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Premier jour de travail, baise à tous les étages [jeu]

Chapitre unique

Livre dont vous êtes le héros

Trash

L’histoire suivante est un (petit) livre dont vous êtes le héros, à chaque fin de paragraphe un choix vous est proposé. En vous rendant au nombre indiqué, vous pourrez connaître la suite du récit. Si vous tombez sur "fin", alors l’histoire est terminée, mais rien ne vous empêche de recommencer en allant en 1, et d’opter pour des choix différents ! Bonne lecture.



1


Aujourd’hui vous commencez votre nouveau job de comptable chez Chimex. Une entreprise de chimie et de biotech. Ils paient généralement bien, mais vous n’avez décroché qu’un petit CDD payé à peine le SMIC. Mais vous ne pouvez pas trop vous plaindre, vous avez été virée de votre dernier boulot pour avoir baisé avec une collègue. Sois disant que vous auriez abusé de votre autorité, comme si vous aviez la moindre autorité comme comptable. Bon, c’est vrai que vous aviez promis de falsifier un peu les comptes si elle acceptait de coucher avec vous. En tout cas, pour cette première journée, vous vous êtes fringué d’un costard chic. Lorsque vous arrivez devant le building, vous n’êtes pas très impressionné. C’est grand, mais c’est moche. Quelque part c’est logique, Chimex est classé comme l’une des pires entreprises selon les ONG environnementales. En entrant vous vous trouvez dans un grand hall avec un bureau de réceptionniste en acajou et derrière une femme…


Vous allez voir la réceptionniste, allez en 39

Vous prenez l’ascenseur pour vous rendre directement à votre bureau, rendez-vous en 47



2


« Ouais, t’inquiète pas pour la sécurité. J’ai toujours une capote sur moi. Mais c’est pas ça qui t’empêchera de crier. Je vais te faire monter dans les aiguës, on croira une truie qu’on égorge.

— Parce que vous me menacez aussi ? »


Si vous continuez, vous risquez d’avoir un procès au cul...  


Mieux vaut vous rendre directement à l’ascenseur. Rendez-vous en 47

Il faut juste trouver les mots justes et c’est dans la poche. Rendez-vous en 65

Elle est bien chaude, il est temps de passer à l’action. Rendez-vous en 8



3


« Mais non pas du tout ! Je trouve juste que vous devriez vous montrer plus poli, plus on est haut placé, plus il faut se montrer correct envers ceux qui…

— Ta gueule ! Bordel t’as tellement l’air d’un cocu toi ! Mets-toi à genoux et ouvre la bouche pour me bouffer la chatte. »


Rendez-vous en 62



4


« Écoute, je vais être honnête je pige rien à ce que tu racontes.

— Vous voulez que je réexplique ?

— Non, ce que je propose, c’est que t’arrêtes de te casser le cul à bosser pour cette boîte de merde ; et que moi je te casse le cul façon marteau-piqueur.

— Vous n’êtes pas bien ?! Vous avez pris de la drogue avant de venir ?

— Oh non, j’ai pas besoin de viagra pour avoir la gaule. Et je me sens tellement bien, que j’ai envie de partager mon double décimètre avec toi... Faut dire que des filles aussi sexy que toi en compta, j’en avais jamais vu.

— Vraiment ?

— Ouais, ton mari à une chance pas croyable. Et c’est pas croyable que tu l’aies pas déjà cocufié... il est temps que tu apprennes à partager ta petite chatte un petit peu plus généreusement, alors installe-toi bien que je te baise.

— Eh bien... »


Tout à coup la porte s’ouvre et une meuf d’à peine vingt ans entre dans la pièce. Nadia reprend ses esprits et déclare : « Patrick, voici Lydia, ma stagiaire. »


Mince, votre plan tombe à l’eau !  


Vous essayez de travailler. Rendez-vous en 13

Peu importe, vous continuez à la draguer. Rendez-vous en 66



5


« Tu me parles pas comme ça !

— Mais il se rebelle, la petite larve ?

— Vous arrêtez de m’insulter tout de suite. Je suis Patrick Paniamo, et je vaux au moins autant que vous.

— Allez, allez, ne t’énerves pas petit. T’as une sacrée langue, je pensais que seules les femmes savaient comment lécher un con, mais toi, t’es un petit vicieux à la langue retorse.

— Ouais, et y a pas que ma langue qui sait faire jouir une femme.

— Ne la ramène pas trop… Mais comme tu sais bien lécher, je vais te donner un poste de secrétaire particulier, comme ça tu me lécheras quand j’en aurais envie.

— Je suis pas un lécheur je vous ai dit.

— T’inquiète, voilà une compensation, un badge orange.

— Qu’est-ce que j’en ai à foutre d’un badge ?

— Avec ce badge, tu as le droit de baiser toutes les employées qui ont un badge noir ou rouge. Alors tu es content ?

— C’est vrai ?

— Oui. »


Vous quittez son bureau, et vous rendez à la réception pour le tester. Vous remarquer que le badge d’Olivia est noir. Cela ne l’empêche pas de se moquer de vous :


« Alors le petit chien-chien, t’as bien lapé ? »   


Pour toute réponse vous lui montrez le badge, et elle ferme alors bien sa grande gueule.


« Le petit chien, il va te prendre debout, et t’enculer. »


Après deux minutes pour vous mettre en position derrière elle et retirer sa petite culotte, votre chibre s’enfonce dans son petit trou et qu’elle grimace ayant peu l’habitude de recevoir une aussi grosse saucisse dans cet étroit conduit, vous la narguez :


 « Alors pétasse, pas trop déçue d’avoir perdu ton boulot de lécheuse, pour devenir une enculée ? »


Elle ne répond pas, préférant serrer les dents sous les coups de boutoir que reçoit sa petite étoile. Et quand vous déchargez votre sève gluante, vous ne manquez pas de la prévenir : « Maintenant chaque matin, je me viderai les couilles dans ton cul, alors un conseil, n’oublie pas la vaseline avant de venir au boulot... »


Fin.



6


Devant vous, vous avez reconnu Anne-Laure Delauzac, la vraie patronne de Chimex. Vous ne vous laissez pourtant pas décontenancer.  


« Comment ça qu’est-ce que je fais ? Ça ne se voit pas ? Je la dresse cette gonzesse, elle s’est montrée un peu trop impertinente. »


La pauvre réceptionniste avec son cucul tout rougi se plaint alors : 

« Madame Delauzac, il a prétendu que c’était lui le nouveau patron.

— C’est vrai ? demande Anne-Laure.

— Oui, et cette petite cruche m’a crue, » répondez-vous.  


Et pour ajouter du poids à vos dires, vous donnez deux grosses claques sur les fesses de cette petite pute de rapporteuse.  


« Son professionnalisme est vraiment nul ! Elle n’est même pas capable de savoir qui est le patron !

— C’est vrai que c’est une idiote, » approuva la patronne. « Après tout, si elle était intelligente, elle ne serait pas réceptionniste... Mais comment comptez-vous lui mettre du plomb dans le crâne ?

— Du plomb, je sais pas, mais je peux déjà lui donner mon sperme à bouffer. Si elle avale du foutre à chaque fois qu’elle avale des couleuvres, ça la fera réfléchir à deux fois avant de croire n’importe quoi. »


Vous descendez votre pantalon, et appuyez sur la tête bien vide de la réceptionniste pour qu’elle commence à vous sucer. La patronne reste pensive, semblant peser le pour et le contre de votre théorie. Ça ne vous dérange pas qu’elle prenne son temps, la réceptionniste est une suceuse experte, et vous envie de dégorger ne fait que grossir.  

Anne-Laure finit par vous faire une proposition. « J’aurais bien besoin d’un expert pour dresser mes employées, mais est-ce que vous êtes vraiment à la hauteur ? »


Vous voulez le prouver en sautant la patronne. Rendez-vous en 14

Vous voulez le prouver en sautant la réceptionniste. Rendez-vous en 51



7


« Vous me prenez pour qui ? Vous croyez que vous pouvez ordonner ça à un employé ? Je déteste les patronnes abusives comme vous. Je vais porter plainte pour harcèlement sexuel oui !  

— Putain blaireau, mais t’es quoi toi ? Une pauvre merde et tu crois pouvoir me menacer ? Mais tu rêves. Fous le camp d’ici, immédiatement. »


Vous partez la tête haute, car vous êtes sûr de pouvoir obtenir une belle compensation. Mais vous vous apercevez qu’aucun avocat ne veut prendre votre dossier. Ils ont trop peur de Chimex et de sa patronne. Vous comprenez vite pourquoi ; Madame Delauzac a le bras long et plus personne ne veut vous embaucher. Finalement une offre vous ait faite, cobaye pour les médicaments Chimex. Vous acceptez. Vous n’avez pas voulu lécher la chatte d’Anne-Laure, et maintenant vous devez avaler toutes les merdes qu’elle sort de son cul. Quelle ironie !


Fin.



8


Vous passez derrière le bureau en disant : « C’est bon, salope, il est temps que tu t’allonges sur le bureau pour que je te farcisse la chatte. »


Bizarrement elle ne vous obéit pas. Elle appuie sur un bouton rouge et vocifère :  


« Karim, tu peux venir ? »


Un grand arabe arrive alors que vous montrez votre bite à la réceptionniste dans l’espoir que cela la convainque de se laisser niquer. Karim fait une grimace, serre le poing et vous enchaîne un coup droit puis un uppercut, pour finir par un coup de genou dans les couilles. Vous vous réveillez à l’hôpital avec une plainte déposée contre vous pour tentative de viol. Mauvaise journée...


