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Préparatifs d'un mariage arrangé

Chapitre unique

Inceste

En ce 10 juillet, je me suis fiancée. A l’âge de 23 ans, mes parents ont fixé la date de mon mariage au mois suivant. Je suis excitée et effrayée. Je vais réellement voir pour la première fois le sexe d’un homme lors de ma nuit de noces. Je n’en ai vu que sur internet, jusqu’à cet instant. J’ai tellement envie de voir une bite, mais aussi tellement peur d’avoir des relations sexuelles avec un partenaire inconnu.


Je passe mon temps à imaginer ce que pourra être mon époux, ma nouvelle maison, mon quotidien... J’y pense tout le temps. Je ne peux pas parler de mes doutes à ma famille. Mes sœurs sont plus jeunes. Ma mère ne comprendrait pas. Mes frères n’ont que faire des histoires de femmes, la seule chose qui compte c’est l’honneur de la famille.


En cette veille de mon mariage, je suis laissée aux bons soins de mon frère aîné, Bruno. Il tient un salon de beauté qui est attaché à la résidence familiale. Il vit avec sa femme, professeur de danse dans la petite maison à tenante. La famille aime garder ses fils proches de la maison principale. Ainsi ils peuvent aider les parents après le départ des filles. Sa femme est enceinte. Elle passe son temps à se reposer, comme si elle était atteinte d’une maladie grave. Bruno, lui, continue d’attirer les filles et les femmes. Il se dit au village qu’il est apte physiquement à satisfaire n’importe quelle femme.


Comme le veut la tradition, je suis restée avec mes parents toute la journée précédant mon départ du domicile familial. Des proches sont venus de tout le pays pour participer à mon mariage. Ils doivent tous me donner leur bénédiction. Bien évidemment, l’après-midi se passe à table. Je suis détaillée par tout le monde. Tout est commenté. Mes parents sont félicités et je suis le trophée qu’on exhibe.


À 23h, je suis libérée pour commencer les préparatifs du mariage. Bruno va s’occuper de mes soins de beauté. Je le suis donc dans l’institut de beauté. Ce salon est normalement interdit aux femmes. Les volets sont fermés pour empêcher tout bavardage. Tout le monde me dit que je dois me faire belle car, en tant que vierge, cette première nuit de femme mariée sera plutôt pénible à supporter.


Mon frère me demande de dénuder le haut de mon torse. Il doit avoir accès à mon visage et mes épaules pour commencer les soins esthétiques qui me rendront belle et attirante. Le plus simple est d’être en sous-vêtement. Je porte des dessous de dentelles qui laissent entrevoir ma peau et les parties plus rosées. Innocente, j’espère que cela n’attirera pas le regard de mon frère. Je sais qu’un homme qui n’a pas satisfait ses besoins pendant une longue période peut sauter sur toutes les femmes. Cela fait un mois et demi que sa femme se repose à la campagne.


Il me procure des gommages et des massages. Il me parcourt le visage, la nuque, les bras, les jambes... À chaque geste, d’étranges sensations se répercutent en moi. Je peux voir que Bruno est étonné de ma douceur. Je ne sais quelles sont les pensées qui lui traversent l’esprit, mais il est certain que demain je serais mariée. Il est donc libre d’expérimenter ces produits à base de plantes sur mon corps. Il est très fier de ses préparations.


Une fois, la peau préparée, il m’applique une pâte sous la forme d’un masque. Il m’interdit d’ouvrir les yeux au risque d’avoir des brûlures. Pour prévenir les risques, il me pose deux rondelles de concombre sur mes paupières. Je suis privée de ma vue, mais j’entends et ressens beaucoup plus de choses autour de moi, ainsi privé d’un sens.

Bruno malaxe une pâte qui a une odeur particulière. J’ai l’impression qu’elle contient des ingrédients qu’on utilise pour favoriser les relations entre mari et femme. Il m’en appose sur le haut de mon dos, mes mains et la première partie de mes jambes. J’ai chaud. Je commence à gémir. Bruno sait ce qui ne va pas. Il me dit d’arrêter tout de suite de penser à lui de cette façon, qu’il est mon grand frère et que je ne peux le faire qu’avec mon époux. Je ne pense pourtant à rien. Je souhaite juste calmer la chaleur qui se propage dans mon corps.


