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Ma première fois... avec un homme

Chapitre 1

Vers le Cube

Gay

Samedi 24 mai 2022, centre-ville de Lille. Je ressors du sexshop/club libertin le "Cube" qui se trouve rue du Vieux Faubourg. Je marche une centaine de mètres et gagne la rue du Priez. Il fait beau, peut-être un peu lourd car le soleil tape en ce bel après-midi de printemps. J’ai le sourire aux lèvres au même titre que mon cœur bat la chamade. Je me retrouve en face de la gare de Lille Flandres. Que de monde tout autour de moi...

Que de monde dans les rues! Il y a un événement ce week-end dans la ville. Je le sais parce que j’ai vu des affiches qui en faisaient la promotion. Il y a des conférences organisées. Les fans d’anime, de manga, de cosplay ou encore d’Harry Potter peuvent allègrement en profiter. Pour ma part, je suis dans ma bulle. Dans mon monde. Ça faisait trois ans que j’attendais ce moment. Juste après ma rupture d’avec Bérénice en fait, c’est né. Et pendant ces trois années écoulées, le désir de réaliser mon fantasme a fluctué. Mais il ne m’a jamais quitté. Et aujourd’hui, en ce week-end ensoleillé de mi-mai, je viens de faire l’amour avec un homme pour la première fois. Et pour tout dire... J’espère ardemment que ce ne sera pas la dernière! Trois ans où j’ai été à plusieurs reprises à deux doigts de sauter le pas. Je ne regrette absolument pas d’avoir pris mon temps. Car, bien que tout n’ait pas été parfait, j’ai beaucoup aimé ce que nous avons fait, mon partenaire et moi. Ma première fois avec un homme, elle est déjà gravée dans mon cœur, dans mon corps et dans ma tête pour le restant de mes jours.


Au réveil, j’avais le sourire aux lèvres. Mon cœur battait déjà tambour battant dans ma poitrine. C’était MA journée et je voulais faire en sorte qu’elle soit belle et qu’elle le reste, du début à la fin. J’ai pris mon petit-déjeuner: un simple mug de café soluble, sucré. Je suis allé prendre ma douche: j’ai vérifié si j’étais propre, de partout, si j’étais bien épilé etc. Je me suis habillé: j’ai choisi mes vêtements... et mes sous-vêtements, avec attention.


Je me suis rendu à la gare principale de ma ville, Boulogne sur Mer. J’en ai eu pour dix, quinze minutes, à pied. Je suis finalement arrivé sur place dix minutes en avance. Avant de partir pour la gare, je m’étais fait consciencieusement un lavement anal afin que mon cul soit tout propre. Sur place, je m’étais fixe comme pratiques sexuelles, la masturbation et la fellation, au minimum. Je me disais que si je rencontrais un homme qui me respecterait et qui serait doux avec moi, alors je voudrais aller plus loin avec lui, et le laisser donc me lécher et me doigter l’anus. Me sodomiser, en dernier lieu. J’étais loin de me douter que les choses se passeraient comme ça.

De Boulogne sur Mer, j’ai mis une quarantaine de minutes pour arriver à la gare où j’allais devoir attendre cinquante minute, à Calais, avant de prendre un autre train qui me conduirait à Lille. Je suis allé à la boutique de la gare et j’ai acheté quelques magazines sportifs. Comme j’avais un peu de temps à tuer, j’en ai profité. Je suis sorti de la gare et j’étais sur le parvis. Je me suis légèrement éloigné et de là, j’ai pu voir l’hôtel de ville de Calais et son beffroi, la sculpture des célèbres "Bourgeois de Calais" réalisée au 19ème siècle par le grand sculpteur Auguste Rodin. J’ai vu qu’il y avait également une baraque à frites dans les parages, typique du nord de la France. Tout près de la friterie, il y avait un parc. Je suis revenu sur mes pas pour de nouveau me rendre à la gare de Calais Ville. J’ai remarqué qu’une brasserie y était accolée. Je m’y suis rendu et j’ai commandé un expresso. La serveuse était une jolie femme, souriante, la quarantaine. Son accueil a été très sympathique. J’ai pris mon temps. Il faisait beau et le soleil tapait en ce milieu de journée. J’ai ouvert le sac en bandoulière que j’avais pris avec moi et j’en ai retiré l’un des magazines sportifs pour le lire. Mon attention s’est davantage portée sur les pages "football".

