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Ma première fois !

Chapitre 1

Erotique

Dix-huit ans, l’année de tous mes espoirs ! Je viens de passer le bac et juillet traîne ses jours chargés d’un merveilleux soleil. Je suis Laura, grande brunette d’un bon mètre soixante-quinze, un visage agréable, disent les amis de mes parents qui viennent à la maison. Deux beaux yeux en amandes, paroles de garçons, mais je crois qu’ils sont tous menteurs et que ne feraient-ils pas pour arriver à me séduire.


Mais il est vrai que, lorsque frappée d’une envie narcissique de me regarder dans le miroir, je trouve que j’ai un joli corps. Depuis quelques mois, l’endroit que j’appréciais finalement le moins est devenu gracieux et je trouve que ma poitrine est maintenant celle d’une femme. Je puise allègrement dans la lingerie très féminine de Maman pour y subtiliser quelques soutien-gorge et ils me vont comme une paire de gants.


Les hommes se retournent sur mon passage, mais il faut aussi souligner que j’aime me vêtir en femme et contrairement à mes amies, le « jeans » ne me branche pas. Je ne me sens vraiment à l’aise qu’avec le port d’une jupe qui moule mes formes et les bustiers que je découvre, cachés dans des endroits ignorés des rayons de Maman me font l’effet d’une seconde peau. Elle s’amuse de me voir mettre ses « vieilleries » comme elle les nomme si bien.


J’ai appris aussi à me maquiller et j’aime à croire que je deviens plus féminine quand je suis fardée.

Ce n’est pas l’avis de mon père qui crie bien un peu, enfin quand il est à la maison. Il est souvent parti. Militaire, il vadrouille dans des coins que je ne connais pas. Il n’est pas méchant, mais un peu vieux jeu et il se prend souvent le chou avec ma mère quand il est présent. J’ai réussi le tour de force d’obtenir mon permis de conduire en février, à la première tentative s’il vous plait et j’ai eu droit à une jolie petite voiture comme cadeau, fin août.


Récompense de la part de mes parents, pour avoir obtenu mon bac section « S » de haute lutte.

Il a été décidé que, puisqu’aucun des deux ne pouvait se libérer durant l’été, je me rendrais en Auvergne, à Aubière, très exactement pour passer quelques jours avec mes grands-parents maternels. J’ai préparé la petite valise et le seize août j’ai pris la route, avec les recommandations d’usage.


— Fais attention sur la route, aux radars, arrête-toi toutes les trois heures, et appelle-nous dès que tu arriveras.


Viennent ensuite les bisous, les larmes de Maman aussi et enfin je peux débuter ce périple qui va me conduire d’Épinal à Clermont-Ferrand puisque Aubière où je vais se trouve tout près de cette ville. Un étrange sentiment de liberté, c’est mon premier grand voyage seule, c’est mon premier départ en vacances avec ma propre voiture. Épinal, c’est une toute petite ville de province, et je rejoins l’autoroute, puis le GPS que papa m’a forcé à prendre m’indique l’itinéraire.


C’est parti pour plusieurs heures d’une solitude joyeuse, seulement accompagnée par la musique que j’aime, un ton trop fort sans doute, mais j’en profite. Personne pour me vouloir raisonnable !

C’est presque le bonheur. Pour les cinq cents et quelques kilomètres, le moteur ronronne doucement et l’air n’est pas trop chaud. J’arrive chez mes grands-parents vers les dix-sept heures trente et ils sont déjà là à m’attendre.


Me voir les rassure et j’appelle Maman immédiatement, je l’imagine qui tourne en rond dans sa cuisine, guettant avec une nervosité particulière le téléphone. Elle n’a pas dû sortir de la journée, de peur que je n’arrive pas à la joindre. Elle n’a jamais voulu de portable, un autre monde pour elle que ces nouvelles technologies. J’ai rassuré tout mon monde, ici Papy et Mamy et les parents à la maison. Je prends ensuite possession de ma petite chambre, toujours la même depuis des années.


