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la première fois, maman

Chapitre 1

Inceste

La nudité, comme l’hygiène, a toujours existé à la maison. Non par exhibitionnisme, simplement parce que c’était le plus naturel surtout dans les logements exigus que nous avons habité. Depuis ma plus tendre enfance, ma mère, divorcée, avait pris l’habitude de vérifier ma toilette (les mains, le cou, derrière les oreilles et le zizi !) ainsi que de m’enlever mes points noirs. Il faut dire que nous n’avions pas de salle de bain. La toilette se faisait souvent à la cuvette. Mais en 1960, elle fit installer une douche dans la cuisine du petit deux pièces que nous habitions.

J’adorais qu’elle me tripote. J’aimais la douleur exquise que procurait le pincement de la peau pour extraire les comédons ou exsudats graisseux. J’aimais surtout l’examen d’endroits invisibles, comme derrière les oreilles. Sans doute un vieil atavisme simiesque. Nos ancêtres devaient bien se chercher les puces. Et n’a-t-on pas encore l’expression « chercher des poux dans la tête de quelqu’un » ?


Il me souvient d’une fois, lors de mes dix-huit ans révolus, mais la majorité était alors à vingt et un ans, je l’apercevais dans sa chambre, allongée nue le menton rabattu sur la poitrine, manipulant une pince à épiler sur un sein. Curieux, je lui demandais ce qu’elle faisait. Elle m’expliquât qu’elle avait quelques poils disgracieux près des mamelons et qu’elle les épilait. Je lui proposais alors de le faire si elle le souhaitait, puisque la position paraissait inconfortable. Elle accepta. Il y avait bien quelques rares poils épars autour des aréoles très brunes. Je les ôtais très précautionneusement, tirant doucement dans le sens du poil. Constatant également la présence de quelques minuscules peaux mortes au bout de ses tétons qui étaient bien saillants et gros comme des noisettes je lui en fis la remarque et prenais l’initiative de les enlever. Je les grattais très doucement avec l’ongle, comme une peau qui pèle ; les mamelons se redressaient, pointaient, les aréoles se couvraient de minuscules rides profondes, ses seins bien ronds s’affermissaient. Je le sentais bien sous mes mains.


Ces gestes me plaisaient et je prenais plaisir à manipuler les très beaux seins de ma mère qui se laissait faire très volontiers, adoptant une pose assez lascive. Je mourrais envie de les suçoter. Bien évidement je n’osais passer à l’acte, déjà trop ravi de pouvoir les tripoter, les caresser. N’ayant plus de prétexte, je l’abandonnais et rejoignais ma chambre. J’avais pris ce moment agréable pour ce qu’il était, une grande simplicité et complicité, et je ne projetais rien bien qu’il m’ait provoqué une légère érection.


A la même époque, mais quelques jours plus tard, en sortant nue de la salle de bain, elle me fit part qu’elle était fort ennuyée, car elle avait un bouton à un endroit très gênant. « Très, très gênant » insistât elle. En effet, il était situé dans l’entre jambe, près de son sexe, dans le pli de l’aine.


A sa demande donc, je prenais un peu d’ouate et de l’eau oxygénée dans l’armoire à pharmacie, pendant qu’elle s’allongeait sur le dos sur mon lit. Je me rendais donc au pied du lit et la contemplais allongée de tout son long, les jambes légèrement écartées et la main droite reposant sur son sexe. Elle était très émouvante et surtout très excitante. Je l’encourageais par un geste appuyé sur l’un de ses genoux, mais sans oser dire un mot, à largement écarter les cuisses pour que je puisse « opérer ». Elle élargit son entrejambe et ôtât la main de son sexe. Je m’installais tant bien que mal, assis, ou plutôt à demi couché, entre ses jambes. J’essayais de ne pas m’obnubiler sur sa belle toison, ni sur la belle tranchée de sa fente, ni sur le renflement des grandes lèvres, et je vis nettement le bouton irritant, rouge dans le pli de l’aine, très exactement entre la cuisse et la grande lèvre gauche de sa vulve. Renflé, à pointe blanche c’était en fait un poil qui poussait sous la peau et qui ne pouvait déboucher, comme ça peut arriver chez tout un chacun.


