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Premier sauna gay

Chapitre 1

Gay

Ma première expérience au sauna gay


Je suis pour le weekend dans une grande ville du sud-ouest de la France. Samedi soir, plan Grinder en banlieue pas top, tromperie sur la marchandise : le gars se dit musclé et TBM, il se vante de niquer plein de jeunes qui en redemandent. Sa photo doit dater... il est gros et pas si TBM, ni très en forme ni imaginatif, ni endurant, bref, plan bâclé, déçu.


Du coup, dimanche en fin d’après-midi, je me décide à tenter ma première expérience dans un sauna gay. Je suis bi, j’ai déjà fréquenté des lieux libertins hétéros, jamais un club purement gay.


L’endroit est niché dans une rue discrète non loin de la gare (classique). Une entrée genre sas, où je suis accueilli par un gars sympa derrière un comptoir qui m’explique un peu les lieux, et c’est parti.


Vestiaire : lumière parcimonieuse, je repère mon casier, me désape rapidement, deux autres gars en font de même un peu plus loin, chacun dans son coin, pas de contact visuel pour le moment. Je ressors de là sandales en plastiques du sauna aux pieds – elles glissent, va falloir faire gaffe- et ceint d’une serviette blanche, dessous, un joli cockring rouge enserre ma queue et mes couilles. Non que j’aie beaucoup l’intention de m’en servir : je suis là pour me faire démonter, un point c’est tout.


Passage à la douche obligatoire pour commencer, là aussi pas de contact possible, chacun dans sa bulle, je mate un peu, rien d’exceptionnel.


Je repère les lieux. A l’exception du bar, où ça discute un peu, une semi-obscurité règne dans tout l’établissement. Je me rends compte que la soirée est à thème bears : tant mieux !


De fait, je croise quelques barbus / poilus / bedonnants. Public assez âgé dans l’ensemble, pas mal de gars pas très à l’aise on dirait. Ça cruise gentiment, mais pas moyen d’accrocher un regard. Bizarre.


Un stop au sauna, j’aime ça, deux gars qui en ressortent juste après que je sois entré. Je me dis que ça ne va pas forcément être simple. Je profite un peu du sauna, seul et tranquille.


Au centre du complexe trône le jacuzzi, des mecs murs (de mon âge, quoi) y font trempette en discutant. Je n’aime pas le jacuzzi, l’odeur de chlore est trop forte, je passe mon chemin.


Un jeune black très mince déambule sans serviette, bite longue et fine, les gars essaient vainement d’entrer en contact avec lui, il regarde droit devant lui l’air hautain, comme s’il ne les voyait pas. J’observe un peu le manège, et je continue d’explorer.


Un couloir étroit, qui part à droite et à gauche. A gauche, des cabines, estrade matelassée, à droite d’un côté une salle avec un sling, vide. En face une autre salle, avec une table de massage, un mec y est jugé à quatre pattes, cul offert. Pas mal... je suis un peu décontenancé. Je passe mon chemin. Plus tard, je me dirai que j’aurais dû aller lui travailler le fion à la main.


Le couloir se prolonge : à droite une salle en hauteur, avec des écrans qui diffusent des films pornos le long d’un mur, des gars sont debout devant une cloison, le jeune black est présent tout à gauche, un type se frotte à lui par-derrière et lui caresse le torse.

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Je jette juste un œil et repars, il fait de plus en plus sombre au bout du couloir, qui commande un escalier qui descend. Un gars est posé là, adossé au mur. Pas très grand, petit bide barbe grisonnante, pas mal en fait, pas vraiment gaulé, mais sexy, œil malicieux, l’air sympa. Je me pose à côté de lui et lui adresse un regard. Il me toise l’air amusé. Je lui avoue que c’est ma première fois et lui demande ce qu’il y a en bas des escaliers. Je déballe tout rapidement : je suis bi, actif avec les femmes, passif avec les hommes. Il a l’air de me trouver un peu bizarre et rigole. Il dit viens je t’emmène, et me prend la main. Il fait carrément noir, j’hésite un peu, il se marre franchement, et me guide, « tu vas comprendre ». Il me pousse doucement vers le mur, je tâtonne un peu et je tombe sur une bite...


De fait, la salle est en contrebas de celle où sont projetés les films. C’est la pièce des glory holes ! Et debout, on fait face aux queues des types qui viennent se faire sucer en matant les films. Je ne me fais pas prier, j’embouche direct celle qui se présente et m’applique à la pomper avec tout mon savoir-faire. Le gars a l’air d’apprécier...


