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Le préservatif en famille c'est bien !

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Bonjour,

Je m’appelle Mathieu.

Un après-midi mes parents nous ont réunis avec ma sœur Amandine dans le salon de la maison. Mon père sortit de sa poche un petit étui carré caractéristique.

— Vous savez ce que c’est ? Nous demanda-t-il.

— Ben bien sûr, papa, c’est un préservatif...

— Bien, bonne réponse ! Je vois que vous connaissez ce moyen de vous protéger. Est-ce que vous l’utilisez entre vous ?

Avec Amandine on s’est regardé bouche bée.

— Entre nous ? Mais comment ça, papa ? Qu’est-ce que tu veux dire ?

— S’il vous plaît, ne nous prenez pas pour des idiots ! Votre mère vous a vu, hier, dans le jardin. Vous étiez à poil et en train de vous caresser mutuellement. Vous pensiez être seul, je suppose. Quoiqu’il en soit, quelques instants après, Mathieu tu es venu au-dessus de ta sœur, elle a écarté les jambes et tu l’as pénétrée ! Vous avez eu l’air de passer un bon moment ! Et ce n’est pas la première fois que vous le faites, à mon avis !


Avec Amandine, notre sang s’est glacé. Nous pensions être seuls en effet et nous étions loin de nous douter que ma mère nous surveillait. On ne pouvait pas nier : ça faisait en effet quelque temps que nous faisions l’amour ensemble, assez régulièrement. On était tombé d’accord sur le fait qu’entre nous, à la maison, c’était très simple de s’apporter un peu de réconfort. On adorait le cul tous les deux, je trouvais ma petite sœur super excitante et de son côté Amandine était ravie d’avoir un frangin avec une si belle queue. Alors pourquoi ne pas en profiter ? On était persuadés d’avoir toujours été très discrets, mais visiblement pas assez. On se doutait qu’on allait prendre une bonne engueulade.

— On l’a juste fait une fois, se lamenta Amandine, on le fera plus...

— S’il te plaît, arrête de dire des bêtises ! Reprit mon père. Je sais bien que c’est faux. Vous l’avez fait plusieurs fois et vous allez le refaire. Vous êtes jeunes et à votre âge c’est assez normal d’avoir des envies. Avec votre mère on ne trouve pas ça idéal, de faire ça entre frère et sœur, mais on comprend tout à fait. C’est la nature, on ne peut rien y faire. Par contre, le seul truc, très important pour nous, c’est que vous vous protégiez. Alors répondez : vous avez utilisé un préservatif ?

— Heu non...

— Ben voilà ! J’en étais sûr ! Laissez-moi vous dire que jusqu’ici vous avez eu beaucoup de chance ! Mathieu, je te rappelle que ta sœur ne prend pas la pilule. Imagine qu’elle tombe enceinte ! Vous feriez quoi du bébé ? Même si vous pratiquez le retrait avant d’éjaculer, le préservatif est le seul moyen de protection.

Mes parents avaient raison. Avec Amandine on avait joué avec le feu. Elle ne prenait en effet pas la pilule, mais comme elle était réglée comme du papier à musique et elle connaissait parfaitement ses cycles, on avait estimé pouvoir s’en passer. C’était une erreur, bien sûr. Mon père tendit le préservatif à Amandine.

— Ma chérie, prends ça, tu vas le mettre à ton frère.

Ma sœur se figea, médusée de surprise.

— A Mathieu ???

— Hé bien oui ! Ce sera un bon entraînement pour voir si vous l’utilisez correctement. Allez, ouvre ce préservatif et enfile-le sur la verge de ton frère !

— Mais enfin, papa, c’est gênant, je peux pas faire ça. Pas devant vous !

— Ha bon ? Pourquoi pas ? Vous étiez pas spécialement gênés l’autre jour dans le jardin ! Alors pas de simagrées, on est ici pour vous éviter d’avoir de gros soucis dans le futur.


On était médusés. Mes parents étaient fous ! Comme on ne semblait pas réagir, mon père insista :

— Allez, on se bouge ! Mathieu, baisse ton pantalon, on va pas y passer des heures !

