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Première fois avec un autre

Chapitre 1

Hétéro

Cela fait plusieurs semaines que le scénario de la soirée se dessinait, depuis cette nuit de vacances hivernales où, alors que nous faisions l’amour sur un grand plaid dans le salon de notre chalet, Caroline se mit à lécher l’un de mes doigts en murmurant qu’elle aurait tellement envie d’avoir une autre queue à sucer…


N’en croyant pas mes oreilles, je lui ai demandé de répéter, de m’expliquer à quoi elle pensait… Elle me dit sans détour qu’elle avait envie de se faire prendre par deux hommes. Cette confidence fut une véritable révélation. Elle venait en échos à mes propres fantasmes.


Bien qu’elle soit très gênée, elle s’ouvrit rapidement. Elle me confia tout d’abord que faire l’amour avec deux hommes était un fantasme qu’elle avait envie de réaliser depuis très longtemps, qu’elle rêvait de sentir deux queue la baiser à tour de rôle, de goûter au sperme d’un autre pendant qu’elle se ferait prendre par moi. Ce fantasme était né lorsqu’elle avait seize ans, lorsqu’elle eu la chance de baiser avec deux garçons dans la même journée…


Elle avait passé toute la nuit chez l’un de ses prétendants, à faire l’amour dans le jardin, puis elle était rentrée au petit matin avant, à temps pour dormir un peu et partir passer le week-end chez les parents d’un autre de ses amis dans leur résidence secondaire de l’arrière-pays.


À ce moment, elle avait cédé sans protester aux avances de cet autre garçon… Ils avaient baisé dans sa chambre toute l’après-midi, il l’avait sodomisé à l’en faire crier de plaisir, au point qu’elle ne savait où se mettre le soir au dîner, car il était certains que personne n’avait pu ignorer leurs ébats. Ce qui ne l’avait pas empêché de poursuivre le reste du week-end… Se faisant défoncer le cul et remplir la chatte de sperme.


Les jours et les nuits suivantes, contraints de rester la plupart du temps au chalet à cause des chutes de neige, nous parlâmes longuement de ses aventures sexuelles passées pendant que nous nous adonnions à notre passe-temps favori.


Je découvris alors que la jeune femme affirmée mais que je croyais sage aimait se donner à des hommes, qu’elle adorait provoquer, s’exhiber et qu’elle éprouvait une passion immodéré pour le sperme. Toutes choses qui me font grimper aux rideaux !


Elle ne tarda pas à m’avouer qu’elle avait en fait déjà goûté au plaisir de baiser avec deux hommes en même temps, quelques années plus tôt. Après un dîner chez son ami - un homme d’une bonne cinquantaine d’année attiré par les petites chattes de trente ans de moins, comme celle de Caroline - alors qu’ils étaient dans un canapé à parler avec leur invité (un de ses amis les plus proches), son ami la fit basculer dans ses bras et commença à lui caresser délicatement les seins en passant les mains sous son petit top. Puis, rapidement, sur un regard entendu des deux hommes, leur invité commença à lui caresser les jambes sous sa jupe jusqu’à effleurer sa petite chatte.


Pour faire taire sa protestation naissante, son ami se mit à l’embrasser pendant que leur invité lui écartait les jambes pour pouvoir la caresser. Remontant jusqu’à son string Il caressa doucement sa petite fente à travers le mince tissu, lui arrachant des soupirs de plus en plus sonores.


Après de longues minutes, l’ami de Caroline lui demanda de sucer leur invité, ce qu’elle fit avec timidité mais réelle désir. Désormais à genoux sur le canapé, elle ouvrit son pantalon pris sa queue dans sa bouche pendant que son ami lui caressait la chatte, avant de la pénétrer. Elle suça un bon moment leur invité tout en se faisant défoncer la chatte, jusqu’à arriver au bord de l’orgasme. Puis, soudain, son ami se retira, alla s’asseoir dans le fauteuil en face et demanda à Caroline si elle voulait bien donner à leur invité d’autres plaisirs. Elle s’exécuta et, après lui avoir enfilé une capote, alla s’empaler sur sa queue, pendant que son ami les regardait. Elle s’affaira un long moment mais, intimidée, n’arriva pas à jouir.


Elle me dit que les choses en restèrent là, qu’elle refusa qu’il éjacule dans sa bouche. Ce qu’elle regretta ensuite, mais qui lui donna encore plus envie de recommencer et de pouvoir goûter au sperme d’autres hommes.


Elle me conta d’autres histoires, qui me donnèrent plus envie encore de partir à l’aventure avec elle. Je lui avouai que je fantasmais à l’idée de la voir ou savoir se faire prendre par d’autres hommes, en ma présence ou non, de la voir aguicher, se comporter comme une petite salope pour attirer leurs faveurs et se faire baiser dans différentes circonstances, dans différents lieux, par tous les trous.


