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Première fois avec un autre

Chapitre 2

Hétéro

Caroline est toute gênée mais, tournée vers Jérôme elle soutient son regard devenu vicieux et se rapproche de lui. Elle l’embrasse à nouveau à pleine bouche. Les mains de Jérôme ne tardent pas à faire tomber ses bretelles et à caresser les épaules et les seins de ma fiancée. Malgré la musique, je l’entends gémir. Dans le rétroviseur, je peux suivre l’évolution de leurs ébats. A moitié nue, elle embrasse avec ardeur son partenaire, dont les mains se promènent sur son corps, s’introduisant sous sa jupe. Elle écarte les jambes.


Bien que me concentrant sur la route, je l’aperçois en train de bouger et je n’ai que le temps de la voir retirer son string et offrir sa chatte aux doigt de Jérôme, qui s’engouffrent dedans. Je l’entends gémir de plus en plus fort. Lorsque nous arrivons chez Jérôme, elle est a bord de l’orgasme. Caroline sort de la voiture en titubant.


Nous allons directement au salon et nous installons dans les profonds canapés. Surexcitée, Caroline m’embrasse voracement pendant que Jérôme amène de quoi boire. Je descends ses bretelles et me mets à lécher sa poitrine. Jérôme revient rapidement et, prenant Caroline dans mes bras, je la lui donne en leur disant que je m’absentais quelques instants.


Depuis les toilettes, je peux entendre leurs rires autant que leurs gémissements. Je prends mon temps pour leur en laisser… Au fur et à mesure, les rires disparaissent pour laisser place aux seuls gémissements. Lorsque je sors des toilettes, je vois Caroline, presque nue, à quatre pattes sur le canapé, en train de sucer goulûment Jérôme. Je croise son regard, à la fois gêné et provocateur. Je passe ma main sur ses fesses, sur sa fente toute humide que je me met à caresser doucement, lui arrachant des gémissements, alors qu’elle suce méticuleusement la bite de mon ami. Lorsqu’elle se met à dandiner des fesses, je lui susurre de s’empaler sur le sexe dressé de Jérôme


Après avoir donné encore quelques coups de langue en remontant tout le long de la verge de Jérôme, elle se redresse, prends sa queue dans sa main, enfile un préservatif et, l’enjambant, guide sa belle queue vers son trou affamé et s’empale sans hésiter jusqu’à la garde en poussant un cri de jouissance.

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Elle le chevauche sans ménagement, ponctuant ses mouvements de hanches de petits cris réfrénés par sa timidité. Assis en face d’eux je les regardes un long moment. Puis, ayant suggéré qu’elle pourrait me sucer en même temps, Jérôme la soulève dans ses bras et l’emmène dans la chambre sans jamais que son sexe ne sorte de la petite chatte accueillante.


Jérôme l’installe en levrette et se met à la limer avec douceur, pendant que Caroline me suce en me regardant dans les yeux. Puis Jérôme accélérant le rythme, elle peine a soutenir mon regard, finissant même par arrêter de me sucer, envahie par le plaisir. Elle jouit une première fois, violemment.


Comme elle s’écroule sur le lit, j’en profite pour me glisser derrière elle sur le côté et la pénétrer. Jérôme ne tarde pas à lui présenter sa queue devant la bouche. Elle s’empare avec gourmandise de ce gros membre. Je la baise doucement pour qu’elle puisse bien s’occuper de Jérôme. Toutefois, au bout d’un moment, ses gémissements laissent le plaisir prendre le pas et manquent de m’emporter. Je la défonce de plus en plus fort, la faisant crier comme une folle. N’arrivant plus à respirer elle se contente désormais de branler Jérôme. Je me retire finalement, au bord de l’éjaculation.


