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Premier job, diplome en poche

Chapitre 4

Opération pour ainsi dire terminée, avec la complicité de ma mère

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Salut c’est votre folle de lycra


Précédemment, je vous racontais comment je m’étais retrouvé dans un grand bureau avec sept filles bien belles, désirables et matures. Notre patron Claude, un bien bel homme, veillait sur ses poulettes; lui comme mes collègues, se sont chargés de me faire intégrer le groupe des poulettes. Cela a commencé par la piscine tous les vendredis, puis une nuit chez Sophie avec mon chef en guest star; c’est ainsi que je me suis mis à aimer porter du lycra sous forme de dessous féminins. Avec ma collègue Sophie comme soutien, je me suis rapidement retrouvé à faire des petits plaisirs à notre supérieur. En plus d’être ma conseillère pour donner du plaisir à Claude, Sophie se chargeait aussi de me féminiser assez rapidement avec l’aide des collègues bien évidemment. Dans notre bureau où se trouvaient les huit filles moi inclus, j’avais l’impression que nous étions dans un endroit hors du temps car tout ce qui se passait dans le bureau ne sortait pas du bureau. Voilà comment, assez rapidement, mes collègues ont pris l’habitude de me faire de plus en plus belle pour travailler. Je n’y voyais strictement rien à redire, car à chaque fois elles me faisaient toujours plus belle et plus bandante.


De mon côté il fallait que je gère ça avec hardiesse, car à la maison, ni ma mère ni mon père ne le savait. Puis un jour j’ai décidé de dire à ma mère que je partais déguisé en femme car j’avais perdu un pari avec les collègues. Ma mère m’avait déjà mis en garde de ne pas devenir une tantouse, quand je lui avais dit que j’étais le seul mec dans le bureau avec des femmes pas vraiment coincées. C’est vrai qu’il m’arrivait fréquemment de revenir avec un parfum féminin dans le cou, mais ma mère me savait hétéro et elle ne s’inquiétait pas. J’ai donc expliqué à ma mère que toutes mes collègues m’avaient prêté des vêtements pour que je puisse arriver au boulot en femme, maman est rentrée dans le jeu en me maquillant et surtout me prêtant une perruque. Le résultat était stupéfiant et j’étais pressé de faire la surprise à mes collègues. Ma mère m’a juste fait remarquer que parmi les culottes que mes collègues m’avait prêté certaines n’étaient pas vraiment propres et sentaient très fort la femme.

— En plus d’avoir un parfum féminin sur toi, tu vas en plus sentir le minou.

— Tu vas sentir la femme en chaleur toute la journée au boulot.

J’ai senti ma mère un peu résignée, car cela n’avait pas l’air de me déranger.


J’ai l’impression que ma mère était en train de se douter de quelque chose, mais je l’ai rassurée, le pari n’était que pour une journée. J’ai quand même été un peu surpris de surprendre ma maman en train de sentir l’entrejambe de chacune des culottes que j’avais, après analyse des odeurs, j’ai eu le droit à:

— Toutes ses culottes sentent le désir féminin mon poussin.

J’avais l’impression d’entendre une experte en petites culottes, qui me donnait son rapport. Là où j’ai été le plus surpris, c’est quand j’ai constaté que ma mère avait même posé sa langue sur chacune des culottes, il n’y a pas à dire elle voulait en analyser le goût et odeur tel un animal. Je ne regarderai plus ma maman de la même façon, elle n’avait pas du tout l’air repoussée par ces culottes souillées de femmes qu’elles ne connaissaient pas. Et si finalement ma maman était une coquine, moi qui l’ai toujours mise sur un piédestal, serait-elle portée sur le sexe comme je suis en train de le devenir. Toujours est-il qu’après toutes ces interrogations, je suis parti pour le boulot, ma mère c’était tellement bien occupée des finitions que pas une personne dans la rue n’a fait attention que c’était un homme qui se promenait.


Quand je suis arrivé à destination, mes collègues m’ont félicité, mais j’ai été obligé de leur expliquer que ma maman m’y avait aidé. Quand Claude est arrivé, il m’a enlacé et s’est mis à me caresser les fesses et surtout m’embrasser et me mordiller le cou. Quand il me tenait ainsi, je me sentais totalement offert à lui, il pouvait me faire faire tout ce qu’il voulait, même devant mes collègues. C’est ainsi que devant les collègues, il s’est mis à m’embrasser et surtout me saisir le sexe qui en quelques secondes s’est retrouvé droit et rigide. Il n’y a pas à dire en plus de mes collègues mon boss aussi m’excitait, en fait quand j’arrivais au bureau j’avais envie de baiser mais aussi d’être baisé. Mes collègues avaient réussi leur coup, j’étais devenue la huitième femelle du bureau. J’étais là devant mes collègues en train de me faire picorer le cou par notre chef, Claude m’a carrément fait rougir quand il a dit à mes collègues que je bandais comme un fou. Bien évidemment chacune de mes collègues est venue constater la chose et en plus de cela, la plupart sont venues me caresser mon cul qui ne demandait que ça.


