ils me laisser tranquille. Je cours donc près de la rive et je soulève des gerbes d’eau derrière moi. Comme toutes les femmes du clan, je suis un petit gabarit – il faut dire qu’à cette époque il n’y a pas de sodas et autres cochonneries qui vous font des formes d’amphore – mais j’ai de beaux seins bien fermes – 85C dira-t-on quand on aura inventé le soutien-gorge.

Voilà que les trois Liberts se mettent à courir avec l’intention évidente de me rattraper. Alors que les Argours sont trapus et courts sur pattes, eux sont grands et longilignes. La course poursuite ne dure pas longtemps ; une fois attrapée, ils me ramènent sur la rive et me jettent au sol. Heureusement l’herbe épaisse amortie ma chute. Je suis là, nue devant eux, et leurs grognements incompréhensibles ne me disent rien de bon. C’est alors que je remarque leur sexe bandé qui pointe sous leur pagne fait de lambeaux de cuir attachés à un morceau de liane noué autour leur ventre. L’un d’eux, qui semble être le chef, s’adresse à ses deux compagnons qui lui répondent par des grognements de satisfaction. Deux secondes plus tard, ils s’allongent près de moi et leurs grosses mains crasseuses me pétrissent de partout.

 

Tandis que le chef s’allonge entre mes jambes, les deux autres embrassent mes seins. Cela me surprend car ce n’est nullement dans les habitudes des hommes de mon clan. Celui qui est sur moi guide sa queue vers ma chatte et se glisse en moi. Il s’agite maintenant en poussant des soupirs. Cela semble exciter les autres qui me mordillent les seins tout en me caressant les cuisses et les fesses. Serait-ce ainsi que l’on procrée chez les Liberts ?

Alors que d’habitude je ne ressens rien, ou tout au plus un certain dégoût s’il s’agit d’un mâle comme Cradoc, dans le cas présent une douce chaleur s’empare de mon ventre et remonte jusqu’à la pointe de mes seins. Celui qui est sur moi et me besogne colle ses lèvres sur les miennes et y glisse sa langue. Je suis tentée de le mordre mais je comprends vite que c’est une sorte de jeu. Heureusement pour moi, il a dû manger des baies sauvages juste avant et sa bouche a un léger goût fruité. S’il avait dévoré une charogne faisandée, ça aurait été beaucoup moins agréable !

Alors que je m’attends à ce qu’il répande son foutre en moi, il se retire et se vide sur mon ventre. Les deux autres se redressent et se mettent à genoux tout contre moi. Tout en me caressant les seins d’une main, ils agitent leur sexe de l’autre et bientôt ils arrosent à leur tour mon ventre et mes seins. Voilà un drôle de comportement mais cela n’a pas été désagréable pour moi.

 

Alors que je m’attends à ce qu’ils me laissent là sur la rive, ils m’enchaînent les poignets avec une liane et m’entraînent avec eux. Après de longues heure de marche à travers des bois et des prairies, nous atteignons la Vézère puis nous voici parvenus à leur grotte. Ils me confient aux femmes qui ne me montrent aucune animosité.

Quelques jours plus tard, alors que la nuit est tombée, une femme me conduit à travers un dédale de boyaux dans une vaste salle creusée dans la roche. Il y a là de nombreux hommes et femmes, tous nus allongés pêle-mêle sur les litières de fougères et d’herbe séchée. La femme qui m’accompagne me retire ma peau de bête et me guide vers le chef qui s’appelle Cromagne comme je l’ai compris depuis mon arrivée ici. Il est allongé nu lui aussi et son sexe pointe vers le ciel ; il m’attrape un bras et m’attire à lui. 

 

Des torches enflammées sont fixées aux parois et, en jetant un œil autour de moi, je remarque que tout le monde est en train de copuler et semble prendre son temps. Cela me surprend car dans mon clan cela ne se fait que dans l’obscurité et d’une manière très expéditive. Cromagne pose sa main derrière ma nuque et m’oblige à me pencher vers son bas-ventre. Que veut-il ? Un regard rapide au couple le plus près de nous me montre que la femme tète la queue de l’homme comme un enfant tétant le sein de sa mère.

Je prends donc la bite du chef en bouche et j’agis comme ma voisine. Cela n’est pas si désagréable que cela et je m’aperçois alors que le sexe de Cromagne continue de grossir entre mes lèvres. De ses bras puissants, il arrive à me soulever pour que mon corps chevauche le sien et sa bouche se colle alors à mon sexe. Il me dévore à son tour et rapidement je suis agitée de soubresauts incontrôlables dans le ventre. C’est encore plus agréable que ce que j’ai ressenti lorsqu’il m’a prise et embrassée lors de notre rencontre sur le bord de la rivière.

