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La prédatrice

Chapitre 1

Avec la mère d'un pote

Hétéro

Une semaine s’était passée depuis cette scéance de douche si chaude... J’étais de retour au kot à Bruxelles.

J’avais toujours du mal à réaliser ce qui s’était passé. J’avais été dépucelé par la mère d’un pote !

Depuis, tous les soirs, je m’étais masturbé en revivant la scène. Je la revoyais prenant sa douche. Son corps n’étais pas celui d’une pornstar, sa grosse poitrine pendait, elle avait

plusieurs poignées d’amour sur le ventre, son pubis était trop poilu... mais la manière dont elle s’était par la suite dévoilée puis imposée à moi était si vulgaire, si éloignée de son image de  parfaite mère chrétienne que je ne pouvais y penser sans avoir de nouveau une érection. 

Je voulais la revoir, il n’y avait pas à hésiter. Mais comment ? L’appeller sur le téléphone de la maison, en espérant ne pas tomber sur ses enfants ou son mari et lui dire quoi ?


"Je veux de nouveau vous faire l’amour ?" J’avais beau être un homme depuis peu, je savais que ce n’avait pas été de l’amour, mais de la baise. Et puis si...

Un SMS me sortit de mes pensées. Il était plutôt laconique...

Il faut que l’on parle de ce qui s’est passé. Tu peux venir mercredi vers 13h ? Hélène-Marie

Je ne savais pas comment elle avait eu mon numéro de gsm, mais à la limite je m’en foutais. J’espérais que cette invitation à discuter cachait quelque chose d’autre... Je répondis

immédiatement que je serai présent au rendez-vous. Plus que deux jours à attendre... 

Le mercredi finit par arriver, bien que d’une manière atrocement lente... Elle n’avait pas répondu entretemps à mon sms de confirmation. Dans le train, je ne pus m’empêcher de penser : Et


 si elle avait oublié ? Que je sonnais à sa porte et que ce n’était pas elle qui ouvrait ? Comment expliquer ma présence ? 

Le train arriva enfin à destination, et je m’apprêtai à commencer une longue marche lorsque je m’aperçus que sa voiture était garée devant la gare. Pas de doute à avoir, c’était elle

debout à côté. Elle me fit un petit signe et je lui répondis. Mon coeur battait à tout rompre ! Allait-elle m’embrasser directement avec la langue, puis m’amener dans un coin discret non loin de là pour  directement me faire une fellation ? 

Le baiser fut sage, joue contre joue. Elle me dit simplement qu’elle se doutait que j’allais prendre ce train-là et qu’elle était venue me chercher pour m’épargner la marche. Elle mena ensuite la conversation sur mes études, un sujet très peu sexy à mes yeux. Je ne relançai pas la conversation, et un silence gêné s’établit dans la voiture. J’aurais pu penser qu’elle attendait d’être chez elle pour me monter dessus, mais j’avais de plus en plus peur qu’elle m’avoue qu’elle regrettait ce qu’elle avait fait, qu’elle était sous l’influence de médicaments ou d’alcool. Tu parles d’une douche froide. 

Mes craintes furent confirmées lorsque, jugeant sans doute le silence trop pesant, elle dit :


— Je suis vraiment désolée pour ce que j’ai fait il y a 8 jours... Ce n’est pas un comportement digne d’une femme de mon âge, qui est aussi une mère !


Elle semblait attendre une réponse. Je ne dis rien, parce que je n’avais rien à dire. Je n’étais pas venu pour cela.


— Cela fait des années que... mon mari me... délaisse et quand je t’ai vu qui m’observais... je...


Elle hésita et sembla se reprendre.


— Mais cela n’excuse en rien mes actes. Aussi... J’espère que tu voudras bien m’excuser.

— Oui, répondis-je dans un souffle.

— Oui ? répéta-t-elle, incertaine.


Je cherchai mes mots.


— Il n’y a rien à excuser, ajoutai-je.


Elle me regarda, surprise, mais nous arrivions dans l’allée de sa maison. Elle se gara, et nous nous dirigîmes vers le salon. Elle me servit un coca et un verre d’eau pour elle. Elle

 s’assit sur le même divan que moi, notais-je avec intérêt mais à l’autre bout. Qu’importe, les distances peuvent vite s’atténuer... 

Elle but une gorgée d’eau, et relança la conversation.


— Tu dis qu’il n’y a rien à excuser ?

— Je... j’ai apprécié ce qui s’est passé. J’ai vraiment beaucoup aimé.


J’ajoutai, prenant mon courage à deux mains


— Et puis, si je suis ici aujourd’hui...

— Non, non, non. Je ne sais pas ce que tu veux dire, mais je ne veux pas l’entendre. Ce que nous avons fait été mal. Je n’étais pour toi que la maman d’un ami et...

— Vous n’étiez pas pour moi que la maman d’un ami, me surpris-je à dire.