Après tous ces compliments, nous nous sommes mis au travail excepté moi qui ai été convoqué chez Claude. En me rendant à son bureau, mes collègues m’ont regardé avec complicité, même moi je savais ce qui allait m’arriver.

— Viens t’asseoir ma chérie.

— Je veux pouvoir t’admirer et de savourer, un petit peu que pour moi tout seul.

Voilà comment Claude m’accueillit dans son bureau, c’est ainsi que je me suis approché de lui et me suis assis sur ses genoux comme il m’y avait invité. Juste avant que j’arrive dans son bureau il avait fermé les rideaux à lamelles. J’étais maintenant assis sur ses genoux comme une jeune fille qui allait voir un vieux pépé vicelard. Au début il me mit une main sur les cuisses, il se met à me respirer, ils savourait les fragrances que m’avait déposé dans le cou auparavant ma maman. Claude était d’une grande douceur et je me laissais maintenant caresser, il savait y faire avec perfection pour me chauffer, m’exciter et finalement me faire le désirer. Au bout d’une dizaine de minutes, il m’a fait lever, il s’est défait de son boxer puis m’a fait revenir sur ses genoux en soulevant ma robe.


Maintenant je sentais son sexe chaud contre mes fesses et cela me troublait énormément, j’avais envie de me laisser faire, je savais que de toute façon il ne me ferait que du bien. Quand on a frappé à la porte, Claude savait que c’était Sophie et il l’a invitée à entrer, je me sentais inférieur à elle car il continuait à me caresser devant elle.

— Laisse-toi faire ma chérie, tu vas voir notre patron va te donner de bonnes habitudes.

Pendant que Sophie était en train de me parler, elle s’approchait de moi, puis elle s’est mise à m’embrasser. J’aimais vraiment être ainsi possédé, me laisser faire, me soumettre aux caresses de ma collègue et mon chef. Au bout de plusieurs minutes Sophie, m’a invité à me relever, me tourner face à Claude, puis m’agenouiller à ses pieds pour prendre en bouche son sexe et lui faire du bien ainsi. Je me suis exécuté et c’est ainsi que je me suis retrouvé la bouche pleine du Priape du patron, mes mains étaient posées sur ses cuisses, pendant que de son côté Sophie soulevait l’arrière de ma robe.


Quelques secondes plus tard, j’ai sentis que ma collègue était en train de me faire une feuille de rose, sa maîtrise de cette prestation m’a rapidement fait pousser de petits cris de plaisir. Bien qu’ayant la bouche pleine de viande, je prenais un grand plaisir à ainsi me faire solliciter en deux endroits. Pendant que Sophie me rentrait littéralement la langue dans mon petit trou, elle me caressait le sexe ou plutôt me masturbait le sexe à travers ma culotte. À ce moment-là je ne sais pas si c’était la femme ou l’homme en moi qui était comblé, mais j’étais vraiment très heureux de ce que je vivais. Décidément il n’y avait pas de répit dans ma formation, entre mon patron et ma collègue, j’en prenais de tous les côtés et ceci pendant les heures de boulot. Si ma maman savait ce que je suis en train de faire, après qu’elle m’ait habillé en fille sexy, je ne sais pas si elle serait fière de moi ou plutôt outrée. J’étais tout à fait conscient que Sophie, avec sa langue qui est rentrée dans mon petit trou, elle était en train de préparer la venue de mon patron.


Quand Sophie a estimé que j’étais prêt, elle a invité notre patron à venir prendre place à l’entrée du tunnel. Vous vous doutez bien que ce dernier ne s’est pas fait prier, bien évidemment ce n’était pas la première fois qu’il me prenait, du coup il est rentré sans que je ressente la moindre douleur. Je me sentais maintenant vraiment une femelle aux yeux de mon patron et Sophie faisait tout pour cela, le plus beau c’est que même ma maman il y avait contribué. Maintenant Claude était accroché à mes hanches, il commençait à aller et venir au fond de mes entrailles, de son côté Sophie avait pris la place de son patron dans son fauteuil et avait bien écarté les jambes pour que je puisse me charger de lui faire sa toilette intime. Je ne sais pas ce que je préférais, si c’était plonger entre les jambes d’une femme pour lui donner du plaisir avec ma langue, ou offrir mon petit cul à un homme pour qu’il se défoule dedans jusqu’au point de se vider en moi. Toujours est-il que là, mon corps rendait service à deux personnes de sexes différents et que je prenais du plaisir des deux côtés.


