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Premières envies et premiers pas

Chapitre 1

Erotique

Marc et Lucile se sont rencontrés en fac. Lui était plutôt discret et elle traînait une réputation de véritable salope couchant avec tous les gars de la promo (ou presque). A priori, rien ne les rapprochait et c’est après de longues discussions sur pratiquement tous les sujets de l’existence qu’ils sont sortis ensemble. De ce jour, Lucile s’est assagi ; elle qui ne passait pas une journée sans « se taper au moins un mec » et changeait « d’amoureux » tout le temps, s’est entièrement donné à Marc et fit le vœu de lui rester fidèle. Sur le plan de sa sexualité, elle fit contre mauvaise fortune bon cœur puisque leurs appétits et leurs libidos n’avaient rien de commun. Marc n’était pas un « superman ». Il se contentait d’un ou deux rapports par semaine et ne faisait pas vraiment preuve d’imagination. Ses performances étaient médiocres ; il était très (trop) souvent précoce et son sexe, même au mieux de sa forme, avait des proportions ridicules. Lucile était un peu frustrée, mais elle se consolait sur ses autres qualités. Par certains côtés, Marc était l’amoureux rêvé ; toujours aux petits soins sans exagération, il était attentionné et attentif, il la comprenait, anticipait ses envies et se besoins, il savait la soutenir dans ses choix, l’encourager et la motiver. C’était un véritable équipier, un compagnon fidèle, enthousiaste et sympathique qui avait l’avantage par rapport à bien d’autres hommes d’être également autonome. Il ne constituait pas, non plus, une charge ou une source de stress supplémentaire. Il était intelligent et cultivé et avait un sens de l’humour très développé. Elle en était tombée amoureuse et ses qualités valaient bien un « petit » sacrifice. Après deux ans de vie commune et une fois leurs diplômes en poche, ils se marièrent et s’installèrent dans une petite ville de province. Ils trouvèrent rapidement un travail l’un et l’autre et la vie semblait leur sourire. Pourtant, pour Lucile, ça n’allait pas ; le sexe lui manquait. Elle avait besoin de plus et elle s’évertuait à imaginer des solutions pour booster la libido de son chéri. Finalement, la solution vint de lui…


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— T’es pas heureuse avec moi, n’est-ce-pas ?

— Mais qu’est-ce que tu racontes ; bien sûr que je suis heureuse avec toi. On a tout ce qu’on veut, un bel appart’, une vie sociale et professionnelle intéressante, des amis, des projets,…

— Non,… je veux dire sexuellement, je ne te rends pas heureuse. Je ne suis pas l’Apollon dont tu aurais besoin.

— Ne dis pas de bêtise, je suis très heureuse avec toi et je n’ai besoin d’aucun Apollon comme tu dis.

— Je ne te crois pas ; quand on s’est rencontré tu niquais avec tout ce qui bouge… Aucun mec ne te résistait et tu ne devais pas passer une journée sans te taper une belle bite.

— Oui mais ça s’était avant que l’on soit ensemble…

— Et tes besoins ont changés d’un coup ? Du jour au lendemain plus rien, plus d’envie, plus de besoins ?

— Je ne dis pas ça… mais, je t’aime et je n’ai pas envie d’aller voir ailleurs alors je me satisfais de ce que tu peux m’offrir…

— Mais t’aimerais d’avantage.

— Eh bien,… je ne te cache pas que si on pouvait niquer plus souvent…

— Et ma bitte, t’en pense quoi ?

— Comment ça j’en pense quoi ?

— Elle n’est pas trop petite avec ses 13 cm en érection ? Tu ne voudrais pas autre chose de temps en temps ?

— T’es con ou quoi ? Je t’ai dit que je ne voulais pas aller voir ailleurs.

— Entre « pas envie de » et « pas vouloir », il peut y avoir une différence… Je pense que tu as parfois des envies mais que tu te les interdis parce que tu m’aimes et que tu ne veux pas me tromper.

— Ben voilà, je t’aime et je ne veux pas te tromper, c’est exactement ça ! Tu aimerais que je te trompe ? Tu supporterais de vivre avec une femme qui se fasse sauter par d’autre ? Y a des mecs que ça excite ; ça t’exciterait toi ?

— Ben je n’en sais rien, c’est pour ça que j’ai acheté ça.


Il lui tendit un paquet.


— Qu’est-ce que c’est ?

— Ouvre, tu verras

— Un gode !?

— Il est beau hein ?

— Putain, on dirait une vraie bite !

— T’as vu cette texture, c’est le fin du fin du « réaliste »

— T’as pas lésiné sur la taille !

