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ma première fois avec la mère

Chapitre 1

Hétéro

Ma ligne de mire est la fille des voisins. Elle est grande, presque comme moi, elle est châtain clair, son principal atout est son teint: plein de tâche de rousseur. Depuis que j’ai décidé que les filles ne sont plus bêtes, c’est elle que je veux. J’ai à peine 17 ans, je la voudrai dans mon lit malgré ses 19 ans. Je rêve beaucoup d’elle, surtout le soir avant de m’endormir quand j’ai ma queue en main pour me faire du bien. Elle est trop surveillée par sa mère, une femme de 40 ans, munie encore de tous ce qu’il faut. Elle est un peu plus épaisse que sa fille. Je sais qu’elle plaît elle aussi, mais aux hommes de son âge et souvent à des jeunes à peine plus âgées que sa fille. Je l’ai rencontré une fois montant chez elle accompagnée d’un copain. Ils n’allaient pas faire de tricot, c’est certain. Il est redescendu plus de 2 heures après. Je l’ai entendu dans la cour se vanter de ses performances. Je l’enviais sans plus, mon intérêt reste sa fille.

Un samedi matin la mère entre du marché, son panier plein à raz bord des ses achats. J’entre en même temps qu’elle pour être galant je prend son couffin pour le porter. Pour me remercier, elle me fait entrer. Nous sommes en vacances, je ne suis pas particulièrement pressé de rentrer. Elle me fait asseoir dans le séjour pour m’offrir une orangeade. Je suis jeune, mais de là à me donner une orangeade, il y a un pas qu’elle franchi sans moi. Je n’ose refuser ce verre. Malgré la fille, j’aime bien la regarder, alors je m’incruste un peu. Elle n’a pas que ça à faire, s’occuper d’un gamin. Pourtant si elle savait comme je bande en la voyant.

Elle me demande de l’excuser: elle a une petite chose à faire et elle revient de suite. J’entend l’écoulement d’une douche: moins de 10 minutes après elle est là en peignoir fermé par une ceinture en tissu éponge. Elle vient s’asseoir en face de moi.

Elle sait que j’ai des vues pas très catholiques sur sa fille.

— Je sais que tu voudrais ma fille.

— Nnnnooon c’est pas ça.

— Tu aimerais lui faire l’amour.

Je rougis comme un jeune qui se fait attraper à faire une blague. Elle sait que je voudrais sa fille avec moi dans un lit.

— Je n’ai rien contre. Seulement tu vas l’abimer si tu es puceau. Tu n’a jamais fait l’amour?

— Non, jamais madame.

— Laisse tomber le madame, regardes moi.

Elle se lève et ouvre son peignoir. Quelle belle vue sur un corps qui me semble splendide.

— Tu vois ta première femme nue, alors tu vas profiter du reste. Viens contre moi.

Je me lève tremblant. Elle me serre un peu contre elle. Nous sommes de la même grandeur. Elle me prend le menton, pose sa bouche sur la mienne: sa langue force un peu le passage. Elle entre dans ma bouche: je ne peux que bander plus fort. Elle me fait pencher pour que ma bouche lui tète les seins. C’est drôlement bon d’avoir ses pointes de seins dans la bouche

Sans rien dire elle s’attaque à ma ceinture qu’elle défait, ouvre la braguette, fait descendre le pantalon et le slip ensemble. Je me souviens du mouvement de résistance de ma bite quand elle est passée sous la ceinture du slip.

Je dois être beau avec seulement une chemise, pas de dessous et ma bite bien dressée. Elle ne me pose qu’une seule question:

— Veux tu que je te branle. Nous ferons le reste après. Tu vas jouir d’abord avec ma main seulement.

Elle empoigne ma bite dans sa main droite et commence les va et vient lentement au début et presque à la vitesse du son après. Malgré moi je tends mon sexe vers sa main. C’est si bon de se faire masturber. Je ne dois pas mettre plus de 5 minutes pour jouir. Mon jet va se perdre sur son peignoir.

Maintenant elle s’occupe d’une autre façon, elle me montre son sexe en détail, son petit trou comme elle dit pour parler de son cul.

— Tout à l’heure tu iras faire trempette dans mes entrailles. Je me ferais jouir et tu jouiras aussi. A la fin tu jouiras dans ma bouche.

Elle me fait tourner la tête. Elle arrive à me faire bander à nouveau facilement en me branlant doucement. Si elle me demande mon avis je choisirai son cul, je ne sais pas pourquoi. Il est petit et mignon, surtout mignon. Et puis ce doit être bon d’entrer dans un cul.