Bruno commence à divaguer. Je l’entends me dire que je suis sa petite sœur la plus chère, celle qui est la plus douce et la plus proche de lui. Je le supplie d’apaiser la chaleur. Je lui parle de mes doutes, même des rêves où j’imagine mon époux et que sans modèle je le remplace par l’image de Bruno.


Je le sens qui retire la mixture de ma peau. Il me passe de l’eau sur le corps. Cela fait du bien, mais ce n’est pas assez. Il se remet à parler, que je suis une tentation pour chaque homme partageant ma vie, que j’ai un esprit innocent qui m’empêche de me rendre compte quand je suis tentatrice. Bruno n’a jamais été attiré par les vierges, je suis une exception. Aujourd’hui, il est troublé. Je deviens femme. Il ne peut plus se contrôler. Le moment est venu de lâcher prise.


Bruno commence à masser mes seins à travers ma lingerie. Son toucher est possessif. Il m’explique que depuis le départ de sa femme pour la campagne, il s’astique le manche tous les soirs en pensant à moi. L’annonce de mes fiançailles n’a fait que renforcer son travail manuel. Il n’attendait que la nuit merveilleuse où il pourrait se permettre de passer à l’acte. Tout en entendant ses mots, il prend en bouche mon téton gauche. Avec ses dents, il tire dessus. Je ne suis que gémissement. Il plaide pour que je le laisse faire et ne résiste pas.


Il reprend les massages de façon plus professionnelle. Je pousse quelques soupirs de bien-être. À chacun de mes sons, il a un petit temps d’arrêt. Je garde les yeux fermés, j’ai peur que tout cela ne soit que le fruit de mon imagination.


Je suis sortie de mes pensées par une bouche se posant sur la mienne. Mon frère m’embrasse. Il mordille ma lèvre inférieure. J’ouvre la bouche et sa langue vient rencontrer la mienne. Elles sont chaudes et humides. Elles dansent ensemble comme s’il n’y avait rien de plus naturel. À cet instant, je suis toute à lui et il est tout à moi.


Je passe ma main sous sa chemise. Sa peau est chaude. Il n’y a pas de tablette de chocolat. Il est poilu. Le tissu me gêne. Alors j’ouvre les yeux pour voir comment défaire les boutons. Ce n’est pas facile avec nos corps si proches. J’y parviens tout de même. Il retire le vêtement encombrant, me laissant libre de parcourir sa peau, de compter ses cicatrices, d’enfouir mes doigts dans sa pilosité... À cet instant, nous ne sommes plus frère ni sœur, mais juste un homme et une femme.


Il ouvre la fermeture éclair se trouvant sur le devant de son pantalon. Le bouton saute aussi. Sa main semble se saisir de la chose proéminente qui se cache à cet endroit. J’ai souvent vu une bosse grossir dans le pantalon des hommes. Je sais que leur sexe est là. Je vais enfin en voir un vrai. Le membre est mis à l’air. Il se dresse presque droit, il courbe vers la droite. À sa base se trouve un nid de poils brun foncé presque noir. Contrairement à ce que j’ai vu sur internet, son sommet n’est pas couvert par de la peau. J’ai envie de savoir quelle odeur cela a.


Il me pince la poitrine, tirant vers lui. C’est un électrochoc. Mon corps suit le mouvement qu’il a initié. Je me laisse tomber à genoux devant la chaise de soin. Je suis juste à hauteur de mon fantasme. Je m’amuse à souffler dessus. Bruno gémit et son bâton se redresse légèrement comme pris d’un spasme. Mon frère m’arrête en l’attrapant la tête et la redresse vers son visage.


“Oh, ma sœur... Nous sommes de la même famille et demain vous nous quitterez pour celle de votre époux. Je vais t’apprendre deux-trois choses pour ta première nuit, m’explique-t-il. Je vais te séduire et tu vas m’aider. Si ton mari t’accable trop, reviens me voir.”


