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La première année en faculté de médecine du Mâle dominant

Chapitre 1

Mise en bouche

Orgie / Partouze

La première année en faculté de médecine du Mâle dominant.


Si vous êtes un (e) fan de mes histoires, Lucie vous a parlé d’un jeune étalon découvert chez Monsieur Paul et qu’elle l’avait retrouvé quelques années plus tard quand elle avait changé de gynéco.

Relire « beau-papa fait mon éducation sexuelle et le jeune mâle dominant ».

Cette histoire va conter sa première année en faculté de médecine.


Je m’appelle Lucette, petite étudiante en deuxième année de médecine, 23 ans, 1m70, 57 kilos, 95E, bonne suceuse, blonde aux yeux dorés.


Il ne faut pas être prude en fac de médecine. Ce n’est pas qu’un baisodrome, mais les occasions ne manquent pas. Tout commence d’ailleurs par un bizutage souvent interdit aux mineurs vu ce qui s’y passe.

Ça ne me dérange pas d’en parler devant vous, voulant conter comment les choses peuvent vite évoluer.

Dans cette fac, quatre garçons se prenaient pour les petits caïds et faisaient régner leur loi. Si vous vouliez exister, il fallait être dans leurs petits papiers et en passer par leurs désirs.


Après un cours d’urologie, le professeur a abordé les troubles de l’érection. Ça n’a pas loupé, les blagues sexistes et les allusions grivoises ont fusé après le cours. Jules, mon voisin d’amphi fait semblant de se concentrer sur le livre ouvert à la page de cours du jour où un schéma de pénis s’affiche. Il prend soin d’effleurer lentement le schéma de la verge avec son doigt en me jetant un regard appuyé sur mon décolleté. C’est l’un des quatre mousquetaires, pas particulièrement futé, voire même très con du gars qui croit être irrésistible et qui essaie de baiser toutes les filles de la promotion.

Avec les copines, nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une salle d’étude quand il rentre dans la pièce avec ses trois acolytes. Les allusions graveleuses fusent :


— Vous voulez mettre en pratique le cours !

— Venez tâter la marchandise !

— On peut aussi toucher ?

— Allez les filles... Ne faites pas les Saintes-Nitouches ! Pensez à l’honneur que l’on vous fait en s’intéressant à vous !



C’en est trop... On se concerte et décidons de leur rendre la monnaie de leurs pièces en ne se laissant pas faire, mais en prenant l’initiative. Je reste sur la touche, car nous sommes cinq filles pour quatre garçons.

Mes copines s’approchent chacune d’un garçon et lui mettent la main entre les jambes, soupesant leurs burnes en commentant :


— Un peu léger Pierre !

— Thomas... plus prometteur !

— Avec Akim... Je crois que j’ai tiré le gros lot !

— A voir... Je ne peux pas me prononcer !



Les garçons sont si surpris qu’ils ne réagissent pas quand les filles débouclent leur ceinture et descendent leur pantalon.


— Ah ! On y voit plus clair, s’exclame Elisa.

— Au point où on en est, pour être fixées, autant voir la marchandise, rétorque Sandrine.



Elle descend le boxer de Jérôme, aussitôt imitée par les copines. Chacune prend le « paquet » et me le présente. Je passe de l’une à l’autre en commentant, je passe donc de Jérôme à Jules puis Akim et enfin Thomas:


— Miteux, à voir, mmmhhh, insignifiant. Faites-les bander les filles pour voir s’ils arrivent à sauver l’honneur !


Elles commencent à les masturber, les plaquant dos au mur, s’accroupissent et commencent à les sucer goulûment. Ils émettent des petits râles, montrant qu’ils apprécient.

Elisa pompe vigoureusement Jérôme qui appuie sur sa tête pour enfoncer son sexe au fond de la gorge en murmurant :


— T’aimes ça salope, humm, vas-y, vas-y, suce-moi !


Et sans crier gare en moins d’une minute, il éjacule dans la bouche d’Elisa en poussant un long râle. Elle recrache tout le sperme avant de l’engueuler.


— Espèce de connard, éjaculateur précoce ! Tu aurais pu prévenir que tu allais jouir !



Evelyne fait la moue en suçant Thomas et ne cache pas sa déception :


— Ça fait le coq, mais je n’ai jamais sucé une si petite bite... J’aurais dû choisir Akim.



Sandrine ânonne de la tête, ne voulant pas relâcher la bite noire de belle taille. C’est le plus membré des quatre avec une verge dans les 17/18 centimètres. Mais quand elle se recule, lâchant l’objet pour commenter son expérience, la verge retombe pratiquement entre les cuisses d’Akim.


— J’ai la plus grosse, c’est un fait, mais il bande mou !



Il ne reste plus que Jules sur lequel s’escrime Martine et qui arrive au point décisif quand Jules s’exclame :


— Je vais jouir... Aaahhh !


Elle se retire et le laisse se branler. Il jouit enfin, mais quelques gouttes de foutre coulent sur son gland avant de finir au sol.


— Eh bien... Ce n’est pas avec lui que je vais étancher ma soif !



Les garçons se rhabillent sous nos quolibets quand Jules nous insulte :


— Espèces de pétasses ! Jamais contentes... Vous rêvez en croyant qu’il suffit d’ouvrir la porte pour trouver un étalon comme dans les films pornos ! Et toi Lucette... T’es frigide, t’aimes pas la bite ?



Il m’a mise au défi et il est hors de question que je me laisse rabaisser par cet abruti. J’ouvre la porte et regarde qui je vais choisir parmi les garçons de première année qui sont juste en train de sortir de leurs cours. Il y a là de « beaux mâles », mais je fixe mon choix sur le plus miteux d’entre eux pour prouver aux quatre connards que je ne me dégonfle pas.

Il y a des bruits de couloir sur lui et si la moitié est vrai, banco...


— Bonjour... Claude, c’est bien ça ? Moi c’est Lucette.

— Oui bonjour, je peux te rendre service...

— Eh bien... Oui ! Tu as un moment ?

— Je n’ai plus de cours donc je suis libre jusqu’à midi.

— Je vais te présenter à des camarades de troisième année, on a une proposition à te faire.

— OK.



Claude entre dans la salle et je le présente à tout le monde. Les garçons se sont rhabillés.

Je l’attaque franco en lui proposant d’emblée la chose :


— Jules que tu vois là m’a mise au défi de choisir un garçon au hasard et de le sucer, car je suis la seule qui ne l’a pas fait. Chacune de mes copines s’est occupée d’un garçon sauf moi.



Sa réponse est assez étonnante :


— Ça ne va pas recommencer ! Je ne veux pas encore me mettre à dos tous les garçons de la faculté et devenir le point de mire de toutes les filles !



Qu’est-ce qu’il raconte ? Il se prend pour qui ? Nous nous regardons et décidons de l’entreprendre, car malgré ses dires, il ne bouge pas d’un poil et sort une phrase en latin.


— Aléa jacta est ! Mais à vos risques et périls.



A suivre...

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