Chaque fois que j’y reviens, elle me ramène à tellement de souvenirs si riches en émotion aussi. La voix de grand-mère me rappelle qu’il est l’heure du diner, j’avais presque oublié que je m’étais contentée d’un sandwich pour tout le voyage. La cuisine de Mamy, c’est un grand bonheur, encore que pour la réaliser, elle n’économise pas trop le beurre et autre matière grasse. Gare à ma ligne, il va falloir que je me méfie. C’est bon, c’est simple, mais quel plaisir que celui de papoter gentiment avec eux et je croise leurs regards malicieux.


Ils sont mariés depuis soixante-deux ans et je n’ai jamais entendu un éclat de voix dans cette maison où je suis venue si souvent. L’heure du diner est toujours un moment privilégié et je raconte la route, les derniers potins de la maison, sachant bien sûr aussi que je dois prendre garde à ne pas dire quelque chose qui pourrait les contrarier. Je ne veux pas qu’ils se fassent le moindre souci et je reste donc dans des banalités de circonstance, éludant les questions que l’un ou l’autre me lance, pour sans doute être rassuré sur les états de santé de leur unique fille et de son mari.


Une bouteille de vin est ouverte en l’honneur de ce premier repas commun, et grand-père nous sert, déclarant avec un clin d’œil :


— Ça ne peut pas faire de mal, puisque ce sont des fruits.


Le soir tombe vite sur nous et je sens bien que la tension de cette journée les a quelque peu fatigués.

Pour la première fois aussi, j’ai droit à la clé de la porte de ma chambre, celle qui donne sur la rue. Un signe que désormais, ils me considèrent comme responsable de ma vie et de mes actes. Le fait que je conduise, que j’ai une voiture, suffit à leur donner cette impression que je suis capable de me débrouiller seule maintenant. J’apprécie la marque de confiance qu’ils me font par ce simple geste de me remettre une clé.


La soirée s’achève par le départ au lit de tous. Ma nuit est sans rêve. Le matin nouveau est arrivé, et j’entends dans la cuisine les pas de souris de grand-mère. Nous prenons un chocolat chaud tous ensemble puis elle me demande pour l’emmener au supermarché du coin. C’est parti pour quelques commissions comme elle appelle encore les courses. Le déjeuner est bon, c’est papy qui l’a préparé, à l’ancienne ! Haricots du jardin et saucisse fumée cuite à l’eau, lui au moins ne met pas de la graisse partout.


Il est quatorze heures et je vais me balader dans les rues du quartier. J’y retrouve des endroits connus, d’autres qui ont beaucoup changé, normal d’une année sur l’autre de trouver des changements. Dans un petit square, je me pose sur un banc en fer et sors de mon sac, un livre.

J’ai toujours aimé la lecture et sous les branches arbres qui se balancent doucement dans le vent, je débute le dernier volet d’un Dan Brown que j’adore. Combien de temps suis-je ainsi plongée dans les mots, perdue dans une situation qui me ravit ?


Mon attention est attirée par de jeunes enfants qui courent après leur ballon. Celui-ci vient mourir à mes pieds et je dirige mes regards vers une tête blonde qui me décoche un large sourire. Le gamin s’empare de sa précieuse boule, la renvoie à deux ou trois autres, tous s’éparpillent en gloussant vers les espaces plus verts du gazon environnant. J’ai levé les yeux et je suis surprise par la nounou qui surveille les garçonnets. Surprise parce que ce n’est pas une fille, mais un homme et qu’il est là, lui aussi, à me regarder.


Nos regards viennent de se croiser et je ne comprends pas très bien ce qui m’arrive. J’ai une incroyable impression de chaleur qui me submerge. D’accord il fait beau, le soleil est chaud, mais de là à avoir cette sensation, c’est très bizarre. Il est châtain, il doit mesurer un mètre quatre-vingts et son regard est ancré dans le mien. Je ne sais pas ce que veut dire la notion de beauté pour un garçon, mais je le trouve plutôt mignon. Je n’arrive plus à me concentrer sur ma lecture.


