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Ma première sodo

Chapitre 1

Gay

Cette…, mésaventure c’est produite dans les années cinquante. Mais je m’en souviens comme si cela c’était produit hier.


Ce matin-là, je me suis levé joyeux et de bonne heure. La veille, avec Jean-Paul, nous avions projeté d’aller à "Vichy-plage". Aussi, fallait-il se retrouver au plus tôt, pour prévenir les copains, avant midi et être sûrs qu’ils n’envisageraient pas autre chose. La toilette et le déjeuner expédiés, je saute sur ma bicyclette et fonce chez lui. Après avoir donné le bonjour à ma tante et mon oncle, nous sommes vite partis pour présenter notre programme aux copains. Malheureusement, Jean s’était trouvé une copine et n’envisageait pas d’aller à la plage, quant à Daniel et Robert, programme arrêté sur le cinéma. Pour comble de malchance, Jean-Paul s’était laissé convaincre par leur programme, alors que moi, je restai attaché à ma position "plage, l’après-midi", je me retrouvai donc seul pour aller me baigner.


Le soleil brillait haut et malgré la chaleur, je marchais d’un bon pas, c’est que la route est longue entre la maison et la plage ; il y avait bien cinq kilomètres à faire.


Arrivé au pont de Bellerive, je m’arrêtai à mi-distance et regardai par-dessus le parapet, afin d’admirer les îles qui se trouvent au beau milieu de la rivière. Après chaque période de crue, elles prennent des contours différents. Certaines s’agrandissent alors que des petites sont comme avalées par un mystérieux affamé. Sur les petites et sur le bord des grandes, côté face au courant, il s’y trouve comme des plages de galets. D’autres, les plus anciennes, sont recouvertes de roseaux. Sur leurs bords, des barques de pêcheurs y sont souvent accrochées. Ce jour-là, j’en comptai trois et je reconnus, parmi elles, celle de mon oncle. Au bout du pont, je tournai à gauche et je remontai le long de la rivière, vers la plage. Le sable gris du chemin était très sec. À chaque pas, un nuage de poussière se soulevait et teintait mes sandales d’un gris sale. Ce soir, avant de rentrer, il ne faudra pas oublier de les nettoyer. Quand je parvins à la plage, je me dépêchai de retirer la chemisette, le pantalon et mes sandales. Je mis tout cela en boule et allai les porter à la consigne.


— « Bonjour madame ! »

— « B’jour, ch’tit gars, ti es tou’seul’jourd’hui ? »

— « Et bien… Oui. Mes copains sont allés au cinéma ! »

— « Et pourqu’ouai donc ? Ont-ils peur du soleil ? »

— « Oh non madame. Ils l’ont décidé hier déjà ! »

— « Ouais, pas très courageux, ces ch’tis, surtout qu’l’eau n’est pas chaude, c’est-y qu’ils craignent l’eau mouillée donc ? Allez, donnes m’houai tes loques et cinquante centimes par la même occasion ! »


Une fois les vêtements en lieu sûr et m’être soulagé des cinquante centimes de consigne, je me dirige directement vers l’eau et pénètre doucement dedans. Eh ! C’est que, même en mai, dans l’Allier, l’eau n’est jamais très chaude. Une fois habitué à sa température, je décide de faire la traversée à la nage. Il y a pas mal de courant. il me faut donc adapter ma nage de façon à ne pas être déporté trop bas. Arrivé sur l’autre berge, je me cramponnai sur les blocs de pierres afin de reprendre mon souffle. Le bloc était assez chauffé par le soleil pour me réchauffer les jambes et le dos. Je regardais le monde gesticuler de l’autre côté, sur la plage. J’aimais les voir d’ici. Certains faisaient de la bronzette tout l’après-midi. Des jeunes se couraient après, d’autres jouaient dans l’eau, ou bien sur la plage au ballon. Et moi ? Eh bien, moi, j’aimais nager.


