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ma première sodomie

Chapitre 1

Hétéro

A mes débuts, dans la grande chambre de ma tante, je disais NON, je le croyais même. Je regardais par la fenêtre pour voir ce qui se passait à l’extérieur: le soleil chaud empêchait de bien distinguer les rares passants. La placette sur laquelle donnait 4 maisons seulement étais presque vide, mis à part un chat couché en plein soleil. Le seul arbre me semblait bien chétif.

Par contre ce qui n’était pas chétif était le sexe de mon oncle qui voulait profiter de moi, ma tante étant hors jeu depuis longtemps. Pour se vider les couilles il ne pensait qu’à moi. Je ne voulais surtout pas que sa queue me fasse une femme. J’étais vierge et j’entendais le rester, en tout cas avec de vieux de 50 ans. Il était nu, sa bite bien droite, il me voulait. J’aurais bien pu le masturber pour qu’il perde son jus n’importe où, ça je savais faire.

J’étais encore habillée, je ne voulais pas qu’il s’approche de moi. Plus je regardait sa bite, moins il me donnait envie.

Je le sentais venir vers moi.

— Allez, ne fait pas ta mijaurée, je baise bien.

— Non, je ne veux pas de toi.

— Tu pensera à ton copain qui te l’a déjà mise.

— Je suis vierge, il m’a juste caressé la chatte.

— Je commencerai par là si tu le veux.

— Je ne veux pas de toi, branles toi.

Je ne le regarde que du coin de l’œil, je suis assez surprise de le voir prendre sa bite bandée dans sa main droite pour se donner ce plaisir que je lui refusais. Il était allongé sur le lit, les jambes ouvertes telles que je pouvais voir son cul. Au fond de moi je ressentais de la pitié de voir cet hommes privé de sa femme pour je ne sais qu’elle raison. Je pouvais lui proposer de le sucer, j’aime faire les fellations jusqu’à la fin. Sucer m’excite toujours un peu, au moins avec mon copain. Avec ce vieux, je ne crois pas que j’éprouverais autre chose que de la pitié.

Je quitte la fenêtre pour aller vers le lit. Je me couche un peu pour prendre la bite: il la lâche aussitôt, sachant que ma bouche allait remplacer sa main. J’ouvre ma bouche, en sortant ma langue qui lèche un peu le gland qui frémit. Je prends en main les joyeuses, que je caresse longuement. Enfin dans ma bouche la bite tient toute sa place. Mes lèvres l’entourent: je sens que je mouille un peu: ce n’est pas grave, je me contenterai seule comme j’aime. Il pose deux mains sur ma tête pour guider mes mouvements. Je le laisse faire quand je l’entends gémir. Je vais de moins en moins vite pour qu’il ait son plein de jouissance. Je lâche ses couilles pour me consacrer à son anus. Je le caresse lentement avant d’y entrer deux doigts que je fais aller et venir, en mouvements coordonnés avec ma bouche.

Enfin je le sens se crisper: je reçois une dose pas possible de sperme. J’ai beau avaler au fur et à mesure, j’en laisse couler deux ou trois gouttes que je récupère sur sa pine. Maintenant je suis sure qu’il ne m’embêtera plus pendant un moment. S’il me cherche encore, je sais que je le branlerai avant de le sucer à nouveau pour lui vider les couilles.

La chaleur monte maintenant dans la chambre: je transpire maintenant. Lui aussi dans son sommeil. J’en profite pour me découvrir un peu, j’enlève mon t-shirt: je me sens mieux. Je retourne voir à la fenêtre, la chaleur baisse et les ouvriers agricoles commencent à sortir avec leur tracteur. J’écarte les jambes pour que l’air passe un peu entre elles, même si ma chatte est exposée.

J’ai la peur de ma vie quand je sens une main passer entre mes cuisses. Il s’est réveillé, vient me peloter un peu. Cette fois je crois que je suis vaincue, mon non, sonne faux. Il est à mi cuisses, de cet endroit il y a peu de chemin pour arriver à ma chatte qui commence à mouiller. J’écarte les jambes en signe d’accord.

Ses doigts sont maintenant sur ma moule qui se laisse faire. Je pensais qu’il allait me caresser le clitoris. Il se fixe sur mon petit trou:

— Puisque tu es vierge, je vais de faire jouir par le cul, tu n’y perdras rien.

— Non, je ne veux pas.

— Ne dis pas non, ton entrejambe dit oui; tu es mouillée; ça coule entre tes fesses.