Rien à faire, je suis attirée par ces prunelles qui me dévisagent sans fausse pudeur. J’ai comme l’impression que son regard me déshabille littéralement. Oh ! Bien entendu ce n’est pas au sens salace qu’il faut interpréter cette phrase, juste comme si je le fascinais et qu’il n’arrivait plus à détacher ses quinquets de moi. Le plus étrange c’est que l’effet que je ressens est le même, je suis totalement subjuguée par ce jeune homme. Il vient de faire un pas vers moi ; dans ma poitrine, la machine s’emballe. Toute ma peau se hérisse, j’ai la chair de poule.


Je tremble un peu de le voir approcher sans que je fasse quoi que ce soit, si ce n’est frissonner de partout. Je vois approcher le danger. Quel danger, je ne sais pas, c’est juste indéfinissable, un soupçon de peur, mêlé aussi à une envie qu’il me parle. Pour cela, je suis immédiatement exaucée, et dans le square, une voix suave me prend à la gorge.


— Bonjour ! Je me présente, je m’appelle Jean-Marc et je garde les trois garnements qui viennent de vous importuner avec leur ballon de foot, je vous prie de bien vouloir les excuser.


Il continue ses explications alors que je suis complètement déboussolée. Il doit bien voir que mon livre tremblote entre mes doigts.


— Ce sont les garçons de ma sœur et comme elle avait une course urgente à faire, je suis chargé de veiller sur sa progéniture.


En disant cela, il me sourit et moi, béate d’admiration, je bois littéralement les paroles que sa bouche laisse échapper.


— Intéressante votre lecture ?


Je suis pétrifiée par cette question, je balbutie quelques mots. Il ne les a pas compris et je sens peser sur moi son air pensif. Mais que m’arrive-t-il ? Je ne sais pas vraiment pourquoi je suis dans un pareil état. J’ai chaud de partout, je suis complètement folle ! Allez ! Reprends-toi ma belle avant qu’il ne te prenne pour une attardée mentale. Je me raidis et balbutie enfin mon prénom puis je parviens quand même à lui expliquer que je suis chez mes grands-parents, en vacances pour quelques semaines.


Il me tend la main, je fais de même et c’est encore pire que ce que je croyais. J’ai l’impression que je me brûle à celle-ci. Comment j’en arrive à m’imaginer que peut-être je ne vais plus pouvoir la retirer de la sienne sans être blessée ?


— Allons vous n’avez pas l’air bien, vous êtes souffrante ?


Le ton est gentil, badin, mais il me dévisage encore plus et cela ajoute au trouble que je n’arrive pas à dissimuler. Je bégaie quelques mots pour dire que si, que ça va, que je suis dans un état normal. Il a l’air d’en douter.


— Me permettez-vous de prendre place à vos côtés ?


C’est encore un cafouillage sans nom que j’offre comme réponse, mais il semble avoir saisi que cela voulait dire « oui ». Le fait de ne plus avoir ses yeux dans les miens calme un peu cette montée d’adrénaline impressionnante.


— Vous me montrez ?


Il n’attend aucune réponse à sa question et tend les doigts vers mon livre. Il émet un petit sifflement en découvrant le titre et le nom de l’auteur.


— J’en ai entendu parler, mais je n’ai pas encore lu, enfin il faut dire aussi que je ne suis pas un grand lecteur !


Il me rend mon bouquin et ses doigts frôlent les miens par inadvertance. J’ai l’impression qu’il vient de m’électriser. Je ne comprends pas ce que j’ai, je réagis comme une sotte, et je suis certaine qu’il s’en aperçoit.