J’ai fini de consommer ma tasse de café. J’ai dit au revoir à la serveuse, avec un sourire et j’ai regagné le hall de la gare. Celui-ci n’était pas désert, mais c’était tout comme. Il n’y avait que quelques personnes, debout, assises, qui tuaient le temps, qui avaient les yeux rivés sur leur téléphone ou qui écoutaient de la musique.

Ça a été alors que le jingle de la SNCF a retenti dans le hall suivi d’une annonce faite par une voix féminine. Mon train pour la gare de Lille Flandres était annoncé avec un retard d’au moins... cinquante minute, dû à un problème technique, apparemment. Je suis resté un instant immobile. Abasourdi. Non! Ce n’était pas... possible, ça!

Ce n’était pas possible, ça! Pourquoi? Pour... quoi? Pourquoi, aujourd’hui? Je me suis résolu à prendre mon mal en patience.


Je me suis donc réorienté vers la brasserie où j’étais allé boire le café, peu de temps avant. Je me suis assis à la même table, sur la même chaise que j’avais occupé. La même serveuse est apparue avec le même sourire chaleureux et radieux aux lèvres. Elle m’a demandé ce que je voulais commander. Je lui ai répondu que j’avais envie d’une bière en pression, en 25 centilitres, de préférence blonde. Elle m’a énuméré les différentes bières dont elle disposait. J’ai jeté mon dévolu sur une Tripel Karmeliet. Étant donné le temps dont je disposais désormais, j’ai pris mon temps pour savourer ma bière comme il se devait.

Je suis parti plus d’une demi-heure plus tard en remerciant la serveuse et le patron de la brasserie, son... mari, et j’ai attendu encore et encore.


Au bout du compte, le train à destination de Lille Flandres est arrivé... avec une heure et dix minutes de retard. Je n’avais pas à me plaindre, avec le recul: j’avais de quoi m’occuper. Mon baladeur mp4, les revues sportives que j’avais acheté un peu plus tôt à la boutique de la gare, le cahier que j’ai en permanence sur moi et dans lequel se trouve tous les textes érotiques ou non que j’écris. Autrement dit..., j’avais de quoi ne pas m’ennuyer. Sans parler de mon Smartphone et des réseaux sociaux, en particulier Twitter où je partage les articles que je publie sur mon blog, que ce soient mes haïkus ou mes Micro Nouvelles de Q. Pour résumer, j’avais matière à faire. Je suis monté dans le train et je suis allé m’asseoir à une place où c’était calme dans le compartiment où je me trouvais et ce, en dépit des gens qui faisaient le voyage comme moi. Je me suis détendu de plus belle. Mes écouteurs dans les oreilles, j’en ai également profité pour ouvrir mon sac et en tirer mon cahier d’écriture. Je me suis également emparé d’un stylo bleu qui se trouvait dans la petite poche. J’ai tourné les pages jusqu’à atteindre l’histoire érotique dont j’avais commencé l’écriture quelques jours auparavant. Il s’agissait de la suite des aventures sensuelles... et coquines d’un couple qui s’est rencontré sur Internet, sur une plateforme d’écriture érotique. En réalité, je me suis inspiré depuis le départ des récits-là de mes échanges avec une jeune femme rousse qui m’avait écrit pour me dire que l’une de mes histoires coquines lui avait plu et elle m’avait signalé par la même occasion qu’elle avait de(ux) beaux petits seins en poires. Avant de continuer d’écrire quoique ce soit, j’ai pris mon temps pour réfléchir... afin d’imaginer ce qu’il pourrait se passer, cette fois, entre mes tourtereaux de personnages, Candice et Benoit. Je me suis concentré tout en écoutant de la musique. Il ne m’a fallu que peu de temps pour me mettre ensuite à écrire la suite du récit.

Il y avait beau avoir plein de monde dans le train... Moi, j’étais dans ma bulle. Et cette bulle s’est rompue lorsque je suis arrivé à Lille.