Il bande dur, et donne de petits coups de reins. Je me régale et m’amuse de la situation. Etant à l’extrémité droite de la salle, c’est le jeune black que je suce, je ne le réaliserai qu’a posteriori. Derrière moi, mon nouveau copain ne reste pas inactif, il se colle à mon dos et me plante un doigt dans le cul. Mmmh, pas mal, il sait y faire, surtout à sec (et c’est assez rare en fait). Je me retourne, le colle contre le mur, m’agenouille à ses pieds. Il laisse tomber sa serviette. Jolie queue, courte et incurvée, pas énorme, mais assez épaisse, gland bien prononcé, bien raide et agrémentée d’un cockring acier, pile ce que j’aime. Je me mets à le sucer goulûment. Pas avare de salive je lèche, enfourne, gobe les couilles, bref la totale...


Il donne des coups de bassin en avant, m’attrape la tête, j’anticipe : avant qu’il ne me force à une gorge profonde, je l’engloutis en entier et pousse vers l’avant, son gland contre ma glotte, je résiste au maximum puis nous libère. Il pousse un gros râle de surprise et de satisfaction. Je me relève, me colle contre lui et l’embrasse longuement à pleine bouche. Si le gars n’a pas compris que j’étais très gourmand...


Il réajuste sa serviette, me reprend la main : « viens ! ».


Je le suis dans les escaliers, dans le couloir nouvelle halte contre le mur, frottage et bonne pelle, histoire de lui faire comprendre. Lorsqu’on se dégage, il me regarde d’un drôle d’air :


— T’es sûr que c’est la première fois que tu viens dans un sauna gay ? j’y crois pas...

— Ben oui, je suis sûr...


On repasse devant la salle du sling, un type se fait ramoner en couinant, à l’entrée, les gars commentent, l’un deux, l’air courroucé fulmine : « c’est nul de mettre des capotes ». Ambiance pas top...


Mon nouveau copain a senti mon hésitation, il me reprend par la main, « viens on va dans une cabine fermée ».


Cabine capitonnée, porte verrouillée derrière nous. A peine est-on entré que quelqu’un s’acharne sur la poignée et frappe avec insistance. Mon nouvel ami me dit de ne pas faire attention, il fait tomber sa serviette, j’aime vraiment sa queue, elle m’excite, j’ai très envie de la prendre dans mon cul.


On se colle l’un à l’autre, grosse séance de pelle baveuse, je me frotte contre lui, lui agrippe les fesses, il écarte les miennes, glisse un doigt. C’est chaud, c’est sensuel et hard, je kiffe.


Je me dégage, grimpe sur l’estrade, à quatre pattes, lui présente mon cul. Il fait un commentaire genre appétissant, m’écarte largement les fesses et se met à me bouffer l’anus. Je suis super excité du cul, je sens que je m’ouvre largement à sa langue, je bande un peu, et me caresse la bite doucement, mais l’essentiel c’est derrière que ça se passe.


Il se recule, choppe du gel et se met à me doigter. On ne m’a jamais aussi bien doigté (en tout cas pas un mec), il sait vraiment bien s’occuper d’une rondelle, il varie les mouvements, les angles, très vite, j’ai trois doigts qui me fouillent le fion, puis quatre, il pousse sur mon sphincter à fond, je commence à gémir, et à donner des coups de reins, il s’acharne un peu, son autre main me maintient fermement le bas du dos, je jouis brusquement – et sans doute assez bruyamment. Il se retire, je m’affale sur le ventre, puis me retourne. Sourires aux lèvres, regards complices...


— Ha oui quand même, tu pars au quart de tour.

— Je t’avais dit que je jouissais bien du cul.

— Oui, j’ai vu... t’es sacrément gourmand ! Vas-y suce-moi après je te baise.


Je suis assis sur l’estrade, il me fait face debout, je me régale de la queue bien raide, je lui bave largement dessus, lui bouffe les couilles, je lui caresse le torse, le ventre, monte jusqu’à son cou, descends le long de son dos, lui agrippe les fesses. Gorge profonde. Me dégage, l’enfourne, et entame un va-et-vient appuyé. Il pousse des râles, il est au bord de jouir, se retire vivement : PFUIIII, va doucement tu vas me faire jouir... je rigole et réitère l’opération. Deux ou trois fois supplémentaires, il s’extrait in extremis de ma bouche. C’est bon, il est à point, super-excité, je vais prendre cher...


Je m’allonge sur l’estrade, écarte les jambes, offre mon trou. Il me gratifie d’une ultime séance de bouffage de cul, tout en enfilant une capote, puis présente son gland sur ma rondelle. Une légère poussée, et ça rentre.


— Wouha ça rentre tout seul dis donc...

— Ben oui je suis bien dilaté.

— Tu as dû en voir passer un paquet !

—...