— Vous êtes très belle Mademoiselle, vos grands-parents et vous résidez dans le coin ? J’aimerais vous inviter à prendre un verre si vous le voulez bien, en soirée quand mes neveux auront retrouvé leur nid !

— Oui !


Je réponds ce mot timidement, c’est la seule réponse que j’ai trouvée.


— Alors, je vous attendrai vers vingt heures devant la fontaine de votre rue.


Je vois qu’il connaît bien la rue de mes grands-parents pour savoir qu’une fontaine existe là, cela ne s’invente pas. Il rassemble sa bande de mini bons hommes et entame avec eux une partie de football. Comme je n’arrive plus à raisonner mon esprit, pour qu’il reprenne le fil de ma lecture, je rentre dans ma chambre. La soirée se passe alors que mon esprit ne se remet pas de cette rencontre. Je me dis mille fois que c’est fou, que ce gars-là à au moins dix ans de plus que moi, que je ne vais pas aller à ce rendez-vous.


Vingt et une heure cinquante, je remets mes escarpins et je sors. Je ne veux pas aller à la fontaine. Mes pas font l’inverse de ce que pense ma tête. Il est là et je tremble encore une fois, dès que je le vois. Galant, il m’ouvre la portière de sa voiture. Elle est blanche, une « Ford », je crois. Nous sortons rapidement de la ville, alors qu’au fond de moi, je me traite de tous les noms d’oiseaux que je connaisse. Et s’il m’arrivait quelque chose ? Personne ne sait où je suis maintenant.


Nous roulons vite et il me sourit chaque fois que mon regard croise le sien. Je ne sais pas où nous allons, mais enfin nous voici devant une enseigne de bar et comme il met son clignotant, je sais que c’est là que nous allons prendre ce fameux verre. La serveuse le salue de la main du fond de la salle et elle vient vers la terrasse où nous nous sommes installés. Jean-Marc doit avoir ses habitudes ici, elle me salue et me demande ce que je veux. Je demande un coca et lui me dit :


— Je vous ai invitée alors buvez une boisson de fête s’il vous plait, c’est moi qui conduit alors un peu d’alcool ne tirera pas à conséquence.


Je ne sais pas pourquoi, mais je me sens irrésistiblement poussée à lui obéir et je réclame donc un whisky pour agrémenter le coca. Son sourire me désarme encore une fois. Les verres qui sont là permettent de trinquer et je trempe mes lèvres dans un liquide qui m’envahit la gorge, brulant pareil à un fer rouge. À la seconde gorgée, l’effet s’apaise et nous devisons gentiment sur tout, sur rien, mes études, son job et l’alcool aidant, je suis un peu grise. Manque d’habitude forcément, je ne bois jamais quand je suis avec mes amis en sortie sur Épinal.


Le premier verre a été remplacé par un second puis un troisième et la tête me tourne un peu. Les rires de Jean-Marc me vrillent les tympans ; pourvu que je ne sois pas malade devant lui. Mais pourquoi ai-je bu ces whiskys ? Le soir est déjà bien avancé et je lui demande de rentrer. Il me dit que je pourrais rester encore quelques instants, que je suis en vacances et que ce sont des moments privilégiés, que la nuit est à nous. J’insiste et comme à regret, il me fait monter dans sa voiture. Nous roulons avec les vitres ouvertes et l’air frais me revigore quelque peu.


C’est à ce moment-là que je le vois qui prend un petit chemin. Et il avance encore de quelques dizaines de mètres, à l’écart de la grande route. Le moteur s’arrête et il m’enlace. Je le laisse faire bien que mon cœur batte à tout rompre ; je frissonne alors que sa main me prend délicatement la nuque. Nos lèvres se retrouvent avant de s’entrouvrirent. La pointe de sa langue entre dans ma bouche. Ce premier baiser me chavire, je veux encore croire que c’est l’alcool. J’ai la tête qui tourne alors que je ne peux même plus respirer. Puis son autre main est venue cueillir littéralement un de mes seins, et elle joue sur le tissu qui le recouvre.


