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Première Rencontre avec une inconnue dominatrice.

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Première Rencontre.


Je me prénomme Cyril, adopté par une vieille dame sans enfants et famille au Havre, malheureusement quand j’ai eu dix-neuf ans elle est décédée de vieillesse. C’est elle qui m’a élevé et a payé mes études jusqu’au Bac que je n’ai pas eu. Elle avait un petit appart sur Montpellier et c’est elle qui m’a appris les joies de la Méditerranée. Elle a réussi à me faire embaucher dans une librairie, c’est un travail qui me plait moyen, je n’aime surtout pas cette région, je préfère largement le Sud. Elle voulait être enterrée à Montpellier, donc j’ai hérité de son petit studio et de sa vieille voiture une cent quatre.


J’ai suivi ses directives et me suis installé dans ce petit studio de trente mètres carrés, en septembre 1992. Avec le petit pécule qu’elle m’a légué cela me permet de payer les factures pendant au moins cinq ans. J’ai réussi à trouver un travail a cinq kilomètres de la où je suis installé et à me faire embaucher comme homme à tout faire dans une très grande entreprise de transport.


Nous sommes mi-novembre et comme il fait bon et que c’est samedi, je prends un livre policier et m’en vais au parc, ce n’est pas très loin à pied.

Les bancs sont presque tous occupés par des familles, des amoureux, des personnes âgé (es). Un vieux monsieur lit un journal il est seul, je lui dis bonjour par politesse il répond à peine. Je commence à lire mon policier en face il y a une famille avec enfants un peu turbulents.

Cela fait presque une heure, la famille s’en va et aussitôt deux jeunes femmes arrivent, une blonde et une rousse s’assoient et commencent à papoter et rire. Je ne peux pas m’empêcher de les regarder, elles sont toutes deux grandes, élancées et très mignonnes.


Le vieux monsieur se lève et une des deux jeunes filles s’en va, l’autre me regarde, me sourit, elle a de superbes yeux verts. Son visage ne m’est pas inconnu, ah oui ça y est je sais elle travaille dans les bureaux de la direction. Je me rappelle de notre première rencontre et de comme elle m’a intimidé avec ses superbes yeux verts.


Je devais donner un courrier à la secrétaire de direction et j’avais pris l’ascenseur quand elle m’a rejoint vêtue d’un tailleur marron clair jupe veste assez strict, cheveux en chignon, et des magnifiques bottines marron clair à talons bobine de sept centimètres. Je ne sais pourquoi mais j’ai un petit don pour deviner la hauteur des choses, objet ou humain jusqu’à environ deux mètres de hauteur. Je me suis fais un peu d’argent facilement en lançant des paris.


Je mesure 1m82 pour 74 kg et elle doit faire dans les 1m77 pour 60 kg. Avec ses talons elle me dépassait de peu, je l’ai regardée, elle aussi, mais c’est moi qui ai baissé le regard en premier, arrivé à son étage elle est sortie sans aucun mot ni regard. Et j’avoue que cela m’a déstabilisé et là de la voir je suis tout aussi gêné. Je reprends la lecture de mon policier, elle se lève et vient à ma rencontre.


Aujourd’hui elle porte un petit chemisier, une veste, un jean rentré dans des bottes en cuir noir de six centimètres avec des talons carrés.


— Qu’est-ce que tu lis ? Elle a une voix charmante au timbre provençal.

-Heu un po.. policier mal, Malko. Je le dis en bégayant. Ce qui la fait rire, là aussi c’est un son cristallin qui s’échappe de sa bouche.

— Je t’impressionne tant que cela ?

-...

— T’as perdu ta langue ?


Et je recommence à bégayer comme un idiot.


-Ah mais je te reconnais on s’est vu dans l’ascenseur au travail.

-Euh oui exact.

— Je t’avais regardé et t’as baissé les yeux matant mes bottines.

— Euh non c’est pas tout à fait ça, je peux t’expliquer.

— Comment tu oses me tutoyer, t’ai-je autorisé à le faire ?


Sa voix est devenue plus autoritaire mais elle n’a pas crié, c’est encore plus déstabilisant.


— Heu non. Mais vous, vous me tutoyez.

— Quand je l’ai fait tu n’as rien dit, pour moi il n’y a que mes ami (es) ou famille qui me tutoient et tu n’es ni l’un, ni l’autre.

-Heu oui exact.

— Lève-toi et viens avec moi, j’ai des achats à faire, elle enfile des petits gants de ville couleur crème.


Comme je mets un peu de temps à me lever, elle attrape ma main et me force à me lever, je suis surpris par sa force, elle qui est si mince.


-Putain que t’es lent. Elle me prend la main plus exactement elle me la serre dans la sienne gantée. Puis relâche son étreinte, elle ne dit pas un mot, moi non plus on a dû marcher un kilomètre. Et l’on arrive devant un magasin de chaussures.

— Tu vois je vais combler ton côté fétichiste, j’ai des escarpins à acheter pour le boulot et tu vas m’aider à les choisir.


Dans le magasin elle a dû en essayer une bonne vingtaine avant de se décider. Là elle a au pied un escarpin à bride de huit centimètres de haut et assez fin il est de couleur crème comme ses gants.


-Ils te plaisent ?

— ...  


Elle pose la semelle directe sur ma main, mais elle ne l’écrase pas.


— Tu peux répondre, quand je te pose une question.

— Oui, ils sont vraiment magnifiques et s’accordent bien avec vos gants.

— T’as une carte bleue ?

— Oui.

— Bon alors c’est toi qui me les offres.

— Mais …

— Mais quoi ?

— Rien.


Elle se penche et me murmure à l’oreille.


— Je me doutais que tu n’étais qu’un faible, elle me regarde avec un joli sourire.

— Bon alors file à la caisse je t’attends dehors. Je me rends à la caisse paye les 150 francs et sors, elle est là dans la rue.

— Merci.



Elle me fait un petit baiser rapide sur la joue et s’en va avec le cadeau qu’elle vient de me forcer à lui acheter.


C’est moi qui ai dit oui, sans opposer aucune résistance. Je ne sais pas son prénom, ni où elle habite, mais elle m’obsède et j’ai du mal à m’endormir cette nuit-là, vais-je la revoir ? Sans doute que oui, rien qu’au boulot déjà.

Y aura-t-il une vraie relation entre nous ?

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