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Sa première fois en public

Chapitre unique

Histoire sans suite

Orgie / Partouze

Chapitre premier et dernier :


— Tu as peur ? demande Alain.

— Ben ouais, un peu quand même. C’est que, ben ce sera la première fois que je vais faire ça !

— Et c’est tout à fait normal, tu sais.

— Et pour toi ?

— Oh, pour moi, ça doit bien faire la onzième fois que je participe. En ce qui concerne l’organisation, avec toi, ça fera ma cinquième soirée sans aucune fausse note. Ben tiens, juste histoire de te mettre dans l’ambiance. Je vais te raconter la toute première fois. En fait, ça se passe en Allemagne près de Munich. J’étais à moto. J’avais plus de six cents bornes sous le cul et j’en avais ras le cul aussi. Non, ne ris pas, je suis sérieux là. Sur ma route, je cherchais un coin pour bouffer et me reposer. Pis y a eu ce grand panneau. Quoique grand, ouais, pas tant que ça en fait. Ça indiquait une auberge. Elle était perdue dans la campagne entre deux bleds. J’y suis allé. En arrivant, je ne te dis pas le côté dépaysement, la totale. Autour des prés et une forêt, rien d’autre. L’auberge était superbe et ancienne. Du moins, c’est l’apparence qu’elle avait. Je suis rentré sans décharger ma bécane. Des fois, qu’il n’y ait pas de chambre de libre. Assis, je me suis commandé une bière. J’avais une de ces soifs, tu ne peux pas savoir. Pis pendant que je la buvais, j’ai demandé à la serveuse s’il y avait une piaule de libre tu vois. Quand elle est revenue, qu’elle m’a répondu qu’ils en avaient même plusieurs de libres, j’ai fait ouf. J’ai laissé ma mousse pour aller m’en prendre une pendant que c’était possible.



Il le voit bien que son histoire commence l’exciter. Pascaline vibre plus fort qu’un vibro qu’elle aurait dans sa chatte. Du coup, il veut la raconter de bout en bout. Il avisera s’il faut lui décrire ou pas tous les détails de cette soirée piquante. Tout dépendra de Pascaline :


— Pis après ?

— Ben, je suis allé prendre mon bordel sur ma moto. Je l’ai aussi rangée pour ne pas gêner et je suis monté me prendre une longue douche. Après quoi, pendant une petite heure, je me suis étendu sur le pieu, histoire de me reposer la moindre.

— Mais ça a commencé quand ?

— Ben, il faisait presque nuit. Y a eu du bruit, ça m’a réveillé. Fringué de manière légère, je suis descendu. Dans la salle, que des jeunes de mon âge ou presque, surtout des couples, mais pas que, pas mal de mecs seuls aussi. C’est vrai que côté femme seule, il n’y en avait pas des masses. Bref, je me suis mis dans un coin et je me suis commandé de quoi manger. Tu connais les Allemands, ils ne font pas tellement dans la demi-mesure. C’était toujours la même serveuse, mais elle s’était changée, nettement plus sexy la mignonne.

— Je te vois venir, tu lui as mis la main.

— Ben pas du tout tu vois. Non, j’avais trop la dalle pour m’amuser à ça. J’avais presque terminé et j’allais me commander une autre bibine quand elle m’a dit que c’était une soirée spéciale. Elle a même ajouté que si je ne voulais pas y assister, je n’avais qu’à monter dans ma piaule.

— Pis ?

— Va pas trop vite. Là, je lui ai demandé. « Spécial comment ? » Elle m’a répondu qu’une femme allait passer une sorte d’examen, une tournante ou un gang-bang. Je ne sais plus trop comment elle m’a dit ça. Une femme seule est venue à ma table, me demander poliment s’il y avait une place de libre. Je lui ai tiré la chaise près de moi et elle s’est assise.



Et Alain continue d’expliquer sous les yeux émerveillés de Pascaline. Il raconte cette discussion qui devait vite virer côté sexe. Peu après, deux femmes équipées de caméra sont entrées. Droit derrière elles, une troisième en tirait une quatrième tenue en laisse, les bras attachés croisés dans son dos. Alain marque une pause en buvant une gorgée, le regard sur une Pascaline très impatiente :


— Et après, ça commence, il se passe quoi ! Tu montes la baiser ?

— Ne va pas trop vite, je te prie. Laisse-moi raconter les faits, tu veux bien ! Bon, la femme en laisse a été propulsée au milieu de la salle. Des tables ont été écartées et je me suis retrouvé avec deux belles femmes d’environ mon âge près de moi. Là, celle qui la traînait a expliqué que sa copine lui avait fait des infidélités avec un mec et une femme. Elle a ajouté que sa copine était là pour être humiliée et baisée sans qu’elle ne puisse rien nous refuser. Je ne te dis pas la trique dans mon futal. Devant moi, la dominante a arraché le petit top qui cachait les seins de sa copine. Et plusieurs se sont levés, ont commencé à palper la punie. Après quoi, celle-ci a été obligée de lécher les pompes de la moitié de la salle, dont moi. Très vite, après ça, elle était même entièrement à poil. Mignonne, un poil maigre, elle était très jolie. Sa copine lui a attaché ses mains au-dessus de sa tête, lui a soulevé une jambe qu’elle a aussi attachée, et elle a invité les mecs à la pincer, la mordre, et même à la baiser.