Là encore, je sens une étrange chaleur, je n’arrive pas à parler puisque notre baiser dure encore et encore. Je suis certaine que la pointe de mon sein est durcie par les doigts qui la pincent doucement. Mon dieu, comme mon ventre crie et réclame une caresse lui aussi. Mais comme j’ai peur de ce moment-là aussi. Pourquoi suis-je venue à ce rendez-vous ? Papa, Maman, au secours, dites-moi ce que je dois faire. Céder aux avances de cet homme, m’enfuir ou lui demander d’arrêter tout simplement ?


Je n’ai plus le choix. La main de ma poitrine vient de descendre vers mon entrejambe et elle ouvre doucement le compas que je tenais fermé jusque-là. Je sens déjà la patte qui rampe sur l’ourlet de ma jupe, la remontant doucement comme par mégarde. Dans ma bouche, la langue qui s’emmêle avec la mienne continue de semer la confusion. Ma tête, mon esprit sont complètement débranchés, déconnectés d’une réalité qui m’ensorcèle. Les doigts m’électrisent et commencent à remonter le long de l’élastique de ma culotte, pressant au passage sur la fente qu’ils devinent sous le fin voilage.


Jean-Marc soulève tranquillement ce chiffon, hypothétique rempart de ma féminité et je ne dis rien, je laisse faire. Ça y est, la main glisse sous le tissu et elle frotte sur toute la longueur de mon pubis qui me semble enflé. Un doigt vient d’entrouvrir les deux lèvres qui le laissent passer. Notre baiser est toujours aussi actif et il m’emporte dans un univers de couleurs que je ne connais pas. Je ne résiste pas. Comme c’est bon d’être caressée. J’adore ces phalanges qui montent et descendent gentiment sur mon abricot doré, chaque passage sur mon clitoris m’arrache des soupirs.


Il me semble que je fonds littéralement, à commencer par mon bas-ventre qui est en incandescence.

Finalement, notre baiser prend fin et Jean-Marc prend de sa main libre mon poignet, le guide sur son torse, le fait aller à l’endroit où il désire que ma main aille. Sur la toile du pantalon, dirigée vers le bas de son ventre, je sens cette chose qui est dure. C’est la première fois que je touche une verge d’homme ; même si pour le moment elle est encore inaccessible à mes doigts.


Quand il est sûr que j’ai saisi ce qu’il voulait que je fasse, il lâche mon poignet. Je frotte ma main sur la bosse conséquente qui déforme son pantalon. Il râle de bonheur et j’en suis surprise. Ses doigts quant à eux, ceux qui me câlinent la chatte sont d’une activité débordante. Je ne sais pas si c’est juste une impression, mais il me semble que je suis trempée et que je coule dans sa main. Maintenant, il a ouvert sa braguette et la bête est sortie de son antre. Elle est dans ma menotte, je n’arrive pas à en faire le tour avec mes doigts. Petite main ou objet trop gros ? Comment le savoir ?


Il arrête ses mouvements et sans un mot me prend par la main, invitation soudaine à sortir du véhicule. Nous avons à peine fait trois pas qu’une lumière s’allume. Je n’avais même pas remarqué que nous étions devant un minuscule chalet de bois.


— Mon petit chez moi, me susurre-t-il à l’oreille.


Je suis entrainée sans résistance vers ce domaine qui m’est inconnu. L’intérieur est cossu, mais petit. Une lampe distille rapidement une lumière tamisée, de la musique en toile de fond, crachée de nulle part, et nous nous enlaçons de nouveau. Mais c’est sur un canapé cette fois. Il n’y a plus que nous deux, seuls au monde et cette envie que j’ai de faire l’amour. Je n’ai jamais connu cela avant, j’appréhende le moment où il va me prendre pour de bon, mais c’est tellement magique. Ses caresses trop délicatement douces m’écartent définitivement d’une idée éventuelle de fuite.