Fin.



9


Vous enfoncez vos doigts dans sa chatte bien humide et jouez du pouce avec son berlingot. Elle pousse un délicieux « HA ! » de plaisir. Vous l’embrassez, et sa langue s’enroule autour de la votre avec abandon. Vous détachez délicatement les boutons de son chemisier pour révéler sa poitrine nue si bien balconnée. Vous jouez avec ses tétons et elle étouffe un petit cri quand vous la pincez. Elle est chaude et…


« Bon ça suffit les conneries… » intervint la patronne. « Je connais Olivia, c’est la pire des traînées, une salope authentique. Un vrai mec l’aurait déjà fait jouir deux fois. Alors mon vieux, vous remballez vos cliques et vos claques et vous foutez le camp d’ici.

— Mais, je bande comme un cheval ! Vous pouvez pas me laisser partir comme ça. »


Mais si elle peut. Vous repartez la queue entre les jambes, et rentrez directement chez vous pour vous masturber en repensant à cette réceptionniste si cochonne.


Fin.



10


« Attendez, j’ai rien compris. Qu’est-ce qu’il faut faire ?

— Vous êtes bien comptable ? demande-t-elle étonnée.

— Bien sûr. Cela dit, j’ai peut-être un peu triché le jour de l’examen, alors si vous pouvez expliquer lentement ce qu’il y a faire.

— Ça va pas être possible ! J’ai un bilan à clôturer, si vous n’êtes pas capable de réaliser un compte de résultat, vous n’avez rien à faire ici ! Je vais prévenir la DRH. »


Si vous pensez pouvoir la convaincre grâce au sexe, rendez-vous en 4

Si vous préférez utiliser vos pouvoirs d’hypnose, rendez-vous en 53



11


Vous obéissez et la fourrez toujours plus fort. Mais la tigresse est insatisfaite et elle prend une règle pour vous cravacher. Vous redoublez d’efforts et lorsqu’elle dit :


« Ne jouis pas dans ma chatte, abruti ! »


Vous vous retirez et jutez sur le sol. Mais la DRH est encore en colère : « Et moi ? J’ai pas eu mon orgasme ! Et en plus t’as sali mon parquet, lèche ton sperme sale brute !

— Ça va pas ! Je suis pas un chien.

— Lèche, ou je te vire ! »


Vous réalisez qu’elle a effectivement ce pouvoir, vous obéissez léchant votre propre semence pendant qu’elle se masturbe en vous regardant. Lorsque le parquet est propre, elle vous ordonne :  


« Viens me lécher ! »


Vous obéissez, et elle ne tarde pas à avoir un orgasme sous l’effet de l’agilité de votre langue. Elle vous oblige ensuite à bien lui nettoyer de tout sa cyprine coulante.


« Maintenant, tire-toi ! dit-elle en colère.  

— Je retourne à mon bureau, demandez-vous timidement.

— Nan, tu rentres chez toi. Je te vire, je baise pas mes employés. Mais t’inquiète pas, je sais où t’habites, je viendrai pour te baiser quand j’en aurais envie. Allez du balai ! »


Vous rentrez chez vous. Vous espérez qu’elle vous dédommagera pour la perte de votre travail, mais rien n’est moins sûr… Le plus probable est qu’elle se contente de profiter de votre corps, quelle injustice !


Fin.



12


« Cette salope est à genoux en train de me sucer, j’ai jamais connu d’avaleuse comme elle. Alors si ça ne vous dérange pas, est-ce que vous pouvez filez rapido pour me laisser profiter de cette catin, ce serait cool. Merci. »


La meuf semble pénible et reste sur place. Elle se met même à parler :


«  Vous savez qui je suis ?

— Honnêtement, j’en ai rien à foutre.

— Je suis Anne-Laure Delauzac. »


C’est carrément la patronne de Chimex. Celle qui peut vous virer en un claquement de doigt...


Vous l’envoyez se faire foutre, rendez-vous en 22

Vous tentez de sauver votre poste, rendez-vous en 48



13


Vous regardez l’ordinateur, cherchant à comprendre le sens des chiffres devant vous. Quand au bout de dix minutes la stagiaire demande : « Nadia m’a dit que vous deviez m’expliquer comment vous consolidiez un bilan. Vous pouvez me montrer ?

— Euh, oui… bien sûr. Mais je vais d’abord aux W.C., ok ? »


Vous quittez le bureau, puis l’immeuble. Tout ça c’est la faute des stagiaires qui emmerde le monde ! Foutu millennials !


Fin.



14


«  Je vais vous montrer »


Vous sortez votre queue de la bouche de la réceptionniste. La patronne vous regarde d’abord amusée, puis un peu plus inquiète quand vous vous approchez d’elle. Elle hésite sur la façon de réagir. Vous lui mettez une fessée qui déclenche un petit cri « Hi ! ». Sans frémir, vous passer la main sous son tailleur pour lui retirer sa culotte.  


Vous passez par les préliminaires, rendez-vous en 52

Vous la besognez tout de suite, rendez-vous en 29



15


Vous sortez de l’ascenseur, vous suivez le couloir, et vous arrivez devant le bureau 308, où un panneau sur la porte indique « Comptabilité ». C’est sans doute là que vous devez travailler. Vous ouvrez la porte, et derrière se trouve une petite salle avec deux bureaux. L’un est vide, l’autre est occupé par une femme rousse habillée d’un tailleur et d’un chemisier boutonné jusqu’au col. Pour compléter le tout, elle porte des lunettes carrées. Une vraie bourge coincée du cul. Mais suffisamment sexy pour avoir envie de la décoincer à coup de gourdin.


« Bonjour, je suis Patrick, je dois travailler ici. 

— Ah oui ?

— Oui.

— Eh bien installez-vous à ce bureau, moi c’est Nadia et je vais vous montrer ce que vous aurez à faire. »


Vous vous installez sur une chaise de bureau IKEA peu confortable, et elle se met à utiliser un logiciel que vous ne connaissez pas, puis à vous confier un travail auquel vous ne comprenez rien. Votre seule consolation dans tout ça, c’est qu’elle est proche de vous et que sa poitrine vous touche érotiquement la joue.


Vous lui expliquez que vous n’avez pas les compétences pour ce job. Rendez-vous en 10

Vous lui dites que c’est super facile, et vous aviserez. Rendez-vous en 57



16


«  Je suis nouveau, alors je pensais que c’était autorisé d’utiliser la réceptionniste. Je suis désolé si j’ai outrepassé mes droits.

— Vous avez outrepassé vos droits en effet. Cette réceptionniste est réservée aux clients. Il va falloir compenser.

— Oh euh… c’est que j’ai pas encore touché mon salaire, alors niveau argent je suis pas…

— Ne vous inquiétez pas pour l’argent. On a juste besoin de volontaire pour du testing. »


Un gorille vous amène au 1er étage, dans les labos. On vous fait boire un liquide mauve. Et ça vous donne une trique d’enfer, vous réussissez à vous retenir quelques heures, mais c’est plus fort que vous, à l’heure du repas vous sortez votre queue dans la cafétéria et commencez à vous masturber en public. Vous êtes arrêté, et depuis vous n’arrivez plus à bander. Quand vous vous plaignez avec votre nouvelle voix de castra et d’avoir été drogué par Chimex, les gens se moquent de vous. Qui va croire un exhibitionniste ?


Fin.



17


La belle blonde vous apostrophe : « Et c’est quoi ton nom ?

— Patrick Paniamo

— Ah oui, c’est marqué. Ton bureau est au 3ème, salle 308. Bienvenue chez Chimex. »


Elle ne sourit pas du tout en disant ça. En fait, elle a l’air de se faire royalement chier. Vous remarquez un badge portant le nom d’« Olivia » sur sa chemise, vous en profitez pour lorgner sur ses gros nichons avec envie. Se taper la première employée que vous rencontrez n’est certainement pas une bonne idée. Mais c’est une telle bonasse, que ce serait un crime de passer à côté de son cul...


Vous êtes raisonnable et décidez de vous rendre à l’ascenseur. Rendez-vous en 47

Vous décidez de la draguer. Rendez-vous en 37



18


Vous continuez à la lécher comme si c’était une glace. Vous sucez son jus comme si c’était de la crème. Vous la rendez folle, son minou devient de plus en plus chaud, vous mordillez ses lèvres et léchez son bouton d’or et elle se met à crier comme une vierge qui se ferait dépuceler par un noir calibré taille XXL. Elle s’agite, se caresse les nichons. Ses cuisses se referment sur votre tête alors que de la cyprine se déverse de son con. 


« Oh… c’était si bon, t’as été un bon chien, tu sais laper. Maintenant, retourne à ton poste. »


Vous obéissez. Rendez-vous en 54

Vous exigez son respect. Rendez-vous en 5



19


Vous fermez les yeux, quand vous les rouvrez vous êtes dans une villa en bord de mer. Vous êtes allongé dans un transat, autour de vous se trouve plein de starlettes de cinéma en bikini. Vous baissez les yeux, et remarquez que Megan Fox est en train de vous sucer. Ses lèvres pulpeuses sont la meilleure chose que vous ayez connue.

