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Ma première fois en club libertin

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Ma première fois en club libertin.

(à rapprocher de deux histoires déjà parues :


— Mon premier voyage de femme libre,

— Rendez-vous coquin dans la garrigue.)


Marie/Sofie

Vous avez pu lire mes aventures de femme libre et libérée dans les précédentes histoires.

Avec Paul, mon mari, nous sommes très libres... Nous sommes au début de la cinquantaine et depuis un peu plus de deux ans, mon mari m’incite à avoir des aventures que je dois lui raconter ensuite. Il dit que ces aventures doivent me récompenser de près de vingt-cinq années de fidélité conjugale !


C’est ainsi que j’ai rencontré sur une des plages naturistes de la région, un jeune sexagénaire qui a su faire ma conquête... Certes, ce n’était pas mon premier amant... mais nos quelques rencontres sexuelles m’ont laissé un souvenir impérissable.

Comme je devais le faire, chaque fois que je sortais des bras d’un amant, je racontais les péripéties à Paul qui me faisait l’amour ensuite avec beaucoup de tendresse.

Puis ce fut mon premier voyage à Paris au cours duquel, je me livrai à une débauche effrénée, débutée avec mes compagnons de voyage dans le TGV de Montpellier à Paris.


Au printemps, j’ai revu Gérard, mon amant naturiste avec lequel j’ai passé un après-midi coquin dans la garrigue et c’est là que j’ai découvert que j’avais un mari voyeur (les spécialistes vous diront que c’est un adepte de Candaule)... Il avait filmé mes ébats et pris de nombreuses photos qu’il avait projetées au cours de la soirée où il avait convié mon amant !

Ce coquin de Paul avait une idée en tête et je dois avouer que cette partie à trois qui s’en est suivie a été particulièrement chaude !



Mais venons-en à l’histoire que je veux vous raconter...


Quelque temps après avoir revu Gérard, Paul m’a montré dans une revue spécialisée une série d’annonces proposant des rencontres basées exclusivement sur le sexe... La plupart émanait de femmes cherchant une aventure sans lendemain... mais ce qui a retenu mon attention (et avait retenu celle de Paul qui l’avait entourée d’un trait de marqueur...) venait d’un homme...

Elle disait : [Homme 35 ans super bien membré cherche femme 40/50 ans pour baise sans lendemain]

Je répondis à Paul :


— Gardons cette opportunité pour un jour de disette ! Pour l’instant, laisse-moi me remettre de la soirée avec toi et Gérard...


Nous avons continué à feuilleter cette revue pour en arriver à un article vantant la réouverture d’un Club libertin de la région... Une fois de plus, Paul m’a dit qu’il aimerait bien me voir m’ébattre dans un tel lieu... Je ferais ce que je voudrais et il se contenterait de me regarder...

Ce soir-là, je répondis à nouveau par une pirouette, mais l’idée faisait son chemin dans ma tête et dans mon corps !

Je me voyais bien me livrer à maintes caresses sur des hommes et des femmes, me livrer aussi aux assauts d’hommes qui me baiseraient à la chaîne... Mon corps s’échauffait et c’est plus d’une fois au cours des jours qui ont suivi que mes mains se sont portées sur mes seins devenus hypersensibles et dans ma chatte inondée de cyprine... si bien que je finis par dire à Paul :


— OK... je veux bien tenter l’expérience le week-end prochain.

— Nous irons vendredi soir... comme cela, tu auras le reste du week-end pour te reposer ! En plus, son nom, LE PARADISIO promet de belles réjouissances...


Le jour est arrivé ! Je me suis préparée du mieux que j’ai pu... Mon esthéticienne préférée s’était occupée de moi, tous les poils superflus avaient été éliminés et pour la première fois, elle avait accepté de retailler mon buisson intime que j’avais quelque peu négligé depuis une semaine. Je lui avais expliqué la fantaisie que je souhaitais et elle n’avait laissé que deux fines bandes de poils qui se rejoignaient au-dessus du capuchon de mon clitoris comme la pointe d’une flèche...


Quand à mon retour à la maison, j’avais montré mon pubis à Paul, il avait apprécié... en disant que l’entrée était désignée !


— On ne peut pas faire mieux pour montrer le lieu des réjouissances !


Ne bouge pas, avait-il ajouté. Je vais chercher mon appareil photo.

Il me photographia, comme à l’accoutumée, sous toutes les coutures avec une prédilection pour mon entrecuisse.


J’avais choisi avec soin ma tenue pour cette soirée... Je ne devais pas me découvrir trop vite, mais être sexy, désirable... J’avais choisi un soutien-gorge redresse seins qui soutiendrait mon opulente poitrine en laissant apparaître les tétons au-dessus de leur nid de dentelle blanche et un string minimaliste qui masquerait mon pubis.