Il est beau dans la lumière qui le frôle, et il me déshabille lentement, comme s’il n’avait fait que cela, toute sa vie. Quand mon corps est entièrement dévoilé, il entreprend de faire la même chose au sien. Ses mains courent sur moi, elles vont partout, avec une douceur qui me fait un effet étrange. C’est bon, j’adore ces attouchements tendrement réalisés. Il n’a plus besoin de forcer pour que mes cuisses s’écartent l’une de l’autre et quand sa bouche se colle à ma chatte, je suis déjà à mille lieues de tous les problèmes du monde extérieur.


Jean-Marc s’est étendu contre moi, mais à l’envers. Sa bouche est toujours à l’ouvrage et moi, je pars à l’exploration de mon premier corps d’homme. Je fais rouler sous mes doigts ces muscles que je découvre, je touche un dos doux comme du velours. Mes mains passent sur les rondeurs de fesses qu’elles étudient doucement. Contre mon visage, par un mouvement volontaire ou non du garçon m’arrive l’objet de mes obscurs désirs. La chose palpitante et chaude est là devant mes yeux, élancée, fièrement tendue. Elle quémande une autre forme de câlins très ciblés et j’ai peur d’être inexpérimentée en ce domaine.


Comme l’homme me touche de plus en plus profondément du bout de sa langue, que ses doigts vont et viennent sur mon sexe et que les caresses me font remuer, c’est tout naturellement que la queue vient se frotter à mes lèvres. J’ose alors entrouvrir les mâchoires et le gland se permet d’entrer. Mais je l’adopte bien volontiers et d’une langue innocente, je débute ma vie de femme. La matière est douce, mais la bite est impatiente. À peine entrouverte que déjà, ma bouche est investie par cette queue qui réclame son lot de tendresses.


Du reste, elle est si épaisse que j’ai du mal à la garder, elle m’étire les mâchoires et je suis d’une maladresse déconcertante. Elle fait sa vie toute seule dans ma bouche, entre et sort, alors je subis un peu.


— C’est la première fois ? Alors attends je vais me mettre autrement.


Jean-Marc sans quitter mon sexe des yeux et des doigts, me fait tourner en se mettant sur le côté et désormais, c’est moi qui le chevauche. Lui continue de me titiller le bas-ventre et je peux tout à loisir étudier cette verge qui me surprend par ses dimensions. Je recommence à lécher le gland et c’est beaucoup plus pratique de cette manière. Je me prends au jeu et j’adore cette glace qui ne semble pas fondre. Je lape, je suce et tète, avec délice cette belle queue qui me donne toujours aussi envie désormais.


Mon ventre ondule sous l’effet des doigts et de la langue conjugués qui me donnent des frissons partout. Quel plaisir que d’être ainsi touchée, à demi pénétrée par un doigt et une pointe de langue qui me râpe le clitoris ! Je râle et roule des hanches, me frottant plus encore sur le visage de Jean-Marc qui souffle un peu sous mes coups répétés. Ma petite motte se secoue sur le nez et la bouche de l’homme qui comme moi gémit de plaisir. Je sens couler en permanence de mon ventre la cyprine qu’il ne peut pas ne pas voir et sentir.


Il me lape comme un jeune chien le ferait, à grands coups d’une langue baveuse et je commence à hurler de plaisir. Il serre plus fortement mes fesses, me cramponne pour que je ne remue pas trop, mais je jouis si fort qu’il n’arrive pas vraiment à me tenir. Et je sens dans ma bouche le membre qui se crispe, qui se cabre lui aussi, je ne comprends pas bien ce qui lui arrive non plus. Je le tiens bien et ma bouche s’enfonce sur le pieu qui m’attire alors que du plus profond de moi, un roulement continu m’envahit. Je tremble, je suis un immense frisson, je suis comme disloquée de l’intérieur et je sais que je ne peux plus retenir cette formidable vague qui monte de mes entrailles.


