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Première mouvementée pour un puceau

Chapitre 1

Travesti / Trans

J’ai 19 ans ; je suis encore puceau et je ne sais pas si je suis hétéro, bi ou même gay, mais une chose est sûre : je me pose des questions.


Lundi matin, à peine réveillé, je prends le bus pour aller en cours. Au bout de dix minutes, je m’aperçois que je suis seul dans le bus, enfin… une charmante demoiselle était installée deux rangées plus haut ; lorsqu’elle s’aperçut que je la regardais, elle se mit à rire. Du coup, j’étais super gêné ; je levai la tête et la vis se tenir devant la moi, une main sur la hanche l’autre caressant mes cheveux. Mon corps s’emballa : jamais une femme ne m’avait touché d’une manière si… coquine. Elle prit ma main et me glissa à l’oreille « Aujourd’hui, tu prends congé. » Complètement troublé, je la suivis en tenant sa main.


Notre marche s’arrêta devant un hôtel bas de gamme ; elle y entra, en me forçant un peu la main. Elle prit une chambre pour la journée. En montant l’escalier, elle me laissait volontairement son cul en exposition. On entra dans la chambre ; la porte claqua.


Mon cœur s’emballait : je ne comprenais pas tout ce qui se passait, ni pourquoi je m’étais laissé traîner là. Elle me poussa contre le mur et mit sa main dans mon pantalon. Aucune fille ne m’avait touché ici jusqu’alors ; je bandais comme un fou, mais je stressais tout autant ! Elle finit par s’accroupir et déboutonna mon pantalon, laissant mon sexe glisser de mon boxer. S’il y avait quelque chose sur laquelle je ne complexais pas, c’était bien mon sexe, de taille moyenne, mais plutôt épais : 4 cm de largeur au repos, mais jusqu’à 6 cm en érection. Elle passa sa langue sur ma tige de haut en bas, puis elle prit entre ses lèvres mon gland et, jouant avec mon prépuce, elle me décalotta d’un coup de langue. Les choses sérieuses commençaient… Elle cracha sur mon pénis et m’en lécha le bout tout en me branlant ; il s’ensuivit une fellation mémorable : elle mettait ma queue au plus profond de sa gorge sans pour autant éprouver la moindre gêne.


D’un coup, elle s’arrêta, se leva, posa sa main sur mon épaule et me fit descendre jusqu’à son bas-ventre.


– C’est à toi de jouer, mon grand !

– Qu... Quoi !? Mais je suis pas sûr ; j’ai jamais fait ça !

– Mmm, je me doutais bien, vu ta réaction, que tu étais puceau ; en même temps, sans te vexer, ça se voyait.

– Je vais enfin lécher une chatte… (avec la voix tremblante à cause de l’excitation et surtout le stress de mal faire).

– Une chatte ?! Mmm, oui : tu peux l’appeler comme tu veux.


Elle dézippa sa jupe, et fit glisser sa culotte avec une lenteur extrême sa culotte. D’un coup, rebondit sur mon visage… un pénis énorme, digne d’un film porno ! Son sexe, posé sur mon visage, le recouvrait à moitié.


J’étais sous le choc ; je m’attendais à tout, sauf à ça… En fait, j’avais depuis toujours été attiré par les pénis, mais l’idée d’être gay m’effrayait ; de plus, son sexe était d’une taille monstrueuse ! Essoufflé je restais bouche bée et immobile. Elle commença à frotter son pénis contre mon visage, caressant mon nez. Son odeur forte m’envahissait et je bandais comme jamais. Elle le posa sur ma bouche qui restait fermée, mais en força le passage sans trop de difficultés : à vrai dire, l’idée de me faire dominer ainsi m’excitait encore plus.

L’excitation m’emportant, j’agrippai son sexe géant de mes deux mains pour faire des allers-retours. Je sentais grossir cette verge monstrueuse aux veines saillantes… Je mis ma bouche autour de son gland et le gobai en entier. À vrai dire, j’en étais assez fier, vu la grosseur de cet engin ; j’avais du mal à aller plus loin. Mais c’était visiblement pas assez : elle mit ses mains autour de mon visage et poussa ma tête le plus loin possible, jusqu’à ce que mon nez touche son ventre. À ce moment-là, je sentis cette divinité au fond de ma gorge ; le sentir faire des allers-retours me mettait en transe… Elle lâcha ma tête au bout de trente secondes, autant dire une éternité pour moi ; je toussais, j’avais du mal à reprendre mon souffle mais elle était peu patiente : moins de cinq secondes plus tard, je me retrouvai à nouveau avec son sexe butant contre le fond de ma gorge.


– Alors, petit puceau, t’aimes ça, hein ? Tu vas être ma salope pour la journée, et tu avaleras à chaque fois. Compris ?

– Ouiiii… utilise-moi ! répondis-je en dégageant ma bouche juste assez longtemps pour répliquer.


Elle garda ma tête plaquée contre son ventre ; son pénis n’avait jamais pénétré aussi profondément dans ma gorge, mes yeux commençaient à se tourner vers le ciel et je n’arrivais plus à respirer. Elle juta au plus profond de ma gorge je sentis son sperme chaud couler en moi. Elle lâcha prise et je me mis à quatre pattes ; je luttais pour respirer ; je toussai pendant au moins une minute puis je me posai sur le lit pendant un moment, histoire de me reposer.


Je m’étais endormi ; à mon réveil, un peu groggy, je me retrouvai avec les mains attachées dans le dos, et nu comme un ver ! Pendant ce temps, elle téléphonait : « Oui, oui, bien sûr ; il est là, allongé sur mon lit. OK, à tout de suite ! »




À suivre…

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