Pour la robe, j’en avais retenu deux mais au final, c’est Paul qui a choisi : une robe en lamé argent largement décolletée dans le dos jusqu’à la raie des fesses (à cause de cela, je ne l’avais jamais portée qu’à la maison) et ouverte jusqu’en haut de la cuisse droite... les bas seraient superflus. Pour les chaussures, je porterais des escarpins avec de très hauts talons qui augmenteraient la cambrure de mes reins et feraient ressortir mes hanches un peu larges...



Paul

Juste au moment de partir, je ne pus m’empêcher de faire encore quelques clichés de ma belle ainsi parée. Je bandais de la voir aussi sexy et désirable. Je ne pouvais me retirer de la tête ce qui allait suivre...


Dès notre départ, je sentais Marie bouillir avec un mélange d’excitation et d’appréhension... Je la rassurais en disant qu’elle ne ferait que ce dont elle aurait envie. Elle était là pour se lâcher, et se faire du bien...


Je conduisais relativement lentement, ma main droite étant le plus souvent entre les cuisses de ma femme et je sentais la moiteur de son sexe au travers de la dentelle de son string.

Enfin, nous étions arrivés... Une grande esplanade en bordure de route faisait office de parking et au-delà se dressait une grande bâtisse aux murs blancs... Certainement, une ancienne cave, car l’entrée était ménagée dans l’emplacement d’une porte cochère.


Marie/Sofie

Ça y est. Nous y voilà !!! Je ne pouvais plus reculer, mais en avais-je envie ?

Jean et Florence vinrent à notre rencontre pour nous accueillir. Les propriétaires du lieu étaient charmants et très sympathiques, ce qui me tranquillisa. Voyant que c’était notre première fois, ils nous expliquèrent les règles du jeu, nous présentèrent les différents espaces réservés et nous souhaitèrent la bienvenue avec du champagne bienvenu, car j’avais la gorge un peu sèche.


Paul et moi nous nous installâmes autour d’une table. Une vingtaine de personnes étaient déjà dans la pièce principale. Ce qui me fit rire, de premier abord, c’étaient les jeux de regards des hommes et des femmes présentes. Chacun semblait jauger les autres. Je n’étais pas très rassurée, car il y avait beaucoup de femmes plus jeunes que moi. Paul comprit très vite la situation et me rassura.


Un homme vint se présenter et nous demanda s’il pouvait s’asseoir avec nous. C’est Paul qui parla et qui accepta avec enthousiasme. Je n’arrivais pas encore à me lâcher.


Un homme vint nous présenter quelques tapas et nous proposer à boire. Nous fîmes connaissance. Vincent était un habitué et, voyant que nous étions nouveaux, se proposa de nous parler du Paradisio.


L’homme avait la quarantaine. Il était brun. Sa voix était basse et celle-ci résonnait dans mon ventre, comme le son d’une contrebasse. J’adore ce type de voix. Elle me fait craquer.

L’alcool et la voix de Vincent me firent de l’effet. Je pouvais voir maintenant les jeux des couples qui nous entouraient ; les caresses, les gémissements. Je ne pouvais détourner les yeux de ces jeux sensuels qui m’excitaient. Mon minuscule string, déjà trempé, était comme une éponge.


Vincent m’invita à danser. Paul m’encouragea à l’accompagner.


La musique était envoûtante. Vincent me serra contre lui et je pus sentir aussitôt son sexe en érection contre ma cuisse. Un pieu impressionnant qui finit de me conquérir. Soumise, je posais ma tête sur son épaule et me laissais aller. Vincent m’interrogea sur mes préférences sexuelles, sur ce que j’aimerais faire ce soir. Confiante, je me laissais aux confidences. Notre histoire avec Paul, pourquoi nous étions venus au Paradisio, mes envies de jouissance... Je pouvais sentir les mains de Vincent qui s’aventuraient pour explorer mon corps. La robe choisie par Paul était très pratique pour lui. Ses mains caressèrent mes fesses. Son pieu frottait davantage contre mon pubis... L’ambiance était électrique. Tout le club était imprégné d’une odeur qui était un mélange d’hormones mâles et de cyprine.


Des femmes étaient déjà presque nues sur la piste de danse. Je frottais mon clitoris sur le pieu de Vincent en gémissant... Vincent s’aperçut de ma première jouissance de la soirée. Il me fit relever la tête et m’embrassa à pleine bouche. Sa langue était puissante et ensorcelante. Mes jambes flageolaient sous ce baiser fougueux. C’est à ce moment-là que je remarquai Paul qui me regardait et m’encouragea d’un signe de tête.


Vincent s’écarta de moi. Il me prit la main et m’emmena hors de la piste de danse. Il me fit entrer dans une pièce vide, à la lumière tamisée, avec au milieu, un sofa surélevé. Voici ce qui devrait te plaire, me dit Vincent. Allonge-toi, me dit-il d’un air autoritaire. Attends, je vais te mettre à l’aise, ajouta-t-il en enlevant ma robe. Je me retrouvais allongée sur le dos. La forme du sofa m’obligeant à écarter les jambes.