Je le pressais très doucement ; il était mûr et ne demandais qu’à percer ; je le nettoyais soigneusement au coton tige et à l’eau oxygénée. Le poil contraint se déroula. Ma mère était figée, immobile. Sans mot dire, sans soupir.

Je lui demandais :

- Je ne te fais pas mal j’espère ?

Elle me répondit très doucement :

- Non, non ! Pas du tout.


Je manipulais un peu brusquement sans le vouloir, l’autre grande lèvre de son sexe, au prétexte de voir s’il n’y avait pas d’autre bouton. Les grandes lèvres humides - probablement la douche, pensais-je naïvement-, toutes gonflées étaient légèrement entrebâillées et laissaient paraître son prépuce, sous lequel se dessinaient les petites lèvres. Je remarquais que le mot argotique de « moule » pour le sexe féminin était vraiment ressemblant. Pour l’examiner, j’avais approché mon visage vraiment très près, au point qu’elle devait pouvoir sentir mon souffle. Par maladresse, fausse probablement vue rétrospectivement, je passais mes doigts entre les lèvres de sa « moule » et effleurais ce qui saillait : son capuchon clitoridien qui se redressa immédiatement. Elle laissa alors échapper un léger gémissement, mais ne fit aucun geste. Je manipulais encore un peu les lèvres qui semble-t-il, gonflaient toujours et se séparaient maintenant nettement, laissant bien saillir l’abri du clitoris et, juste dessous, les petites lèvres.

Très excité, fasciné par cette vision, je me surpris soudain à mentir effrontément :

- Je-je crois qu’il y en a un autre, de l’autre côté, très petit.


Je fis alors semblant d’avoir trouvé un autre « point noir » à presser contre sa cuisse, et, comme par inadvertance, j’entrais deux doigts de la main droite, très légèrement entre les grandes lèvres, les écartant doucement, en pressant simultanément légèrement le prépuce clitoridien. Elle ne dit rien et ne broncha pas. Enhardi, et comme si le comédon imaginaire me résistait sur le haut de sa cuisse, j’accentuais un peu la pression. Un minuscule pois rose pale, bien gonflé, se dégagea au dessus des petites lèvres. Mes deux doigts glissèrent plus bas dans sa fente et s’enfoncèrent donc plus avant, entre les petites lèvres finement ciselées cette fois ci, dans son vagin. Elle eut une sorte de frisson et laissa échapper un murmure ou un soupir. Je sentais qu’il n’y avait guère eu de résistance à la pression de mes doigts, et que c’était ardent, vraiment très mouillé, suintant. Un liquide un peu crémeux, blanchâtre s’échappait du vagin sous mes doigts. Ma mère tentait toujours de jouer la patiente passive, neutre ; pourtant son ventre j’en étais sûr avait frissonné. Et j’avais bien entendu son soupir.

Je me risquais alors subrepticement, à un léger mouvement de va et vient, très doucement, avec mes deux doigts mouillés, mousseux même, en tentant à chaque fois, mine de rien, de les pousser plus profond dans ce puits bouillant. Ne perdant pas une miette du spectacle, je contemplais ses petites lèvres finement ourlées, liserées un peu plus foncé, se gonfler et s’épanouir, ne demandant qu’à s’écarter plus encore, son prépuce découvrant maintenant franchement en haut son clitoris, presque blanc, turgescent.


Toujours regardant ostensiblement ailleurs, ma mère m’interrogea :

- Qu’est ce que tu fais, Patrick ? C’est fini ou il y a autre chose ? Hein ? Tu as vu autre chose ?


Il n’y avait nul reproche, nulle indignation dans son intonation, cela semblait de la naïveté, sans doute feinte, à y repenser maintenant.