Le week-end passé, nous en parlâmes longuement, aussi bien dans des moments intimes qu’à tête reposée, même par mail alors que nous étions au travail. Après de longs échanges, nous avons décidé d’envisager de passer à l’action. Nous avons discuté de plusieurs scenarii, mais aucun d’eux ne lui apportait la confiance dont elle avait besoin. Contre toute logique, elle préférait commencer avec quelqu’un qu’elle connaissait au moins un peu. Ayant écarté ses propres relations, elle me demanda si je pensais que l’une des miennes pourrait avoir envie de la baiser avec moi …


Sidéré par cette demande, je restais pétrifié … Je savais que mes amis la trouvaient jolie et ne manquaient jamais une occasion de mater ses seins et son cul, mais je ne voyais pas à qui je pourrais demander une telle chose … C’est elle qui me susurra de demander à Jérôme, un de mes meilleurs amis et sans doute le plus canaille. J’ai acquiescé car je le savais partant. Par les hasards de la vie, ils ne s’étaient jamais rencontrés, ce qui faciliterait d’ailleurs sans doute les choses.


Elle me dit qu’elle aimerait prendre l’habitude d’avoir une autre queue que la mienne avec quelqu’un de confiance. Elle me demanda, si cela plaisait à Jérôme, si je serais d’accord qu’elle le fasse plusieurs fois avec lui avant de la faire avec quelqu’un d’autre. Ma réponse fut évidemment positive.


Elle était anxieuse de mes réactions et voulait tout prévoir, tout envisager, pour qu’il n’y ait pas de désaccord entre nous, pour que nos envies soient à l’unisson. Ceci nous donnait l’occasion de discussions très excitantes. Nous restions ainsi des heures allongés l’un à côté de l’autre, dans un état d’excitation avancé, ma queue bougeant lentement dans sa chatte et mes doigts caressant son clitoris.


Je lui demandais comment elle voyait les choses. Elle avait envie d’aller dîner au restaurant, moment qu’elle mettrait à profit pour l’allumer et créer une complicité, puis nous irions chez lui pour les choses sérieuses… Elle ne savait pas exactement ce qu’elle oserait faire, mais si elle en avait le courage, elle aimerait qu’il enfile sa queue dans sa petite chatte.


Nous fîmes l’amour toute la nuit en élaborant le scénario, stimulant ainsi nos fantasmes. Tout excité, je la réveillais en lui caressant sa chatte, qui était toute humide et la pénétrais doucement, l’arrachant petit à petit au sommeil. Elle me demanda tout de suite si j’avais changé d’avis depuis le soir d’avant et lui dit que non, lui arrachant un grand sourire… Elle me dit qu’elle avait rêvé à une chose toute la nuit, mais qu’elle n’osait pas m’en parler…


Elle mit du temps à se lâcher, et ce ne fût que lorsque le plaisir la gagna qu’elle me demanda si je pensais que Jérôme serait d’accord de la faire sans préservatif car elle avait envie de sentir sa queue toute chaude en elle. Lui demandant si elle ne trouvait pas cela dangereux, elle me dit qu’elle avait besoin de mon avis sur Jérôme et qu’il ne s’agissait pas de le laisser jouir en elle, mais juste de le sentir le plus possible et d’instaurer un lien de confiance.


Cette idée me séduit beaucoup. Je lui avouais que cela me plairait beaucoup de l’offrir complètement à mon ami et que j’aimerais même beaucoup qu’il remplisse sa petite chatte de son sperme… Un peu incrédule mais excitée par cette idée, elle me dit dans un soupir qu’elle aussi aimerait sentir son sperme couler en elle, qu’elle aimerait se donner tout à lui, être une vraie petite salope, être notre objet sexuel. A tous les deux.


Lui demandant si ma présence n’allait pas la faire se sentir gênée, elle me dit que sans doute un petit peu mais que c’était normal. Je lui dit que, si ça se passait bien, j’aimerais bien les laisser finir la nuit tous les deux pour qu’il fasse connaissance librement. Elle aima mais cela la rendit un peu anxieuse ; je la rassurais en lui disant que je serai là au début et que je ne partirai qu’avec son accord.


De plus en plus excitée, elle me dit qu’elle aimerait que ce soit tout de suite… Je saisit sans hésitation mon portable et adressait un sms sans ambiguïté à Jérôme : « ça te dirais de baiser une de mes amies avec moi ? », sans lui dire de qui il s’agissait. Il me répondit oui immédiatement et on fixa le samedi suivant.


C’est ainsi que nous nous retrouvons aujourd’hui chez Jérôme, pour l’emmener dîner. Caroline est très nerveuse, se demandant comment il va réagir en la voyant… J’ai eu Jérôme au téléphone pour lui dire qu’une de mes amies avait envie d’une expérience à trois, mais je ne lui ai pas dit son nom, seulement qu’elle lui plairait et qu’il pourrait tout faire car elle aimait la sodomie. Ce qui n’a pas manqué de lui plaire !