Vincent tourna autour de moi. Il avait un regard de prédateur. Il semblait apprécier sa proie. Il me caressa. Ses mains parcouraient mon corps qui se courbait sous ses caresses afin de tenter de rapprocher mon sexe de ses doigts doux, agiles et puissants. Il n’était pas dupe. Il jouait avec mes zones érogènes. Il les contournait, les frôlait, sans les toucher. Il me rendait folle. Mon corps exigeait davantage. Vincent prenait son temps le salaud. J’étais trempée.


Tout à coup, un homme pénétra dans la pièce. Il était vêtu d’un simple peignoir blanc. Il semblait apprécier la scène. J’étais tout excitée de m’exhiber ainsi devant cet inconnu qui écarta son vêtement pour se caresser. Il sortit son sexe qui était d’un gabarit hors norme.


Un couple se présenta également dans la pièce. L’homme portait également un peignoir. La femme était nue. Elle se tenait près de l’homme. Je vis sa main se glisser dans le vêtement pour prendre en main le sexe de son compagnon.


Plusieurs personnes entrèrent. Paul se trouvait parmi elles. Sa présence me rassura.


Je pris conscience que j’étais l’offrande de la soirée. À cet instant, une pression précise de la main de Vincent me fit atteindre un nouvel orgasme...


Paul

Les choses sérieuses commençaient : Marie était livrée nue aux regards des spectateurs...


Nous avions fait la connaissance de Vincent pratiquement dès notre entrée dans l’établissement où Jean et Florence, les propriétaires nous avaient accueillis chaleureusement. Puis nous nous étions installés à une petite table basse dans la vaste pièce dont un pan de mur comportait un bar agrémenté de nombreux miroirs. Les barres de pole dance étaient inoccupées.


L’éclairage était réduit, se limitant à quelques spots de couleurs qui se reflétaient dans les facettes d’une boule qui tournait lentement au plafond... Il y avait aussi une piste de danse sur laquelle Vincent invita ma femme pour quelques danses lascives au cours desquelles les corps firent connaissance.

Vincent entraîna ma femme vers une porte située à droite du bar et donnant sur un large couloir... elle se retourna en cherchant mon regard : je l’encourageai à suivre son chevalier servant !


Sciemment, j’avais laissé passer un peu de temps pour que les choses se mettent en place... Quand je retrouvai Marie, elle était allongée nue sur un sofa surélevé aux formes bizarres, mais qui devait faciliter les caresses, les baisers et les pénétrations à plusieurs...


Deux hommes (dont Vincent) et une femme s’occupaient de Sofie... ou du moins Sofie s’occupait des hommes dont elle suçait alternativement les membres démesurés (elle n’arrivait pas à les gober entièrement) pendant que la femme lui faisait un cunnilingus très appuyé.

D’autres spectateurs étaient entrés dans la pièce en même temps que moi... Si certains se contentaient de regarder et d’apprécier ce début de spectacle, d’autres étaient plus aventureux et plusieurs femmes relativement jeunes étaient à genoux et pompaient avec délectation le membre de leur compagnon du moment et ensuite, les couples ainsi formés s’éclipsaient.


Après un nouvel orgasme provoqué par la femme qui avait mangé la chatte de Marie, les rôles ont changé... Vincent est venu se placer entre les cuisses de ma femme à laquelle il a demandé si elle était prête. Malgré la présence de l’autre homme dans sa bouche, elle lui a fait signe que OUI !

Vincent a ouvert les nymphes du sexe de Marie qui, incidemment ou pas, étaient éclairées par un rai de lumière... Elles étaient inondées de cyprine !

Lentement, j’ai vu entrer le sexe de Vincent dans celui de ma femme... Si la longueur pouvait être comparable au mien, le diamètre du pieu de Vincent n’avait rien de commun ! Il avait la taille d’une mini-canette de soda : au moins six centimètres !


Et ma Marie l’absorbait... Bientôt, le pubis de Vincent était collé contre celui de ma femme. C’était dantesque...

Pendant ce temps-là, la femme qui avait amené Sofie à la jouissance caressait l’opulente poitrine qui s’offrait à elle... elle croquait un téton pendant qu’elle faisait rouler l’autre entre ses doigts... J’avais rarement vu les tétons de Marie atteindre une telle grosseur... L’autre homme n’était plus sucé... Marie entretenait simplement une bandaison prometteuse par des jeux de mains ! Moins membré que Vincent, il attendait son tour...

Vincent allait et venait dans le sexe de ma belle. Il prenait son temps. Il sortait du sexe de ma femme pour y replonger aussitôt, tantôt lentement, tantôt plus rapidement en faisant claquer son pubis contre celui de Marie. Et cette dernière l’encourageait à haute voix mettant en transes les autres spectateurs.