— Que veux-tu dire ?


Je rougis, hésitai... et me lançai


— Cela fait longtemps que je fantasme sur vous. Je... j’ai même écrit des histoires où vous... me séduisiez.

— Des histoires... où je te ... séduisais ?

— Où nous fais... où nous baisions.


Elle se leva d’un coup, son visage tendu, et dit, semblant difficilement se contrôler.


— Va-t-en.

— Pardon ?

— VA-T-EN ! cria-t-elle. HORS D’ICI !

— Je dois aller à pied jusque ... ?

— JE M’EN FOUS ! VA-T-EN !


Je ne demandai pas mon reste, et sortis vite de la maison. Elle ne m’avait pas suivie, mais j’entendis alors que je tournai à droite sur la rue qu’elle avait violemment claqué la porte derrière moi.

Je marchais, choqué. Quelle folle ! C’était elle qui m’avait presque violé ! Elle m’avait fait venir sans doute parce qu’elle s’en voulait et quand je lui avais dit que je ne lui en voulais

 pas, au contraire, elle m’avait mis dehors comme un malpropre ! Mes dernières paroles étaient peut-être malvenues mais merde, elle aurait pu m’éconduire plus gentiment ! 

C’était comme dans un film romantique téléphoné. Le ciel était gris, et il se mit à pleuvoir. Drôle de film romantique qui commence comme un film X, pensais-je. Heureusement la pluie était

 fine. 


J’avais peut-être marché une demi-heure, et en étais à la moitié du trajet retour jusqu’à la gare, lorsque j’entendis un klaxonnement derrière moi. Je me retournai, c’était elle, c’était

 Hélène-Marie. Elle s’arrêta à côté de moi et se pencha pour ouvrir la porte de mon côté. 


— Monte, m’ordonna-t-elle.


Je m’exécutai, et dis :


— Je suis désolé pour...

— Ta gueule.


Elle démarra aussitôt et je la regardais, inquiet. Elle avait l’air toujours aussi tendue et se caressais la cuisse, signe chez elle d’une grande nervosité. Je reportais mon attention sur

 la route. Elle négligea la route menant à la gare, et nous arrivâmes bientôt dans une forêt. Elle prit à droite dans un chemin de terre et s’y arrêta après quelques minutes. 


— Frank... dit-elle, d’une voix rauque.


Je fis comme pour la regarder mais d’une main derrière la nuque, elle m’attira à elle. Nos visages s’approchèrent, nos bouches se touchèrent, et bientôt sa langue força son passage dans

 ma bouche. Ma langue se joignit à la sienne ; je n’avais jamais été embrassé comme cela, de manière si... affamée. 

Mais elle ne restait pas inactive. Tout en m’embrassant, elle défit sa ceinture de sécurité, et se retourna de mon côté pour s’asseoir à califourchon sur moi. Toujours plus prédatrice, elle

se colla contre moi, me poussant plus contre le dossier du fauteuil. 

Puis elle arrêta de m’embrasser, recula sa tête et soupira :


— Putain, ça va être bon...

— Je ne comprends pas, dis-je, un peu rendu groggy par son baiser.


Elle rit vulgairement et dit, enlevant les boutons de son chemisier :


— Tu veux comprendre ou tu veux me peloter les seins ?


Elle finit d’ouvrir son chemisier, enleva son soutien-gorge, me prit les mains et les déposa sur ses seins. Quel plaisir de les toucher... Je les caressai, les soulevai, les palpai...

J’avais très envie de les sucer, et sans doute le devina-t-elle, car bientôt elle dirigeait ma tête tout près de sa poitrine.


— Vas-y, suce-les. J’adoooore ça... Et en plus, qu’est-ce que tu bandes mon cochon... Tu peux pas savoir à quel point j’ai besoin de ta grosse bite.


Elle me repoussa soudain.


— D’ailleurs, j’ai envie de ta queue dans ma chatte tout de suite. Ouvre le coffre, couche-toi dedans et enlève ton pantalon et ton slip.


Elle se souleva pour me laisser partir, et hébété, excité, j’exécutai ses ordres. Je me couchai dans le grand coffre, le pantalon et le boxer à mes pieds, mon sexe droit attendant d’être

 englouti dans ma cougar. 

Elle prit son temps, ferma tranquillement la porte côté conducteur, longea la voiture puis se mit à 5 mètres de moi, face à moi. Sa jupe glissa lentement dans le parterre de feuilles mortes

 à ses pieds, et sa petite culotte fut envoyée dans une flaque de boue. 

Elle mit ses mains sur les hanche, me laissant admirer son pubis trop poilu, et dit :


— Tu as encore le temps de partir. Quand je monterai dans le coffre et que je te chevaucherai, tu seras mon jouet. Mon toy boy. Dès que j’en aurai envie, on se verra et tu me baiseras.