— Mais toi, t’es resté assis ?

— Ben non, les deux à côté de moi, elles m’ont attiré vers la punie. Ouais, enfin, je dis la punie parce que c’est plus facile pour se repérer. Près d’elle, je devais avoir l’air d’un con. Je ne savais pas que lui faire. Je n’avais pas l’habitude de ce genre de soirée quoi !



Alain s’envoie une bonne gorgée de sa bière et reprend son récit.


— Bref, quand j’ai vu les autres faire, j’ai fait pareil. Et là, une de mes voisines de table m’a sorti ma queue tendue et me l’a guidée dans la chatte de la punie. Je l’ai baisée un moment. Et puis l’autre voisine de table, elle m’a tiré hors de la punie pour me sucer et cracher à la gueule de la punie. Je ne te dis pas dans quel état j’étais. Ouais carrément hyper-excité. Mais pourtant, à moitié à poil au milieu de gars et de filles comme moi, à moitié à poil, ça me dérangeait plus.

— Et t’as vraiment baisé cette... Ouais la punie quoi.

— Ouais, par-devant, et même par-derrière. Je ne sais pas combien de queues lui ont taraudé la chatte et le cul, mais c’était super. Et puis, il y avait aussi les gonzesses, peut-être même pires que nous les mecs. Ah ouais, parce qu’elles, je te jure, elles n’y sont pas allées avec le dos de la cuillère. Elles l’ont baffée, pincée, posé des pinces à linge et pis quoi encore... Ah ouais, il y en avait une qui avait une sorte de bâton électrique et qui lui envoyait des décharges sur la chatte et aussi un peu partout sur le corps. Bref, ça a duré bien deux ou trois heures avant que gentiment tout se calme. Après quoi, la punie a dû faire le tour de la salle en baisant la chatte, la queue ou le cul de chacun. Ah oui, j’oubliais, elle a aussi été salement fouettée. Mais bon, pas du genre à laisser des marques pendant plus d’un mois. Non, ça paraissait violent, mais ça ne l’était pas. Pour ça, il m’a fallu un bon moment pour le réaliser.

— Pis tes deux voisines de table ?

— Ben, on s’est bu une bière, on a bavardé un bon moment. Quand je leur ai dit que c’était la première fois, que je voyais ça, y en a une qui m’a demandé d’où je venais, où j’allais et si je restais là pour la nuit.

— Et tu leur as dit quoi ?

— Ben, qu’est-ce que tu crois, la vérité, tu crois quoi !

— Et après ?

— Ben, les gens ont commencé à partir. Les deux copines s’embrassaient dans un coin.

— Ouais mais la punie...

— Elle, putain, elle semblait vraiment heureuse de sa soirée. Ah ouais, elle était contente de sa soirée. Pis, je ne te raconte pas des conneries, elle l’était réellement. Bon, je termine ma soirée. Avec mes deux voisines de table, j’ai vite vu que je ne leur étais pas vraiment indifférent. Ben après avoir mis une tournée sur la note de ma chambre, on y est monté et on a baisé comme des malades. Ma douche et ma petite sieste, ça m’avait complètement remis en forme. Du coup, vu l’ambiance du coin, j’y suis resté toutes mes vacances. Crois-moi ou pas, mais c’était chaud du matin au soir. Du reste, j’y retourne dans deux mois.

— Ben mon salaud. Pis après, tu m’as dit que t’en avais fait une petite quinzaine.

— Pas une quinzaine, onze, seulement onze. Bon, comment tu te sens-là ?

— Mieux, j’ai moins peur.

— Nickel parce qu’il est l’heure et qu’on y va !

— Mais...



Alain aurait pu encore lui raconter plus en détail, mais il n’avait pas voulu en définitive. Peut-être pour ne pas faire peur à sa poupée comme il l’appelle gentiment. Et puis pour lui, rien ne valait mieux que de vivre l’aventure de l’intérieur. Surtout dans ce genre de soirée.


Alain soulève Pascaline et lui menotte ses mains dans le dos. Près de la voiture, il l’enfile dans le coffre, l’embrasse tendrement avant de la museler d’un bout d’adhésif. Il roule en douceur, sans brusquerie en traversant la ville. Il pense déjà à ce que va vivre Pascaline et il est tout sourire. Il fait aussi de nombreux détours afin de désorienter sa poupée. Car, si elle ne veut pas reconduire l’expérience, il vaut mieux qu’elle ne sache pas la route à faire.