— « B’jour Michel, t’est ti ben courageux pour traverser la rivière ! »


Je me retournai pour voir qui m’interpellait, C’est Lise qui était là. Elle avait le ventre plaqué sur la rambarde. Tous mes copains âgés la connaissaient. Ils disaient d’elle que c’était une chaudasse et qu’elle connaissait tous les coins et les recoins, chauds des Bourrins. Qu’à dix-huit ans, la longueur de bites qu’elle avait pompées sera supérieure à celle qui sépare Cusset de Vichy. D’où j’étais, je pouvais voir sous sa robe légère. Je pensai à Jean-Paul, s’il était là, à ma place, son maillot de bain aurait une grosse enflure sur le devant. Moi, je ne voyais rien d’extraordinaire, si ce n’était qu’elle n’avait pas de culotte et que je voiyais un bel abricot tout lisse, comme celui de ma sœur. Je ne sais pas si elle avait remarqué où étaient orientés mes yeux, mais je la voyais plier légèrement ses jambes vers l’avant et reculer ses fesses. Résultat, je distinguai bien mieux la fente de son sexe qui s’était un peu ouverte, au moment où elle avait un peu écarté ses genoux. La partie, à présent visible, est plus sombre et luisante. Je ne savais pas pourquoi, mais je sentis que ma queue me gênait. Je baissai mon regard à cet endroit… Ma parole, je bandais ! J’essayai de cacher ma bosse en remettant au mieux mon sexe. Ce qui eut, pour résultat, de faire sourire Lise.


— « Eh, mais tu bandes... ! Alors, tu vas devenir un homme bientôt. Jean-Paul n’est pas avec toi ? »

— « Non, il est au cinéma avec les copains ! »

— « A bon... ! Il m’avait promis de venir aujourd’hui ! Tu peux lui transmettre un message ? »

— « Bien-sûr ! »

— « Alors, dis-lui ceci : "Même s’il est avec cinq ou six copains, il peut quand même venir me voir… Bien au contraire…, plus on est de fous et plus c’est marrant !" Tu le lui diras ? »

— « Je lui ferai la commission, promis ! »

— « C’est dommage que tu sois trop jeune ! Sinon, je serais contente que tu viennes le remplacer ! »

— « Le remplacer... ? Pour faire quoi ? »


Elle repart en riant aux éclats et me dit :


— « Tu le sauras assez vite, maintenant que tu peux bander. Ne perds pas patience ! »


Comme je m’étais assez reposé, j’amorçai mon retour vers la plage. Bien-sûr, à l’arrivée, j’étais sur les rotules. Complètement essoufflé et les muscles des jambes raidis par le froid de l’eau. Alors, j’allai un peu plus haut que la plage, dans un endroit que j’adore pour sa tranquillité.


Dans ma somnolence je revoyais le sexe de Lise. Je me voyais y mettre le doigt dedans, quand j’entendis une personne qui m’interpellait et me demandait si l’eau était bonne, si ce n’était pas trop profond et s’il pouvait venir. Avant d’avoir fait surface pour lui répondre, il était là.


— « Mais c’est chouette ! Une fois assis, plus personne ne peux te voir... ! »


Puis, il s’assit, face à moi et me regarda en silence avec un grand sourire. J’en profitai pour le regarder. Il était bien plus grand que moi. Mais c’est un vieux... ! Il devait avoir au moins trente ans, ses manières ne me plaisaient pas du tout et il me dit qu’il était de Tunis. Qu’il était, comme tous les ans, à Vichy pour son foie qui lui joue des tours. Mais qu’il s’y ennuyait car il ne connaissait personne. Alors, aujourd’hui, il était venu à la plage. Après un moment de discussion sur tout et rien, il me demanda si j’allais me baigner. Je lui répondis que oui, car il commençait à faire frais, ainsi à l’ombre, au bord de la rivière. Et je me levai, j’entrai dans l’eau, puis je me retournai. Le type se déshabilla et entra dans l’eau. Je devais avoir des yeux tout ronds de merlans frits. Il me demanda ce qu’il y avait ? C’est qu’il était nu comme un ver. Je lui dis qu’ainsi, il allait vite se retrouver au commissariat.


— « Mais je n’ai pas de maillot ! Où pourrions-nous nous baigner ainsi ? »

— « Dans les îles... ! Mais vous ne pouvez y aller qu’à la nage ou en pédalo ! »


Le type me demanda si je voulais bien aller faire un tour de pédalo avec lui. Si je voulais ? Quelle aubaine.... ! Aussitôt, j’approuvai de la tête. Finalement, ce type ne m’était plus antipathique, il était même drôlement sympa. Nous sortîmes de l’eau et il s’habilla. Quand nous arrivons à la plage, pour louer le pédalo, je vois la femme qui me regarde en fronçant les sourcils.