— C’est le modèle « Big Ben », il a été moulé sur une Star du X dans un nouvel élastomère plastique qui donne paraît-il les mêmes sensations qu’une vraie bite. Il mesure 25 cm de long hors ventouse, presque 6 de large et il a une belle couleur chair…

— T’es fou !

— Non, j’ai juste envie de voir ta chatte bien ouverte par une belle bite ; j’ai envie de te voir te branler avec « Ben » et d’imaginer que tu baises avec un mec sans que ça prête trop à conséquences. J’espère qu’il va te plaire et que tu l’utiliseras même en mon absence pour compenser mes insuffisances ou combler tes envies.

— Tu veux que je l’essaye tout de suite ?

— Mmmh… C’est pour toi, c’est toi qui décides.


Lucile se défait de sa petite culotte et se place dans des fauteuils du salon, la jupe relevée, les cuisses posées sur les accoudoirs. Elle regarde son mari dans les yeux, lui sourit et commence par se lécher trois doigts pour humecter sa minette. Marc regarde, silencieux, il attend le moment ou la colonne de latex rentrera dans le sexe de sa femme. Pour l’instant, elle se caresse en même temps qu’elle suce et lèche le gode. Marc s’approche de sa femme et défait les boutons de son chemisier. Il passe une main fébrile les yeux rivés sur la fellation que Lucile prodigue au sexe factice. Il dégage les seins de leur carcan, deux gros globes laiteux jaillissent du soutien-gorge. Il les caresse et sent les tétons dressés sous ses doigts. Son excitation grandit. Lucile arrête maintenant sa fellation et guide « Ben » vers son antre qu’elle a bien préparé.


— Regarde mon chéri, comme je vais me faire prendre par cette grosse bite. Regarde comme… elle rentre bien… ooooooh.


Dans une première poussée, elle fait glisser une bonne moitié de l’engin puis commence des petits va-et-vient. Marc a cessé ses caresses. La main gauche de Lucile a remplacé les siennes sur sa poitrine. Elle malaxe ses seins, se pince les tétons. Son excitation grimpe, elle gémit doucement. Elle ressort la bite qu’elle lèche de nouveau avant de la replonger sans délai dans son sexe encore ouvert. La deuxième poussée est plus forte, plus profonde. Marc est subjugué par ce qu’il voit. « Ben » est entré entièrement maintenant. Il n’en croit pas ses yeux. Lucile le regarde avec satisfaction. Marc défait son pantalon et baisse son slip pour libérer une érection d’une force encore jamais atteinte. De toute évidence, le spectacle lui plait. Cette vision est comme un coup de fouet pour Lucile. Il va la prendre après, elle le sent, ça l’excite plus que tout ce qu’elle avait pu construire dans sa tête. L’orgasme la surprend, elle hurle son plaisir. Marc qui pourtant s’était retenu de toute caresse intime est au bord de l’explosion. Elle jouit à nouveau, instantanément, en réalisant que Marc est véritablement excité par la vue d’une bite dans sa chatte. Précipitamment, elle se sépare de « Ben » et attrape son mari pour qu’il la prenne sans attendre. La sensation du sexe de son aimé, bandé comme jamais, dans ses entrailles est la plus forte. Rien ne vaut la chère. Marc la pilonne comme un sourd ; son sexe se tend encore. Le plaisir de son mari est d’une violence qu’elle n’avait encore jamais vue. Elle le sent exploser, elle crie sa jouissance pendant qu’il la remplit abondamment par une, deux, trois, quatre éjaculations successives. Ils s’écroulent ensemble sur le fauteuil. La bite de Marc ne met pas longtemps à ressortir ; elle sent maintenant que sa semence suit le même chemin. Elle décide de reprendre le jeu.


— Regarde mon chéri, comme « Ben » m’a bien remplie ; mon petit cocu devrait nettoyer ma chatte avant que ça ne tache le fauteuil…


Marc entra à nouveau dans le jeu ; il regarda le sperme qui s’écoulait du sexe béant de Lucile comme s’il s’agissait de celui de « Ben ».


— Putain ma cochonne, t’es vraiment qu’une salope ; t’aime te faire remplir la chatte par une grosse bite, hein ? Dis-moi franchement !

— Oui je suis une grosse salope et il y a longtemps que je ne me suis pas faite remplir aussi bien. Tu voulais que je me fasse baiser, c’est fait ! maintenant lèche moi bien. Je veux que tu me nettoies, que tu reprennes ma chatte, que tu effaces les assauts de « Ben ».