— Tu sais pourquoi je fais tout ça avec toi: parce qu’un jour prochain tu coucheras avec ma fille. Je veux qu’elle jouisse bien, alors je t’apprends ce qui fait jouir une femme.

Elle m’embrasse à nouveau: cette fois j’entre le premier dans sa bouche. J’ose même embrasser son cou, juste sous l’oreille. Elle penche la tête comme pour profiter de l’aubaine. Je voudrai tout toucher, surtout ce qu’elle m’a montré: son clitoris. Je le touche en effet. Je suis trop maladroit pour ça: elle prend ma main pour la guider. Je suis dans sa chatte: je ne savais pas qu’une femme soit autant mouillée. Je ne savais pas que caresser un clitoris passe par un apprentissage. Je le caresse maintenant sans son aide. Elle écarte bien les jambes, penche sa tête en arrière et me dit des mots sales:

— Continue, salaud, fais moi jouir, tu m’enculeras tout à l’heure, ta queue sera pleine de merde, encore, je jououououis.

C’est vrai que je sens son clitoris avoir des mouvements presque comme ma bite. Nos lèvres sont à nouveau collées. Ses promesses me donne la trique. Elle m’emmène dans sa chambre à coucher. J’ai droit à la voir se coucher cette fois totalement nue. J’enlève le peu que j’avais. Je sais que je ne suis pas un Apollon, tant pis.

— Nous allons faire les choses dans l’ordre. Tout à l’heure tu m’as branlé. C’est-ce que tu feras à ma fille en premier, elle te le rendra, en tout cas j’espère. Après tu la baiseras comme nous allons faire. Tu la suceras ensuite, elle te le rendra en même temps: vous ferez un 69 et pour finir tu la sodomiseras. Elle aimera tout ça et jouira bien pour sa première fois, c’est comme ça que j’ai commencé.

Je suis un bon élève, elle écarte bien ses jambes, je pose les miennes entre. Par contre pour entrer dans une chatte ce n’est pas évident, alors elle prend ma bite pour la conduire. Je n’entre pas par effraction, la porte est grande ouverte. Elle me fait pousser en appuyant sur mes fesses. Je suis tout au fond de son orifice. Ce n’est pas à comparer à ma main, ni la sienne. C’est à la fois chaud, mouillé, tendre et plein de plaisir. Je sens des spasme autour de ma bite quand elle jouit. Je ne pensais jamais ce matin en me branlant en pensant à la fille que je baiserais sa mère.

Elle m’oblige à sortir de son ventre. Dommage, j’y étais bien. Seulement il arrive des accidents de parcourt je jouis juste en sortant. Mon sperme se perd dans les poils de sa chatte.

— Ce n’est pas grave je vais te faire bander avec la bouche; Avec les copains nous pensons que ce doit être bon un bouche autour d’une bite. Ce n’est pas bon c’est merveilleux. Elle lèche le gland un petit peu puis prend toute ma bite dans la bouche, elle me fais prendre sa bouche pour son con. Si elle continue je vais encore jouir. Elle arrête un bon moment avant que le sperme sorte encore: j’en ai plein les couilles. Elle se tourne, se mets à quatre pattes, me montre son anus.

— Viens me la mettre dans le cul.

Je me mets derrière elle, ma bite bien tendue, Elle mouille l’entrée avec sa cyprine et ma salive. Prenant ma bite à pleine main elle me branle encore pour que je sois bien dur. Elle me pose sur son anus. Je ne sais pas comment faire: elle donne un grand coup de rein et je suis dedans. Autre trou, autre sensation. Elle est plus serrée par là. C’est même meilleur que dans le vagin. Je sens mon bas ventre contre ses fesses. Je l’entends aussi gémir. Elle recommence la litanie de gros mots. Je la sens surtout jouir plusieurs fois. Je pense d’un coup que je pourrai agrémenter l’enculade par des caresses sur ses seins. Je continue à la limer. Je mets un temps fou à arriver à l’orgasme. Ce sera meilleurs pour sa fille.

Reste que je ne l’ai pas sucée. Quand elle jouit une dernière fois avec son cul, elle me fait sortir. Nous nous mettons en 69. Elle me prend dans la bouche et lèche ou suce, pendant que ma langue essuie tout son sexe. Nous restons un bon moment ainsi.

Je suis surpris de tout ce que j’ai appris. Elle m’a convaincu que je pouvais baiser sa fille. Mais la baiser, elle est sans doute aussi bonne. Qui sait plus tard, je baiserais la mère et la fille. Je ne sais pas dans quel ordre, peu importe. Je pourrais revenir souvent pour la mère, pour la fille plus tard. Elle me garde pour son confort personnel.

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