Pendant qu’elle reprend ses esprits sous nos caresses, moi m’occupant de sa chatte pendant que Jérôme lui pelotte les seins, je glisse à Jérôme : « Je tenais à te laisser sa petite chatte toute propre pour toi… ». Après un clin d’œil complice, nos échangeons nos places. Jérôme commence à lui lécher la chatte, lui arrachant des plaintes déchirantes lorsqu’il lui mordille le clitoris. Il s’aventure à lui donner quelques coups de langues sur sur petit trou, ce qui ne manque pas de provoquer une réaction approbative : « Oh oui, Jérôme prend moi… »


Étendue sur le dos, offerte, Caroline écarte les jambes et invite Jérôme à la pénétrer. Jérôme entre en elle tout doucement puis sort, reste à l’entrée de sa chatte, jouant avec ses désirs. Caroline reste au bord de l’orgasme pendant de longues minutes. Lorsque Jérôme calme enfin le jeu, je finis par m’approcher et lui introduire ma queue entre ses lèvres. Caroline me suce comme rarement elle ne l’a fait, sans doute excitée par la queue qui va et vient en elle en même temps. Ses coups de langue s’interrompent parfois brièvement pour laisser échapper un petit cri, mais elle ne tarde pas à m’amener au bord de l’explosion. Je retarde le plus longtemps ce moment et soudain, alors que Jérôme lui donne de grands coups dans la chatte, j’explose dans sa bouche. Le souffle coupé par le plaisir que lui donne Jérôme, elle n’arrive pas à tout avaler et prend les deux derniers jets en pleine figure.


Son joli visage maculé de mon sperme, elle jouit à répétition sous les coups de boutoir de son amant.


Sans les interrompre, j’embrasse Caroline et fais signe à Jérôme que je m’éclipse. Je ne suis pas sûr qu’elle a réalisé. Elle me porte un regard embrumé et s’écroule en s’abandonnant à son plaisir. Sorti de la chambre, je m’habille et m’apprête à laisser ma fiancée seule dans l’antre du loup… Je reste un moment interdit sur le seuil ; je les aperçois par l’entre-bâillement de la porte, Caroline désormais à quatre pattes, se faisant prendre en levrette, ses petits seins sautillants à chaque coup de queue… Je ferme la porte et descend les escaliers.


Lorsque j’ouvre la portière de la voiture, je ne peux m’empêcher de sourire en percevant les petits cris de Caroline qui arrivent jusque dans la cour.


Les quelques minutes de voiture me séparant de notre résidence sont avalés sans m’en rendre compte. Je m’endors sans coups férir après avoir pris une petite douche.


Lorsque je me réveille, il est 11h et, en constatant que je suis seul dans le lit, je réalise ce qui s’est passé le soir précédant… et me demande quelle folie nous avons commise… Le temps passe, il est bientôt 14h et je n’ai toujours aucune nouvelle. Un soupçon d’inquiétude pointe, mais je suis résolu à ne pas appeler car cela casserait le jeu me semble-t-il. Il ne me reste plus qu’à prendre mon mal en patience.


Il est plus de 15h30 lorsque j’entends la clef tourner dans la serrure… Caroline se jette à mon cou et m’embrasse avec une tendre fougue et m’entraine dans la chambre « Pour me retrouver » dit-elle.


Coller l’un contre l’autre, nous nous enlaçons longuement. Caroline, qui est pourtant très douce, n’a jamais été aussi démonstrative. Agréable effet secondaire imprévu… Au creux de l’oreille, elle me dit avoir adoré la nuit qu’elle a passé, qu’elle est désolée d’être rentrée si tard mais que le réveil a été agité…


Piqué dans ma curiosité, je l’assaille de question sur ce qui c’est passé durant tout ce temps… Elle me raconte que Jérôme l’a défoncé pendant plus de deux heures après mon départ, qu’elle a joui au moins cinq fois, dans toutes les positions, y compris en se faisant sodomiser, ce qu’elle n’aimait pourtant guère.


Ces récits commencent à m’échauffer et je glisse une main sous sa jupe. Elle m’arrête en me disant « pas tout de suite, je t’en prie… ». Un brin frustré, je me rabats sur ses seins, qu’elle m’abandonne bien volontiers. Elle ne tarde pas à passer sa main dans mon pantalon d’intérieur et à prendre ma queue dressée dans sa main.