La jouissance de ma femme était un peu longue à venir, je l’avais vue avoir un premier orgasme en dansant collée/serrée avec Vincent, la femme qui lui avait fait un cunni l’avait amené au plaisir avec sa langue et certainement deux ou trois doigts plantés dans la conque baveuse...


Mais comment résister au boutefeu de Vincent ??? Marie s’est soudain tétanisée en poussant un cri qui a résonné dans toute la pièce... Elle jouissait enfin et Vincent, complètement abouté au fond de sa chatte devait lâcher son sperme au fond de la capote !


Il est sorti presque aussitôt et le mec qui attendait s’est précipité et a embroché Marie sans lui laisser le temps de se redresser. La femme qui avait caressé la poitrine de ma chérie s’est littéralement ruée sur le sexe de Vincent, l’a débarrassé de la capote et l’a absorbé d’un seul trait au fond de sa gorge... Elle voulait en tirer les dernières gouttes...

Avant de quitter la pièce et la femme qui l’avait sucé, Vincent se tourna vers moi en me faisant signe du pouce levé ! Une manière de me faire savoir qu’il avait apprécié et de me dire MERCI !


Pendant que le second mec baisait, Marie, une blonde longiligne, presque sans poitrine, est venue se placer au-dessus du visage de ma femme qui, immédiatement, a compris le message : elle a relevé sa tête pour venir lécher l’entrecuisse de la blonde et l’a fait jouir rapidement...


De part et d’autre du sofa, il y avait deux mecs d’un peu plus de 20 ans... Ils se masturbaient et bientôt, les seins ont été nappés de leur sperme blanchâtre. A croire que se masturber au-dessus d’une jeune quinquagénaire les inspirait !


Tandis que le second homme pilonnait Marie, sa compagne, placée à son côté, l’encourageait, lui tenant son sexe pour accompagner chaque pénétration. De temps en temps, elle le sortait de l’étui trempé de Marie pour le sucer avant de le replonger au plus profond de ma femme. Marie secouait la tête dans tous les sens. Elle perdait pied. Elle gémissait pour mon plus grand plaisir.


Je vins près d’elle pour l’embrasser et lui dire que j’étais fière d’elle. J’en profitais pour laper le sperme giclé par les deux jeunes hommes sur sa poitrine et pour revenir à sa bouche afin de lui offrir cette semence. Marie, surprise, avala mon présent dans un baiser passionné et se cambra aussitôt dans une nouvelle jouissance.


Les jambes et le pubis contractés de Marie enclenchèrent aussitôt le plaisir de son amant. Sa compagne sortit rapidement son sexe de celui de ma femme pour arracher le préservatif et profiter de la crème qui continuait à gicler.


Des participants satisfaits sortirent de la pièce tandis que d’autres arrivèrent.


Je ne pouvais que regretter ne pas avoir de caméra cachée pour immortaliser ces moments de pur plaisir.


Marie

Je me sentais offerte, ouverte et pleine de désir. Je n’étais qu’un sexe à la sensibilité exacerbée à fleur de peau.

J’essayais de faire pour le mieux avec les deux pieux qui semblaient s’affronter devant mon visage. Je tentais de les lécher, de les mordiller, de les avaler malgré des dimensions hors norme. Je devais me montrer à la hauteur face à un public qui observait mes moindres gestes. Et cette femme qui me suçait, m’aspirait le clito et qui me faisait perdre pied avec ses coups de langue. Je me sentais en apesanteur. Je flottais dans un univers de plaisir et de jouissance absolue. Dire qu’il avait fallu attendre ma cinquantaine pour atteindre ce nirvana indicible. Que de temps perdu !

C’est la femme qui m’arracha de nouveaux cris de jouissance. Une jouissance qui venait de loin, profonde. Un tsunami m’envahit. Une jouissance interminable avec des vagues successives de plaisir.


Je n’eus pas le temps de reprendre mes esprits que Vincent était déjà à la porte de mon vagin inondé de cyprine. Il appuya son gland démesuré sur l’entrée de ma grotte, et doucement, aidé par mes sécrétions, il me pénétra.

Excité, ce fut moi qui pris l’initiative et allai de l’avant pour sentir son pieu au plus profond de moi. Je ne pus m’empêcher de pousser un grand cri de surprise, de douleur et, finalement, de plaisir. J’étais pleine du sexe de Vincent. Comme il ne bougeait pas, je pris à nouveau l’initiative et bougeais lentement les hanches pour sentir son pal me dilater l’utérus afin de le sentir encore davantage en moi.


J’eus juste le temps d’apercevoir Paul qui me regardait avec un grand sourire et qui m’encourageait.