— « Ben ch’tit gars… ti est ben sure de touai ? »

— « Sûr de quoi ? »


Elle se penche à mon oreille et me dit :


— « Ta point peur d’te prom’ner avec un estranger ? C’est’i dangereux à ton âge ! »

— « Non madame, nous allons juste faire un tour dans l’île ! »

— « Ben just’ment, pardi à ton âge... ! Il peut’faire plein’d’chose, là-bas ! »


Devant mon insistance, elle haussa les épaules, puis nous désigna le pédalo à prendre et s’éloigna en haussant de nouveau des épaules. Nous voilà partis directement vers une île que je connaissais très bien. Arrivés sur les lieux, il se remet en tenue d’Adam et nous entrâmes dans l’eau. Tout en nageant à ma hauteur, il me demanda mon âge.


— « Pourquoi ? »

— « Oh, rien. T’es déjà un beau jeune homme... T’as des copines ? »

— « Non... Les filles, c’est trop bête ! »


Tout en discutant nous arrivâmes dans une zone où le niveau d’eau m’arrivait à la poitrine. Et le type me demanda si j’étais capable de passer entre ses jambes.


— « Ouais, c’est facile ! »


Il écarta ses jambes et je plongeai, je passai entre ses jambes et remontai derrière lui.


— « Bravo, tu es un bon nageur... À moi, maintenant ! »


Alors j’écartai les jambes et il plongea, mais il ne descendit pas assez. Vlan... ! Il m’envoya un coup de tête, juste sur le sexe. Ce ne fut pas la douleur qui me fit crier, ce fut la surprise. Il remonta à la surface et me regarda d’un air vraiment navré.


— « Oh... Pardon... ! Tu vois, je ne suis pas aussi bon nageur que toi. Retournons vite sur terre, pour que je puisse voir si tu n’as rien de grave... Tu sais, un coup comme ça, peut être dangereux... Il faudrait que je puisse voir et peut-être, devoir te masser ! »


Nous reprîmes pied sur l’ile. Mais les roseaux nous faisaient trop mal. Il fallut remonter un peu plus loin, pour trouver un endroit mieux adapté à une marche pieds nus. Plus loin, nous vîmes un petit sentier que nous prîmes et, après cinq ou six mètres, un emplacement était ménagé, sûrement par des prédécesseurs, avec, sur un côté, une grosse pierre plate. Nous nous assîmes sur celle-ci et le type me dit :


— « Bien maintenant, il faut que je t’examine pour être sûr que tu n’as rien de grave. Tu veux bien ? »


De la tête, je lui fais signe que oui. Il tire un peu mon maillot et il me masse le sexe avec le plat de la main. Après une petite minute, il me dit qu’il ne peut pas voir ainsi et qu’il doit décalotter mon zizi. Le petit massage m’a procuré un plaisir qui a fait gonfler un peu mon sexe. Alors, je lui dis que oui. Il est beaucoup plus vieux que moi, donc il doit savoir ce qu’il faut faire.


— « Eh... ! Mais j’ai l’impression que ça t’as plu ? Bon, je vais mieux te regarder pour m’assurer que tu n’as vraiment rien... Il faut que tu descendes ton maillot plus bas ! »


Je baissai mon maillot. Mais d’un geste rapide, il me l’enleva complètement et il regarda, puis, il me la tripota.


— « Tu sais que t’as une belle bite ? Elle est mignonne, mais elle est froide... ! Il faudrait que je te la réchauffe… T’es d’accord ? »


De la tête, je fis de nouveau oui. Alors, il me prit le sexe entre deux doigts et repoussa la peau en arrière, puis la remit en place et il recommença plusieurs fois, en découvrant de plus en plus mon gland et de plus en plus rapidement. Moi, je sentis mon sexe grossir et un bien-être qui me prit depuis le bas ventre. Progressivement, je tendis mon ventre et des frissons bizarres me parcouraient tout le corps. Puis il me dit :


— « À présent, je crois que je peux te la réchauffer ! »