Je mis quelques secondes à répondre, d’un ton que je voulais très dégagé :

- Je ne te fais pas mal, j’espère ? Je crois bien que je l’ai enlevé. Apparemment il n’y a plus rien, mais je re vérifie encore une fois, si tu le veux bien.


Elle ne répondit pas mais eut juste un soupir assez fort. Je regardais fasciné mes doigts, brillants de son jus un peu visqueux, visiter son vagin maintenant très élargi bien que me paraissant étroit. Ses petites lèvres, rose tendre, étaient désormais largement déployées et accrochaient des fils de liqueur onctueuse à mes doigts trempés. Son clitoris, complètement dégagé de sa protection, était dressé, bandé, rond comme une petite baie luisante. Elle ne faisait vraiment aucune tentative pour resserrer les jambes, ni pour s’échapper; elle ne tentait pas non plus d’arrêter ma main avec une des siennes. J’étais certain qu’au contraire, elle écartait insensiblement ses cuisses et redressait son bassin pour faciliter ma visite. Sa respiration me paraissait maintenant un peu courte.


Avec l’index de la main gauche, j’inspectais doucement les sillons séparant les grandes lèvres des petites, et effleurais cette fois délibérément, très, très doucement son clitoris, le remontant légèrement. Pour le coup, elle gémit franchement, laissant échapper un « haann » prolongé. Ses cuisses tressaillirent mais ne se resserrèrent pas. En revanche, elle se cabra de nouveau légèrement, redressant franchement sa vulve béante vers mon visage. Toujours en silence mais encouragé, je l’écartais maintenant de mes deux mains. Je contemplais ce puits, cette caverne aux parois roses, au fond sombre empli de sa liqueur un peu épaisse rappelant le blanc d’œuf, distendant des petits fils d’une paroi à l’autre. N’y tenant plus, j’enfonçais alors franchement deux de mes doigts, nettement plus profond cette fois, frottant au passage contre son méat et allant trouver un contact un peu plus rugueux..


Elle avait les bras relevés sur le drap comme dans une position de « haut les mains » et la tête tournée sur le côté sur le traversin. Bien installé maintenant, accoudé entre ses cuisses, je contemplais sa chatte bien ouverte par mes doigts luisants, qui dans un mouvement de va et vient régulier, s’enfonçaient dans son vagin sirupeux ; son clitoris comme un gland minuscule était tendu vers mon visage. Il me fascinait. J’admirais aussi sa belle toison brune, où la pousse des poils venait les mettre en fine crinière au milieu, au départ de sa raie, elle l’avait peut être éclaircie aux ciseaux. J’admirais son ventre encore plat, ses seins ronds et blancs aux tétons bruns et gros comme des noisettes dressés, ses aréoles fripées de désir, son visage tendre qui semblait frémir, les ailes de son joli nez qui palpitaient.


C’était vraiment une belle femme de 49 ans ! Sans doute regardait-elle ailleurs pour éviter de croiser mon regard, mais elle se laissait faire, et surtout, me laissait faire !

J’avais maintenant une érection démentielle. Ma verge comprimée et dure me faisait mal. De la main gauche, je tenais bien écartées les grandes lèvres, et je ne me lassais pas de contempler, entre ses petites lèvres, sa vulve qui dégoulinait véritablement sur mes doigts jusque dans ma paume et sous ma main, sur le drap. Je les faisais aller et venir au plus loin, franchement, en cadence. Avec le pouce j’effleurais régulièrement le clitoris. Elle soupirait fort mais ne disait rien.


A l’occasion d’une masturbation, j’avais déjà goûté mon sperme. La consistance et le goût ne m’avaient pas laissé un souvenir impérissable mais ne m’avait pas dégoûté non plus. A cet instant, j’avais vraiment envie de goûter sa liqueur à elle, mais je redoutais qu’elle le prenne mal, se rebelle, rompe le charme et m’échappe. J’avais peur qu’une fois mes doigts retirés, elle mette fin à ce moment magique, irréel et paroxystique.