Caroline s’est longuement préparée pour cette soirée, elle porte une toute petite jupe blanche et un top en soie pastelle largement ouvert sur sa jolie poitrine, ainsi que je peux l’admirer depuis le siège du conducteur. Pour tout sous-vêtement, elle porte un petit string blanc très transparent.


Jérôme apparaît et se dirige vers la voiture, dont nous sortons pour l’accueillir. Il ne manque pas de s’étonner lorsque Caroline se présente, en disant « LA Caroline ? ». Sans doute aussi rouges l’un que l’autre, nous lui répondant en souriant « oui, LA Caroline ! ». Aucune allusion n’a lieu sur le trajet vers le restaurant, une petite gêne règne. Arrivé au restaurant, Jérôme ne peut s’empêcher de mâter le corps de mon amie, qui marche deux pas devant nous et de me faire une tape entendue sur l’épaule. Nous nous asseyons autour d’une table ronde située sur les bords de la salle.


Au début du dîner, personne ne parle de ce qui va se passer. Nous nous amusons franchement. Alors que nous attendons l’entrée, elle entreprend de passer délicatement ses doigts sur son décolleté et forçant sa bretelle à tomber pour attirer l’attention de Jérôme. Elle la remonte aussitôt, mais continue à s’effleurer. La bretelle tombe à plusieurs reprises, sans qu’elle ne laisse rien dévoiler. Elle ne manque pas non plus une occasion pour toucher Jérôme, comme si elle essayait vraiment de le séduire.


L’entrée arrive. Elle remonte une fois encore sa bretelle, mais je vois qu’elle la laisse en équilibre sur son épaule. Elle ne tarde pas à tomber, mais mangeant et parlant, elle fait mine de ne pas s’en rendre compte. La soie commence à glisser, découvrant son sein. Elle reste ainsi quelques seconde sans réagir, avant de remonter sa bretelle comme si de rien n’était. A peine l’entrée desservie, Caroline reprend ses caresses et fait ostensiblement tomber sa bretelle et dégage son sein en l’effleurant du bout des doigts, Elle reste ainsi peut-être dix secondes, son sein à la vue de tous, tout en parlant à Jérôme. Elle remonte une fois de plus innocemment cette brettelle rétive.


En attendant le plat suivant, elle entreprend de jouer avec le pendentif qui tombe entre ses seins et en profite pour caresser son téton. Elle cesse lorsque le plat principal arrive, mais pour mieux recommencer le jeu des bretelles équilibristes, dévoilant régulièrement son sein. Alors que nous sommes dans une discussion animée et attendons que nos assiettes soient desservies, sa bretelle tombe une fois de plus. Caroline ne bronche pas et laisse ainsi son joli petit sein dévoilé de très longues secondes. Le temps semble comme suspendu. Elle approche finalement la main de son sein, mais ce n’est pas pour remonter la bretelle. Nous regardant tour à tour dans les yeux en discutant, elle se met à effleurer son téton avec une telle sensualité qu’une érection pointe immédiatement dans mon jeans. Après peut-être une minute, elle finit par demander à Jérôme : « Il te plaît ? ». Comme il acquiesce, elle lui dit, avec un sourire équivoque qu’il semble même lui plaire bcp… Je perçois alors sa main effleurer le pantalon de mon ami. Elle ne remonte sa bretelle que lorsque le serveur se penche vers elle pour prendre son assiette, en regardant ce dernier dans les yeux.


La fin du repas est ponctuée de question de Jérôme, auxquelles Caroline tout comme moi avons de la peine à répondre, gênés par la situation. Nous laissons ces questions à plus tard pour ne pas rompre le charme. Caroline se rapproche ostensiblement de Jérôme en l’effleurant, le touchant, l’embrassant sur la joue. Jérôme me subtilise l’addition au moment où le maître d’hôtel nous l’amène. Ceci vaut à Jérôme un langoureux baiser sur les lèvres qui nous met tous les trois en émois. Caroline y met tout son cœur et surtout toute sa langue… La voir embrasser un autre homme à pleine bouche me fait beaucoup d’effet, tout en attisant une pointe de jalousie.


Nous nous dirigeons vers le parking, bras dessus bras dessous. Je vais chercher la voiture et lorsque je reviens vers l’entrée de l’hôtel, Caroline me demande au creux de l’oreille si elle peut aller derrière avec Jérôme. Je l’embrasse sur la bouche pour toute réponse.


Les futurs amants montent à l’arrière de la limousine et je prends la route du retour. Très vite, profitant de l’intimité de la pénombre, les questions sensibles sont abordées sans détour. Les réponses claquent comme autant de choc électrisant.


J : Alors de quoi a-t-elle envie cette jolie petite ?

C : D’une belle queue…


J : Ehéh… Et que vas-tu lui faire ?

C : La lécher, la sucer…

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