Je ne peux plus rien dire, son doigt est en moi. Mon ami aurait bien voulu être à sa place, lui qui veux m’enculer depuis toujours. Ce doigt me faut trembler de plaisir. Je ne pensais jamais avoir tant de satisfaction en ayant un seul doigt dans mon cul. Il le fait aller et venir. Heureusement que je suis penchée à la fenêtre, sinon je tomberai de plaisir tant il me fait jouir. Il laisse son doigt là où il l’a mis pour mettre une autre doigt directement dans mon puits.

— Non, pas là, je suis vierge. (à dire vrai, je suis une vierge folle)

— Tu me demanderas de te la mettre tout à l’heure.

— Non, je refuserais.

Il fait aller et venir ses deux doigts à la fois. Je reconnais que c’est bon. Je ne vais le lui dire. Il fait en sorte qu’il me fait partir une autre fois. Je sens bien ses deux doigts dans mes conduits en jouissant.

Il se lève contre moi, me soulève la jupe et fait tomber ma culotte. Je sens sa bite grossir entre mes fesses. Il la pousse vers mon abricot, il prend simplement de la cyprine pour aller se mettre juste sur mon anus.

— Quoique tu fasses, je t’enculerai, détends toi tu trouveras ton plaisir aussi bien que dans ton con.

— Je ne veux pas.

— Tu ne diras pas ça quand tu jouiras.

Je n’écoute qu’un chose, je me détends complètement pour ne pas avoir mal.

Il pose sa pine sur mon cul, en y restant un long moment sans bouger. Pourtant je la sens grossir encore un peu. Je ne le dis pas, je suis excitée je le veux dans mon rectum. Il entre enfin, d’abord le gland qui très lentement vient s’insinuer dans mes chairs. Je sens quand il pénètre plus loin, que son gland passe, ensuite je reçois sans mal le reste de la queue. Au fond je n’ai pas eu à proprement parlé mal, j’ai simplement senti qu’il remplissait mon ventre. Il fait des allers et venues dans l’anus. Je resserre un peu le sphincter par à coup quand je jouis deux ou trois fois. Je m’en veux de ne pas avoir tenu le coup pour ne pas jouir. Lui le sent bien:

— Tu vois tu jouis en te faisant mettre derrière. Tu peux jouir encore mieux en te branlant le bouton.

Il a l’air de savoir bien baiser, je me branle sans pudeur devant mon oncle et je jouis plus fortement. Lui passe une main sur ma figue pour entrer encore un doigt dans le puits. Il me fait un genre de double pénétration, chose qui fait l’objet de mes fantasmes.

Je jouis aussi quand il me donne son sperme.

La chaleur est tombée, un peu d’air frais entre dans la pièce. Je remets ma culotte. Je sens un peu de sperme couler sur mes cuisses. J’essuie avec un mouchoir en papier. Je m’en vais en le laissant nu: je suis certaine qu’il va se branler. Je pense à mon chéri; je ne veux rien lui cacher, surtout pas ce que j’ai fait avec au début un refus et des jouissances à la fin.

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Ce soir je le vois, Paul, mon chéri. Je lui raconte tout ce que j’ai fait. Il a sa main sur ma chatte, il me branle le clitoris, puis comme j’en ai parlé le cul. Nous sommes sur un banc dans un jardin, quand la nuit tombe, je sors sa bite, je la mets en bouche pour bien le sucer. J’aime son goût de bite un peu négligée, avec une odeur légère d’urine. Mes lèvres servent de sexe, ma langue ajoute du plaisir. Je le sens juste avant qu’il jouisse. Je le garde dans la bouche, et enfin je reçois son jus. J’adore le goût de sa semence. Elle est bien meilleure que celle de mon oncle.

Ce que j’ai raconté l’a excité au maximum: il ne débande pas. Il m’a fait mettre à genoux sur le banc, prend de la cyprine en quantité, en tapisse l’anus. Je sens bien sa bite sur mon rectum. Il m’excite plus encore, enfin il va me la mettre au cul. Il le fait moins bien que l’oncle, mais j’aime sa bite, je lui pardonne tous les inconvénients d’une première fois. Il me fait un peu mal quand il entre, ensuite je n’ai qu’à me louer de sa pénétration, je ressent le bien être de la sodomie envahir mon corps.

Je jouis maintenant sans remord, surtout quand je sens son sperme envahir mon cul. Je me promet que la prochaine fois c’est dans mon con qu’il viendra: il me le demande souvent: je refuse à chaque fois.

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