— Oui, soufflai-je.


Elle sourit, s’approcha ainsi, cul nu, monta à quattre pattes dans le spacieux coffre et prit mon sexe dur en main et commença à me masturber doucement. Elle mit un genou de chaque côté de

 moi, descendit lentement son bassin et souffla : 


— C’est trop tard, dit-elle, avec une expression bizarre, mi-ravie, mi-inquiète.


Sa chatte engloutit ma bite, d’abord le gland, puis la hampe. Elle soupira...


— Oh putain, c’est booooon... Quelle bite tu as...


Ses yeux étaient fermés, sa bouche était ouverte. Elle se passa la langue sur la lèvre supérieur, puis se pencha en arrière, mettant ses mains sur le plancher du coffre pour se retenir... et elle commença le mouvement de va et vient. Elle me baisait, elle imprimait son rythme à ce sexe qui semblait tant lui plaire, le mien.

Le rythme s’accéléra pour arriver à celui d’un film porno, accompagné du bruit mouillé de ma bite entrant dans sa chatte. Qu’est-ce que c’était bon... Je voulais profiter le plus possible de ce moment, mais la situation était si excitante et elle me chevauchait tellement fort que bientôt je dis :


— Je ... je vais bientôt venir...


Sa réaction fut fulgurante. Se poussant avec ses bras, elle se pencha sur moi et, sa main faisant une pince prenant mes deux joues, cria :


— NON ! Pas avant que je prenne mon pied !


Et elle continua à se glisser sur on sexe, à un rythme plus lent. Sa réaction m’avait tellement surprise que l’envie d’éjaculer était partie. Elle était toujours penchée sur moi, mais m’avait lâché. Elle avait le visage tendu par l’excitation, et ses yeux me regardaient avec une intensité folle. Je ne pouvais m’en détacher même sir manifestement elle se pelotait le sein droit.


— Je vais t’entrainer... dit-elle avec un petit gémissement. Et tu dureras aussi longtemps que je le veux... Mmmmh... Oui, on se verra le plus souvent possible.... J’AIME TROP TA GROSSE QUEUE ! cria-t-elle de nouveau.


Elle ferma les yeux et recommença à augmenter le rythme, de plus en plus rapidement.... D’abord son discours, puis cette augmentation de cadence m’avaient de nouveau amenés aux portes de la jouissance. Je tentais de me contrôler, mais je n’allais plus tenir longtemps.

Heureusement, elle hurla bientôt toute sa jouissance et je lâchai de longs jets de sperme dans sa chatte.

Elle se laissa tomber sur moi, puis roula à mon côté.


— Tu peux pas savoir à quel point ça fait longtemps que je ne l’avais plus fait... Et ta queue est bien plus grosse que celle de mon mari... Putain, je revis...


J’avais aussi énormément apprécié... L’après-midi avait dépassé toutes mes espérances. La mère de mon pote, sous des couverts un peu prudes et réservés, était en fait une vraie folle doublée d’une nymphomane. Je ne l’avais jamais entendue utiliser un tel langage, elle ne semblait plus savoir dire une phrase sans dire ’putain" ou ’queue".

Nous ne dîmes plus rien durant quelques minutes, profitant de l’instant. J’observai son corps, sa poitrine, ses cuisses, ses jambes...

Puis elle me dit :


— Allez, rhabille-toi. Je vais te raccompagner à la gare.


Elle sortit du coffre, mais je n’exécutai pas ses ordres tout de suite. Je regardai ses fesses alors qu’elle allait chercher sa robe. Coquine, elle se pencha pour la ramasser sans s’accroupir. Lorsqu’elle se releva, je m’habillai enfin et la rejoignis à l’avant de la voiture. Bouclant la ceinture, j’observai un détail étrange : elle n’avait pas toujours remis sa robe.


— Vous n’avez pas... commençais-je

— Non, en effet. Ca t’excite, que je conduise comme cela ?

— Oui, soufflais-je


Elle s’était recoiffée, avait remis son soutien-gorge et refermé son chemisier, mais restait nue en dessous de la ceinture. Je ne pus m’empêcher de regarder ses cuisses, son pubis poilu durant tout le trajet et c’est elle qui m’annonça que nous étions de retour à la gare.

Elle s’était parquée au dépose-minute. Je la regardai, ne sachant comment lui dire au revoir, lorsqu’elle m’attira à elle et nous nous embrassâmes. Nos langues se retrouvèrent et entamèrent de nouveau un ballet. Elle prit ma main, et la dirigea entre ses jambes où je commençais à la caresser. Elle ne semblait avoir cure que l’on nous voie, car elle prit son temps, puis elle me repoussa.


— SI j’avais le temps... soupira-t-elle.Va-t-en, maintenant.


Je sortis de la voiture, lui fis un dernier signe, et elle repartit, créant directement un grand vide en moi.

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