N’y tenant pourtant plus, je dégageais quand même furtivement mes doigts dégoulinant de sa sève et les portais rapidement à ma bouche. La légère odeur iodée, la teneur en sel, la consistance, en réalité à peine visqueuse, le goût enfin, étaient très stimulants, très aphrodisiaques, comme un filtre d’amour, et accentuèrent plus encore mon érection. Immédiatement, stimulé par le goût à peine saumuré de sa sauce, autant que par la vue de sa cavité largement ouverte, béante, et emplie comme une fontaine bouillonnante qui ne tentait pas de se tarir, j’eus une éjaculation violente dans mon pyjama comme une « pollution » nocturne lors d’un rêve érotique. Ma verge gonflée, dilatée s‘était libéré de la pression. Je sentais les jets puissants, épais et crémeux de mon foutre tremper ma culotte et baigner ma queue.


Le temps que je porte mes doigts à ma bouche, elle n’avait pas bronché, pas bougé, elle semblait endormie, presque inerte, si ce n’était son sexe largement offert, dégoulinant qui semblait frémir.


Je dissimulais plutôt mal que bien mes soubresauts et les spasmes violents de mon orgasme et je ré enfouissais aussitôt dans son vagin mes deux doigts, un peu précipitamment et vigoureusement sans doute, provoquant de nouveau un franc cambrement de ses reins et une sorte de soupir rauque. J’eus l’impression que je la pénétrais encore plus facilement plus aisément. Je pouvais désormais sans difficulté mettre un troisième doigt dans sa vulve baveuse qui se dilatait à ma demande. A chaque aller retour de mes doigts, je sentais les contractions de son vagin qui les serraient doucement mais fermement. Lors de mes poussées j’atteins un point ferme, le col de l’utérus, qui lui arrachait à chaque fois un petit râle.

Je contemplais également ses seins blancs, coiffés de mamelons bruns, bien ridés et dressés qui battaient légèrement la cadence de mes investigations. J’étais convaincu que j’aurais pu soulever tout son corps rien que par sa cramouille, mes doigts faisant office de crochet.


En dépit de mon orgasme aussi précoce qu’involontaire, je n’avais pratiquement pas débandé, sans doute le privilège de mon âge de mon manque de pratique sexuelle, de la forte excitation qu’elle me provoquait. J’étais fou de désir. N’y tenant plus, tout en fourgonnant sa chatte, je surmontais mes craintes et cédais à mes envies. Je me risquais à la lécher et boire sa liqueur.

-Ohhh ! Mais- mais que fais tu ? Patrick, mon garçon ? Qu’est ce que tu fais ? Me dit-elle, en mettant la main sur ma tête, sans aucune de conviction pour me repousser.

Il n’y avait nulle indignation, même pas une expression de surprise, mais plutôt un ton de soulagement et d’espérance.


Enivré par le goût de son nectar sur ma langue et dans ma bouche, j’insistais. Et dès que je léchais son clitoris qui était bien saillant, dégagé depuis bien longtemps de son prépuce protecteur, son geste se transforma en appui sur ma nuque pour enfouir mon visage plus profond encore dans son entre jambes, et son petit gland dans ma bouche.

-Oh oui ! C’est bon ! Continue ! Lèche-moi ! Lèche mon sexe ! Lèche ma chatte !


Elle ramena ses cuisses un peu sur elle, jambes fléchies pour être encore plus ouverte et offrir à ma bouche et à mes doigts sa moule très largement ouvertes et son bouton dressé, gonflé.

Il était tendu et gonflé sous ma langue, bien dur et ferme comme une bille chaude. Je l’avais contemplé décalotté, il ressemblait à un petit gland sans fente, à la fois dur et souple. Je pouvais donc pratiquement le sucer et l’aspirer comme une petite myrtille. Je le faisais aller et venir dans ma bouche tout en le pressant de ma langue.


