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Ma première expérience avec une fille.

Chapitre 1

Séverine, mon amie de mon adolescence.

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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En parallèle de mes récits intitulés ‘Le stagiaire‘, puis bien d’autres à venir par la suite, j’ai décidé de vous faire part de ma première vraie expérience avec une femme. Mais avant cette première vraie expérience bisexuelle, quelques petites tentatives m’ont menée à aller plus loin avec une femme.

Je suis une fille qui découvre peu à peu son corps, un premier amoureux, sans pour autant aller plus loin que des petites embrassades.

Il n’est pas rare d’être invitée à des soirées genre ‘boum, soirée pyjamas‘. Je suis invitée à une soirée pyjamas. Nous sommes cinq copines de 18 ans. A notre disposition, des gâteaux, bonbons, et des bouteilles de jus d’orange, coca et de l’eau.

Notre soirée se passe chez une d’entre elles, même si on a passé l’âge les parents ont joué le jeu, ils sont partis se faire un restaurant et nous ont promis de ne pas revenir avant minuit.

Nous regardons un film d’horreur, nous réussissons à se faire peur, nous rigolons bien toutes les cinq, et, les environs de minuit arrivent, la porte d’entrée s’ouvre, les parents de ma copine sont arrivés.


Comme convenu, je reste dormir chez mon amie, mes parents viendront me chercher demain dans la matinée. (Ce n’est pas la première fois que je dors chez elle). Puis les trois autres copines partent, récupérées par des parents d’une des trois.

Après avoir rangé un peu nos affaires dans la salle à manger, nous montons à l’étage, dans sa chambre. Il est prévu qu’elle dorme dans son lit, et, non loin de ce dernier, un petit canapé est placé contre le mur de sa chambre. Ce petit canapé à l’avantage de se convertir en lit. Ce sera mon lit.

Bien entendu, une fois que nous sommes dans la chambre, nous n’avons pas envie de dormir. Alors nous nous mettons toutes les deux sur son lit, et nous discutons tout doucement pour ne pas déranger ses parents, mais surtout qu’ils ne nous entendent pas au risque de recevoir des remontrances ou, peut-être, à se faire un peu fâcher.

Donc nous discutons, rigolons sans faire de bruit. Nous sommes toutes les deux en pyjamas. Ma copine, Séverine, me demande si je suis prête à relever un défi. Je lui demande quel défi.


— Je te propose de retirer nos pyjamas et de rester nues toutes les deux.

— On va avoir froid !

— Tu as froid ? Tu plaisantes, tu as vu la température dans ma chambre !

— Bon, d’accord, on enlève nos pyjamas et on reste nues pour la nuit.


Nous retirons donc nos pyjamas, nous sommes nues, et nous réinstallons sur le lit.

Je découvre la poitrine de Séverine, plus petite que la mienne, mais avec des aréoles dont leur diamètre est supérieur aux miennes. Elle a des tétons plus pointus que les miens. Elle remarque que je regarde ses seins avec insistance.


— Nathalie ? Je peux te poser une question ? On peut se parler librement ?

— Oui, tu peux me poser ta question.

— Est-ce qu’un garçon t’a déjà caressé les seins ?

— Non, pas vraiment. Un peu, une fois, mais avec mes vêtements. Et toi ?

— Non, comme toi. Pas vraiment.

— Les tiens sont plus gros que les miens. Tu vas me faire complexer. (Elle se met à rire).


C’est vrai, depuis mon plus jeune âge, ma poitrine se développe rapidement. Je remarque que l’attitude de Séverine change. Elle semble peut-être troublée que nous soyons toutes les deux face à face à quelques centimètres de distance, nue comme des vers. Ou peut-être est-elle gênée de la différence de taille que nous avons ?


— Tu veux qu’on se rhabille Séverine ?

— Non, on est très bien comme ça.

— J’ai encore une question à te poser...

— Oui, vas-y...

— Aimerais-tu que je te caresse les seins ?

— Tu veux me caresser les seins ? Sérieux ?

— Oui, j’aimerai voir la sensation de caresser les seins d’une fille. Mais juste caresser. Puis on se connaît bien, on sait toutes les deux que ça restera entre nous. Non ?

— C’est sûr que je ne vais pas m’en vanter.

— Alors Nathalie, mets-toi sur le dos, et je te caresse un peu. Tu veux ?

— Oui, d’accord, je te laisse faire.


Je me positionne sur le dos, un peu gênée tout de même, voire un peu tendue. Mais je la laisse faire. Je sens en premier sa main droite faire le tour de mes seins, doucement, lentement. Elle ne me regarde pas dans les yeux, mais a son regard fixé sur ma poitrine. Elle ne dit rien. Moi non plus d’ailleurs.

Sa main glisse sur mon sein gauche jusqu’à arriver à mon aréole. Du bout du doigt, elle fait des mouvements circulaires sur mon téton. J’ai des frissons à l’intérieur de mon corps. Elle remarque que mon téton durcit et devient droit.