Une petite demi-heure plus tard, il ouvre le coffre, ajoute un collier de chien au cou de Pascaline et y accroche une laisse. Il lui donne un dernier conseil en organisateur avisé :


— Ma belle, ça va être TA fête. Je ne serais là que pour contrôler que tout se passe au mieux. Une fois dans l’arène, mets-toi dans ta tête que t’es une de ces chrétiennes qu’on jetait aux lions et prends ton pied.



Il la sort du coffre, regarde la tenue. Il y a encore le baise-en-ville qu’il prend. Puis, d’un coup de ciseau, il coupe une bonne partie du pantalon de Pascaline et fait encore une belle déchirure sur le marcel. Muselée, elle tremble. Ça va être sa toute première soirée dans laquelle elle ne pourra strictement rien contrôler. Certes, il lui restera le mot magique, celui qui arrête tout dans la seconde au cas où. Même qu’Alain ne pense pas que Pascaline s’en servira.


Ça faisait plus de six mois qu’elle insistait auprès d’Alain pour en faire une. Elle n’allait pas tarder à en vivre une de l’intérieur, comme une vedette.


Il tire sur la laisse, elle peine à suivre. Devant la porte de cette grange, il la regarde une dernière fois, une sorte d’inspection. Il entrouvre la porte, derrière tous sont présents. Elle a un trac de dingue :


— Ma chérie, ça va être à toi. Prête pour ton grand show ?



Tremblante, la tête de Pascaline fait non. Alain sait que Pascaline veut cette soirée plus que tout au monde. Alain lui sourit, ouvre la porte en grand et pousse Pascaline à l’intérieur avant de refermer derrière lui. Il pousse encore Pascaline jusqu’au milieu de cette pseudo-arène. Elle tremble de plus belle. Alain sourit, et regardant l’ensemble de l’assistance en tournant sur lui. Prenant un air sévère autant que déçu, il s’exprime enfin :


— Mes amis, bonsoir. Vous voyez cette vilaine fille bien trop curieuse ? Ben dites-vous qu’elle était très impatiente de faire votre connaissance. Comme vous le voyez, elle est toute timide. Mais attention, c’est une vraie coquine. Je dirais même plus, c’est carrément une furie au lit. Pis y a eu la bourde, le malheur, celui de lui parler de ce genre de soirée. Depuis, elle me casse les couilles pour participer à au moins une. Comme elle a réussi à m’énerver, je l’ai emmenée afin qu’elle vive sa première fois ici, parmi vous mes amis. Alors si vous faisiez en sorte qu’elle soit prête à en faire d’autres, de très nombreuses autres, je ne vais pas vous jeter la pierre. Après tout, on est tous dans le même bateau, celui du cul sans limites, sans aucun tabou. Je vous l’accroche donc à cette potence et à vous de me l’envoyer jouir parmi les étoiles. Ah oui, tous, vous connaissez les règles. Le premier qui les enfreint, il aura droit à mon teaser. C’est la règle pour qui désobéit. Qui plus est, il sera exclu à vie de toutes les autres soirées. Tenez-le-vous pour dit. Simone, tu peux me mettre une bière s’il te plaît. J’ai le gosier en feu.

— Tout de suite mon canard.

— Vous êtes chaud bouillant...


Tous lui font une belle ola en hurlant de bonheur. Ils sont une bonne vingtaine à lui faire savoir leur joie de se faire une belle femme. Alain lève ses bras en guise de réponse avant de haranguer cette foule de vicieux :


— Ouais, top ça. Voilà, Pascaline a trente-deux ans. Elle est ma compagne depuis quoi... Trois ans. Je ne vous donnerai pas ses mensurations. Vous les obtiendrez vous-même en la palpant et la baisant. Maintenant, elle est entièrement à vous. Je la veux heureuse et sur les rotules en fin de soirée. Et vous, je veux tous vous voir vidés, épuisés. Je vous veux incapable de bander pour les mecs et de mouiller pour vous les filles. Si vous êtes prêts, elle est à vous. Mais êtes-vous prêts ?



Nouvelle ola, et Alain suspend Pascaline pendant ce temps. Pour elle, si cela l’effraie, il n’y a pas que la peur. En elle, l’envie, l’excitation, ces deux sentiments grandissent déjà en voyant déjà pointer quelques belles bites ici ou là.


— Alors bonne soirée à vous mes amis. Je te souhaite de merveilleux orgasmes mon amour. Je te souhaite de profiter pleinement de ces fous furieux. Si tu tiens le coup, c’est moi qui t’achèverai.



Il l’embrasse avant d’aller rejoindre Simone la barmaid et lui imposer une fellation dont elle a seule le secret.


Très vite, Pascaline perd tout contrôle sur son...


Désormais, il vous appartient à vous d’imaginer cette soirée...


Fin sans suite, ou alors, ce sera la vôtre de suite

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