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Ma premiere histoire

Chapitre 2

Zoophilie

On a remis ça le lendemain, j’ai attendue qu’il fasse bien nuit, mes voisins ayants un grand jardin assez discret, je me suis préparée, assez light, me surprenant à penser comme une chienne, les orgasmes de la veille m’ont fortement perturbée, et cette découverte de sexualité avec un chien me rend folle. Je devais donner à manger à Malou, ce que je fis. Le temps aidant, je laisse les fenêtres ouvertes et décide de faire comme Malou, manger, sauf que moi je me suis mise à quatre pattes comme lui pour manger dans la gamelle. Je voulais être chienne, penser en chienne, me comporter tel quelle. Cela n’avait pas l’air de le déranger, il trouvait ça plutôt normal. Alors je sortis dehors, à quatre pattes comme une chienne, m’adonnant au plaisir de se sentir comme ça, une bête en rut, mais je n’attendis pas longtemps avant qu’il vienne me rejoindre, je joua l’orgueilleuse en tentant de le repousser, mais sa langue venue par surprise sur mon sexe me fit trembler ! Je me souvenais de quoi était capable cet amant. Sans rien dire, je me mis à quatre pattes, lui pressentant ma croupe, Il me monta sans rien dire ni faire, son sexe rouge enflé me pénétra d’un seul coup des la première fois. Je ne mis pas longtemps à jouir. Lui non plus il jouissait par des giclées puissantes, j’étais trempée, je me suis surprise à me laisser aller et me sentir bien, possédée comme une femelle.

Son sexe sortait et butait sur le haut de mes fesses, je me suis mise à fantasmer, dois-je me laisser faire, il cherchait à me sodomiser, instinctivement, je redressai mon bassin pour être à la bonne hauteur, son sexe dur et gonflé me frappa, mon petit trou devint sa proie, et il me pénétra, en me sodomisant. Je me sentais remplie d’un énorme sexe qui me butta le cul.

Je sentais l’orgasme venir, son sexe au fond de moi, je me sentais vraiment, dominée, c’est alors que je sentis son sexe se gonfler en moi et me remplir de cette semence chaude et abondante, je sentis un autre orgasme venir, mais je n’eu le temps que de sentir Malou qui me remplissait encore, et là chers amis l’extase !!!!!!!!!!!

Nous avons jouis ensemble, mais exactement ensemble, très très rare !

Alors que je sentais sa queue gonfler en moi, il était bien à fond, je la sentis gonfler, gonfler, gonfler et moi je sentais cette jouissance qui allait me faire perdre la tête, comme jamais j’avais espérée, au moment ou je me sentis partir de plaisir à en perdre connaissance, je sentis d’abondantes giclées de sperme chaud au fond de moi se déverser par jets puissants et abondants, j’étais au paradis. Nous sommes restés collés dix minutes, je crois, avant qu’il s’en aille, j’étais comblée au fond d’un jardin, comme une animale.

Il est revenu quelques minutes plus tard, pour me lécher comme pour me nettoyer, sa langue rappeuse m’excitait, il en voulait encore, je pense alors je me suis mise en position de levrette et l’ai guidé vers mon petit trou pour encore une sodomie, il est entre comme dans du beurre, et m’a labouré pendant cinq bonnes minutes, durant lesquelles j’ai eu un orgasme foudroyant au bord de l’évanouissement !

Je suis contente de cette aventure avec Malou, jamais personne ne m’a envoyée en l’air comme lui !

Je suis décidée de vivre ces huit jours d’intense folie avec lui, quand je le regarde, j’ai les yeux rivés sur son sexe, j’ai trop besoin de me sentir bestiale, de descendre avec lui à ce niveau de chienne, je m’occupe de lui des que je rentre, chaque jour, je vais le voir et donne ma bouche à ce dard pour une fellation, je me rassure, je suis bien, je me comporte comme une véritable bête humaine, je veux le faire jouir, mais pas toujours en moi ! Je le branle, il me regarde et viens me rouler une pelle, une vraie ! Sa langue toute entière dans ma bouche.

Je ne connaissais pas, mais c’est pas mal !

Je ne stoppe la masturbation que quand je sens que toute sa semence à coulée, sur ma main, et là je commets l’irréparable, je porte ma main à mes narines, et ce que je ne voulais pas faire, je l’accomplie dans un acte de délivrance, me faisant prisonnière de ma perversité, je lèche mes mains avec un engouement telle une dépravée, je m’étale le sperme animal sur le visage léchant mes doigts avec jouissance.

Cette nuit là je suis restée un peu plus, il m’a dérangée de temps en temps mais sans plus.

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