C’est au moment où une incroyable secousse part de mes pieds jusqu’à mon esprit que je sens au fond de ma gorge un jet chaud qui me surprend. Jean-Marc tendu à l’extrême éjacule dans mon gosier et je n’ai pas le temps de reculer ma tête que déjà un second jet suit le précèdent. Je tente bien de recracher, mais j’ai quand même du sperme qui descend dans ma gorge et que je dois avaler. Finalement, c’est un peu amer, poivré, enfin indéfinissable, mais pas aussi horrible que certaines de mes amies veulent bien le dire. Je découvre le plaisir et j’aime cela, j’ose avouer que je voudrais que ma chatte soit remplie, je voudrais sentir la bite bien raide entrer dans cette grotte mouillée, baveuse et je l’attends avec une sorte d’impatience.


L’homme me lèche encore un peu et puis il se calme. Sa verge est redevenue toute molle et ma main qui la branle encore doucement sent ce changement radical. Alors il me propose de boire un verre et me dit :


— Ne t’inquiète pas ça va revenir, dans quelques instants, juste le temps de faire une pause.


Le verre d’eau qu’il m’apporte me fait un bien fou. Je le bois comme si ma vie en dépendait.

Les glaçons qui sont au fond du verre lui donnent une étrange idée et alors qu’il est assis près de moi, il en prend un. D’une main experte, il commence une ronde douce sur ma peau. Elle débute par ma nuque, descend sur ma poitrine et tourne autour de chacun de mes seins qui sont tout gonflés d’envie. La glace fond rapidement, alors, il va chercher de nouveaux cubes dans le congélateur et ceux-ci mordent chaque endroit où ils vont.


Quand le dernier arrive entre mes grandes lèvres vaginales, il est presque tout neuf et Jean-Marc l’enfonce dans ma chatte rose qui le laisse entrer, mais j’ai des soubresauts sous l’impact du gel qui touche mes muqueuses incandescentes. Je roule sur le sofa et c’est là qu’à nouveau la bouche de l’homme vient cueillir la mienne, que ses doigts recommencent à tirer la meilleure musique de mon entrejambe qui le désire tout autant sinon plus encore que tout à l’heure. Il est plus détendu, son éjaculation lui laisse un répit qu’il met à profit pour me refaire de majestueux préliminaires.


Les caresses sont toutes en douceur, toutes en finesse, et je ne tarde pas à ressentir à nouveau, cette chaleur qui m’envahit peu à peu du haut en bas. Je suis tellement emportée par ces attouchements que je me mets à gémir, d’abord doucement et mes cris vont crescendo, au rythme des doigts qui m’enflamment. Lui aussi commence à ressentir les effets de mes envies et son sexe est redevenu raide comme un piquet de pâture. Je le gratifie d’une nouvelle pipe, mais elle est un peu différente, j’ai bien compris ce qu’il attend de ma bouche et je m’y emploie ardemment.


Je prends garde cette fois, quand même à sentir ce léger tremblement, cette dernière raideur qui annonce la montée de son sperme et j’arrête de le sucer dès que je sens qu’il risque de ne plus se contrôler. La chambre s’est remplie de nos soupirs, de nos gémissements de bonheur et aussi de cette odeur si particulière que développent les ébats amoureux. Mon ventre se creuse sous la main qui fouille partout, allant sur toute la longueur des grandes lèvres, les tenants écartés, les lissant. Puis, un doigt s’attarde de temps à autre sur le pic de chair rose érigée en montagne de plaisir.


Je rue, remuant de partout, ma croupe allant de gauche à droite, et j’apprécie les temps morts autant que les assauts fougueux des doigts qui virevoltent sur et dans ma chatte. Puis insensiblement, sans vraiment que je m’en aperçoive, puisque j’ai lâché depuis quelques minutes le jonc encore tendu, Jean-Marc a déplacé son corps et il s’est positionné contre moi. Sa bouche baise encore la mienne, et ses jambes enfourchent mes jambes. Sa main est restée bien en place continuant à frotter ma motte sans que je sois vraiment consciente de ce qu’il veut faire.


