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Ma première fois à Senlis

Chapitre 1

Travesti / Trans

Je descendis de la voiture et je remarquais qu’un de mes bas était filé légèrement le long de la couture. C’était désolant, mais je ne pouvais pas les changer. Je partis donc dans les rues de cette jolie ville. Les pavés n’aident pas les élégantes qui portent des talons aiguilles. J’avançais donc prudemment à petits pas. Il faisait nuit, j’avais un manteau et personne ne fit attention à moi. Je m’arrêtais devant des boutiques, je flânais et je profitais de ces moments merveilleux.


Je dois avouer que je ne croisais que peu de monde, il était 22 heures. Seuls deux soldats me sifflèrent et m’interpellèrent en me croisant. Ils semblaient passablement ivres. Je passais fière et respectable (sous le manteau on ne voyait pas la minijupe). Les rues de cette ville sont pavées et peu commodes en talons. Ma promenade dura encore quelque temps mais ainsi, seule je me sentais un peu triste. Je décidais de rentrer me coucher, toujours déçue. Je rêvais toutes les nuits à des situations dans lesquelles j’étais la femme d’un homme amoureux, grand, solide, qui me faisait l’amour tous les jours.


Mais j’étais toujours vierge et il me semblait que cela durerait encore assez longtemps. Je retournais à ma voiture et pendant de longues minutes je restais ainsi sans rien faire. Je ressortis pour prendre l’air encore un peu et je vis arriver la voiture de gendarmerie. Stress, jambes coupées, j’étais tétanisée. Bien sûr ils s’arrêtèrent...

"Bonjour Madame : gendarmerie nationale. Pouvez-vous me présenter vos papiers ?"


Je tremblais en fouillant dans mon sac à main. Je donnais mon permis de conduire et, à cet instant, le ciel me tombait sur la tête...

Le chef consulta le permis puis me dit :

"C’est en règle Mademoiselle, soyez prudente. Une jeune femme attire toujours les mauvais sujets. Allez-y nous allons vous faire la circulation. "

"Merci Monsieur" dis-je.


J’étais étonnée de m’en sortir aussi bien.


Je repris la route, les jambes tremblantes et la tête ailleurs. Je tournais encore un peu dans la ville et en sortant d’un groupe de petits immeubles, par le parking. Je vis un camion qui barrait le passage. Son chauffeur était apparemment perdu. Je lui demandais pourquoi il bloquait le stop et il me dit :

"J’arrive attendez."


Il s’approcha de moi, j’étais assise dans la voiture. Lui debout, et moi assise en voiture, il voyait bien ma minijupe et mes cuisses gainées de nylon noir.

Il me fit part de sa recherche, ce n’était pas loin ; je lui indiquais. Il me dit qu’une jeune femme ne devrait pas se promener seule si tard (après les gendarmes c’était lui). Les gendarmes, je leur faisais confiance. Mais si cet homme était une brute, un violeur ?


Tout à coup, j’eus peur. Je lui redonnai la route mais il me demanda de passer devant, qu’il me suivrait et qu’ensuite je pourrai partir.

Il avança je le doublais. Je parcourus deux rues et je me garais un kilomètre plus loin sur le parking d’une société, en bordure d’une petite zone de pavillons. En attendant, je descendis pour l’attendre. Au bout d’un moment, le camion arriva et se gara. Il descendit de sa cabine. Il était aussi grand que moi pourtant je fais 1m76 et je portais des talons de 10 centimètres de haut.

Il me remercia et demanda comment je m’appelais. Je lui dis : Marie-Sophie. Il rit en disant qu’à Senlis c’était normal qu’il tombe sur une bourgeoise. Il ajouta une jolie bourgeoise, sexy d’ailleurs. Je lui dis

"Vous êtes aimable mais soyez sage. »


On discuta encore deux minutes, puis je lui dis que je devais rentrer chez mes parents.


Il voulut me raccompagner chez moi et je dis: « non, vous n’y pensez pas. J’habite chez mes parents ils seraient très contrariés. »

Il me dit : « tu es jolie, je voudrais t embrasser ». Bien entendu, je jouais mon rôle de jeune bourgeoise effarouchée. Mais, il me prit dans ses bras, il était fort. Vaincue je me laissais faire et au bout de cinq minutes, il me fit monter dans sa cabine.

Là, il me caressa les cuisses, je caressais sa bosse et je lui demandais s’il voulait une pipe.

Il me dit oui. Je commençais doucement à passer ma langue sous le frein. Il tressaillait en gémissant. Je commençais à le pomper et il me dit : "arrête, je t’en prie ; je vais jouir".

J’arrêtais et il me dit je vais te prendre.

Je m’installais sur le dos dans la couchette. Il mit une capote, mes chevilles sur ses épaules et il poussa... Ce fut merveilleux. Il n’était pas énorme ; il se mit à me défoncer. Mais en quatre allers-retours il éjacula.


Il était honteux, je l’embrassai en lui disant que j’avais adoré. Je lui dis: « repasse la semaine prochaine » (pas encore de portable à l’époque).

Je ne le revis jamais, quel dommage ! J’avais adoré son sexe fin et sa façon rapide de partir. Toutes les semaines, pendant presque six mois, je revins sur les lieux de notre rencontre. Je ne revis jamais ce routier qui m’avait déflorée. Des années après, mes souvenirs sont encore très vifs. En écrivant mon histoire, ma première fois, je suis encore émue.

J’ai connu d’autres hommes, mais la première fois laisse un souvenir indélébile. Il est vraiment triste de ne pas l’avoir revu. Il se trouvait nul ; et moi je l’avais trouvé merveilleux. De nos jours, il aurait gardé mon numéro de téléphone et on se serait peut-être revus. Nous aurions pu être bien ensemble. Mais la vie est ainsi faite et il demeurera un beau souvenir.

J’ai connu d’autres éjaculateurs rapides et des sexes fins. Je disais à tous ces messieurs : « moi j’aime votre différence ».

Bises

Marie-Sophie

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