Sans un mot, Marc s’accroupit entre les cuisses de sa femme. Approchant son visage du sexe encore rougit de leurs ébats, il darda sa langue et il commença par le petit filet qui s’écoulait doucement vers l’anus. C’était la première fois qu’il goûtait à du sperme. Il en en apprécia la saveur. C’était salé et un peu amer. Il imaginait que c’était vraiment cette grosse bite, qui quelques minutes plus tôt remplissait le vagin de Lucile, qui avait largué cette quantité de foutre. Il s’activa, sa langue faisait des prouesses, n’oubliant aucun recoin. Il aspirait et avalait tout sous les encouragements d’une Lucile excitée. De lécher son sperme comme celui d’un amant que sa femme aurait eu déclancha chez Marc une nouvelle érection aussi violente que la précédente. Dans sa fougue nouvelle, il ne s’aperçut même pas qu’il entrait par la « porte de service ». Lucile ne dit rien, elle le laissa faire réalisant de fait que la petite bite de son mari était sans doute plus appropriée pour ce genre de pénétration. Laisser Marc mener son affaire au bout devint important pour elle. Marc redoublait d’ardeur, il lui défonçait l’anus et bizarrement, elle découvrit que, venant de lui, elle aimait ça. Pour mieux l’accompagner, elle glissa ses mains sur son clitoris gonflé. La jouissance monta très vite et pour la deuxième fois de la soirée, ils explosèrent ensemble. Pendant que Marc remplissait son cul, elle se répandit en un flot continu de foutre liquide. Lucile venait de connaître sa première éjaculation féminine. Le fauteuil était sans doute foutu, mais ça en valait la peine…


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Par la suite, « Ben » a pris une véritable place dans la vie de Lucile et Marc. Elle s’en servait souvent pour se satisfaire ou l’exciter quand il était là. Parfois, elle rentrait et succombait à ses envies permanentes de bites en se masturbant sur le canapé de leur salon. Quand Marc rentrait, il la trouvait à moitié nue, le gode encore planté dans la chatte. Alors, elle lui faisait lécher et recommençait devant lui. Leur manière de faire l’amour changea peu à peu. Ils se mirent à utiliser un vocabulaire qu’ils n’auraient jamais envisagé au par avant comme : « salope », « cocu », « putain », « pédale », « garage à bites », « bouche à sperme », etc… Grâce à « Ben », la fréquence de leurs rapports doubla pratiquement et ils arrivèrent généralement à deux orgasmes partagés successifs dans la chatte et dans le cul. Marc prit l’habitude de nettoyer non seulement la chatte de sa femme après chaque étreinte mais également son cul quand il s’en était servi. Ils varièrent également les positions et les situations. Marc semblait apprécier particulièrement les soixante-neuf durant lesquels il léchait avec plaisir le clitoris de Lucile et la hampe de « Ben ». Lucile eut envie de plus de « toys » pour varier les plaisirs, notamment moins gros que « Ben ». Ils trouvères un sexe noir d’environ 16 cm qui s’appela « Joe ». Elle s’occupa elle-même des commandes et prit quelques objets pour Marc, sans lui dire, qu’elle garda cachés jusqu’à trouver la bonne occasion dont un gode ceinture moins réaliste que les siens de 14 cm par seulement 3 cm de large appelé « amor » et un vibromasseur de 13 cm par 3 cm dont les dimensions correspondaient exactement à celles du sexe de Marc.

Plus ça allait et plus elle réalisait que Marc aimait vraiment voir ou savoir une bite dans sa chatte mais, du gode en plastique à de vraies bites, il y a un gap… Elle devait maintenant trouver un moyen pour y arriver en douceur sans lui faire de mal. Après tout, c’était son seul et unique amour et rien ne devait les séparer. Le hasard décida de l’aider…


Ce texte, comme ceux qui suivront, est un témoignage virtuel. Il n’est sans doute pas d’un érotisme torride mais ce n’est pas l’objet. Ma narration est un mélange de vécu et de fiction dont le but est d’avantage de présenter qui je suis plutôt qu’un récit à faire défiler de la main gauche… J’ai refusé toute correction de style car je pense savoir écrire mais, comme je suis un "ancien" dyslexique, j’ai longtemps eu des difficultés orthographiques et grammaticales qui pourraient se faire sentir encore… Vous pourrez donc bien évidemment corriger les fautes que vous trouveriez. Je vous demande seulement de me les signaler. Quant au style, si vous avez quelque suggestion à me faire, merci de le faire savoir par e-mail à mon adresse pour une éventuelle amélioration. En tout état de cause, je ne souhaite pas passer par le "bon à publier" car je suis "globe-trotter" et que je ne pourrai pas forcément accéder tous les jours à l’internet. J’espère que mon histoire vous plaira telle quelle et que vous la publierez rapidement.

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