Il décalotta complètement le gland. Puis, me le prit en bouche. Je ressentis un effet incontrôlable qui me traversa tout le corps à une vitesse fulgurante, un plaisir qui se poursuivit jusque dans la tête. L’effet me fit reculer le bassin. Je m’entendis lancer un cri strident. Mais, aussitôt je mis les deux mains sur sa tête et je l’appuyai contre mon ventre. Je sentis mon pénis, très gonflé, aller tout au fond de sa bouche. Ensuite, presque qu’à chaque coup de langue qu’il me donnait, mon pénis gonflait un peu plus et se raidissait progressivement. Un plaisir étrange prit possession de moi et quand le type me demanda si je voulais bien devenir sa petite femme, je m’entendis lui répondre que oui. Un dialogue étrange s’engagea entre lui et moi.


— « Alors ma p’tite femme, ça te plaît ? T’es une vraie p’tite putain, hein ? »

— « Oui... Je suis une... C’est quoi, une putain ? »

— « Une p’tite femme comme toi, qui aime bien la bite ! Je vais t’apprendre quelque chose qui va faire de toi, ma vraie petite femme, tu veux bien ? »


En écoutant tout ça, je sentis un plaisir étrange qui prit naissance dans les reins, puis descendit le long de la colonne vertébrale et passa dans la base de mon pénis. Celui-ci se mit à devenir très dur. J’eus des frissons derrière la tête. Puis, dans des soubresauts, produits par un violent plaisir, quelque chose s’écoula.


— « Mais oui, tu jouis ! Tu y prends plaisir à te faire sucer... ! Maintenant c’est à toi de me faire la même chose. Je suis sûr que tu vas adorer ! »


Alors il s’allongea, le dos sur la pierre plate et me demanda de le caresser comme il m’avait fait. Je regardai son cierge, à côté du mien, le sien était immense et gros, mais je l’entourai de mes doigts et je commençai à faire des allers et retours. C’était doux au toucher. Puis, c’était marrant de voir ce gros gland violacé apparaître sur le bord de ma main, puis disparaître à l’intérieur. Au début, je le faisais assez lentement et à petit coups. Puis, prenant de l’assurance, j’amplifiai le mouvement. Je étais fasciné, je devrais plutôt dire, hypnotisé par l’engin.


— « C’est bien petite... Continues, t’es douée. Je crois que je vais faire de toi une vraie salope ! »


Et moi, tout fier de ses compliments, je m’appliquais du mieux que je pouvais. Parfois, il me guidait dans les gestes à réaliser. Il me disait : fais ceci, fais cela et j’exécutais. D’autres fois, il me complimentait.


À un moment, il était devenu si long qu’il représentait au-moins deux fois la largeur de ma main. Et sa vue avait un drôle de pouvoir sur moi. J’éprouvais un très grand plaisir à le secouer, mais ma surprise venait du fait que tout ça me procurait une réelle jouissance et que mon sexe aussi, s’était mis à gonfler.


— « À présent, ma p’tite pute chérie, tu vas me sucer comme je t’ai fait. Tu veux bien ? »

— « Oui, je veux bien. Mais, est-ce que vous ferez la même chose que celle qui m’est arrivée ? »

— « Oh... ! Si tu t’appliques bien, ce sera encore mieux. Je te le promets ! »


Alors je m’approchai de son sexe. Il dégageait une odeur forte, mais pas déplaisante. Son odeur avait même, sur moi, un pouvoir attirant qui m’incitait à passer la langue sur le bout du gland. Et en moi-même, je me disais : « Le goût n’est pas terrible, mais ce n’est pas mauvais ! » Et j’entourai tout le gland avec ma bouche.


— « Vas y ma salope, entre la bien à fond et suce la, comme une sucette ! Bien, continue, branle-moi... Non, tu me branles et en même temps, tu me la suces... Oui, c’est ça, continue ! »


Il me prit la tête et c’est lui qui avançait et reculait le bassin. Sa queue entrait, puis ressortait toute seule. Je gardais seulement les lèvres autour d’elle. Elle était devenue très grosse, j’en avais mal à la mâchoire. Mais je ne voulais pas le décevoir et je la gardais en bouche. Je la sentis se raidir, il eut une respiration forte et bruyante. Il me dit que ma récompense arrivait. Ses appuis sur ma tête devenaient plus forts et sa queue me tapait le fond de la gorge. Je fud obligé de la prendre en main pour en limiter la pénétration. Voilà qu’elle devenait extrêmement dure, puis il fit quelques soubresauts et je sentis quelque chose de chaud qui frappa le fond de ma gorge. C’était une giclée, puis une deuxième. J’en avais plein la bouche, alors je déglutis. Pouah ! C’était amer et sucré en même temps, c’était gluant. Et puff !... Une troisième, puis une quatrième giclée me remplirent de nouveau la bouche que je ravalais. Ah, cette fois, c’est moins mauvais. Alors je me remis à sucer.