Du bout de mes doigts, je touche son membre. Je me déplace de haut en bas. Il me regarde dans les yeux. J’ai l’impression qu’il se retient de se jeter sur moi. Lentement, j’approche ma bouche. Je souffle une nouvelle fois dessus. Quand je pose un chaste baiser sur sa longueur, j’en profite pour le parcourir avec un ongle. J’aime sentir que je détiens le pouvoir, que selon mon bon vouloir il prendra du plaisir ou devra faire preuve de patience et de retenue. Je peux vous dire qu’il a dû prendre sa douce, il y a peu. Il y a l’odeur de sa lotion, mais aussi quelque chose de plus animal. J’aime cette odeur. Mon baiser m’a laissé avec cette sensation de chaleur et un goût que j’ai envie de découvrir plus en profondeur.


Je couvre une partie de sa bite de mes lèvres. À mes yeux, ce membre est énorme. Je sors la pointe de ma langue pour en parcourir la longueur. Je ne saurais dire sa mesure mais il fait plus de 10 centimètres et moins de 20 centimètres. J’aime son goût.


Timidement, je joue avec ses testicules. Quand je les serre bien dans ma main, je décide de gober son pénis. Je suis mal à l’aise de prendre cette grosseur en bouche. Cela me fait mal à la mâchoire, j’ai envie de refermer mes dents dessus. Je n’ai plus le contrôle de ce membre. Bruno donne des coups de bassin. J’ai du mal à respirer, ma salive coule sur nos corps. Il me baise littéralement la bouche et j’aime ça. Nous faisons des bruits humides obscènes. La cadence s’accélère. Il prononce mon nom entre deux grognements bestiaux. Il grossit encore.

Sans me prévenir, je me retrouve avec mon frère au fond de ma gorge et un liquide qui me remplit la bouche. Je sens que ça sort et coule sur mon menton, tombe sur ma poitrine. J’ai du mal à respirer. Mon frère est beau dans sa jouissance. Il prend son temps pour sortir son pénis de ma bouche. J’avale ce qui me gêne. Bruno astique encore son manche. Des giclées se répandent sur ma gorge, dans mes cheveux. C’est la première fois que je goûte à du sperme... La texture est étrange, un peu comme du yaourt mais collant. Le goût n’est pas très prononcé. C’est moins blanc que ce que je m’étais imaginé.


Bruno me donne un mouchoir pour m’essuyer. Je trouve ce geste délicat. J’ai l’impression que cette découverte va s’arrêter à cet instant. J’aurais pourtant aimé aller plus loin. Alors je me lève.


Impossible de faire un pas, mon frère emprisonne ma poitrine dans ses mains. Il passe outre mon soutien-gorge. L’abaisser comprime ma poitrine, mais donne un meilleur accès. Peau contre peau, il me touche doucement. Il pince mes petits bouts si sensibles. Il me touche avec sa langue. Il m’aspire. Les sensations sont totalement différentes peau contre peau.


Il fait glisser lentement ma culotte sur mes chevilles. Il est surpris de me trouver rasée. C’est un ordre de maman pour faire plaisir à mon époux. Elle dit que cela rend les hommes heureux. En regardant, mon frère, je ne peux que lui donner raison. Le désir l’enflamme. Il m’embrasse à nouveau. Ses mains parcourent mon corps. Ce soir, je perdrai ma virginité avec mon frère. C’est une certitude maintenant.


Une main s’aventure entre mes cuisses. Elle me douche à cet endroit intime. Il s’arrête pour me regarder. Il porte sa main à sa bouche. Je peux voir qu’elle est luisante de la chaleur qui me parcourt. Il sourit avant de lécher un doigt.


"Exquis, commente-t-il.”


Un sourire étire mes lèvres. Bien vite, il est remplacé par une expression de plaisir. Bruno a mis sa tête à la place de sa main entre mes cuisses. Il m’embrasse cette partie qu’on dit impure chez la femme. Des coups de langue sont donnés. Je ne suis qu’une chose gémissante qui se tortille sous ce nouveau plaisir. Comme un chien, il me mange l’intimité. Je presse sa tête pour toujours plus de sensation, toujours plus de plaisir. Quand il prend le petit bout de chair qui dépasse de ma vallée, je ne sais ce qu’il se passe. Je me crispe. Je hurle. Une merveilleuse douleur me transperce. J’ai l’impression de faire pipi. Une grande quantité de liquide sort de mes plis. J’ai mon premier orgasme et je découvre que je peux devenir une fontaine sous le plaisir qu’on me donne.