Soudain, une femme en habit de soubrette portant un plateau avec vos cocktails préférés se présente devant vous. La femme en question est Amber Heard, depuis son procès avec Johnny Depp, elle a dû prendre un emploi de bonniche-esclave auprès de vous.  

« Mets-toi sur mes genoux, » lui dites-vous. Elle vous obéit sans discuter. Vous commencez à lui frapper les fesses et vous vous moquez d’elle : « Alors, c’est pas bien de mentir, hein !? » Alors que ses fesses rougissent, elle finit par répondre : « Merde, c’est quoi ce délire de masculiniste à la mord moi le nœud ? »


Mince, vous vous mettez à réfléchir deux secondes. Mais finalement ça vous semble une fin «  pilule rouge » absolument logique. Vous lui donnez quelques petites tapes supplémentaires pour la faire taire, puis vous lui enfoncez un gros plug anal dans son cul pour lui apprendre à serrer les fesses. Alors qu’elle s’éloigne, vous jutez votre sperme dans la bouche de Megan Fox. Kristen Steward se précipite pour lui rouler une gamelle et partager votre semence. Tout cela est tellement super que vous cliquez sur « j’aime » à la fin de l’histoire.


Fin.



20


« Je vais t’apprendre à te montrer irrespectueuse envers tes supérieurs. Penche-toi sur le bureau ! »


La jeune réceptionniste toute penaude de sa bévue vous obéit comme une bonne soumise. Vous lui soulevez sa courte jupe et descendez sa petite culotte. Elle a un joli petit cul, et il est temps de lui donner une leçon dont elle se souviendra.

D’un geste leste, votre main parcourt un bon mètre et atterrit brutalement sur le postérieur rebondi d’Olivia.


« Aïe ! 

— Tu fais moins la maline, petite rebelle. Moi, les employées récalcitrantes, je les dresse. Maintenant à chaque fessée, je veux que tu comptes. »


Votre main reprend du champ avant de revenir à toute vitesse pour fesser le petit cul de l’employée.


« Un ! »


Vous continuez sans vous arrêter, écoutant la jeune femme gémir sous vos coups bien mérités. Quand soudain, on vous interrompt :


« Je peux savoir ce que vous faites à ma réceptionniste ? »


Vous levez les yeux du popotin bien rouge de l’employée d’accueil pour constater qu’une femme habillée chic est arrivée devant le bureau et vous regarde avec perplexité.


Vous lui expliquez que vous la dressez, rendez-vous en 6

Vous vous excusez, rendez-vous en 16


21


« Je vais pas te violer grosse idiote, parce que c’est toi qui va réclamer ma bite.

— Ah oui, et pourquoi je ferais ça ?

— Parce que t’es une salope, une bourgeoise qu’a besoin que sa petite chatte bien propre soit démolie par un chibre de bonhomme.

— Ok, mais t’as intérêt à assurer, où alors tu ne trouveras plus jamais de boulot nulle part, petite merde. »


Elle aime parler salement, mais ça ne vous dérange pas, vous aussi vous savez être ordurier. C’est même bandant d’insulter ces sales bourges et de les traiter comme des putes...


« Petite catin, quand j’en aurai fini avec toi, ta chatte rassemblera à Pearl Harbor.

— J’en ai vu d’autres.

— Alors, regarde ça. »


Vous lui offrez une vue sur votre superbe poteau, le soleil brille dessus le rendant éclatant de lumière.


« Alors salope, on fait moins la fière... »


Elle pousse un petit « Oh ! » impressionnée par la taille de la matraque. Mais elle n’a pas dit son dernier mot :


« Et tu crois que je vais accepter de me faire baiser par un petit employé payé au SMIC ?

— Non, c’est pour ça que tu vas m’augmenter.

— Ah oui ? »


Vous l’embrassez, et elle se laisse faire comme une pétasse prête à être sautée. Elle semble même impatiente :  


« Tu vas me baiser alors ?

— Ouais, salope de bourge. Tu vas goûter à de la queue de prolétaire, je vais te transformer en pute.

— Oh ! Oh ! Tu crois ça ? »


Votre queue s’enfonce dans sa chatte et effectue des va-et-vient réguliers et puissants dans sa boîte à jus. Vous la retourner pour la prendre en levrette.  


« Ouais, une vraie pute, sauf que c’est toi qui vas payer. Quand j’en aurais fini avec toi, tu me donneras un poste en télétravail, et les seules fois où je viendrais au boulot, ce sera pour te donner une correction à coup de pine. »


Elle s’accroche des deux mains au bureau alors que vous accélérez le rythme.  


« Oh ! plus fort ! Plus fort ! »


Vous lui donnez ce qu’elle demande, la fourrant à fond. Quand vous l’entendez atteindre l’orgasme ; sa mouille se conjugue avec ses cris de femelle asservie, vous giclez votre précieuse cargaison de sperme. Elle reste sans voix devant la dureté de votre queue et la puissance de votre jet. Vous quittez le bureau comme un prince. Vous constatez que dorénavant un salaire à six chiffres tombe chaque mois sans que vous n’ayez rien à foutre. Deux fois par semaine, vous recevez l’appel d’une petite pute en chaleur, patronne d’une boîte du Cac40, et qui a besoin de se faire démonter son pot à confiture.


Fin.



22


La blonde ne perd pas une miette de votre queue, c’est une vraie assoiffée. Elle ne sera pas déçue quand vous allez juter, y aura de quoi remplir une gourde. Mais cette enquiquineuse en tailleur vous empêche d’en profiter pleinement :


« Écoute la bourge, soit tu rejoins Olivia derrière le bureau pour me sucer, soit tu remues ton cul et tu te casses d’ici. »


La bourge semble outrée que vous lui parliez sur ce ton. Sans doute que ça fait trop longtemps qu’elle n’a pas eut une bite dans la bouche, ça lui ferait pourtant du bien. Si une femme n’avale pas au moins une dose de foutre par semaine, ça a tendance à lui monter au cerveau et elle finit par se prendre pour une princesse.


Vous fermez les yeux alors que votre queue gonfle. Quelques secondes plus tard vous vous videz dans la gorge de la réceptionniste impatiente de tout avaler. Bienheureux, vous ouvrez les yeux pour vous retrouver face à un grand mec qui vous balance une droite. Il vous prend ensuite par la peau du cou et vous jette dehors.  


Plus tard vous porterez plainte pour coup et blessure, et recevrez 2000 euros de dédommagement. Ça et la pipe, c’était pas une journée de perdue.


Fin



23


Vous obéissez, vous remettez discrètement votre bite dans votre pantalon et allez à sa suite comme un petit chien. Elle vous attend dans l’ascenseur, et lorsque vous entrez dans la cabine elle appuie sur le bouton du dernier étage. Une fois l’ascenseur arrivé tout en haut, elle marche jusqu’à la porte au fond du couloir, et elle entre dans un énorme bureau à la moquette en velours. Elle s’assied sur le bureau, retire sa petite culotte en satin, et déclare : « Lèche-moi, petite merde. »


Vous obéissez, rendez-vous en 62

Vous la remettez à sa place, rendez-vous en 42



24


« Impossible, Madame Delauzac a décidé de les étudier elle-même. Personne d’autre n’a le droit de les voir. Elle ne vous a pas mis au courant ?

— Non.

— Ça ne m’étonne pas, c’est très secret. Et j’ai été engagé spécialement pour ça, pour la confidentialité. J’ai travaillé aux R.G. avant, c’est vous dire si le secret, ça me connaît.

— Allez... vous pouvez me les montrer, je sais tenir ma langue.


Vous cherchez à vous en débarrasser, rendez-vous en 31

Vous cherchez à la séduire, rendez-vous en 64



25


« Assez causé ma belle. Quand tu verras ma queue, tu comprendras que c’est pas de la prétention, j’suis même pas l’euphémisme. Et je suis sûr que ta chatte est tellement humide que c’est le Niagara dans ta culotte. Mets-toi à genoux, et commence à sucer. »


Vous passez de l’autre côté du bureau et après avoir un peu hésité, voilà qu’elle se met au niveau de votre entrejambe et dézippe votre braguette. Elle extrait votre pieu et commence à sucer comme une professionnelle. À force de suçoter des stylos, elle doit avoir acquis des compétences de suceuses de première classe. Alors que vous lui empoignez la tête pour accélérer le rythme, une meuf en tailleur sexy entre dans le bâtiment et se dirige vers vous.


Vous dites à la réceptionniste de continuer à sucer, rendez-vous en 67

Vous l’arrêtez, rendez-vous en 56


26


Vous n’avez jamais trop aimé les scientifiques et autres intellectuels qui se prennent pour Dieu le père. Vous décidez de lui faire goûter à son propre remède. Elle ouvre de grands yeux alors que vous lui glissez les pilules dans sa bouche. À sa déglutition, vous savez qu’elle a avalé.

Elle se lève, semble un peu perdue. Puis quelques secondes plus tard, sa peau se tend, elle devient verte et immense ! Elle vous soulève et s’empare de vous, elle se précipite vers la fenêtre, saute, et atterrit en bas de l’immeuble en laissant ses empreintes de pas dans le bitume. Puis elle court et bondit en ville, elle se déplace à une vitesse stupéfiante. En deux heures vous voilà arrivé dans les Alpes, elle vous dépose dans une grotte à flanc de montagne sans aucune issue possible.  