Le voici maintenant qui vient sur moi et me pénètre de son gros gourdin gorgé de sang. Il me besogne lentement et ne semble pas pressé de me féconder. Bien vite, j’éprouve du bien-être à me faire prendre ainsi avec lenteur. C’est bien meilleur que d’être prise avec frénésie par un homme de mon clan. Pourvu que Cromagne ne s’arrête pas, j’ai chaud dans le ventre et mes tétons sont dressés. Pour la première fois de mon existence, je pousse des cris de satisfaction. Mon plaisir est encore plus intense lorsqu’il m’embrasse à pleine bouche puis me mordille les seins tout en continuant à me baiser. Lorsque son foutre se répand en moi, je suis au bord de l’évanouissement. Pendant le reste de la soirée, trois autres hommes m’ont prise et à chaque fois j’ai été emportée dans un tourbillon de délicieuses sensations. Quel dommage que cela n’ait pas duré toute la nuit !

 

Dans les semaines qui suivent, d’autres soirées se déroulent dans la fameuse salle au fond de la grotte et je remarque que les femmes du clan des Liberts semblent y prendre moins de plaisir que moi. Peut-être y sont elles habituées ?

Par contre, à leur contact, j’apprends quelques nouvelles pratiques que leurs mâles semblent tout particulièrement apprécier. Avec moult mots pas toujours très compréhensibles mais bien illustrés par des gestes appropriés, elles me font comprendre que leurs hommes aiment se faire sucer le gland jusqu’au plaisir, prendre les femelles dans des positions variées et même les saillir par les fesses. Je comprends alors que, même si la survie du clan est aussi importante chez les Liberts que chez les Argours, ils associent systématiquement la recherche du plaisir sous toutes ses formes à la procréation.

Forte de cette découverte, je multiplie les expériences avec Cromagne mais aussi avec tous les autres mâles dans la force de l’âge. Je découvre le plaisir de sucer une bite bien bandée et d’avaler les puissants jets de foutre qui en giclent lorsque l’homme ne peut plus se retenir. Je m’émerveille de la variété des positions dans lesquelles ils me besognent ; allongée sur le sol, à quatre pattes dans l’eau de la rivière, arque boutée contre un arbre ou adossée à un rocher. Il n’y a pas une journée où l’un de mes orifices n’est pas visité. Ma bouche, mon sexe et mon cul sont le réceptacle où se déverse la vitalité de tous les mâles du clan. 

 

Ce soir, une nouvelle soirée est organisée au fond de la grotte. Les torches illuminent la salle, de la viande rôtit sur un feu allumé dans un coin et les corps se mélangent sans aucune retenue. Une femme me passe une outre de peau que je porte à mes lèvres. La boisson acre, faite à partir de baises sauvages macérées, me grise comme le sont déjà toutes les autres femmes. Je mange le morceau de viande que l’on me donne.

Soudain, tous les hommes se mettent à grogner et une clameur résonne dans la grotte. Les mâles répètent en chœur un mot qui ressemble à « Partouss », « Partouss », « Partouss ». Cromagne se lève, un morceau de gigot à la main, et donne quelques ordres que je ne comprends pas. Aussitôt les hommes se ruent sur les femmes et les corps s’emmêlent. Comme il y a plus de mâles que de femelles, j’ai la chance d’avoir deux mâles pour moi seule et je décide de profiter de la soirée pour mettre en pratique tout ce que les femmes du clan m’ont apprise.

Je suis à quatre pattes et je prends en bouche le premier tandis que l’autre se colle à mon dos et me pénètre d’un violent coup de bite. Je lui malaxe les bourses tout en le suçant comme il faut ; ses grognements me disent qu’il apprécie. Celui qui me besogne excite mes tétons de ses gros doigts ; j’avoue que cela me plait. Au moment où le premier se vide au fond de ma gorge, le second pousse un rugissement et son foutre se répand en moi. Tout mon corps est en transe !

 

Pendant toute la nuit, alors que toutes les autres femmes sont parties se coucher, je vais être le centre d’attention de tous les mâles du clan. Ils se succèdent et me prennent comme ils le souhaitent. Je suce un mâle et un autre me baise ; un troisième m’encule pendant que je suce le quatrième. Je prends plaisir à être leur jouet.

Je découvre – bien avant l’heure – les joies de la double pénétration vaginale et de la prise en sandwich. A chaque fois, j’ai l’impression que l’on va m’éventrer et que je vais mourir sous ces puissants coups de bite. Mais à chaque fois, le plaisir m’emporte et j’en redemande. Les mâles se succèdent et je comprends alors que le cri « Pourtouss » poussé par les hommes en début de soirée sera repris au vingtième siècle par le mot « Partouze » car il signifie que chaque femme est à la disposition de tous les hommes et peut être prise par tous. 

