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Le préservatif avec maman

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Un après-midi, maman nous avait réunis Marion, ma grande sur et moi dans la chambre de Marion. Elle sortit par la suite, un petit étui carré bien caractéristique de sa poche.


— Vous savez ce que c’est ? Nous demanda-t-elle.

— Oui...  ! Bien sûr, Maman ! C’est un préservatif... Lui répondis-je.

— Bien, bonne réponse, Hugo ! Donc, je vois que vous connaissez ce moyen de contraception. Et est-ce que vous l’utilisez entre vous ?


Surpris de sa question, Marion et moi nous regardâmes avec étonnement.


— Euh...  ! Pardon...  ? Entre nous... ? Mais comment ça, Maman ? Qu’est-ce que tu veux dire... ?

— Arrêtez...  ! Ne me prenez pas pour une idiote ! Je vous ai vus, hier ! Dans cette même chambre ! Vous étiez tous les deux nus, en train de vous masturber mutuellement. Et à mon avis, ce n’est pas la première fois que vous le faites !


Devant ses révélations, mon sang s’était glacé en une fraction de seconde. Je jetais un rapide coup d’il vers Marion et elle aussi avait l’air abasourdie. En effet, nous nous pensions seuls et bien loin de nous douter que maman nous espionnait. Devant le fait accompli, plus possible pour nous de le nier plus longtemps. Il était vrai que de temps en temps, Marion et moi avions eu quelques rapports sexuels, mais seulement dans l’unique but, de nous apporter un peu de réconfort. S’entendant très bien elle et moi depuis notre plus jeune âge, il nous arrivait assez fréquemment de parler de sexualité. Il s’était avéré qu’elle aussi adorait parler de ces choses-là et on trouvait alors tout à fait naturel de vouloir expérimenter cela ensemble. Du moins au début, car au fur et à mesure que nous pratiquions l’acte, on prenait conscience que c’était une chose à ne pas faire entre frère et sur. Mais c’était plus fort que nous et on le refaisait ! Pourtant, à chaque fois, nous étions persuadés d’avoir toujours été très vigilants et discrets. Mais visiblement pas assez !


Et là, on se doutait bien qu’on allait avoir le droit à une bonne engueulade.


— On l’a juste fait une fois ! Se lamentait Marion. Et on le fera plus...  !


— S’il te plaît...  ! Arrête de dire des bêtises ! Reprenait maman. Je sais très bien que c’est faux ! Vous l’avez déjà fait plusieurs fois et vous allez le refaire ! Je trouve juste que ce n’est pas bien et encore plus immoral de faire ça entre frère et sur. Mais, je comprends tout à fait. Vous êtes jeunes et à votre âge, c’est tout à fait naturel d’avoir des envies. Vous vouliez vous découvrir... Découvrir le corps de l’autre ! Par contre, une chose très importante pour moi. Est-ce que vous vous êtes protégés ? Avez-vous utilisé un préservatif ?


— Heu...  ! Non...  ! Répondait Marion silencieusement.

— Et ben voilà... ! J’en étais sûr ! Je vous assure que jusqu’ici vous avez eu beaucoup de chance ! Hugo, je te rappelle que ta sur ne prend pas la pilule. Imagine qu’elle soit tombée enceinte ! Vous feriez quoi du bébé ? Même si tu te retires juste avant l’éjaculation, il y a toujours un risque. Et je ne vous parle même pas des maladies que vous pouvez attraper. Vraiment, le préservatif est un très bon moyen de protection ! Alors désormais, n’hésitez plus !


Maman avait raison, elle venait de nous rappeler l’importance de bien se protéger. Avec Marion, on avait joué avec le feu. En effet, elle ne prenait pas la pilule. Mais comme elle était réglée depuis déjà bien longtemps, et connaissait parfaitement ses cycles, on avait estimé pouvoir s’en passer. Bien évidemment, c’était une grave erreur !


D’un coup, maman tendit le préservatif vers Marion.


— Tiens, ma chérie ! Prends-le, et tu vas me montrer si tu sais t’en servir. Tu vas l’enfiler à ton frère.


Totalement surprise par la demande de maman, Marion ne savait plus quoi faire.


— Euh...  ! À Hugo ?

— Oui ! Ce sera un très bon entraînement pour savoir si tu sais l’utiliser correctement. Allez ! Ouvre ce préservatif et enfile-le sur le sexe de ton frère !