Voilà qu’elle se met à vous sucer, c’est la pire fellation possible. Puis elle s’installe sur vous, vous avez du mal à supporter son corps massif alors qu’elle se met en position d’Amazone. Vous ne réussissez pas à jouir, mais elle parvient à l’orgasme, laissant une immense mare de cyprine gluante verte sur votre corps.  

Elle repart pendant un jour, vous grelottez dans cette grotte, et quand elle revient c’est avec un loup qu’elle dévore à pleine dent. Elle vous offre un morceau, mais vous n’êtes pas encore assez affamé pour manger de la viande crue. Puis elle vous baise à nouveau. Vous ignorez encore comment vous finirez, écrasé lors d’un coït ? Mort de froid ? En tout cas, ce sera un destin funeste et peu enviable.


Fin.



27


« Ouais ! Pourquoi ça n’a pas été fait Nadia ? Qu’est-ce que t’as glandé ? »


Nadia est interloquée par votre réponse. Elle regarde ensuite la meuf en blazer comme pour chercher un secours qui ne vient pas, et finit par répondre :  


« Mais… ce n’était pas à moi de le faire.

— Ah c’est la meilleure, et si c’était pas toi, c’était à qui ? Le pape !? Je vous jure… heureusement que j’arrive dans cette boîte sinon elle partirait à vau-l’eau !

— Mais... j’étais chargée des bilans.  

— Non, mais, t’es conne !? Ça, c’est moi qui ai bossé dessus… Ça fait combien temps que t’es dans la boîte ? Deux ans au moins ? Et tu ne sais toujours rien à rien ! Mais je suis là pour remettre de l’ordre, ça vous tourner autrement plus rond avec moi !


Madame Boisrond s’approche de vous et demande : « Toi, montre-moi tes bilans... »


Vous cherchez une excuse, rendez-vous en 24

Vous tentez de la séduire, rendez-vous en 45



28


Vous relevez la réceptionniste. Elle regarde timidement sa patronne alors que de la salive coule encore sur son menton... Vous passez derrière elle, et vous soulevez sa jupe pour enfoncer votre dard dans sa moule bien humide. Vous commencez à la besogner sur le bureau de réception sous le regard grivois de Madame Delauzac. Vous cognez les fesses de la petite pute chargée de l’accueil des clients en lui tirant les cheveux comme une chienne à dresser. Elle couine plus qu’elle ne crie, mais ça ne change rien au fait que vous sentez sa cyprine sur toute la longueur de votre manche. C’est qu’on s’enfonce facilement en elle. Pour montrer la rigidité de votre chibre, vous passez au trou suivant et l’entubez dans les grandes largeurs. La patronne rigole en voyant le visage outré de la petite employée se faire sodomiser à sec. Vous connaissez la réputation de la famille Delauzac, et vous savez qu’ils adorent ça, enculer leurs employés. Les jambes de la jeune femme tremblent à chaque coup de pine, vous décidez de prouver qu’elle est totalement sous votre contrôle.


« Petite pute, admets que t’es une salope.

— Oui, je suis une grosse salope.

— Et si tu veux continuer à te faire bien baiser, demande une réduction de salaire à Madame Delauzac.

— Oh oui ! Oh oui ! Madame, vous pouvez baisser mon salaire ?

— Très bien, ce sera fait. »


Maintenant qu’Olivia a été bien baisée. Vous retirez votre matraque de son cul et la mettez à genoux devant vous pour l’asperger de sperme. Jet après jet, son visage se retrouve recouvert de foutre chaud.


« Voilà ce que tu mérites, sale pute ! »


Elle s’écroule par terre tellement votre assaut a été brutal et surpuissant.


Vous laissez la patronne en tirer les conclusions, rendez-vous en 40

Vous montrez ce que c’est d’être un vrai mâle, rendez-vous en 43



29


Vous la portez par la taille pour l’allonger sur le bureau. Vous troussez son tailleur, et approchez votre chibre de sa petite chatte bien rasée. Voyant la taille de votre engin, elle prend soudain peur et vous décoche une gifle.


« Mais vous vous prenez pour qui ?! Vous croyez que vous pouvez me traiter comme une pute ? Foutez-moi le camp d’ici. Que je ne vous revois jamais, où ça se passera mal pour vous !


Vous quittez l’entreprise, la queue raide et triste. Vous étiez à deux doigts de baiser la patronne, et c’est la veuve poignet qui va devoir prendre le relais. Quelle déception !


Fin.



30


« Vous vous appelez Olivia, vous avez été engagé ici en intérim.

— Comment vous savez ça ?!

— Je connais l’organigramme de la boîte sur le bout des doigts. Je me tiens au courant de ce que j’achète. »


En réalité, elle porte un badge marqué « Olivia » et vous avez deviné qu’elle était intérimaire parce qu’elle a à peine vingt ans, et qu’on est en juillet. Sans doute n’est-ce qu’un simple job d’été.


« Je suis désolée, j’ignorais que la boîte était à vendre.  

— T’es désolée ? Je trouve ton comportement complètement déplacé. J’ose même pas imaginer comment tu traites les clients.

— Mais… j’ai reçu une formation interne et vous pouvez être sûr que je respecte les consignes à la lettre et…

— Tût tût ! Ça suffit comme ça ! Tu t’es montrée dévergondée. Je vais devoir t’enseigner les bonnes manières. »


Pour cela :


Vous demandez faveur sexuelle en échange, rendez-vous en 61

Vous lui infligez une bonne correction, rendez-vous en 20



31


« Je ne peux rien dire désolé. »


Soudain Nadia semble se réveiller  


« C’est faux madame Boisrond, c’est moi qui suis chargé des bilans, et ils n’ont rien de secret. Enfin… rien de plus que d’habitude. Et vous pouvez les consulter quand vous voulez.

— Intéressant, » répond Madame Boisrond. « Alors comme ça tu me prends pour une conne, sale petit merdeux ? »


À court d’arguments, vous tentez un numéro de charme. Rendez-vous en 45


32


« Hey ! Vous me parlez comment ? Un peu de respect d’abord. Moi je suis Patrick, et on ne me cause pas comme à un chien. Ensuite, si vous voulez que je travaille plus vite, il faut me payer plus. On n’a pas rien sans rien. Compris ? »


La meuf vous regarde, étonnée que vous osiez lui répondre sur ce ton. Impressionnée, elle tourne les talons, sans doute pour aller chercher un nouveau contrat où vous serez payé trois fois plus…

Hélas, la réalité ne s’adapte pas aussi facilement à vos envies. Et au lieu d’un contrat, c’est face à un vigile que vous vous retrouvez.


« Parait que t’as mal parlé à Madame Boisrond ? »


Il vous prend par la peau du cou, et vous amène jusqu’à la porte d’entrée avant de vous balancer dans le caniveau.

Décidément, rude journée.  


Fin.  



33


« Je voulais vous voir.

— Ah oui ? Qu’est-ce que vous voulez savoir ?

— Ce que vous pensez des relations sexuelles au travail.

— Pourquoi, vous pensez avoir une aventure ?

— Clairement !

— C’est déconseillé, et même interdit dans le cadre de relation hiérarchique. Chimex n’est pas une maison close.

— Ouais ouais, mais en fait je pensais seulement pécho la meuf la plus bonasse de la boîte.

— Et c’est qui ?

— Comment !? Vous trouvez pas ça évident ? C’est vous ! 

— C’est impossible !»


Vous lui expliquez qu’il n’y a pas de relation hiérarchique entre vous. Rendez-vous en 38

Vous lui montrez votre queue, c’est sûr qu’elle va tomber raide amoureuse. Rendez-vous en 41



34


Ça ne marche pas, et maintenant elle risque de se plaindre pour tentative d’hypnose sur le lieu de travail. Il est temps de filer d’ici, d’autant que vous n’avez de toute façon pas les compétences pour ce travail. Vous courrez dans le couloir, appuyez sur le bouton de l’ascenseur pour revenir au rez-de-chaussée et sprintez jusqu’à la porte d’entrée sous le regard étonné de la réceptionniste. Peu importe ce qu’elle pense, vous avez réussi à quitter l’entreprise en un seul morceau, c’est déjà ça.


Fin.



35


Vous avalez la pilule rouge, et quelques secondes plus tard votre cerveau se met à bouillir. Vous voyez à travers le voile de l’illusion. Vous n’êtes pas un comptable dans un laboratoire, mais le protagoniste d’une histoire. La femme vous parle, elle dit : « Vous vous sentez bien ? », mais vous ne prenez pas la peine de lui répondre. L’auteur ne lui a même donné de nom, il a juste indiqué que c’était une brune au beau cul. C’est la preuve d’une paresse abyssale. D’ailleurs vous trouvez toute cette histoire assez naze, l’auteur vous explique qu’il a choisi la simplicité pour sa première histoire dont vous êtes le héros. Mais on ne vous la fait pas, le mec a carrément confondu simplicité et débilité. En plus, toute cette histoire pue la misogynie à plein nez…


Soudain l’auteur vous propose un marché :


Soit vous arrêtez de râler et vous aurez la fin de vos rêves. Rendez-vous en 19

Soit vous continuez à ronchonner et vous aurez une fin misérable. Rendez-vous en 58


36


« Beurk ! » 

L’exclamation est plus forte que vous. Ce n’est pas la tâche d’un homme de lécher le jus d’une femme. C’est le monde à l’envers !

La patronne vous regarde, outragée.  


« Qu’est-ce que tu attends ! Reprends, je veux mon orgasme ! 