Poursuivant mes questions, voulant savoir ce qu’il en était de Jérôme, elle me dit qu’ils ont utilisé plusieurs préservatifs et que par deux fois il a jouit dans sa bouche. Elle a adoré sentir son sperme couler et l’a avalé doucement.. Elle me sent soulagé de savoir que ça n’a pas été « plus loin »…


Moi : « Et comment s’est passé le reste de la nuit ? »

Caroline : « Oh, je me suis juste douchée puis me suis écroulée de fatigue ».


Moi : « Et ce matin ? »

Caroline : « Ah, ce matin… J’ai fait une bêtise je crois… »


Un tant soit peu inquiet, je lui demande de me raconter.


Caroline : « Je me suis réveillée avant Jérôme, j’étais dans ses bras, dos contre lui. Ça m’a fait bizarre de ne pas te sentir à côté de moi. Je me suis suis reculée pour me coller contre lui, pour me sentir moins seule. J’ai aussitôt senti son sexe gonfler contre mes fesses. Jérôme s’est un peu réveillé, et m’a embrassé dans le cou.


Ce faisant, j’ai tout à coup senti sa queue se glisser entre mes cuisses. Nous avons commencé à nous embrasser avec toujours plus de force et sa queue écartait de plus en plus mes lèvres et pénétrait un petit peu dans ma chatte. Finalement il est entrée en moi d’un coup et j’ai ressentis une décharge électrique, qui m’a fait perdre tout contrôle.


Jérôme a commencé à faire des aller et retours avec sa queue, me prenant toujours plus fort. J’étais complètement perdue, si bien qu’il m’a amené à jouir. Et ce n’est que lorsque j’ai senti son sperme se répandre dans ma petite chatte que je me suis rendu compte de que que nous avions fait… J’espère que tu ne m’en veux pas… »


Moi : « Mais non, pas du tout ». J’étais sidéré, Caroline se soit complétement offerte à un autre homme, qui avait répandu sa semence en elle, dès la première fois... J’étais très excité, et j’ai réessayer de passer mes doigt sur sa chatte, mais elle me pris la main et m’arrêta.


Caroline : « Tu es sûre de ne pas m’en vouloir ?»

Moi : « Mais non, je t’assure, au contraire ça m’excite terriblement ! »

Caroline : « Je suis soulagée que tu le prennes ainsi, puis-je te monter quelque chose ? » me dit-elle en m’embrassant.


Sans que je lui réponde, elle me demande de l’aider à faire glisser sa jupe, puis enlève son string et écarte les jambes, m’offrant une vue imprenable sur sa chatte imberbe. Puis, ayant à peine contracté son ventre, je vois un liquide blanc poindre de son intimité.


Caroline : « Jérôme a joui en moi trois fois ce matin, et je sens que ma petite chatte est encore pleine de son sperme. Tu veux voir ? » me demanda-t-elle avec un regard coquin. J’acquiessais du regard. Aussitôt, Caroline repris ses contractions, jouant visiblement avec le sperme qui l’emplissait pour échauffer mes sens. Elle faisait en sorte que je vois poindre ce liquide blanchâtre, avant de le reprendre à l’intérieur d’elle.


Après quelques instants, elle eu une contraction plus forte et le sperme que Jérôme avait laissé commença à couler lentement le long de ses lèvres. Ce n’était d’abord qu’un petit filet de liquide blanc puis, après de nouvelles contractions un gros paquet sortit, inondant sa chatte. Il y eut ainsi quatre paquets de sperme épais qui dégoulinèrent ainsi de sa chatte, j’étais impressionné de la quantité de semence que Jérôme avait déversée.


Moi : « Et bien dis-donc, vous n’avez pas lésiné ! Il a dû drôlement te baiser! Tu as aimé ? »

Caroline : « Oh oui, j’ai adoré, c’était tellement bon de sentir un queue inconnue, ces nouvelles sensations. Et sentir Jérôme exploser en moi ainsi. Je n’ai jamais eu la chatte aussi remplie de sperme… »


Excité comme jamais, je nettoyais rapidement la chatte de Caroline et lui enfilait ma queue en feu, sans l’avertir. Elle poussa un cri de plaisir. Je commençais à la limer pendant que nous continuions à parler de ce que nous avions vécu.

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