— Mais... Enfin, maman ! C’est extrêmement gênant, je ne peux pas faire ça. Et encore moins devant toi !


— Ah, bon ? Et pourquoi ? Vous n’étiez pas spécialement gênés la nuit dernière ! Alors pas de simagrées, on est ici pour vous éviter d’avoir de gros soucis par la suite.



Waouh...  !? Mais était-elle vraiment sérieuse ? Maman était-elle devenue folle ? Je ne vais quand même pas me mettre nu devant elle. Je la fixais alors avec de gros yeux. Et comme il n’y avait pas de réaction de notre part, maman insistait.


— Allez, allez...  ! On se bouge ! Hugo, descends ton pantalon ! On ne va pas y passer la journée !


Après encore quelques secondes d’hésitation, Marion se décida à attraper l’étui que lui tendait maman, elle s’avança vers moi et commença à déboutonner mon pantalon. Avait-elle finalement décidé de céder à la douce folie de maman ? Sans un mot et très gêné, je me contentais simplement de regarder ma sur abaisser mon pantalon ainsi que mon caleçon. Elle en sortait mon engin. Timidement devant maman, elle commença à le caresser avec un toucher bien à elle, comme elle l’avait pu le faire des dizaines de fois auparavant. Marion avait toujours adoré ça, jouer avec mon sexe, le prendre dans ses petites mains, me tripoter...  ! Et petit à petit, je sentais monter le sang dans mon pénis. C’est alors qu’elle déchira l’emballage du préservatif et essaya de me l’enfiler sur le sexe. Mais pour cette première fois, il fallait bien se l’avouer, c’était un peu laborieux ! Maman l’avait également remarqué et dut intervenir.


— Ma chérie, pas comme ça ! Tu tiens le haut avec deux doigts et avec ton autre main, tu déroules le préservatif sur toute la longueur du sexe de ton frère.


Cette fois-ci, Marion y mettait vraiment du sien et suivait attentivement les instructions de maman. Elle plaçait de nouveau le préservatif en prenant bien soin de pincer son extrémité sur le bout de mon gland et le faisait glisser le long de ma hampe.


— Bien, ma chérie ! Tu vois, une fois que le préservatif est bien mis, vous ne risquez plus rien ! Vous pouvez continuer !

— Mais... Ça y est...  ! Le préservatif est bien place...  ! Il faut faire quoi en plus ? Disait Marion.

— Eh ben...  ! À quoi sert un préservatif ? Maintenant que tu las mis en place, tu vas me montrer comment on l’utilise. Allez, ma chérie ! Montre-moi que tu as bien compris son utilité ! Déshabille-toi, aussi !

— Euh...  ! Comment ça, maman ? T’es sérieuse ? Déjà que mettre le préservatif sur le sexe d’Hugo, c’était limite ! Et là, tu veux qu’on fasse... L’amour... Devant toi ?

— Oui...  ! Bien-sûr ! Montrez-moi que vous êtes des personnes responsables et que savez-vous en servir ! Et en plus, il n’y a pas de honte à avoir, je suis votre mère !


On était de plus en plus stupéfaits devant les demandes improbables de maman. Ça en devenait ridiculement gênant. Je jetais de nouveau un rapide coup d’il sur Marion à côté de moi, qui semblait d’abord paniquée puis songeuse. À ma grande surprise, je la vis déboutonner son chemisier et le posai soigneusement sur une chaise. Puis elle dégrafa son soutien-gorge, qu’elle enleva complètement, libérant ainsi sa magnifique et jolie petite poitrine. Par la suite, elle continua dans ça lancer et retira son pantalon, sa petite culotte pour se retrouver totalement nue devant maman et moi.


Je savais qu’elle n’avait pas froid aux yeux, mais là, elle m’impressionnait complètement... Puisque maman nous donnait carte blanche, il n’y avait pas de raison de se priver. Elle s’approcha de moi en me caressant légèrement le corps et me souffla délicatement à l’oreille :


— Vas-y frérot, fais-moi l’amour comme hier ! J’en meurs d’envie !


Je lui soufflais également l’oreille.


— T’es sûr ? On va ne quand même pas faire ça devant elle ?

— Ben, pourquoi pas ! C’est elle qui le veut ! En plus, si elle ne voulait pas nous voir faire ça, elle ne nous l’aurait pas demandée donc quelque part, cela ne doit pas les gêner. Et de toute façon, elle n’est pas obligée de nous regarder.