— Je m’en fiche. Vous êtes dégoûtante. T’es qu’une gonzesse, c’est toi qui devrais être à genoux à me sucer.

— Je suis ta patronne, enculé, comment tu me parles !

— Patronne ou pas, tu restes une femme. Alors emploie ta bouche pour quelque chose d’utile plutôt. »


C’est ce qu’elle fait, elle prend le téléphone et appelle la sécurité. On vous met à la porte. Vous semblez vous en tirer pas trop mal non ? C’est ce que vous pensez, sauf que le soir même un gang de filles débarque chez vous. Vous pensez les maîtriser facilement, ce ne sont que des femmes après tout… Mais en un seul coup de pied retourné, l’une d’elles vous met à terre. Une autre sort un énorme gode de sa poche et vous dit « Alors enculé, on se croit trop viril pour les femmes ? »  


Fin.



37


«  Salut ma belle, mon blaze c’est Patrick, mais faut pas si fier, parce que ma trique est énorme.

— Euh…

— Il y a personne à cette heure. Alors je crois que tu peux laisser ton boulot dix minutes, histoire que je te montre mon monstre. Je suis sûr que t’en as marre des dickpics, tu veux voir la marchandise et la tâter, pas vrai ?

— Je vais appeler la sécurité. »


Il semble que votre numéro de charme ne fonctionne pas :


Vous allez vers l’ascenseur, rendez-vous en 47

Elle fait de la résistance, mais vous aimez ça, vous insistez. Rendez-vous en 2



38


« Rien ne nous empêche de tirer un coup, vous n’êtes pas ma supérieure directe… À moins que ce soit votre fantasme, vous faire baiser par un subalterne. Une femme puissante comme vous... je suis sûr que vous rêvez de pouvoir commander à tous ces sales porcs d’hommes.

— Peut-être…

— C’est ça… Laissez-vous aller, balancez-moi tout ce que vous avez toujours voulu dire. »


Christelle hésite un peu, puis déclare. « Toi ! Dans mon bureau ! Tout de suite !

— Oui Madame ! »


Vous entrez dans le bureau vide de la DRH. Celle-ci referme la porte brutalement derrière vous :


« Déshabille-toi ! Plus vite que ça, je veux savoir quelle sorte de ressource humaine j’ai achetée ! »


Vous vous déshabillez et elle se touche pendant votre strip-tease. Quand elle voit la grosseur de votre queue, elle hallucine.


« Waouh, c’est une bonne affaire… Alors petit con, qu’est-ce que tu attends pour me sauter ? Ma permission ? »


Vous vous jetez sur elle. Vous arrachez sa jupe et sa petite culotte en coton. Elle est déjà complètement trempée et votre couteau à beurrer s’enfonce dans son antre suintant. Vous la besognez comme un ouvrier tapant sur une tôle, pendant tout ce temps, elle continue à vous insulter :


« Sale con, tu vas me baiser oui ? plus fort encore ! »


Vous décidez de la piéger, rendez-vous en 70

Vous lui donnez ce qu’elle veut, rendez-vous en 11



39


La réceptionniste est plutôt canon, comme il se doit. Le boss doit savoir que pour bien démarrer sa journée, il n’y a rien de tel que de mater une jolie blonde avec de gros nibards. En vous penchant un peu, vous constatez qu’elle porte une jupe bien courte, et qu’elle a déboutonné trois boutons de son chemisier. Ce pourrait être parce qu’on est en juillet et qu’il fait chaud, mais elle suçote un stylo, ça ne fait pas de doute : c’est une salope.


Vous lui demandez où se trouve votre bureau, rendez-vous en 17

Vous la draguez, rendez-vous en 37

Vous cherchez à l’impressionner, rendez-vous en 73



40


La patronne est satisfaite, elle vous regarde avec admiration, vous et votre grosse queue.

« Malgré ta gueule de con, t’as un putain de talent.

— Merci.

— Je te donne le poste de DRH : "Dresseur des Ressources Humaines". Tu seras chargé de dresser mes employées, si elles veulent une augmentation, donne leurs quelques coups de queue pour les satisfaire. Si elles ne travaillent pas assez vite, une bonne sodomie pour leur remettre les pieds sur terre. Et si je t’appelle, c’est que je veux ta grosse queue bien dure pour moi. Compris ?

— Compris madame. »


Vous n’aviez encore jamais travaillé dans une entreprise qui traite ses employées comme des Pokémons, mais vous êtes impatient de mettre vos talents au service de la boîte. Bonne chance !


Fin.



41


Vous sortez votre queue majestueuse.

« Alors petite cochonne, t’imagines comme je vais te rendre heureuse avec ça ?

— Oh oui… j’imagine. »


Elle sort son téléphone pour vous prendre en photo. C’est normal, elle n’a pas tous les jours l’occasion de voir un tel morceau ; elle veut immortaliser ce moment et sans doute se masturber la nuit en admirant votre outil.


« Est-ce que tu m’excuses deux secondes ? » vous demande-t-elle. Elle s’isole alors dans son bureau. Sans doute qu’elle se met à poil pour mieux vous recevoir. Mais deux minutes plus tard, c’est un agent de sécurité qui vous tapote l’épaule. Vous êtes jeté dehors, deux jours plus tard vous êtes attaqué en justice pour harcèlement sexuel. Votre avocat vous dit qu’au vu des éléments à charge si vous vous en sortez sans prison, ce sera un miracle.


Fin.



42


« Attendez, vous m’avez pris pour une lavette c’est ça ?

— Ouais lavette ! Lèche-moi. »


Tout en parlant, vous vous approchez d’elle.


«  Moi je suis Patrick, et on ne me donne pas d’ordre.

— Ah non ? Et qu’est-ce que tu vas faire alors ? Me violer ? »


Elle dit ça en vous regardant droit dans les yeux, sans la moindre crainte.


Vous vous dégonflez, rendez-vous en 3

Vous n’avez pas peur d’elle, rendez-vous en 21



43


« Vous voyez comme j’ai démoli cette salope ? Je suis irrésistible, dans une heure c’est votre gueule de petite snobinarde prétentieuse que je vais arroser de mon foutre, et je vous forcerais à tout gober, comme une chienne. »


La patronne passe du grand sourire à la grimace. Elle claque des doigts et soudain un vigile se précipite dans le lobby.


« Karim, assure-toi que cet abruti lèche bien tout le sperme qu’il a laissé sur la gueule de ma réceptionniste puis vide-le de ma boîte. »


Vous protestez, mais Karim s’en moque bien, vous voilà à lécher et avaler votre propre foutre avant de vous retrouver manu militari à la rue. Mais, à tout malheur quelque chose est bon. Maintenant vous connaissez le goût de votre sperme.


Fin



44


« Désolé, mais moi je suis comptable, pas cobaye.

— Ne faites pas l’enfant ! C’est pour le bien de la société.

— Pour le bien de la société, je dis pas... Mais c’est certainement pas pour mon bien à moi.

— Allez… vous ne voulez quand même qu’on fasse des tests sur les animaux, c’est cruel et long. Aidez-moi à abréger le processus!  

— Laissez-moi ! J’ai pas du tout envie d’être abrégé.

— Bon, si vous acceptez de me laisser expérimenter sur votre corps, je vous laisserais expérimenté sur le mien.

— Et qui me dit que vous tiendrez parole ? Ou même que je serais encore vivant pour en profiter.

— Vous êtes dur en affaires... »


La jolie scientifique retire sa blouse. Dessous elle porte une courte jupe et un léger t-shirt. Vous l’aidez à se débarrasser de ses habits et ne perdez pas de temps en préliminaires. Alors qu’elle est couchée sur la table de labo, vous soulevez ses jambes et enfoncez votre thermomètre dans sa petite chatte bien douce. Elle ouvre grand la bouche en constatant la grosseur de votre engin. Puis elle pousse de bruyants cris à chaque fois que vous la pénétrez. Cela ne fait que redoubler votre ferveur, et vous enchaînez des coups de pine profonds, ses seins sont gros et vous les pelotez comme un ado en rut. Soudain, vous ne pouvez plus vous contenir et balancer la sauce au plus profond de son ovaire.

La scientifique est épuisée et comblée au-delà de ses souhaits.


Vous en profitez pour lui fausser compagnie et revenir à l’ascenseur. Rendez-vous en 47

Vous lui donnez à bouffer ses propres pilules. Rendez-vous en 26



45


« Écoutez, une belle femme comme vous ne devrait pas se prendre la tête avec de la comptabilité. Et si vous vous détendiez un peu ? Retirez ce blazer, et asseyez-vous sur cette chaise. Un petit massage vous ferait du bien je suis sûr.

— Vous me prenez pour qui ?! Pour une gourgandine ? »


Elle saisit une règle posée sur la table et commence à vous frapper avec ! Elle n’y va pas de main morte, elle vous assène des coups de plus en plus fort, du sang commence à couler de vos blessures. Nadia s’enfuit du bureau alors que vous commencez à perdre connaissance. Lorsque vous rouvrez les yeux, vous voyez Madame Boisrond parler à un agent de sécurité.  


« Débarrasse-moi de cette petite merde, moi j’ai deux mots à dire à la DRH qui engage des petits cons aussi foireux, » dit-elle


Le mec vous file un gnon, vous fermez les yeux. Et ne les rouvrez jamais.


Fin.



46


La meuf est canon, c’est peut-être une bonne idée de lui rendre service. Vous prenez la pilule bleue et l’avalez. Ça ne vous fait aucun effet.  