Vincent prit le relais et commença à aller et venir et à frotter sa queue contre mon clito en feu. Ses coups de boutoir étaient infernaux. Je devenais folle de sa bite. Je balançais ma tête dans tous les sens en disant tout ce qui me passait dans ma tête. Je n’étais plus la « petite Marie », mais une grosse salope en chaleur qui réclamait sa baise.


— Vas-y, baise-moi !!! Défonce-moi !! Allez, grosse pédale, vas-y, montre-moi ce que tu sais faire avec ta petite bite !!!!


Vincent, vexé, excité, se déchaîna et me pilonna à fond pour mon plus grand plaisir.

J’avais l’impression de sentir un rouleau compresseur qui me déchirait le ventre.


Un nouveau pied phénoménal me transperça. Je me raidis, me contracta. Vincent ne résista pas à ma jouissance et je le sentis jouir en moi avec plusieurs jets puissants...


Il sortit, et aussitôt, son voisin que j’avais cajolé avec ma langue le remplaça dans mon étui dévasté. Trop excité par ce qu’il avait vu, il ne tint pas longtemps.


Une femme « enfant » sans poitrine me présenta sa fente au-dessus de mon visage. Je n’avais pas d’autre choix que de la lécher. Je m’occupais de son clitoris à la taille hors norme. Presque un petit sexe d’homme. Surprise, curieuse, intéressée, je pris plaisir à l’avaler et à jouer avec ma langue. Je sentis son plaisir venir rapidement. Sa jouissance fut accompagnée d’un jet de liquide qui m’inonda le visage. Une première pour moi. J’avais entendu parler de femmes fontaines. Je venais d’en rencontrer une.


Deux hommes s’étaient approchés de part et d’autre du sofa. Ils me caressèrent les seins et jouèrent avec mes tétons dressés avant de se masturber et faire gicler leur semence épaisse et blanchâtre sur ma poitrine.


Paul vint près de moi. Il me souffla des mots gentils à l’oreille. Et, surprise, je le vis lécher la semence qui s’écoulait sur mes seins ! Il approcha ses lèvres et m’embrassa, sa bouche pleine de sperme, dans un baiser si passionné, et si « particulier » qu’il me fit jouir...


Certaines personnes, satisfaites du spectacle, s’éclipsèrent, pendant que d’autres arrivèrent.


J’étais épuisée par toutes les jouissances qui m’avaient enlevé toute mon énergie et par les coups de queue puissants de mes deux amants.


Je fermais les yeux quelques secondes pour reprendre mes esprits. Surprise, quand je les rouvris, à la vue de plusieurs hommes autour de moi, leur sexe dressé à la main, et me regardant comme une friandise. J’essayais de repérer Paul qui semblait s’être volatilisé.


Pendant quelques secondes, je pris peur. Progressivement, je sentis la pression de nombreuses mains qui prirent possession de mon corps. Ma peur, mes doutes s’évanouirent sous les plaisirs engendrés par les caresses. Les coquins savaient y faire...


Des queues venaient frôler mon visage. Je n’arrivais pas à les prendre en bouche. Ils s’amusaient avec moi.

Je sentis des mains attraper mes jambes et les soulever. Son sexe me pénétra sans préambule et m’arracha un cri. Il fit quelques va-et-vient avant de présenter son gland devant mon anus. Il m’écarta les fesses et grâce à mes sécrétions, la pénétration de son engin fut facilitée. Il y alla doucement, attendant que mes sphincters se relâchent pour s’enfoncer plus loin dans mes entrailles.

Les multiples mains me caressaient aux points névralgiques et m’apportaient un tel plaisir que je ne m’inquiétais pas de la sodomie en cours.

Son pieu entra totalement et après une pause calculée, il commença à bouger tout en caressant mon clitoris. Je me mis à bouger mon bassin pour accompagner ce pieu qui me défonçait le cul.


Des queues allaient et venaient dans ma bouche. Je ne savais plus où donner de la tête.


Paul.

Pendant que ma femme reprenait ses esprits après cette première séance, je m’étais éclipsé quelques instants pour boire une coupe de champagne au bar. Tout cela m’avait donné soif !

C’est là où j’ai entendu une conversation entre deux hommes qui disaient qu’il y avait une nouvelle ‘MILF’ qui semblait bien chaude et qu’ils allaient voir de qui il s’agissait...


J’ai compris immédiatement qu’ils parlaient de ma Marie. Il n’avait pas fallu longtemps pour que le bouche-à-oreille fonctionne...


Quand je retournai sur le seuil de la pièce où j’avais laissé ma femme, je la vis, entourée de plusieurs hommes qui semblaient la caresser, la frôler pendant qu’elle cherchait à attraper une bite au passage... Tous avaient le sexe bien droit, prêt à l’estocade, mais c’est le plus jeune (à première vue...) qui le premier osa venir se placer entre les jambes de Marie. Il introduisit brutalement son membre dans la chatte qui s’offrait d’une manière impudique au bord du sofa et un cri retentit : DOULEUR ? Certainement pas compte tenu de ce que ma femme avait absorbé avant, mais plutôt SURPRISE !