Chaque fois que sa verge sortait de ma bouche, la glue me coulait autour des lèvres.


— « Eh bien, ma salope, pour une première, tu t’es bien défendue ! Continue à me lécher jusqu’à complète disparition du nectar. Et ensuite nous allons nous reposer. Après, je te transformerai en une vraie pute ! »


Alors on s’allongea sur le dos, côte à côte. Il me parla de choses et d’autres. Puis silence. Ce silence a duré une vingtaine de minutes, puis :


— « Au fait, quel est ton prénom ? »

— « Michel ! »

— « Michel, tu ne m’as pas répondu, tout à l’heure ! »

— « Sur quoi ? »

— « Je t’ai demandé si tu voulais bien devenir ma femme pour de bon ! »

— « Mais, je ne suis pas une fille ! »

— « Oh... Pour moi, t’es mieux qu’une fille. T’as même un p’tit trou pour cela. Et c’est par là que tu vas devenir une vraie salope de pute ! »

— « Ben... Je... Mais c’est comment ? »

— « Je vais te montrer tout à l’heure. Mais pour l’instant, mets-toi sur moi. Ta tête du côté de mon entrejambe et ton ventre du côté de ma tête. Tu me refais comme tout à l’heure et moi, je te fais la même chose ! »

— « Je te branle et je te suce ? »

— « Oui, t’as tout compris ! Décidément t’es doué ! Je suis sûr que tu vas devenir une sacrée salope ! »


Je me mis en place et je commençai à jouer avec son sexe. Lui, il commença à me branler. Alors, je m’appliquai à lui faire tout ce qu’il me faisait. La branlette, comme il disait, puis la pipe, et je vis sa queue gonfler, puis se raidir. Mais lui, en plus, il se mit à jouer avec mes boules. Il les aspirait entièrement, me les tirait, qu’est-ce que c’était bon. Tellement bon que je me mis à geindre. Comme tout à l’heure des frissons me parcourent tout le corps.


Dans mon plaisir, je sentis son doigt me chatouiller mon petit trou. Alors, instinctivement, je me contractai, mais comme il appuyait un peu plus fort, son doigt me faisait mal.


— « Aïe, ça fait mal ! »

— « Détends-toi ma p’tite pute, tu vas voir comme c’est bon ! »


Alors, j’essayai de me détendre.


— « Ouvres-toi, comme si tu chiais ! »


Alors je fis comme il me disait, mais pas trop fort, quand même et voilà, mon petit trou ainsi ouvert, je sentis son doigt qui commençait à me pénétrer. Le pourtour me brûlait au début. Puis, je commençai à avoir des petits frissons au derrière. Armel en profita pour y faire glisser son doigt plus loin. Puis, vient le moment où je sentais qu’il m’élargissait encore plus mon trou avec un second doigt et le troisième arriva très vite. Etrangement, au lieu de me faire plus mal, je pris un réel plaisir. Au point qu’à ce moment, c’est avec plaisir que je lui fis une vraie fellation, très ample et rapide.


— « Oh. ! Arrête petite ! Si tu continues à ce rythme, je vais tout lâcher. C’est le moment de tenir ma promesse ! »


Il me poussa sur le côté et puis il s’assit.


— « Viens au-dessus de moi ! Oui, comme ça ! Assieds-toi sur ma bite ! Attends... ! »


Je sentais le bout de son gland qui se positionnait sur mon petit trou. Le contact était loin d’être désagréable. Cela me donnait une impression que je n’avais pas ressentie jusque-là. Puis il me déposa doucement sur son sexe. Je sentis sa verge forcer l’entrée. Mon petit trou ne s’ouvrait pas et je ressentis la même douleur qu’au début du doigtage, mais en plus violent. Je me surpris même à pleurer.


