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Ma première passe

Chapitre 1

Travesti / Trans

J’ai toujours désirée avoir un look avéré de putain, apparaître en public et m’exhiber ainsi comme telle. Ainsi, je l’étais arpentant sur les chemins, trottoirs et artères du Bois, très courtement vêtue d’une mini robe en vinyle noir, jambes gainées de bas résille noirs ou de bas opaques rouges aux larges jarretières apparentes dégageant la blancheur des cuisses, très hautement perchée sur des hauts talons aiguille vernis, portant des gants longs noirs. Et pour se donner bonne contenance, avec un look non équivoque de salope soumise à tous les désirs des hommes, au cou serti d’un large tour de cuir clouté noir annelé, coiffée d’une longue perruque noire, fortement maquillée d’un mascara outrageant, de rougissements de paupières et du pourtour des yeux, lèvres d’un rouge provoquant ou foncé d’une noirceur gothique…


La préparation de la pute que je devenais alors, était toujours un peu laborieuse car il fallait avec plus ou moins de bonheurs dans ma voiture, me métamorphoser de l état de pauvre mec que j’étais, en belle femelle de nuit, terriblement désirable, excitante et bandante, pleine de charmes généreux, désireuse de satisfaire tous les désirs obscurs des hommes qui la croiseraient ainsi.


Je sentais toujours une certaine appréhension lors de mes sorties de voiture car je ne souhaitais pas être reconnue ou démasquée et car il me fallait toujours un laps de temps pour me dévoiler impudiquement comme une vraie tapineuse, d’abord en retrait sous les arbres le long d’artères du bois de Boulogne puis bien en évidence sur leurs bordures et macadams, de préférence sous un lampadaire pour faire bonne mesure avec les clichés d’une prostituée faisant le trottoir…


De plus, il me fallait me défendre contre les brésiliennes omniprésentes et qui souvent me reprochaient de leur faire une concurrence sur leur territoire.


Je m’y étais rendue déjà à plusieurs reprises, mais soit il faisait froid, soit, novice, j’étais abordée de temps en temps sans réel passage aux actes, par timidité ou par manque de succès…


Une chaude soirée nocturne de mai, je m’y suis rendue. En talon aiguille, bas résille, minijupe luisante noire bien remontée dégageant le haut blanc opalin de mes cuisses, cintrée d’une guêpière noire assortie, je m’exhibe ainsi impudiquement à un petit carrefour de routes forestières devant les voyeurs en voiture qui me matent et s’arrêtent. L’un d’eux s’arrête, une gueule un peu avinée à la Gainsbourg et me raille me disant :


« C’est pas là ou tu devrais être, c’est pas le bon endroit pour une fille comme toi ».


Je l’engage à venir avec moi sous un sous-bois en lui caressant son sexe que je sens gonflé sous son pantalon.


« Viens, Chéri, viens avec moi » lui répondis-je.


Alors, je l’entraîne doucement vers le fourré.


Je me mets à le débraguetter et sortir sa verge. Il se laisse faire tandis que je le caresse, lui passe une capote et le branle. J’aspire sa verge avec avidité tandis que prise par la nuque, il m’accompagne dans les va et viens de ma fellation.


Elle est enfin toute raide. Il est temps de transformer cette passion en réelle jouissance. Je relève ma mini jupe et présente mon joli postérieur blanc opalin à lui. Il me caresse, soulève la raie du string, jauge de mon trou d’amour. Alors, cuisses écartées et jambes tendues, ma chatte d’amour bien accueillante. Je m’offre toute à lui. Je l’aide à s’introduire en moi. Cela e rend confiant et lui donne plus de contenance à sa verge. Il s’enfonce alors facilement en moi, puis me maintenant fortement par la taille, il me baise longuement. Me donnant totalement à son plaisir, je gémis de plus en plus au gré de son pilonnage. Il halète et prend sa jouissance comme jamais il l’a pris puis se retire de moi.


Je le sens heureux de cette passe. En signe de remerciements, il me remet spontanément un billet de 20 euros me disant que je les valais bien. J’en suis fière, même très, totalement confuse de plaisir, d’être putain au bout des seins, esclave de la passion des hommes…


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