Puis l’homme releva les jambes de Marie pour les mettre sur ses épaules. Ainsi, le périnée de ma chérie était entièrement accessible... C’est bien ce que l’homme cherchait, car après quelques mouvements rapides dans la chatte, je le vis placer le bout de sa queue en face de l’anneau plissé qui, je le pense, devait déjà palpiter...

Je ne sais si ses amants de rencontre l’ont souvent sodomisée, mais moi, c’est plus d’une fois que j’ai joui au fond de son boyau... la dernière fois, lors de notre séance à trois avec Gérard.


Il entra doucement, faisant entrer sa queue lentement dans les entrailles qui s’ouvraient devant ce pal... Quand il fut entièrement absorbé par les sphincters de Marie, il s’arrêta plusieurs minutes avant de commencer à aller et venir dans ma femme. Pendant ce temps, de multiples mains caressaient les seins opulents qui se mouvaient doucement au gré des pénétrations. Plusieurs bites semblaient se disputer le privilège de la bouche de Marie... Elle les absorbait brièvement puis les écartait pour ne pas en oublier une seule...


Pour une première fois en club libertin, elle se lâchait véritablement sous mes yeux coquins pour mon plus grand plaisir et certainement le sien aussi, car je l’avais toujours sue jouisseuse...

Avant d’être une femme aimante, elle avait été une maîtresse ardente... pour mon plus grand plaisir.


Soudain, Florence, la femme du propriétaire des lieux, arriva près de moi... C’était un peu incongru de la voir habillée (très sexy au demeurant) alors que tout le monde était plus ou moins nu. Elle était accompagnée par une jeune femme très brune aux cheveux ondulés descendant jusqu’au creux du dos, très typée ‘beurette’ et simplement vêtue d’un maillot de bain deux pièces très réduit.


— Yasmina cherche son homme... Elle est un peu perdue, car comme toi, c’est la première fois qu’elle vient... et à ce que je vois dans la pièce, c’est l’homme qui l’accompagne qui est en train de sodomiser ta femme ! Peux-tu lui tenir compagnie en attendant qu’il ait fini ?

— Oui... bien sûr... J’en ai assez vu... Ma femme est allée au-delà de mes espérances... Viens Yasmina, nous allons nous amuser nous aussi !

— Si vous voulez vous isoler, je te donne la clé d’un petit salon... Vous y serez tranquilles.

— D’accord... Montre-nous le chemin !


Dès que nous avons été seuls derrière la porte fermée à clé, Yasmina a ôté son soutien-gorge, dévoilant des petits seins bien ronds avec un téton à peine sorti. Elle a dit :


— Je ne veux pas baiser... je n’y suis pas prête, mais je vais te sucer... j’adore...


Effectivement, ce petit salon devait être réservé à des couples qui voulaient s’ébattre en paix, pas comme la grande pièce où se trouvait ma femme. C’était une sorte d’alcôve avec un lit à l’ancienne, relativement haut, agrémenté de nombreux coussins de formes diverses. Sur une table basse, il y avait un candélabre garni des fausses bougies qui donnait une ambiance intime et bien placée en évidence, une coupelle avec des préservatifs et deux fioles avec un liquide ambré. Dans un angle, il y avait un fauteuil, style bergère, certainement pour un voyeur éventuel !...


C’est ainsi que dans la demi-heure qui suivit, Yasmina m’a fait une fellation très savante, alternant les succions profondes et les léchouilles sur le gland tout en malaxant mes bourses où je sentais mes boules frotter l’une contre l’autre. Elle savait comment faire durer ! C’était si bon que je ne pouvais plus me retenir... Au moment où elle a senti mes premiers jets dans sa bouche, elle a sorti mon sexe pour le masturber et recevoir mes dernières giclées entre ses seins...


MERCI YASMINA ! Pour la première fois, j’étais, en quelque sorte, infidèle à ma femme...

Il était temps d’aller voir où en était Marie.

Je pense que pour une première fois, elle devait être satisfaite au-delà de toute espérance... Quant à moi, j’étais heureux de l’avoir contemplée ainsi... Totalement désinhibée, se livrant à une débauche complète avec des hommes et des femmes qu’elle ne reverrait certainement jamais.


Marie

L’homme me sodomisait depuis une bonne dizaine de minutes. Il était comme chez lui dans mon cul alors que jusqu’à cette soirée, c’était quasiment l’exclusivité de Paul mon mari.

Je me demandais s’il allait jouir un jour !!! Les queues semblaient virevolter autour de moi. De multiples mains palpaient mon corps sans aucune retenue. Je ne sais combien de fois je jouis.