C’est seulement quand je sens le dard qui touche mon minou que je me dis que je vais être dépucelée. Alors là, je me crispe un peu, mais c’est trop tard, en un seul coup de reins, il est entré en moi. J’ai comme une brûlure fulgurante et lui s’est arrêté net. Sa bouche quitte la mienne et ses mains lissent mon visage, il me fait des bises sur le front, les joues, dans le cou. Il a pris le cri que j’ai poussé pour du plaisir, mais ce n’était qu’une énorme douleur. Petit à petit, celle-ci s’estompe et il débute des va-et-vient qui me chauffent les sens à blanc.


Les coups de boutoir se suivent, mais la douloureuse intromission fait place maintenant à une autre sorte de plaisir. Le frottement en moi de ce mat me fait frissonner, me fait crier, voire peut-être gueuler aussi de bonheur. Mes jambes sont rabattues sur les épaules de Jean-Marc et la queue me pénètre bien plus profondément. Il ne faut que quelques mouvements supplémentaires pour qu’enfin, je parte dans un premier voyage où les bleus côtoient les roses et toutes les couleurs d’un arc-en-ciel qui m’enivre.


Alors que roule en moi cet ouragan indéfinissable, ce bonheur sans fond, cette magie du sexe qui me procure une jouissance explosive, ma dernière pensée, juste avant de chavirer dans une sorte d’oubli total, c’est : voilà, je suis devenue une femme, une femme à part entière.



Après combien de temps, nous sommes-nous désaccouplés ? Je ne saurais le dire. La nuit est déjà bien avancée quand lui et moi émergeons de ce coton doux dans lequel nos ivresses nous ont projetés. Quand il se relève pour m’embrasser, ses bras sont toujours accrochés à mes hanches. Sur le drap, une étoile d’un rouge sombre marque la première étape de ma jeune vie, le premier vrai bonheur que je connaisse. L’homme me regarde, puis comprenant que ce sang est le signe de la virginité toute fraiche qu’il vient de prendre, il me serre contre son cœur et me murmure gentiment :


— Tu aurais dû me le dire que tu n’avais jamais fait l’amour, j’aurais été plus doux et tendre encore.


Nos yeux sont rivés les uns dans les autres et les miens doivent lui témoigner cette reconnaissance qui m’habite. Il doit sans doute y lire ce merci tacite, non-dit, mais tellement crié. Alors une nouvelle érection arrive et nous remettons le couvert, mais cette fois, je ne suis ni crispée, ni angoissée, et le plaisir que je prends, n’a déjà plus rien à voir avec le précédent. Nous avons fait l’amour jusqu’au petit jour, puis il m’a raccompagné chez mes grands-parents.


Nous nous sommes revus chaque nuit, nous avons renouvelé maintes fois ces promesses d’un amour éternel qui n’a en fait duré que jusqu’à la fin de mes vacances. Mais aujourd’hui, adulte, réfléchissant à cette nuit-là, j’ai encore la nostalgie de ce début, de ce moment où je suis devenue une femme. Jean-Marc et moi avons gardé de bons contacts, mais jamais, plus jamais, nous n’avons couchés ensemble. Les regrets sont toujours vains, je garde un souvenir inoubliable de ce dépucelage magnifique où la douceur et la tendresse m’ont amené à me laisser faire, sans crainte. Ce n’est que des mois plus tard que je me suis dit que j’aurais pu être enceinte.


Voilà toute l’histoire de ma première fois, avec les défauts de mémoire et d’écriture que je n’ai su corriger. J’aimerais lire vos commentaires, bons ou mauvais, pour juste m’assurer que cela ne vous a pas laissé indifférent.


À toi, Jean-Marc pour que tu te souviennes de ce que je t’ai offert ce soir-là…

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