« Ça fait rien votre truc. »


Tout à coup, un effet. Plus précisément dans le bas-ventre. Vous avez la gaule, une gaule démente. Jamais votre bite n’a grossi comme ça.


La laborantine a baissé les yeux sur votre entrejambe et remarque l’énorme bosse qui s’est formée.


« Intéressant, regardons ça...»


La femme retire votre ceinture et baisse votre pantalon. Votre slip est tendu à la limite d’éclater. Quand la scientifique écarte le sous-vêtement, vous voyez votre chibre. Il est devenu immense, un vrai télescope de la NASA. La scientifique vous demande :


« À combien estimez-vous l’augmentation de votre organe génital ?

— Au moins 100 % !

— Très bien, maintenant restez calme pendant que j’effectue quelques tests de sensibilité. »


Disant cela, elle s’agenouille et commence à lécher votre gland. C’est délicieux, vous vous sentez au paradis. En temps ordinaire cela aurait suffi à vous faire jouir, mais pas là. La scientifique poursuit son expérimentation, plus en profondeur. Elle a un outil performant, car malgré la grosseur et la longueur du sujet de test, elle parvient à tout faire entrer dans sa cavité buccale. Elle procède à des mouvements longitudinaux. Mais malgré sa prestation exemplaire, aucun jet ne vient saluer sa performance.


Pour continuer, elle retire sa blouse, son pantalon et sa petite culotte et elle vous invite alors à : « Faire entrer l’objet d’examen dans la cavité naturelle. » Votre queue semble prendre le contrôle de votre corps et c’est un massacre. Vous lui défoncez la chatte avec un rythme la laissant sous le choc. Et lorsque parvenez enfin à juter, ce sont des geysers de sperme qui inondent sa chatte. Vous la laissez inconsciente dans une mare de foutre. Vous quittez l’entreprise, et décrochez un contrat comme superstar du porno ! Belle ascension professionnelle !


Fin.



47


Vous arrivez devant l’ascenseur, appuyez sur le bouton d’appel et les portes s’ouvrent. Il ne vous reste plus qu’à choisir l’étage où vous souhaitez vous rendre :


Pour aller au premier, rendez-vous en 50

Pour aller au second, rendez-vous en 63

Pour aller au troisième, rendez-vous en 15



48


« Bonjour Madame, je voulais tester la qualité de votre réceptionniste. Celle-ci a de bons talents de suceuse, vous l’avez bien choisie, félicitations !

— Merci, mais je le savais déjà, elles reçoivent une formation très approfondie pour servir les clients… Et s’il n’est pas indiqué sur le CV que la candidate est capable de gorges profondes, elle n’a même pas droit à un entretien. Mais vous, qu’est-ce qui vous autorise à la tester ? »


Vous vous excusez, rendez-vous en 16

Vous bluffez, rendez-vous en 60



49


Vous sortez votre téléphone portable, vous l’avez payé fort cher sur un site internet. Elle ne va pas en croire ses yeux...


« Attendez si vous voulez appeler, utilisez mon téléphone c’est un iPhone. »


La réceptionniste prend le téléphone et se marre.


« Qu’est-ce qu’il y a de si drôle ?

— C’est pas un iPhone, c’est un iFone. T’as acheté une contrefaçon, espèce de débile.

— Mais…

— Merci de m’avoir fait rire, mais maintenant je vais appeler la sécurité pour leur dire qu’il y a un charlot qui tente de se faire passer pour le patron. Alors je te conseille de filer avant qu’ils n’arrivent. »


C’est un conseil avisé. Vous tournez les talons et quittez l’immeuble alors que deux grands noirs entrent dans le lobby. Vous êtes tellement en colère que vous jetez votre téléphone de merde par terre, quand il se brise en deux vous vous rappelez que vous aviez tous vos contacts dedans. Vous vous roulez en boule et pleurez tel un minable.


Fin.



50


Les portes s’ouvrent, devant vous un couloir blanc. Vous avancez, il y a peu de portes et les fenêtres le long du couloir donnent sont en verre fumé. Soudain, une jeune femme en blouse blanche ouvre une porte. Elle regarde à droite à gauche et vous voyant, elle vous apostrophe :


« Toi là, viens par ici ! »


Ne sachant pas trop quoi faire d’autre, et puis la meuf étant canon, une belle brune avec un joli petit cul, vous la suivez. La salle n’a rien d’un bureau de compta, sans être scientifique, les éprouvettes, microscopes et appareils à mesurer des bidules vous indiquent que vous êtes dans un labo. La meuf ouvre son poing gauche, dans sa paume se trouve une pilule rouge. Puis, elle ouvre son poing droit, dedans une pilule bleue.


« Faut les tester alors grouille-toi d’en choisir une. »


Vous avalez la pilule bleue, rendez-vous en 46

Vous avalez la pilule rouge, rendez-vous en 35

Vous n’avalez rien du tout, vous n’êtes pas cinglé ! rendez-vous en 44



51


Vous relevez la réceptionniste et expliquez : « Je vais baiser cette pétasse, et elle va finir à genoux, la moule dégoulinante de sperme. » Vous arrachez la jupe d’Olivia, cette salope ne porte aucune culotte. « Je vais vous montrer comment Patrick soumet les femelles, elles n’ont aucune chance face à lui. Dans un quart d’heure ce sera mon esclave... »


Vous passez par les préliminaires, rendez-vous en 9

Vous la besognez tout de suite, rendez-vous en 28



52


Vous la posez sur le bureau, et commencez à l’embrasser, vous lui déboutonnez son chemisier alors que son corps tremble. Vous remarquez que la réceptionniste bougonne, elle est mécontente que vous lui préfériez la patronne. Vous la pointez du doigt, et ordonnez :


« Viens là. »


Elle obéit, et vous plongez sa tête sous le tailleur de sa patronne.


« T’as intérêt à bien lécher, ou t’es virée pour faute grave. »


Au ronronnement de Anne-Laure, nul doute qu’elle s’y consacre pleinement. Vous sucez ses seins comme un affamé, et quand ses tétons sont durs comme de la roche, vous dégagez Olivia d’un coup de pied, et à la place de sa langue, vous insérez votre pieu dressé comme un i. Vous fourrez la patronne sur le bureau de réception.


« Oh oui, baise-moi sale porc ! »


Vous obéissez, entreprenez des va-et-vient de plus en plus rapides à mesure que la respiration de la bourgeoise accélère. Son minou se resserre soudainement sur votre chibre, et elle explose de mouille et de cris. 


Vous jutez dans son con, rendez-vous en 69

Vous vous retirez, rendez-vous en 55



53


 Attendez, regardez mon doigt, concentrez vos yeux dessus.

— Hein, qu’est-ce que vous racontez ?

— Vos yeux se sentent lourds, fatigués, vous entrez dans un état second.

— C’est quoi cette idiotie ?! »


Vos pouvoirs ne sont peut-être pas aussi fort que vous ne le pensiez :


Vous partez en courant, rendez-vous en 34

Vous persistez dans votre tentative, rendez-vous en 68



54


Vous retournez à l’ascenseur, puis à l’accueil. Olivia vous voyant arriver se moque de vous :  

« Alors le toutou, t’as bien léché la patronne ? Elle t’a donné un susucre ?

— Tais-toi.

— Et puis quoi encore ! C’est ton premier jour, et elle t’a déjà soumis comme une petite lavette. C’est que le niveau baisse aux embauches…  


Vous ne laissez pas passer ses moqueries sans réagir, rendez-vous en 71

Vous ravalez votre bile et partez vers l’ascenseur, rendez-vous en 47



55


Vous alliez décharger dans le minou étroit de la patronne, mais vous retirez votre manche juste à temps. Comme la tête d’Olivia est à disposition juste à côté, vous enfoncez votre tige dans sa bouche et déversez votre jus dans sa gorge. Vous l’entendez déglutir alors que votre sperme s’écoule par saccade de votre bite. Vos bourses se vident peu à peu, et une fois complètement à sec vous vous essuyez la bite dans ses cheveux.


Rendez-vous en 40



56


« Putain, salope, arrête de sucer, quelqu’un arrive. »


Mais cette "salope" n’arrête pas, elle est trop goinfre pour ça. Elle met même deux fois plus de cœur à l’ouvrage. Vous agrippez sa tête pour vous soustraire à son emprise, mais elle a du talent, la bougresse, et au moment où vous parvenez à l’éloigner, vous crachez votre purée qui éclabousse son visage et ses cheveux. Elle se relève, grognonne et mécontente que vous ne lui ayez pas laissé déguster votre nectar. Sauf qu’en voyant la meuf devant le bureau de réception elle blanchit :


« Madame Delauzac ! Je… »


Madame Delauzac, la PDG de Chimex, héritière de son père, le fondateur de la société. Olivia panique et bégaye :


« C’est ce type, c’est un fou il m’a forcée à le sucer ! »


Madame Delauzac siffle, et deux gardes accourent. Ils vous éjectent de l’entreprise et vous atterrissez tête la première sur le bitume. Vous vous éclatez le nez. Heureusement pour vous la réceptionniste ne portera pas plainte, mais il est temps pour vous de vous chercher un nouveau job.


Fin.



57


« Pas de problème, je vous règle ça en deux coups de cuillère à pot dans le miel ! »


Vous pianotez au hasard sur le clavier, jusqu’à ce qu’elle ait le dos tourné. Vous vous connectez alors à internet et lancez une partie de Sutom. Le mot du jour est en sept lettres et commence par B.