Je sentis enfin le sodomite se cambrer et lâcher sa purée. J’avais le cul en compote. Dès qu’il se fut retiré, un autre présenta son sexe contre ma vulve et me pénétra d’un coup. Sa poussée profonde et violente m’arracha un cri. Il devait avoir un sexe d’un gros calibre. Il me tourna sur le côté, les jambes toujours relevées. Une queue profita de l’aubaine pour venir enfiler mon cul. Plus fine, mais plus longue. Je sentais ces deux bites aller et venir en mois en totale synchronisation. Je perdis pied.


Des queues dressées se promenaient toujours autour de moi. Petit à petit, les giclées se succédaient ; sur mes seins, sur mon visage... Les plus adroits atteignaient ma bouche. Je restais ainsi tétanisée pendant un très long moment... Ma jouissance ne semblait pas vouloir redescendre. Mes deux amants ne purent résister à ma profonde jouissance qui avait pour effet de resserrer mes muscles et de coincer leur queue. Ils giclèrent de concert et se retirèrent satisfaits.


J’étais épuisée... Petit à petit, les participants se retirèrent. Seuls Vincent et Paul restèrent près de moi. Vincent me fit descendre du sofa. Paul prit mes affaires.


Paul

Après avoir quitté Yasmina, je retournai dans le grand salon où se trouvait ma femme... Les participants à l’orgie qui s’y était déroulée sortaient les uns après les autres et je retrouvai ma femme, alanguie sur le sofa, seule en compagnie de Vincent qui la félicitait.


Marie me dit qu’elle avait besoin d’une bonne douche, qu’elle se sentait poisseuse de toutes ces éjaculations reçues sur son corps au cours de la soirée, mais Vincent nous souffla une meilleure idée : les bains à remous qui se trouvaient au sous-sol avec les cabines de sauna ! Il précisa que cela ferait du bien à Marie et la délasserait le mieux possible... Avec notre permission, il nous y accompagnerait !


J’acceptai aussitôt... Après avoir ramassé les affaires de ma femme qui avaient été placées soigneusement sur le dossier d’une chaise, nous descendîmes tous les trois au sous-sol magnifiquement décoré à l’ancienne...


Vincent actionna les remous dans un bassin rond pourvu d’une banquette circulaire immergée où nous prîmes place dans part et d’autre de ma femme... Elle avait fermé les yeux et savourait la sensation des bulles qui couraient le long de son corps...


Nous étions bien...


Vincent chuchotait des mots à l’oreille de Marie... qui se releva soudain et se mit à califourchon sur ses jambes. J’entendis quelques bribes de la conversation... Marie le remerciait de lui avoir fait découvrir LE PARADISIO... ajoutant même que c’était un véritable paradis...


Elle échangea avec lui un profond et long baiser puis lorsqu’il est sorti du bassin, Marie s’est tournée vers moi pour m’embrasser en me remerciant de cette belle soirée.


Mais ce n’était pas tout... Elle voulait que Vincent vienne à la maison pour une partie à trois dans l’intimité de notre chambre... Elle avait envie de sentir à nouveau ce pal en elle et surtout le sentir s’épancher au fond de son ventre pendant que je la sodomiserais ! C’était la bonne période et en plus, me rappela-t-elle, elle prenait la pilule !


— Tu n’en as pas eu assez ce soir ?


Sa réponse a été sans ambages : elle voulait remercier Vincent et moi de lui avoir fait connaître de telles sensations et aussi clore ce chapitre des clubs coquins !

Une heure plus tard, nous étions tous les trois dans notre maison au milieu de la garrigue... Vincent nous avait suivis en voiture et nous trinquions à notre rencontre... avant de satisfaire l’envie de Marie.


Marie

J’étais épuisée, mais j’étais bien, en même temps. Je me sentais bien avec mes deux hommes. J’avais envie que Paul partage également avec moi physiquement les plaisirs du trio.


Je proposais donc à Paul de rentrer à la maison avec Vincent afin de terminer cette orgie d’une manière plus intime. Paul accepta avec enthousiasme. Je me doutais qu’il avait déjà plusieurs scénarios en tête et qu’il souhaitait rentrer au plus vite pour mettre en place toutes ses caméras afin de filmer nos ébats.


Afin de laisser les mains libres à mon coquin de mari, j’ai demandé à Vincent de m’aider à déboucher une bouteille de champagne et à préparer quelques en-cas qui seraient bienvenus pour tous les trois.

Vincent était tout excité, tout empressé. Il ne m’aidait pas beaucoup. Chaque occasion était favorable pour qu’il me palpe les fesses, qu’il prenne mes seins dans ses paumes, ou bien qu’il me caresse la vulve encore trempée. Il est vrai que ma tenue, plus que légère, incitait au jeu. Tant bien que mal, nous finîmes par préparer quelque chose de présentable que nous pûmes ramener au salon. Paul était déjà installé au milieu des coussins qui jonchaient le sol autour de la table basse. Il avait allumé quelques bougies et un petit feu pour ajouter un peu de convivialité à l’espace. Il avait également mis de la musique d’ambiance qu’il affectionnait.