Comme d’un seul homme, le train s’est vidé et le quai grouillait de gens. Tout le monde marchait en direction du hall de la gare. Certain(e)s avec une valise, d’autres non. Personnellement , je ne m’étais pas encombré, avec mon sac en bandoulière. Je n’ai donc pas perdu de temps: je suis allé aussi vite que j’ai pu et je suis arrivé sur le parvis. Et là... Surprise... Que de monde dans le centre-ville de Lille... Mais que de monde... Les rues, les avenues et les boulevards de la grande métropole du nord de la France étaient littéralement remplis de personnes. Mais qu’est-ce qu’il se passait?! La célèbre Braderie, c’était plus tard dans l’année, en septembre, si je ne m’abusais, non? Pourtant, c’était clair: il y avait un événement. Je n’étais pas du tout au courant. Et puis j’ai compris... C’était cet événement dont les affiches sur les panneaux publicitaires dans les gares parlaient. Les "Geek Days"... Amateurs de cosplay, de films genre Harry Potter, de jeux vidéos ou encore de dessins animés comme Pokémon ou encore Naruto (et j’en passe...) s’y étaient donnés rendez-vous. Des gens déguisés en Pikachu, en Sasuke ou en Sakura, en Harry Potter ou en Ginny Weasley... Je me suis frayé tant bien que mal un chemin dans la foule et je me suis orienté pour ma part vers le "Cube".


J’ai un tout petit peu marché tout droit, puis j’ai tourné à droite sur la rue du Priez. Mon objectif: la rue du Vieux Faubourg. Le sex-shop n’était plus qu’à quelques encablures. J’avais de nouveau le cœur qui battait la chamade. Et pour couronner le tout... J’avais la respiration qui s’était accélérée. J’ai appliqué un ou deux exercices de sophrologie que je connaissais et j’ai retrouvé mon calme. Je me rappelais que ce ne devait être que du plaisir, ce qu’il allait se passer.

Rue du Vieux Faubourg, en comparaison avec la rue de Tournai et les environs directs de la gare, il y avait peu de monde. C’était normal: c’est une rue qui se trouve en retrait. Ni une, ni deux, je suis allé vers l’entrée du "Cube". Pour entrer, il fallait appuyer sur la sonnette et patienter. J’ai donc sonné... et attendu.


La porte s’est ouverte quelques instants après et je suis entré dans le sex-shop. De suite, j’ai été séduit par le lieu. C’était bien mis en valeur par les éclairages. C’était propre. Tout était bien rangé. Il y en avait pour tous les goûts: des DVD, des sextoys, des instruments et autres accessoires divers et variés pour pratiquer le BDSM. Des lubrifiants, des poppers et des huiles de massage. Des vibromasseurs, des godes. Des plugs anaux, des stimulateurs de prostate et j’en passe. Moi, ce qu’il m’intéressait ici, ce qui faisait la raison claire, nette et précise de ma venue, c’était la partie "club libertin". Le labyrinthe. Les cabines. Les gloryholes. Le sling. J’étais là pour vivre ma première expérience sexuelle avec un homme. Ça a été donc ainsi que je me suis orienté vers le comptoir du sex-shop où se trouvait la caisse. Le gérant était un monsieur, la quarantaine, les cheveux poivre et sel, lunettes, petite barbe façon bouc également poivre et sel. Après lui avoir dit bonjour, je lui ai dit que j’avais écrit au sex-shop à la fin de l’année dernière afin de poser des questions sur la partie "club" de l’établissement et ça a été ainsi que j’ai également parlé de mon projet qui était de réaliser mon fantasme.

J’ai payé mon droit d’entrée et l’accès à une cabine ainsi qu’un supplément pour déposer mes effets personnels au vestiaire du sex-shop.


Ceci fait, je me suis dirigé vers la droite et l’entrée de l’espace de jeux. J’avais le cœur qui battait si vite, tellement fort. C’était au début un endroit éclairé, quoique un peu moins que le sex-shop. En revanche, il s’agissait bien ce que j’avais pu lire... et voir sur Internet, à savoir que l’espace de jeux était un labyrinthe: un dédale de couloirs tapissé de cabines où l’on s’enferme pour regarder du porno... et s’y masturber. Je marchais dans les couloirs et je me suis immédiatement rendu compte que la clientèle était... masculine.