Vous passez la journée sur internet, à twitter, à facebooker, à lire des histoires érotiques. Il est alors cinq heures, plus qu’une demi-heure avant de pouvoir vous barrer. Mais c’est à ce moment que la porte s’ouvre à la volée.


« Je peux savoir pourquoi je n’ai pas reçu les comptes de résultat !!! »


La femme qui gueule est plutôt bien fichue. Elle porte un ensemble tailleur-blazer Hermès rouge qui est plutôt chic et choc. D’autant que ses seins débordent presque du blazer. Votre collègue est surprise et terrifiée. Elle parvient à ouvrir la bouche pour murmurer « Madame Boisrond...»


Vous répondez que vous n’êtes pas assez payé pour ça, rendez-vous en 32

Vous porter la responsabilité de votre glande sur Nadia, rendez-vous en 27



58


Non seulement l’auteur est nul, mais en plus le procédé de briser le quatrième mur est ringard. On cherche à vous faire croire que c’est post-moderne et malin, alors que ça existait déjà dans Don Quichotte. Et inutile de dire que Victor_lepieux n’est pas aussi doué que Cervantès. À la place il plagie Matrix pour un résultat encore pire que Matrix 4. Enfin, c’est toujours mieux que cette histoire de mec qui baise tout ce qu’il touche... C’est d’une absurdité tellement désespérante que vous matérialisez un revolver dans votre main, vous le pressez contre votre tempe et boum…


Fin.  



59


« C’est pas de la prétention, c’est de la certitude. Tu vas me lécher la bite et ensuite tu me remercieras de t’en avoir fait profiter.

— C’est ça blaireau. Et si t’allais plutôt mater un porno, t’es vraiment trop con. »


Vous êtes à court d’idées, si elle ne veut pas passer du bon temps, autant partir vers l’ascenseur, rendez-vous en 47

Vous savez qu’elle dit ça parce qu’elle est sous votre charme, mais ne veut pas le montrer. Il est temps de passer à l’action, rendez-vous en 8



60


« Sans vouloir vous vexer, vos stages de formation c’est du bidon. Quel taux de satisfaction client vous obtenez ?

— Hum… à peu près 75 %, les clients ne sont pas ennuyés d’avoir attendu quand ils se font sucer, mais il ne montre pas un enthousiasme particulier pour revenir.

— Ça ne m’étonne pas. Je connais des boîtes, comme Voréal où les réceptionnistes sont bien plus calées. Je vais vous dire, j’accepte d’effectuer une formation approfondie à tout votre personnel féminin. Mais je veux une augmentation de salaire.

— Ça peut s’envisager. Mais qu’est-ce qui me prouve que vous êtes l’homme de la situation ? »


Vous le prouvez en sautant directement la patronne, rendez-vous en 14

Vous le prouvez en sautant la réceptionniste, rendez-vous en 51



61


« T’as une grande bouche, je crois que t’as besoin de sucer de la queue pour l’occuper. 

— Oui Monsieur, si vous le pensez. »


La réceptionniste n’en mène pas large et se met à genoux. Vous découvrez vite que c’est une vraie experte de la fellation, elle est capable d’englober votre grosse trique en entier, l’enfonçant dans sa gorge sans aucune difficulté. Sa langue est un véritable démon, léchant vos couilles et votre manche avec une maestria de pute hongroise. Y a rien à dire, si vous étiez vraiment patron, vous lui donneriez une augmentation pour ses talents de suceuse.

Mais vous risquez malheureusement d’être interrompu, car une femme en tailleur sexy se dirige vers le bureau de réception.  


Vous dites à la réceptionniste de continuer à sucer, rendez-vous en 67

Vous lui dites d’arrêter, rendez-vous en 56



62


Vous vous mettez à genoux devant elle alors qu’elle retrousse son tailleur pour dévoiler une superbe chatte rasée en ticket de métro. Elle est déjà humide et pressée que vous vous mettiez au boulot.


« Dépêche-toi !! »


Vous engouffrez votre langue dans son antre. Vous avez toujours eu une grande langue, et c’est l’occasion de vous en servir. Vous commencez à lui baiser la chatte avec votre appendice buccal. Vous l’infiltrez dans chaque coin, posez votre salive partout, et la salope mouille comme une limace par temps de pluie. C’est une vraie fontaine.


C’est dégoûtant, vous arrêtez. Rendez-vous en 36

Vous allez lui donner un orgasme. Rendez-vous en 18



63


Les portes de l’ascenseur s’ouvrent, il y a plusieurs couloirs, et vous vous engagez dans cet étage labyrinthique. Vous cherchez une porte marquée "comptabilité", quand tout à coup vous vous cognez à une femme qui laisse tomber une liesse de papier. Vous jeter un œil à la femme, elle est habillée en jupe, à une poitrine accueillante et une splendide chevelure blonde et soigneuse. Vous n’hésitez pas et l’aidez à se relever.


Mais une fois debout, vous la reconnaissez, c’est Christelle la DRH avec qui votre entretien d’embauche s’est tenu. Elle vous reconnaît et demande :


« Patrick ? Qu’est-ce que vous faites à cet étage ? »


Vous répondez :


Que vous vous êtes trompé et repartez à l’ascenseur, rendez-vous en 47

Que vous désiriez la voir personnellement, rendez-vous en 33



64


« Mmm, en fait si vous savez suffisamment délier votre langue, peut-être pourrais-je vous mettre dans la confidence de certains secrets. 

— Suis-moi, je vais te faire cracher tout ce que tu as... »


Elle vous amène dans son bureau situé un peu plus loin. Et à peine êtes-vous entré qu’elle défait votre pantalon pour vous sucer. Ses lèvres sont bien douces pour une femme si dure. Et c’est vous qui devenez dur. Ne souhaitant pas seulement goûter à sa bouche, vous la pousser sur son bureau et lui relever le tailleur. Votre queue n’a pas longtemps à attendre avant de s’enfoncer dans le sein des seins. La petite cheftaine est mouillée comme une vraie salope et vous la ramonez brutalement en lui arrachant des cris. Vous ne cherchez pas à ressortir de sa grotte jusqu’au moment de juter, vous déversez votre semence sans gêne. Une fois votre affaire finie, elle vous demande :


« Alors ces secrets ?

— Bon, comme t’es une bonne baiseuse, je vais te dire la vérité. Je suis là sous couverture. Pour surveiller les employés. Alors si tu veux un bon rapport, rase-toi la chatte. Quant à mon supposé travail à la compta, c’est juste pour vérifier que Nadia ne fout pas n’importe quoi. Et j’ai pu voir de mes yeux qu’elle glande un max. Je crois qu’il est temps de la corriger. »


Madame Boisrond trouve votre idée lumineuse et souhaite vous aider. Vous retournez au bureau de compta et Boisrond saisissant une règle se met à frapper la comptable. « Alors petite conne, tu croyais pouvoir t’en tirer aussi facilement ? » Quand la chef repart, Nadia a les fesses rouges et zébrées. Elle ne comprend rien à ce qui lui est arrivé. Vous lui expliquez rapidement :


« Nadia dorénavant, c’est toi qui seras chargé de mon travail. Et à chaque fois qu’il y aura une erreur, tu auras le choix entre ma queue, ou la règle de Madame Boisrond, compris ?

— Oui.

— Et comme aujourd’hui tu nous as fait perdre beaucoup de temps, tu vas avoir droit aux deux. Mets-toi à genoux... »


Nadia se montre bien soumise, et vous lui enfoncez votre queue dans la gorge. C’est avec ravissement que vous constatez avoir affaire à une meilleure suceuse que Madame Boisrond. Vous vous dégorgez le poireau en poussant un grand soupir satisfait, et votre semence trouve un fabuleux accueil fabuleux dans la bouche de votre collègue. Votre nouveau job semble délicieux, même Nadia semble se régaler quand elle avale votre foutre, félicitations.


Fin.



65


 C’est plus qu’une menace, c’est une promesse. Une fois que j’aurais enfoncé ma queue dans ta chatte, on t’entendra dans tout le bâtiment. C’est pas une queue que j’ai, c’est un bâton de dynamite. Les nanas, je fais plus que de les allumer, je les explose.

— Wah, j’ai jamais entendu quelqu’un d’aussi prétentieux


Vous n’aimez pas qu’on vous insulte, vous la plantez et partez vers l’ascenseur, rendez-vous en 47

Encore deux phrases et elle sera à vos pieds, c’est sûr, rendez-vous en 59

C’est bon, elle est ferrée, il est temps pour vous de la farcir, rendez-vous en 25



66


« Salut Lydia, je discutais avec ta chef, et on pensait baiser tous les deux.

— Oh !

— Mais reste ici, t’apprendras des trucs. »


Joignant le geste à la parole, vous tirez sur le chemisier de Nadia et lui explosez ses boutons. Puis vous l’embrassez tout en lui caressant la poitrine. Quelques secondes plus tard, vous plongez une main sous son tailleur pour descendre sa culotte. Vous sentez que la chatte de la comptable est chaude et humide, juste à point pour une pénétration à coup de bite. Vous l’allongez sur le bureau alors qu’elle gémit : « Oh Patrick... » Elle est tellement en manque que lorsque vous la fourrez de votre instrument, elle explose de mouille. La stagiaire s’est approchée et demande :  


« Il faudra que je parle de ça dans mon rapport de stage ?