Marion avait entièrement raison. Je lui saisis la main et l’amenai sur son lit devant le regard attentif de maman. Elle se coucha sur le dos et écarta finement ses jambes. Mon cur battait terriblement que je tremblais légèrement devant maman. Je me glissais au creux des jambes de ma grande sur, prêt à faire ce que maman attendait de nous. Une fois devant ses jambes écartées, je vérifiais une dernière fois le préservatif, pour voir s’il était toujours en place. À l’aide de ma main, je mis un peu de salive dessus et je m’étais présenté à l’entrée du sexe de Marion. Je regardais maman comme pour savoir si j’avais véritablement le droit de faire ça devant elle. Et elle me fit un simple signe de la tête en guise de réponse. Je poussais délicatement ma bite capotée... Et hop ! J’étais à l’intérieur de ma sur et ce, sans vraiment forcer... Visiblement, ma frangine était bien excitée car pour que pénis rentre aussi facilement en elle, son vagin devait être bien humidifié.

Maman nous regardait avec une grande attention, elle fixait la pénétration sans dire un seul mot. Sentant le regard de maman sur nous, j’essayais de m’appliquer du mieux que je pouvais et commençais alors de lents mouvements de va-et-vient. Marion avait fermé ses yeux, sûrement pour se concentrer exclusivement au plaisir qu’elle ressentait à ce moment-là. C’était très agréable comme toujours avec ma sur chérie. Mais curieusement, le préservatif réduisait un peu les sensations que je percevais et ce n’était pas comme d’habitude. Clairement, j’étais gêné par lui ! N’ayant jamais utilisé de préservatif auparavant, je n’aimais pas spécialement ce bout de latex qui mettait une barrière entre ma sur et moi. Cela limitait pas mal mon plaisir et je n’arrivais pas à me concentrer efficacement sur ma tâche. Comble de malchance, au bout d’un moment de va-et-vient un peu trop mouvementés et désordonnés, le préservatif se retira d’un seul coup, en restant à l’intérieur du vagin de Marion. C’était très gênant devant maman car je devais le récupérer avec mes doigts. On était loin du romantisme auquel nous étions habitués, Marion et moi ! Maman n’était clairement pas contente et elle nous le faisait savoir.


— Mais enfin Hugo...  ! Comment tu t’es débrouillé pour le perdre ? Ce n’est quand même pas compliqué ! De temps en temps, il faut vérifier qu’il tient bien ! Allez viens, je vais t’en mettre un nouveau et bien comme il le faut, cette fois-ci !


Maman me tira un peu brusquement par les épaules, me forçant à m’écarter de Marion et me mit devant elle. Devant nos yeux médusés, elle sortit un deuxième préservatif de sa poche et commença à déchirer l’emballage quand tout à coup, ses yeux se posèrent sur mon sexe.


— Bah...  ! C’est normal ! Comment veux-tu que le préservatif reste en place, si tu ne bandes pas ?

- ...  !


Je ne savais pas quoi lui répondre, mais je ne voulais pas la décevoir, en lui disant la vérité. Que ce morceau de latex réduisait fortement mes sensations.


Brusquement, maman m’attrapa mon bout de chair mou et me masturba. Choquée par ce que maman me faisait à cet instant, je ne disais rien, je me contentais de la regarder. Je sentais sa main habile bouger lentement de haut en bas sur mon sexe mou. Waouh...  ! C’était très différent de Marion, on sentait l’expérience dans la main de maman qui cherchait tant bien que mal à me refaire durcir. Au bout de longues et agréables minutes, je n’arrivais toujours pas à bander.


— Ah...  ! Je vois...  ! Dit maman.


Alors dans un geste affirmé, maman approcha sa tête de mon sexe et y déposa ses lèvres. Je restais une nouvelle fois paralysé devant ce que maman effectuait, je regardais Marion et je pouvais lire dans ses yeux, de l’étonnement tout comme dans les miens. Autant avec ma grande sur, je trouvais ça presque naturel qu’elle me fasse ceci mais là avec maman, c’était différent. Jamais, je n’avais osé envisager ce genre de choses avec elle. Je trouvais ça assez étrange alors qu’avec Marion, comme on se voyait nus depuis qu’on était tous petits, à l’adolescence, nous nous étions donc lancés tout naturellement avec curiosité dans les expérimentations sexuelles les plus osées.