— Ton téton devient dur sous mon doigt. Ça me fait drôle. Et à toi ?

— Ça me fait drôle aussi.

— Ça te fait quoi ?

— Du bien. Je ressens des petites fourmis, mais agréable.

— Je continue alors ?

— Oui, continus.


La main de Séverine est douce, et devient moins hésitante. En effet, de sa main droite, elle malaxe doucement mon sein. C’est alors qu’elle se met à genoux, et que je sens ses deux mains parcourir ma poitrine. Elle pétrit mes deux seins, toujours avec cette même douceur. Je ferme les yeux, j’apprécie cet instant. Un petit râle sort de ma bouche, elle réagit aussitôt.


— On dirait que tu prends du plaisir ?

— Oui. J’aime ce que tu me fais. C’est vraiment très agréable ce que tu fais.

— A ce point-là ?

— Oui, à ce point-là. Tu veux que je te fasse la même chose ? Et tu vas mieux comprendre ce que ça me fait.

— D’accord, je veux bien que tu me le fasses aussi.


Elle se met à son tour sur le dos, je me positionne tout près d’elle à genoux, et laisse mes mains vagabonder sur sa poitrine. Ses seins sont moins volumineux que les miens, certes, mais elle n’est pas non plus plate comme une planche à repasser. Elle a de beaux seins bien ronds.

De mes mains, je caresse sa poitrine, la prend à pleines mains, doucement et quelques fois un peu plus fort. Au bout de plusieurs minutes, je vois son corps se dandiner légèrement, ses yeux se ferment, elle serre ses lèvres. Prise dans le jeu, je continue et accentue mes caresses.


— Alors Séverine, tu comprends mieux ce que je ressens sous tes caresses ?

— Oh oui ! C’est bon, j’ai envie que tu continues.


Avec un petit sourire sur mes lèvres, je contins car moi aussi je prends du plaisir à lui caresser les seins. Elle se dandine de plus en plus. Elle semble très sensible de la poitrine.

Elle me stoppe, me regarde, et me propose d’échanger le rôle. J’accepte avec plaisir et me remets sur le dos afin de goûter à nouveau ces caresses dont je découvre réellement. Elle est calme, moi aussi.

Cela fait quelques minutes qu’elle me caresse, et, sans rien me dire u me demander, elle me chevauche de façon à se retrouver complètement allongée sur moi. Je la regarde d’un regard interrogatoire.


— On va se frotter nos corps l’un contre l’autre pour se caresser en même temps. Tu veux essayer ?

— Oui. (Sans me laisser le choix)


Elle commence à se dandiner contre moi, mais nous sommes deux à avoir de douces sensations que maintenant, nous nous dandinons toutes les deux en même temps. Nos visages sont face à face, à quelques centimètres, on se fait plaisir.

Sans m’en rendre compte, le visage de Séverine s’approche du mien, jusqu’au moment où nos bouches se retrouvent à trois ou quatre centimètres. Je ferme les yeux, je n’ose pas la regarder. Mais une nouvelle sensation me fait ouvrir les yeux. Oui, une nouvelle sensation que, jusqu’à présent, nous n’avions pas encore eue. Celle de sentir ses lèvres sur les miennes.

J’ouvre les yeux, tourne la tête. Elle ne se décourage pas pour autant. Elle dépose un baiser sur ma joue.


— Séverine ! Qu’est-ce que tu fais ? ! On ne va quand même pas s’embrasser !

— Et pourquoi pas ? Tu n’aimes pas ?

— Ce n’est pas que je n’aime pas. Mais nous ne sommes pas des lesbiennes !

— Ce n’est pas parce qu’on s’embrasse que t=aussitôt on est des lesbiennes.

— Je suis d’accord, mais ça va un loin.

— D’accord. Pardon. Je n’aurai pas dû le faire.


En prenant mes seins dans ses deux mains, elle se frotte plus rapidement et intensément contre moi. Tellement bien, que nous sommes toutes les deux excitées, et que c’est moi qui prends l’initiative d’approcher mon visage du sien, et lui déposer un doux baiser.

C’est ainsi que nous nous sommes mises à nous embrasser avec passion. Avec et sans langue.

Nous sommes ensuite restées un long moment l’un à côté de l’autre, et nous nous sommes longuement embrassées.

Nous n’avons jamais renouvelé cette expérience. Nous sommes restées copines longtemps, puis un déménagement de la part de ses parents nous ont fait perdre le contact.

Voici ma première expérience bisexuelle. Pour plusieurs lecteurs, elle ne doit pas être très excitante, mais je ne pouvais pas vous raconter du hard ou du chaud, d’autant plus que mes récits sont toujours inspirés de réel, sans ajout de ma part.


La deuxième expérience bisexuelle s’est passée un peu plus tard, pendant des vacances dans le sud de la France. Voulez-vous que je vous raconte dans un prochain chapitre ?

Nathalie.