Maintenant ma mère tressaillait franchement et gémissait plus encore. Par des regards dérobés, je la contemplais. Elle avait pris dans ses mains ses seins dont les mamelons dressés tressaillaient à chaque lampée de ma bouche. Mes trois doigts fouillaient intensément sa faille béante et bouillonnante. Ils visitaient minutieusement, en cadence et avec insistance toute la paroi de ce brûlant gouffre. Je sentais ses sphincters vaginaux se contracter régulièrement, serrant fort mes doigts. Je m’attardais maintenant à l’endroit où la muqueuse est légèrement plus ferme et subtilement râpeuse, juste après le méat, en accentuant la pression de mes doigts. Chacun de leurs mouvements provoquait un chuintement d’eau et faisait déborder un peu de sa liqueur qui allait ruisseler sur le dessus de lit. Je suçotais et léchais tant que je pouvais son berlingot qui répondait à ma langue. Je tentais de l’abandonner parfois, pour aller boire de son jus liquoreux plus bas, mais les mains de ma mère sur ma nuque me contraignaient rapidement à lui revenir.


Elle se mit alors à haleter, et à me dire presque plaintivement :

— Continue ! Oh oui ! C’est bon ! Continue, oui, lèche moi, encore ! Suce-le ! Suce-le comme ça ! C’est bon, oh oui ! J’aime ta bouche ! Oui, j’aime ta langue…Je-je…vais venir…mon chéri, continue ! Je-je…vais jouir…Je…je viens… je viens ! Chéri ! Je vais…Ohhhhhhh ! Ouiiii !


Le « ohhh » fut puissant, assez long comme une sorte de râle, alors qu’elle venait de redresser tout son bassin, en cambrant ses reins, prenant mes doigts en étau dans sa vulve, complètement inondée et ruisselante. Puis elle se laissa retomber avec un très long soupir sur le dessus de lit trempé de son élixir, mon breuvage aphrodisiaque. Encore frissonnante, elle mit ensuite la main sur son sillon pour que j’arrête de la lécher et me dit alors :

- Tu es fou ! Tu es vraiment fou ! Oh que c’est bon ! Mais c’est une folie ! C’est trop fort, maintenant il ne peut plus supporter !

Puis elle ajouta :

-Oh ! Que c’est bon ! Mais que c’est bon ! Que j’aime ça ! Comme tu me lèches bien, mon chéri ! Que c’est bon ta bouche, ta langue ! Et tes doigts ! Je n’ai jamais joui comme ça de ma vie ! C’est trop bon !


Je me dégageais alors d’entre ses jambes car elle tentait de les refermer. Et je me blottissais contre son corps nu en disant :

- Je te demande pardon, m’man ! Je ne sais pas ce qui m’a pris ! C’était trop beau, trop attirant, trop excitant, trop bon ! J’en avais envie de goûter ton jus, de boire ta liqueur, de lécher ton sexe. Ça m’excitait trop !


- Chut ! C’est pas grave mon chéri ! Me dit elle en me caressant le dos et en serrant ma tête contre elle. C’est un peu de ma faute. J’ai joué avec le feu ! Je t’ai tenté, et je t’ai laissé faire. Je ne sais pas si tu sais, mais tu m’as donné beaucoup, beaucoup de plaisir, ajouta-t-elle, et j’en avais envie aussi au fond, j’en avais besoin. C’était très bon !


Devant tant de douceur reconnaissante, je m’enhardissais :

— Moi aussi, maman, j’ai aimé te découvrir, t’ouvrir, te contempler toute écartée, te visiter, te fouiller, te lécher, te boire. Et puis te sentir venir, te sentir vibrer et te voir belle avec le plaisir ! Tu es très belle, très excitante ! Et sublime quand tu jouis.


Elle avait un sourire tendre et craquant, un regard embrumé. Elle était vraiment très belle.

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