Paul fait signe à Vincent de s’asseoir, pendant que je disposais boissons, victuailles et serviettes. Les deux hommes en profitaient pour se rincer l’œil et pour me donner des caresses furtives sur les fesses.


Après avoir trinqué au champagne, je m’éclipsais pour aller au petit coin, me faire une toilette rapide et enfiler un peignoir en dentelles qui ne cachait pas grand-chose. Je me devais d’être à la hauteur de mes deux amants.


Je m’assis entre les deux mâles qui avaient décidé de me nourrir. Chacun alternant tomate cerise, toast, carotte, gressin, fromage, framboise, grain de raisin, avec chaque fois un baiser. Ces baisers dérapaient au fur et à mesure de mes béquées. Mon corps était rapidement couvert de baisers de plus en plus coquins et impudiques. Mon peignoir était largement ouvert et mes deux coquins semblaient se disputer chaque centimètre carré de ma peau.


Je m’entendais gémir, ronronner, comme une chatte en chaleur que j’étais.


De concert, mes amants se dévêtirent et je pus prendre leur sexe dans mes mains. Ils étaient bien durs.

Vincent et Paul se disputaient ma bouche. Leurs langues coquines et pénétrantes, leurs caresses incessantes me faisaient chavirer.


Afin de faire retomber la tension, je leur demandais un service. Je souhaitais qu’ils me fassent un massage à quatre mains, qu’ils huilent mon corps et mes orifices maltraités, il y a encore peu de temps.


Paul alla chercher une serviette et de l’huile d’amande douce préalablement chauffée au micro-ondes.


Je me mis sur le ventre et me laissais aller sous les caresses de mes amants. Des caresses qui se firent de plus en plus précises. Des doigts me fouillaient la vulve, d’autres, mon anus. Mes fesses étaient massées, plus que de besoin... J’étais aux anges.


Le champagne, associé aux caresses, m’engourdissait le corps. Chaque passage, près de ma vulve, de mon clitoris ou de mon anus, générait des ondes de plaisir. Je laissais celui-ci monter et j’empêchais la jouissance de prendre le dessus, car je voulais retarder au maximum l’arrivée du plaisir ultime qui allait m’emporter. Je ne savais pas à qui étaient les mains qui investiguaient mon corps. Vincent ? Paul ? Qu’importe...

Le geste de trop fut le moment où des doigts me pénétrèrent simultanément dans le vagin et l’anus. Je me contractais, m’arc-boutais dans une jouissance profonde. Une vague, un tsunami de plaisir m’emporta loin très loin. Les caresses s’arrêtèrent pour me laisser le temps de récupérer.


Vincent, allongé sur le dos, m’attira sur lui. Son sexe me pénétra tout naturellement. Son pal épais me remplit totalement. Sa bouche vint heurter la mienne et un baiser passionné nous unit. Je me mis à onduler les hanches pour caresser la queue de mon amant avec mes muqueuses. J’étais trempée, mais j’eus besoin de plusieurs mouvements de mon bassin pour trouver la bonne synchronisation avec Vincent.


Paul nous observait. Ses mains me caressaient les fesses. Je sentis Vincent se raidir quand je sentis Paul caresser les couilles de Vincent. C’est la première fois que je voyais mon mari toucher un homme. Je souris. Vincent se relâcha. Il semblait apprécier les caresses de Paul qui allaient de mon anus à sa queue qui entrait et sortait de mon vagin. Ses doigts pénétrèrent mon anus pour assouplir mes sphincters. Enfin, il se mit derrière moi et m’encula, doucement, mais profondément.


Quel plaisir d’offrir mes orifices à mes deux amants ce soir ! Paul restait au fond de mes entrailles sans bouger. Il laissait le soin à Vincent de trouver le bon rythme pour mon plaisir, puis progressivement, Paul bougea pour alterner les mouvements de queue avec Vincent. Quand l’un sortait, l’autre rentrait. Les deux coquins me rendaient folle.

Vincent accéléra le mouvement. Paul suivit son rythme. Ils me limèrent, me défoncèrent ainsi pendant quelques minutes avant qu’une nouvelle jouissance m’emporte. Mon corps s’était contracté. Ma tête allait de gauche à droite. J’étais envoûtée par le plaisir intense et puissant qui m’envahissait. Celui-ci atteint son paroxysme quand je sentis mes deux amants lâcher leur jus avec de puissants jets.


Nous restâmes quelques instants ainsi. Une odeur pleine de stupre remplit la pièce. Un mélange de nos sécrétions et de sueur.


Paul sortit le premier. Vincent me fit rouler sur le côté. Nous étions épuisés. Nous nous endormîmes là, tous les trois étroitement serrés.

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