Je faisais connaissance avec les lieux, leur atmosphère. Mes yeux ne perdaient pas une miette de ce qu’ils captaient. Je prenais des photos pour moi. Elles avaient beau être sans pellicule ni numérique... Ce seraient des souvenirs que je garderais. Je ne sentais que trop bien que l’on me regardait. Que l’on avait... envie de moi.

Je n’étais pas idiot. Je n’étais pas dupe. J’étais tout sauf ça. À leurs yeux, je devais être un "petit nouveau": de la chair fraîche, un morceau de viande, un jeune homme de plus à se taper. Je continuais mon petit bonhomme de chemin, ma découverte des lieux. Dans l’une de mes poches, il y avait un sachet de gel lubrifiant ainsi qu’un préservatif qui m’avaient été remis au moment où j’avais payé mon droit d’entrée pour le "cruising", l’espace de jeux, en anglais. Il y avait également un jeton à insérer dans la fente d’une cabine: lorsque le jeton est dans la fente, un film porno apparaît immédiatement à l’écran de la cabine. Celle-ci était de superficie plutôt exiguë. Hormis l’écran, chaque cabine comporte une chaise, et c’est tout. On peut y être aussi bien seul... qu’à deux. En parlant d’y être à deux...

Je m’étais installé dans la cabine que j’avais choisie et j’avais introduit le jeton dans la fente et un film a commencé à être diffusé à l’écran. Un homme labourait littéralement le vagin d’une femme aux gros seins. Excité (je dois le reconnaître et je plaide coupable, Madame la juge), j’ai déboutonné, dézippé et baissé mon jean, puis le string que j’avais décidé de porter pour cette occasion particulière. J’ai commencé à me masturber.

Sauf que... À un moment donné... J’ai entendu du bruit venant de derrière moi. Mon premier réflexe a été de me retourner brusquement en direction de la porte. Celle-ci... était grande ouverte. On pouvait donc me voir facilement, le pantalon et le string baissé, la main sur mon sexe.


Ça m’a immédiatement stoppé dans mon élan et ça m’a fait débander net. Un homms se tenait sur le pas de la porte de la cabine. Il me regardait et ne me quittait pas des yeux. Nous étions dans cette partie avancée du labyrinthe où les libertins sont plongés dans une quasi obscurité. Je ne distinguais pas grand chose de cet homme, si ce n’était qu’il était légèrement barbu et qu’il était plutôt bedonnant. Il était torse nu.


— Si tu veux un conseil.... Pour être tranquille... Verrouille bien la porte. Elles ont du mal à se fermer ici.


Je suis resté sans voix, tout juste capable de bredouiller un vague et faible:


— D’a... D’accord.


L’homme n’a pas bougé d’un poil et il est resté à me regarder. "Encore un homme qui doit me trouver appétissant...", je me suis dit. Cependant, en observant son comportement, je ne savais pas pourquoi mais... J’avais le sentiment qu’il était... différent. J’ai donc saisi le taureau par les cornes.


— C’est la première fois que je viens ici. J’aimerais avoir ma première expérience avec un homme. Vous savez où ils se trouvent, les gloryholes? C’est ce que je cherche, ici. Je les ai pas vus, encore.


L’homme continuait de braquer son regard sur moi.


— Suis-moi. Je vais te montrer.


Il a continué de rester sur le seuil de la porte. Je me suis rhabillé, à la hâte. Et je l’ai suivi à travers le dédale du labyrinthe. Je voyais bien les mecs me dévorer du regard pendant que l’homme au ventre bedonnant me guidait vers les gloryholes.


Cet homme, je ne le connaissais ni d’Ève, ni d’Adam. Et pourtant... Je ne savais pas pourquoi mais... Vu comment ce gars était, comment il avait l’air de se comporter avec moi... J’avais curieusement confiance. Je faisais abstraction ou plutôt... j’essayais... des autres hommes qui me bouffaient, qui me dévoraient du regard alors que l’homme et moi, nous passions devant eux. Ils ne m’intéressaient pas. Moi, ce qui retenait mon attention, c’était la perspective imminente des gloryholes... de branler ET de sucer MA toute première queue. Soudain, nous nous sommes arrêtés. Il y avait un espèce de mur en briques percé de trous à différentes hauteurs. Vu l’aspect que ça avait, on se serait cru dans une usine désaffectée. Ça donnait un côté industriel à l’endroit, glauque. Mais ça ne m’a pas rebuté. Je savais, à travers mes recherches, que c’était comme ça. Soudain, j’ai entendu le bruit d’une ceinture desserrée, d’une fermeture éclair abaissée. Et puis j’ai vu un pénis passer à travers le trou situé à l’extrême gauche.