La langue de maman bougeait vigoureusement sur mon gland et très vite, je retrouvais toute ma vigueur. Elle se retira et m’enfila le nouveau préservatif avec soin.


— Bien...  ! Maintenant, tu peux y retourner !


Me revoici face à ma grande sur, le pénis bien bandant, je m’insérais de nouveau dans son vagin et je voyais maman qui ne ratait aucune miette du spectacle que nous lui offrions. Je m’étais retrouvé en un instant tout au fond d’elle, ma bite était comme aspirée par son vagin. C’était incroyable ! Et, j’étais extraordinairement bien à cet endroit même s’il y avait toujours ce fichu préservatif entre nous deux. Mais, je m’aperçus qu’en bougeant lentement, les sensations étaient encore meilleures. Visiblement, cela avait l’air de plaire aussi à Marion, car elle me regardait avec un petit sourire en coin. Maman aussi nous regardait avec un sourire plein de fierté.


— Ah...  ! Bah, c’est bien ça ! Tu vois chéri ! En y allant doucement ça marche bien aussi. Rien ne sert d’aller trop vite, tout le temps... Continue !


Maman avait raison, c’était carrément divin ! Cette fois-ci, je me régalais bel et bien à faire l’amour avec ma sur malgré ce préservatif. Jambes grandes ouvertes, yeux fermés, Marion gémissait de plaisir, me suppliant de continuer. Devant ses encouragements, j’étais maintenant tellement excité que j’envoyais de grands coups de reins comme pour chercher à rentrer plus profondément encore dans son vagin. Je défonçais littéralement ma sur à grands coups de bite, faisant trembler par la même occasion tout lit. Puis je ralentissais, y allais plus doucement, vérifiant si le préservatif tenait bien. J’avais bien retenu la leçon.


— Attends, Hugo ! Avant de recommencer, je veux que vous changiez de position. Marion, tu vas te mettre à quatre pattes. Et toi Hugo, tu la prendras dans cette position par-derrière.


Excitée elle aussi, Marion obéissait sans rien dire. Elle se mit directement à quatre pattes devant moi, en prenant bien soin de mettre en évidence sa vulve dilatée et rougie par mes précédents assauts. Devant cette vue affolante, je n’avais plus qu’une envie, c’était de retourner immédiatement au fond de ma sur. Mais avant cela, je prenais le temps de caresser le bout ma bite capotée contre sa vulve humide avant de la pénétrer d’un coup sec. Marion hurla instantanément de plaisir à mon arrivée et très vite, je sentais que ma bite glissait de mieux en mieux.


Mes deux mains agrippées à ses hanches, me faisait une excellente prise pour la tirer vers moi au rythme de mes coups de reins. J’admirais maintenant ma bite qui rentrait et sortait de son vagin trempé, d’ailleurs cela faisait des petits "floc" et je me régalais. J’accélérais maintenant du mieux que je pouvais dans ma grande sur et je sentais même qu’une goutte de sueur coulait le long de mon dos. Très vite, je sentais également que je n’en pouvais plus, alors dans une explosion de jouissance extrême, je me lâchais dans les entrailles de ma sur... Ou plutôt dans le préservatif. Et c’était délicieux ! Jamais, je n’avais éjaculé aussi fort.


Tous les deux exténués par tant de plaisir, nous nous effondrions sur le lit. Le temps de me remettre, je me rapprochais doucement de Marion.


— Alors ? C’était comment, surette ?

— Ouah...  ! C’était meilleur que d’habitude ! Tu ne m’avais encore jamais prise ainsi ? Et tu n’y étais jamais allé aussi fort ! Vraiment, j’ai adoré ! Pour le préservatif, ben...  ! Je ne l’ai pratiquement pas ressenti, il ne m’a quasiment pas dérangée. Et toi ?

— Moi non plus ! C’était génial...  ! Jamais, je n’aurais pensé vivre un tel moment avec toi ! Et en plus avec l’accord de maman !


Qui semblait elle aussi ravie de nous.


— Voilà...  ! C’est bien les enfants, je suis fier de vous ! Vous apprenez vite ! Vous avez vu, le préservatif ce n’est pas si désagréable que ça et on s’y habitue assez vite. Dorénavant, vous pourrez faire ça entre vous en toute sécurité, à condition de respecter cette précaution. C’est tellement mieux de pouvoir faire l’amour tranquillement et surtout sans risque !