Il commence à me baiser et là je dois dire qu’il sait y faire. Les mecs qui savent vraiment prendre un cul comme ça sont rares. Il alterne les mouvements lents ou rapides, joue à l’entrée, pousse au fond, cherche l’angle qui va bien. Il a un sacré coup de reins. Sa bite va-et-vient à l’aise dans mon cul dilaté, je jouis très vite, ça coule de mon gland, signe que je prends vraiment bien mon pied. Il décule, admire ma rondelle ouverte, entre à nouveau, je mouille carrément du cul, il continue de me ramoner, il grogne à tout va. Plusieurs fois, il se retire in extremis, se presse la queue pour ne pas éjaculer. C’est long, j’aime ça. Je jouis plein de fois.


Il se déchaîne brusquement. Mes jambes sont secouées de convulsions, feu d’artifice dans ma tête, mon gland éjecte deux trois petites giclées de mouille. Il insiste juste ce qu’il faut. Orgasme anal. Il se retire d’un coup. Pousse un cri. Il rit. Moi aussi.


Je me rassois pour le sucer à nouveau. J’y vais doucement, je le caresse partout, il gémit d’aise. Je me relève l’embrasse à pleine bouche, puis redescends le long de son torse en le léchant, pas avare de salive, avant d’enfourner sa queue à nouveau. Il gronde carrément.


Je lui propose de s’allonger, je vais le chevaucher, mais il refuse : moi je ne m’allonge pas. Je crois comprendre qu’il n’a pas envie de se coucher là où les autres l’on fait. Bon. Je sens qu’il est temps de finir, je me remets à quatre pattes, cul tendu, m’écarte les fesses, il me prend brusquement et se déchaîne dans mon cul. Je lui crie, vas-y baise moi bien, fais-toi plaisir, je jouis encore, il décule brusquement en poussant un râlant.


On se calme un peu, deux ou trois tapes sur mes fesses, agrémentées de commentaires sur mon extrême gourmandise et il recommence à me baiser et là, je vois en face de moi, qu’il ya une fenêtre au fond de la pièce, de l’autre coté un type d’une soixantaine d’années, dont je ne vois que le haut du corps est manifestement en train d’enculer son partenaire en levrette. Il fait signe à mon baiseur, œillades et pouce levé, on se la donne bien chez les voisins aussi.


Le fait qu’il nous voie ne me gène pas bien au contraire, j’encourage mon nouveau pote à prendre son pied dans mon cul, sans faire attention à moi, il se déchaîne, je bascule en avant, cul levé, épaules écrasées sur le matelas, mon rectum est hyper-sensible, brûle un peu, je le sens se presser sur chaque millimètre de sa queue, ça explose encore dans ma tête, je jouis longuement du cul tandis qu’il gronde dans mon dos en donnant de grands coups de reins, mes jambes cèdent, je suis allongé de tout mon long, il me couvre, je glisse ma main entre ma queue et le matelas, je n’ai pas besoin de me branler, ses mouvements font aller et venir ma bitte dans ma main, je bande, je jouis des deux côtés en même temps, il se retire, recule jusqu’à la porte, s’y adosse en poussant un long soupir.


On rigole bien en commentant notre séance de ouf. Il semblerait que derrière la porte on se soit pressé pour assister au spectacle, mais je n’y ai pas prêté attention. Il me raconte que le type dans l’autre pièce était en train de baiser son mec, c’est un couple qui s’était séparé et qui vient de se remettre ensemble.


On se dirige vers les douches, où l’on retrouve nos deux voisins. Pas mal de monde, toujours tête baissée, et quatre bonhommes hilares d’avoir passé un bon moment. Je décide de savonner mon amant du jour, je lui prends la bite, il bande encore, je me retourne, me frotte contre lui, me penche en avant, il entre en douceur dans mon cul et se met à me baiser, à petits coups rapides et saccadés, en face de moi se tient l’actif du couple, je m’approche et prend sa queue dans ma bouche, autour de nous j’imagine que ça mate, mais je ne vois rien, une bite dans le cul, une dans la bouche avec comme seul horizon un ventre mince couvert de poils grisonnants.


Mon pote se retire assez vite, le trio aura été bref, il me claque les fesses, me dit que ça ne lui était jamais arrivé de baiser sous la douche du sauna, il est hilare. Les deux potes proposent de se retrouver plus tard au sling. Mmmh...


On se sépare et s’éparpille dans le sauna, je me retrouve seul à cruiser, toujours pas envie du jacuzzi. Je croise mon amant enlacé avec un ours, il me présente, la discussion tourne vite court, ils sont en train d’envisager un voyage en Grèce ensemble, je suis de trop.


Je continue à me balader un peu, puis je sens que c’est bon, j’ai mon compte, la promesse du sling je ne sais pas si elle sera tenue, je pressens que non, en fait, et puis pour cette première autant finir sur une bonne note. Je me replie vers les vestiaires, ambiance tout aussi morose qu’à l’aller, ici, rhabillage rapide, et la nuit chaude m’enveloppe soudain. Retour à la voiture avec un sourire aux lèvres, on a très bien rattrapé la soirée d’hier.

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