— C’est moi, de l’autre côté. Je vais te laisser faire. Je te guide, d’accord?


C’était le monsieur qui m’avait guidé jusqu’à ces "trous de la gloire"! Son sexe me tendait les bras... et la bouche.

Il était beau, long et de diamètre raisonnable. Je me suis léché la paume de la main puis je l’ai empoigné?


C’était donc vrai... J’étais en train d’avoir ma toute première expérience sexuelle avec un homme. Mon poing était enroulé autour de sa belle érection. Oui: je dis bien "belle", car elle était longue, grosse juste ce qu’il fallait. Elle était propre. Des poils, juste ce qu’il fallait, au niveau des testicules. Je ne réfléchissais pas. Je me laissais guider par mes envies et par mes désirs, par mon instinct et par la sensualité qui coulait dans mes veines. Ma main coulissait sur ce phallus qui m’émoustillait. Il était à moi, tout à moi, rien qu’à moi, ce phallus. Et je prenais du plaisir à l’avoir en main, à lui faire faire des va-et-vient. Néanmoins, j’étais prudent. C’est fragile, un pénis. Je veillais à ce que ce soit et à ce que ça reste du plaisir pour l’homme qui était de l’autre côté du trou. Mon partenaire. Mon... premier homme. Je me suis de nouveau léché la paume de la main puis je l’ai de nouveau portée sur le pénis de l’homme. Je prenais confiance au fur et à mesure. Je ne pensais à rien. Ou plutôt... Je pensais uniquement au plaisir de mon partenaire. J’avais de plus en plus confiance en les caresses que je lui donnais. De fil en aiguille, je l’ai décalotté et son gland m’est apparu. Rose... De diamètre raisonnable, à mes yeux... Propre... Il me donnait envie. Je n’arrivais plus à me calmer. Ce n’était juste pas... plus possible que je réprime mes envies, mes désirs, mes ardeurs, mon fantasme numéro un une seconde de plus. C’était bien beau, tout ça, que j’ai sa queue dans mon poing et que je le branle. Mais... Maintenant que c’était pour de vrai... J’en voulais plus et je n’avais pas... surtout pas... l’intention de m’arrêter là, dans ma découverte des plaisirs entre hommes.


Je ne réfléchissais plus du tout. J’avais confiance en cet homme. Je me suis donc mis à genoux. J’ai approché mon visage de ce beau sexe. Je voulais que ce gars passe un bon moment. Je voulais tout débrancher dans ma tête, juste me concentrer pour qu’il ait du plaisir par le biais de mes caresses. Je voulais l’exciter. L’émoustiller, comme j’aime dire. Sans réfléchir, sans penser à quoique ce soit, sans rien calculer, je me suis mis à frotter mes joues sur sa queue. Puis, je me suis remis à l’empoigner pour qu’il soir à la verticale, fier. J’ai tiré la langue et je l’ai léché, pour la première fois, de bas en haut.

De ses couilles, ma langue est remontée, lentement mais sûrement, petite touche par petite touche, crescendo, jusqu’à son gland. Au préalable, j’avais humecté mes lèvres et ma langue. Quand ma langue est arrivée au sommet du gland de mon partenaire, elle y a fait une halte: elle y a tournoyé. Le méat... La couronne... Le frein... Ma langue s’est faite... curieuse. Coquine. Taquine. J’ai entendu un gémissement de l’autre côté du mur. C’était éloquent... et sans équivoque: l’homme aimait ce que je lui faisais. Ça a été une révélation pour moi.

Moi! Moi, je m’occupais pour la première fois d’un homme! Il aimait ça... et j’aimais ça! J’ai ouvert grand la bouche. Sans me poser la moindre question, j’ai entouré le gland de l’homme entre mes lèvres et celles-ci ont commencé des petits, délicats va-et-vient. L’homme a de nouveau gémi...

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