Mais dans l’immédiat, je profite de cette partouze préhistorique dans la grotte de Font-de-Gaume et je me réjouis d’avoir été enlevée par les Liberts qui m’ont initiée au sexe et fait découvrir toute la variété des plaisirs.

Alors que les torches sont sur le point de s’éteindre et que je m’apprête à rejoindre ma couche pour y dormir un peu, Cromagne vient vers moi et m’oblige à me retourner. Il me fait mettre à quatre pattes tout contre la paroi et sa queue me pénètre sauvagement. Il me tient fort par la taille et me besogne en ahanant. Dans ses grognements de plaisir, je distingue un mot qui ressemble à « salope ».

 

Alors qu’il continue à me saillir avec vigueur, le chamane du clan se rapproche. C’est un vieil homme voûté aux cheveux blancs, il tient à la main les morceaux de bois noircis et les pigments ocrés qui lui servent à peindre des scènes de chasse sur les parois de Font-de-Gaume. Le chef lui donne un ordre et le chamane se poste près de nous et nous regarde forniquer. Serait-ce un voyeur ?

Je gémis sous les assauts de Cromagne et j’ondule de la croupe pour qu’il me pénètre encore plus profondément. Il me mordille la nuque et il me griffe les épaules de ses ongles acérés. Je suis sa femelle, sa salope comme il dit et je découvre combien ce rôle me convient parfaitement.

Le chamane commence alors à dessiner sur la paroi mais ce ne sont point des scènes de chasse, des mammouths, des ours ou des bisons qui apparaissent sous ses doigts. Non, au fur et à mesure qu’il peint sur la roche, ce sont deux personnages qui prennent forme. Le premier est une femelle à quatre pattes et le second est un homme en train de la prendre. Je comprends alors que le chamane est en train de nous dessiner, le chef Cromagne et moi Lucy la première salope de l’humanité. Le dessin est à peine terminé que Cromagne pousse un long rugissement, me donne un puissant coup de bite et m’ensemence de son foutre. Sous le puissant orgasme qui me tétanise tout le corps, un flash lumineux me traverse l’esprit et je ressens une impression de chute vertigineuse. Je m’évanouis de plaisir.

 

Lorsque je rouvre les yeux, Gérard, Francis et le guide sont là et me regardent avec étonnement. Mon mari me demande

— Mais qu’est-ce qui t’est arrivée ? Cela fait bien vingt minutes qu’on te cherche dans la grotte.

Gérard poursuit

— Oui, et nous venons juste de te retrouver ici, évanouie sur le sol.

Le guide intervient à son tour

— Il fait si chaud à l’extérieur de la grotte que vous avez peut-être été victime d’un choc thermique. Il fait si frais à l’intérieur !

Je leur réponds

— Oui, ce doit être cela. J’ai fait un léger malaise et j’ai dû m’évanouir quelques secondes. Maintenant ça va mieux !

Nous rejoignons la sortie de la grotte puis allons directement à la buvette située à deux pas pour y boire une bonne boisson fraîche. En fait, je ne sais pas ce qui s’est passé mais mon string est tout trempé et j’ai encore des contractions de plaisir dans mon bas-ventre.

 

Le soir après dîner, je prends une bonne douche et j’enfile une sortie de bain pour rejoindre Gérard dans notre chambre. Il est allongé nu sur le lit et me dit

— Viens chérie, j’ai envie de toi.

Je laisse glisser le peignoir à mes pieds et je m’allonge à plat ventre sur le lit car je sais qu’il adore me prendre ainsi. Sa queue frétille déjà entre mes jambes lorsqu’il me dit

— C’est bizarre chérie ! On dirait que tu as des traces de griffures et de morsures sur les épaules et le dos.

Je le rassure

— Ce n’est rien de grave. J’ai dû me cogner à la paroi de la grotte cet après-midi et hier je me suis griffé aux ronces dans les jardins d’Eyrignac.

puis j’ajoute

— Prends moi fort chéri. Je suis ta salope et j’ai envie que tu profites bien de moi.

Tandis qu’il me besogne avec force, je pense à Cromagne et aux mâles du clan des Liberts. Maintenant je sais d’où je viens et je suis certaine d’avoir vécu de nombreuses vies avant celle-ci. Je suis Lucy, la première salope de l’homme de Cro-Magnon, celle dont les traits sont à jamais gravés sur la paroi de la grotte de Font-de-Gaume…..

 

FIN

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