— Pour l’instant on va voir si tu sais compter. Dénombre les coups de boutoirs que je lui mets, et observe ses réactions. »


Vous baisez la comptable, alors que la jeune stagiaire observe avec attention votre activité. Elle finit par dire :


« On dirait que Madame Durand a joui deux fois en cinquante coups de pine. C’est beaucoup ?

— Oui c’est beaucoup, » répondez-vous. « Ça veut dire que Nadia est une salope qui jouit très vite. Maintenant, arrête de compter et ouvre la bouche. »


La stagiaire obéit sans bien comprendre, jusqu’au moment où vous vous retirez de la chatte gluante de Nadia pour enfoncer votre dard dans la bouche de la stagiaire et décharger votre cargaison de sperme.


« Avale bien tout. C’est très malpoli de décharger dans une chatte pour la première baise, alors qu’avaler c’est tout à fait acceptable. »


La stagiaire avale votre foutre et votre bobard sans difficulté. Et vous enchaînez : 


« Maintenant, la politique d’une entreprise est que si tu avales du sperme, tu dois travailler en échange. Nadia va t’expliquer en quoi consiste mon travail, et tu le feras à la place. Et en échange je vous baiserais toutes les deux, ça me semble un marché honnête. »


Nadia hoche vivement la tête, ravie de pouvoir être à nouveau saillie par votre bite. Mais Lydia semble plus hésitante. Cela ne dure pas, car la comptable se montre agressive :  


« Tu fais ce qu’on te dit, ou alors ce sera zéro à ton rapport de stage ! » 


Cela produit son effet. Finalement, vous pourrez glander et profiter d’une belle MILF, et d’une chatte de première fraîcheur. Bon boulot !


Fin.



67


« Continue à sucer et tais-toi salope. »


Alors que votre dard a droit à de se faire lustrer comme une voiture exhibition, une gonzesse canon arrive en tortillant du cul et demande d’une voix pincée :


« Olivia est absente aujourd’hui ? »


Vous répondez :


La vérité, rendez-vous en 12

Un mensonge, rendez-vous en 72



68


« Votre cerveau n’enregistre plus que ma voix, vous n’entendez plus que mes paroles.

— Hein ? »


Elle parle faiblement, comme si elle s’était à moitié endormie, ça marche !


« Vous allez maintenant m’obéir complètement et totalement. Vous n’avez plus de volonté, seulement une obéissance pure et aveugle envers moi.

— Oui.

— Très bien, alors dorénavant vous ferez le travail que je suis censé faire.

— D’accord.

— Et puis, quand vous aurez fini. Vous aurez besoin de vous détendre, et pour ça rien de mieux que de me proposer une fellation.

— C’est évident.

— Dans trois secondes, tu te réveilleras, et tu perdras tout souvenir conscient d’avoir été hypnotisée. Trois… deux… un….

— Euh… qu’est-ce que je disais ?

— Vous m’expliquiez ce que vous deviez faire.

— Ah oui, c’est vrai. Faut que je m’y mette tout de suite, où j’aurai jamais fini à temps. »


Nadia s’installe sur son ordinateur et commence à travailler sur ce que vous auriez dû bosser. Génial, vous allez pouvoir glander toute la journée, et vous aurez même droit à un petit cadeau bien baveux quand votre collègue aura fini votre part du travail, bien joué !


Fin.



69


Vous n’en pouvez plus et larguez votre cargaison de semence dans son four. Vous vous collez à elle alors que votre queue pulse au rythme des jets qui se déversent dans votre patronne. Il lui faut quinze secondes pour réagir, mais elle crie :


« Connard ! Comment oses-tu fourrer ton sperme dans ma petite chatte, salaud ! » 


Elle se tourne vers la réceptionniste et lui ordonne : « Toi ! Viens-là, et nettoie-moi tout ça. »

Olivia s’exécute prestement et avec envie. Elle commence à boire le jus de couille qui coule de la chatte de sa patronne. Anne-Laure se calme alors que la mignonne petite employée lui mange l’abricot. Mais elle se montre malgré tout revêche :


« Tu es incapable de te contrôler ! » vous dit-elle. « Je n’ai pas besoin d’un mec aussi immature et bestial dans mon entreprise. Va voir ailleurs, et que je ne te revois plus. »


Vous quittez l’entreprise sur l’image de la réceptionniste occupée à absorber tout le sperme que vous avez fourré dans la conque de cette bourgeoise coincée du cul. Mais au final, c’est vous qui vous êtes fait virer et l’avez dans le cul…


Fin.



70


« Qu’est-ce que tu veux ?  lui demandez-vous.

« Je veux que tu me baises, et plus vite que ça ! Si tu ne me fais pas jouir au moins deux fois, tu peux dire adieu à ton boulot, compris ?

— Vous abusez de votre situation !

— Ouais, et alors petite merde ? Tu vas faire quoi ? Je vais dire ce que tu vas faire, tu vas bien me lécher, et ensuite lécher ce gode, et t’as intérêt à bien le sucer, parce que je vais t’enculer avec juste après…

— Bon on arrête. »


Votre ton grave et décidé freine ses ardeurs.


« Qu’est-ce qui te prend, je réalise mon fantasme comme tu... »


Vous lui montrez votre téléphone.


« J’ai enregistré ce que tu as dit. Avec ça, si je veux, je te fais virer pour harcèlement sexuel. Alors maintenant, c’est à mon tour de réaliser mon fantasme. Commence par me sucer la queue, sale pute. »


Elle vous obéit sans discuter, se rendant compte de ce qu’elle a perdre. Puis quand vous commencez à l’enculer, vous lui dites : « Tu vas changer mon poste, maintenant je travaille en télétravail sur un truc bidon, et tu doubles mon salaire. Compris ?

— Oui Monsieur.

— Ouais, je te préfère comme ça, comme une petite pute soumise. »


Son anus se resserre alors que vous l’insultez. Sans coup férir, vous déchargez votre sperme dans son cul, c’est un vrai plaisir de remplir de foutre une garce de ce calibre, et il paraît que ça leur donne le sourire. Alors que vous vous rhabillez, vous lui donnez un dernier conseil :


« Et dorénavant, tu t’enfonceras un plug anal avant d’aller travailler, j’aurais peut-être envie de venir goûter à ton petit cul, et je veux qu’il soit prêt à recevoir ma grosse bite. Compris ?

— Oui Monsieur. »


Vous quittez l’entreprise assez content de ce premier jour.


Fin.  



71


« Bouffonne, c’est toi la lécheuse attitrée de la patronne. Alors, fais pas la maline.

— Ah oui ? Parce que sinon quoi ?

— Sinon euh…

— Parce que moi je peux lui dire à la patronne que j’étais là, et que t’as voulu me voler ma place.

— N’importe quoi !

— Et comment tu vas expliquer que tu étais à ma place ce matin.

— Ben…

— Alors voilà, si tu ne veux pas perdre ton boulot, chaque matin tu viendras me lécher, espèce de lavette. Tu avaleras ma mouille pendant que j’accueillerais les gens, compris ?

— Compris.

— Alors, commence maintenant. »


Vous n’avez d’autre choix que d’accepter, vous passez la tête sous sa jupe et commencez à lui lécher le minou. Sa chatte est bien lâche et vous devinez que, contrairement à la patronne, vous avez face à vous une sacrée salope qui doit voir passer une sacrée fournée de bites chaque jour. Et vous êtes là, à lui faire reluire sa moule baveuse comme un bon soumis. Dès le premier jour, vous avez établi votre place : au plus bas de la hiérarchie. Même une petite réceptionniste salope peut se servir de vous comme esclave sexuel. Mais après tout, c’est peut-être bien ce que vous aimez ?


Fin



72


« Non, elle n’est pas là. Elle a avalé quelque chose qui l’a rendue patraque. Je la remplace pour la journée. Puis-je vous aider ?


« Oui, chaque matin Olivia me lèche la chatte, et je n’aime pas changer mes habitudes. Alors, même si je n’aime pas trop ta tête, tu vas devoir la remplacer. De toute façon, je n’aurais pas besoin de voir ta gueule quand tu seras sous mon tailleur. Suis-moi. »


Vous obéissez, rendez-vous en 23

Vous vous rebellez, rendez-vous en 7



73


«  Je suis Patrick, le nouveau PDG.

— Comment ça ? Et Anne-Laure ?

— Anne-Laure, je lui ai acheté ses parts, maintenant la boîte est à moi.

— Vraiment ? Vous n’êtes pas habillée comme un PDG.

— C’est mon style, et t’es pas à jour, c’est comme ça que les millionnaires comme moi se fringuent maintenant, à la cool. Et j’aime pas trop qu’on me fasse des remarques dessus.

— Ouais, je vais téléphoner à Christelle la DRH, elle va me dire si on a vraiment un nouveau patron qui s’habille chez Monoprix. 


Elle ne vous croit pas. Qu’est-ce que vous pouvez faire pour la convaincre que vous êtes patron ?


Vous sortez votre téléphone portable, c’est un iPhone, un truc de riche, rendez-vous en 49

Vous y allez au culot, rendez-vous en 30


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J’espère que vous êtes tombé sur une fin qui vous a plu ! Si vous avez aimé cette histoire ou que vous souhaitez lire d’autres histoires dont vous êtes le héros, alors n’hésitez pas à cliquer sur "j’aime", merci ! 

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