— Détends-toi chérie ! Tu vas voir comme c’est bon ! »

Au fur et à mesure qu’il me relâchait sur sa queue, je la sentais entrer. Plusieurs fois, elle partait de mon trou, alors il recommençait. À chaque nouvelle tentative, c’était de moins en moins douloureux et elle put aller bien plus loin. Passé l’obstacle de ma rondelle, je sentis sa queue glisser tranquillement, jusqu’au fond de mon fondement.


— « Attends... Arrêtes, j’ai envie de faire mes besoins ! »

— « Non, c’est normal ! Je te fais mal ? »

— « Oui, un peu ! »


Alors il me prit à bras le corps et il se leva, sans sortir de mon derrière. Il m’avait déposé sur le côté de la pierre plate, à l’endroit où le sol forme une cavité. D’ailleurs, j’étais dans cette cavité, à genoux et à plat ventre sur la pierre. Puis, il recommença à faire des va et vient. Je sentais sa queue entrer puis presque ressortir. Au début, mon trou me brûlait comme s’il se déchirait. Puis, le temps s’écoulant, la brûlure se transforma en un plaisir qui allait grandissant. Je ressentais bien le frottement de sa queue dans mon rectum. Je me surpris à geindre et même, à haleter. J’avais envie de me prendre la queue pour me masturber, mais j’étais plaqué, écrasé sur la pierre et je ne pouvais pas l’atteindre.


Lui, il me traitait d’un tas de nom. De salope, de pute. De vide-couilles, de garage à bites et bien d’autres qualificatifs. En cet instant, je prenais trop de plaisir, au point d’être sûre que j’étais réellement une pute et cela m’excitait terriblement. Puis, il se redressa et me prit par les hanches. Ses coups de bassin devinrent plus amples et plus violents. Je sentis ses doigts s’enfoncer encore plus dans ma chair et le frottement de son gros sexe dans mon anus commençait à me brûler. J’avais mal à en pleurer. Le plaisir de tout à l’heure avait disparu. Cela durait depuis trop longtemps. Brusquement, il me pénétra très violement, en lançant des grognements rauques et resta planté dans mon tréfonds. Je sentis son sexe tressauter. Il recommença le manège plusieurs fois, puis je sentis quelque chose de chaud qui coulait dans mon anus. Nous restâmes un moment sans bouger, puis il se retira.


— « Alors... ! Cela t’a plu ? »


J’avais le derrière qui me faisait très mal. Je me sentais sale. Mais, je ne voulais pas le décevoir, alors je lui réponds :


— « Oui, beaucoup ! »

— « Quel menteur tu fais ! T’as mal au cul ? »

— « Oui ! »


Puis silence, Je me sentais sali et humilié. C’est à présent que je comprenais le sens des paroles de la dame des consignes. Nous entrâmes dans l’eau pour nous laver. Moi, surtout l’entre jambe et les fesses où coulait ce qu’il appelait son nectar. Lui, son sexe, qui était tout souillé.


Un quart d’heure après, nous arrivâmes sur la plage pour rendre le pédalo. Il me dit qu’il avait pris beaucoup de plaisir à me connaître et il me donna rendez-vous pour le jeudi, à l’hôtel Beaulieu, si je voulais bien.


Je n’osais pas lui dire non, mais j’ai bien trop mal pour lui répondre oui et donc, sans lui répondre, je rejoignis la consigne, pour récupérer mes vêtements.


— « Ben, t’’en fait une tête... ! T’as pas l’air très content. Ch’ti ai dit de ne pas aller av’c les éstrangers… Y t’a point fait de misère au moins ? »

— « Non madame. Mais, je suis très fatigué… Vous pensez avec le pédalo et ce monsieur ne savait pas s’en servir… J’ai dû remonter toute la rivière, tout seul ! »

— « Tu sais, tu me rassures. Dans l’fond, vaut mieux qu’y t’es berné comme ça. Car y en a qui prennent les ch’tis gars comme des filles et vue qu’ils n’ont point deux trous entre les jambes et ben y prennent celui qui reste ! »


La vache, elle avait parfaitement compris ce qui s’était passé. À moi de comprendre le message.


Mais j’étais trop fatigué, alors je partis m’habiller dans la cabine et en route pour la maison, car il n’était pas de bonne heure et j’avais encore une heure et demie de marche !

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