Maintenant Claude me donnait des coups de reins réguliers et je sentais ses cuisses claquer contre les miennes, j’étais vraiment heureux d’avoir le rôle d’une femme avec lui. Il faisait attention à me tenir par les hanches, mais à travers ma robe, car il savait que j’en adorait la douceur. À chaque fois que je contractais mon sphincter, je sentais son sexe dans les moindres détails rentrer ou sortir. De temps à autre il me donnait des claques fermes sur les fesses, en me traitant de tous les noms, mais toujours avec beaucoup de douceur. De l’autre côté, j’étais attaché à faire du bien à ma collègue, juste muni de ma langue; même si quelquefois je me suis accordé un petit écart en glissant mes doigts dans le vagin de ma partenaire. Il n’y a pas à dire Sophie était bien plus excitée que Claude car je n’ai pas été bien long à la faire jouir aidé de ma langue. Je savais qu’elle était beaucoup plus sensible au niveau du clito que de son vagin et j’avais bien insisté à ce niveau-là, j’ai continué à lui exciter sa friandise quelques instants avant de la laisser reprendre ses esprits.


Il lui a fallu un peu moins de dix minutes pour se raccrocher à notre planète, elle s’est refait une petite beauté avant de repartir travailler. À ma grande surprise, alors que je pensais en avoir fini avec le broutage de minou, on a frappé à la porte et Geneviève est arrivée et c’est immédiatement positionnée face à moi dans le fauteuil de Claude. Devant moi elle a retiré sa culotte et me l’a donnée, j’ai ainsi constaté qu’il y avait de belles sécrétions mais surtout que son entrejambe était limite gouttant de mouille. Bien évidemment je n’ai pas pu résister au plaisir de lécher, sentir et même sucer cette culotte qui me mettait dans tous mes états. Après m’être fait un plaisir pour les papilles, je me suis plongé entre ses jambes, sous sa jupe longue, son minou suintait de nectar féminin, je sentais que j’allais me délecter. Prenant confiance en moi, je ne me suis pas limité à lui exciter son clito, je me suis aussi bien attardé sur son vagin et je suis même allé jusqu’à son petit trou, dans lequel j’ai glissé deux doigts bien lubrifiés. Ma collègue avait l’air de bien apprécier les initiatives, je ne sais pas si c’est ma langue dans son vagin ou mes doigts dans son petit trou, mais elle s’est mise à pousser des cris.


J’étais un peu gêné, car avec de tels cris, cela laissait sous-entendre que le bureau de notre chef était en train de se transformer en baisodrome. Vu que cela n’avait pas l’air de perturber Claude, je me suis dit que ce n’était pas la première fois que l’on allait entendre des cris féminins en provenance du bureau. Du coup cela m’a incité à continuer, je suis allé jusqu’à rentrer trois doigts bien lubrifiés dans l’anus de Geneviève, ma langue rentrait complètement dans son vagin et on ressortait toujours avec une bonne ration de cyprine. J’avais le visage couvert de mouille, même mes cils étaient collés tellement Geneviève produisait de la cyprine. Il fallait que je règle mes coups de langue avec les coups de reins de Claude car par moment, ils étaient quand même assez puissants. Mon patron m’écartait les fesses le plus possible, pour essayer d’aller le plus loin possible au fond de moi, maintenant il était en train de faire monter mon plaisir et mon sexe se raidissait toujours plus. Ses commentaires à mon égard étaient toujours plus rabaissants, mais ils m’excitaient quelques soient les propos.


Geneviève a fini par prendre son pied bien plus bruyamment que Sophie, bien évidemment je suis resté à jouer avec ma langue encore de longues minutes histoire de l’épuiser définitivement. N’en pouvant plus de mes coups de langue, Geneviève a saisi ma tête pour la sortir d’entre ses jambes, histoire que cela ne devienne pas un supplice. Elle a été un peu plus longue à reprendre les esprits, mais en même temps je pense que la jouissance avait été plus intense. Tout comme Sophie, après avoir repris ses esprits, elle est repartie travailler, j’ai eu le temps de souffler un peu avant qu’Élodie n’arrive pour venir récupérer sa part du festin, pour plus de simplicité elle n’avait pas de culotte sous sa robe longue, par contre l’arrière de sa robe était tout trempé de cyprine. Du coup l’odeur de minou était vraiment très prononcée, elle sentait vraiment la petite fille négligée pour mon plus grand plaisir. C’est en nocturne que j’ai plongé ma tête sous sa robe longue, pour aller déguster ce qu’elle m’avait gardé. Le goût était plus fort, mais surtout il y avait je pense des glaires de cyprine, que je me suis empressé de déguster. Élodie m’a confesser ne pas s’être lavée le minou depuis deux jours, elle savait qu’aujourd’hui quoi qu’il se passe elle me le donnerait à nettoyer.