Son visage est complètement mouillé avec mon jus. Une odeur parfumée remplit la pièce. Bruno m’a donné mon premier orgasme. J’ai envie de goûter et de l’embrasser. Il reste pourtant à me regarder. Je lui tends mes bras pour l’inviter. Il finit par venir poser ses lèvres doucement sur les miennes. Nous partageons mon plaisir.


Je me défais de mes bouts de tissus encombrants.


Bruno me pousse vers une surface plane. Mon postérieur ainsi posé, il me lève les jambes. Mon intimité est totalement exposée à son regard. Mes plis vierges sont prêts à accueillir sa grosse bite jusque dans ma chatte serrée. Il se positionne. Il est encore plus dur et raide que la dernière fois que j’ai posé mes yeux sur lui. Son bout est luisant. Je ressens des picotements là où il se trouve.


Il s’avance. Je le sens m’étirer. C’est étrange mais non douloureux. Il coulisse facilement en moi, jusqu’à ce qu’il bute contre un obstacle. Bruno me lève les hanches pour permettre une meilleure pénétration et une douleur moindre, car douleur et sang, il y aura. Il ressort pour prendre de la vitesse et s’enfonce aussi profondément que possible. Je laisse échapper à un gémissement qu’il vient capturer en m’embrassant. Sa langue pénètre ma bouche comme son pénis le fait avec mon con.


Je sais qu’il est au fond de moi. Je le sens. Il coulisse lentement, par peur de me faire mal certainement. Mon sang s’écoule sur nos corps unis. Il accélère dès que je l’y pousse en le capturant entre mes jambes. Je suis ses mouvements, allant même à sa rencontre. Mes muscles internes se contractent. Nos souffles sont courts. Il tente de se retirer. Mes jambes croisées dans son dos l’en empêchent. Ses coups reprennent comme s’il n’y avait eu aucune interruption. Il ne change pas de rythme quand je sens un liquide me remplir.


J’accueille en mon sein le sperme d’un homme et pas n’importe quel homme, celui de mon frère. Ses couilles étaient bien remplies vu la quantité. Son pénis ne semble pas vouloir dégonfler. Nous remettons le couvert plusieurs fois, avant de tomber de fatigue et de nous endormir sur le canapé où ses clients patientent.


Le lendemain, nous nous sommes réveillés ensemble. Des traces brunes maculent nos corps. Mon sang de vierge, nos sécrétions de plaisir et son sperme se trouvent un peu partout sur nous comme sur les surfaces de la boutique. Je me sens coupable. J’ai l’impression que j’ai forcé mon frère à me baiser, pourtant c’était tellement bon. Même ainsi, une chaleur s’empare de mon bas-ventre. J’ai déjà envie qu’il glisse une nouvelle fois son pénis en moi. Je mouille. Alors que je me touche, une pensée me traverse. Mon frère a la même inquiétude. Il ne s’est pas retiré. Je peux donc déjà porter un enfant. Heureusement que mon mariage est aujourd’hui.


Après une toilette rapide, nous nous préparons aussi vite que possible. Mon frère me maquille, me coiffe, me parfume. Étonnamment, personne ne semble être venu nous voir. La cérémonie approche. Nous n’avons nullement le temps de refaire notre sport de la nuit. Mon frère me chuchote des vœux de bonheur et m’embrasse. Il m’aide à enfiler ma robe blanche. J’ai peur que du sang vienne la tacher. À la rigueur, tout le monde croira que j’ai mes règles. Il vaudrait mieux que ma culotte fasse barrage. Mon frère me couvre de baisers en posant mes derniers ornements, mes bijoux.


Alors que Bruno me ramène à nos parents, je ne peux que penser qu’il va me falloir trouver des moyens de prendre mon plaisir. Peut-être mon époux sera-t-il aussi doux et bien monté que mon frère. Sinon, je devrais trouver des solutions. Je rêve déjà de me faire prendre à nouveau par mon frère. J’aimerais découvrir encore plus son corps et d’autres pratiques sexuelles.

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