Pendant que je lui butinais sa friandise, ma collègue me caressait les cheveux à travers sa robe très douce, ce qui me faisait beaucoup d’effet. De son côté Claude commençait à respirer profondément et surtout à soupirer bruyamment, c’était les signes annonciateurs une jouissance prochaine. Maintenant je m’interrogeais sur qui d’entre Claude ou Élodie allait jouir le premier, c’est mon patron qui est parti dans mes entrailles en-tête de ce concours intime. J’ai senti au moins six ou sept grosses giclées de semence au fond de moi, je pouvais en conclure qu’il s’était lui aussi retenu ce weekend. En fait j’avais oublié de me compter dans cette course à la jouissance, avec la pression des derniers coups de reins de Claude, j’ai ejaculé de mon côté, bien avant que Élodie se mette à jouir bruyamment sous les coups de langue. Pendant que ma partenaire poussait de grands cris, elle me serrait très fort la tête en la plaquant contre son minou. Bilan de l’opération, j’avais fait jouir mon patron, il m’avait fait éjaculer, j’avais aussi fait jouir trois femmes bien desireuses. J’aurais aimé faire jouir mes quatre autres collègues, mais c’est Claude qui menait la danse.


Élodie qui avait prévu le coup, qui avait amené une culotte propre avec une serviette hygiénique, du coup après avoir repris ses esprits elle a pu se faire une petite fraîcheur avant de repartir bosser. Claude est resté un petit peu en moi à aller et venir, mais je ne sentais plus grand-chose car son dard avait perdu de la vigueur. Pendant qu’il finissait de me besogner, il prenait beaucoup de temps à me caresser et il était d’une précision et d’une efficacité stupéfiante. Quand il est sorti de mon tunnel obscur, il a fait attention à ne pas partir avec sa liqueur en la laissant le plus loin possible dans mes entrailles.

— Quand je vois combien ta maman t’a faite toute belle pour l’occasion.

— Je suis aussi impressionné de voir combien tu es bonne à tirer.

— En plus de ça tu es une experte pour donner du plaisir à tes consoeurs.

— Nous n’allons pas faire de toi une femme, mais une chienne gourmande de nos sexes.

Pendant que moi aussi j’étais en train de me faire une beauté, j’ai été touchée de voir que c’est Claude qui avait essuyé la liqueur que je venais de balancer dans ma robe mais avait coulé par terre. Après m’être fait ramoner dans les règles de l’art, et en même temps avoir donné du plaisir à trois de mes collègues, je suis reparti bosser habillé en femme.


J’ai repris le boulot comme si de rien n’était, juste avec des regards complices de mes trois collègues qui avaient joui sous les coups de langue. Pour l’heure du repas je suis parti manger avec mes collègues, nous étions huit femmes au restaurant, mais je me sentais quand même un peu leur jouet sexuel. Toutes mes collègues ont rigolé quand Patricia m’a donné sa culotte à nettoyer, alors que nous étions toutes les huit autour d’une table. Ce qui me gênait le plus, c’est qu’elles manquaient un peu de discrétion, mais il fallait quand même avoir l’oeil pour constater que c’était une culotte, pour leur faire plaisir je l’ai sentie devant elles. Sur le chemin du retour- j’ai eu le droit à de nombreuses mains au cul, ce qui m’a provoqué bien évidemment une érection que j’ai eu du mal à dissimuler; heureusement que je me trouvais au milieu d’elles. L’après-midi s’est bien passé, la seule différence par rapport à d’habitude, c’est que j’étais totalement habillé en femme, maquillée et perruqué; le patron avait réussi son coup, il avait huit femmes dans son bureau. Quand l’heure de partir est arrivée, je me suis préparé, cinq de mes collègues étaient déjà parties, mais les deux dernières m’ont invité à rester avec elles. Il y a pas de doute Patricia et Marie voulaient leur part du gâteau de ce matin.


Quand je les ai vu se préparer avec des gants en latex mais surtout une cravache je me suis dit que la soirée allait être longue.


J’espère que ce nouveau chapitre vous a plu la suite au prochain épisode.


Bisous à vous.


P.S.: Merci de ne pas faire de copier-coller sur mes histoires, comme celles des autres auteurs, pour aller les publier sur d’autres sites; je trouve que c’est un manque total de respect.