Après encore quelques secondes d’hésitation, je vis Amandine attraper l’étui que lui tendait mon père, s’avancer vers moi et ouvrir la braguette de mon pantalon. Ma jeune sœur aurait visiblement décidé de céder à la douce folie de mes parents ? Consterné, je me contentais de la regarder baisser mon caleçon et en sortir ma queue. Puis elle commença à me caresser, avec ses gestes bien à elle, comme elle l’avait fait des dizaines de dois. Amandine avait toujours adoré ça, jouer avec ma queue, la prendre dans ses petites mains, me tripoter... Suivant les conseils de mon père, elle ouvrit alors le préservatif et essaya de me le placer sur le sexe. C’était un peu laborieux et mon père dut intervenir :

— Amandine, ma chérie, pas comme ça. Tu tiens le réservoir avec deux doigts, puis avec les doigts de l’autre main, tu déroules le préservatif.

Avec une évidente bonne volonté elle suivit les indications de mon père et fit glisser le préservatif le long de ma queue.

— Bien, ma chérie ! Tu vois, une fois que le préservatif est bien mis, vous ne risquez plus rien ! Vous pouvez continuer.

— Continuer ? Comment ça papa ?

— Hé bien à votre avis, ça sert à quoi, un préservatif ? Il faut aller jusqu’au bout. Allez, Amandine, ma chérie, déshabille-toi, mets-toi toute nue, et mettez tout ça en pratique.

— Tu veux qu’on fasse l’amour devant vous ???

— Bien-sûr. Nous sommes vos parents, nous savons comment vous êtes faits, l’un et l’autre. Il n’y a pas de honte à avoir.


On était de plus en plus stupéfaits. Ca en devenait ridiculeusement gênant. Je regardais Amandine à côté de moi qui sembla d’abord paniquée, puis qui se calma pour réfléchir. C’est là, à ma grande surprise, que je la vis déboutonner son chemisier. Elle le posa sur une chaise, puis dégrafa son soutien-gorge, qu’elle enleva complètement, découvrant sa jolie petite poitrine. Puis elle retira son pantalon et sa petite culotte pour se retrouver à poil.

Je savais qu’elle n’avait pas froid aux yeux, mais là elle m’impressionnait... Puisque nos propres parents nous donnaient carte blanche, il n’y avait pas de raison de se priver. Elle s’approcha de mon oreille et me souffla :

— Fais-moi l’amour comme hier, frérot, j’en ai envie.

— On va quand même pas faire ça devant eux ?

— Ben si. Ils ne sont pas obligés de nous de nous regarder. S’ils le font c’est que ça ne doit pas les gêner...

Nous nous sommes alors allongés sur le grand canapé du salon. Amandine a écarté les jambes et moi je suis venu au-dessus d’elle, prêt à faire ce que nos parents attendaient de nous. J’ai vérifié que le préservatif était toujours bien en place, j’ai mis un peu de salive dessus, puis j’ai présenté ma queue à l’entrée du sexe d’Amandine. J’ai poussé un peu... Et hop, c’est rentré... Visiblement ma frangine était bien excitée et son vagin bien lubrifié.

J’ai alors commencé des mouvements de va-et-vient. Amandine avait les yeux fermés, tout entière concentrée sur son plaisir.

Comme mes parents nous regardaient, je m’appliquais. C’était très bon, comme toujours avec ma sœur chérie, mais j’étais un peu gêné par le préservatif. Je n’en avais pas trop l’habitude et je n’aimais pas spécialement ce bout de plastique qui mettait une barrière entre moi et ma sœur. Ca limitait pas mal mon plaisir et je n’arrivais pas à me concentrer sur ma tâche. Comble de malchance au bout d’un moment de va-et-vient un peu trop énergiques et désordonnés, le préservatif se retira tout d’un coup, restant à l’intérieur du vagin d’Amandine (je l’avais sans doute mal mis). C’était très gênant car je dus le récupérer avec mes doigts. On était loin du romantisme auquel nous étions habitués !

Mon père n’était pas content.

— Mais enfin Mathieu, comment tu t’es débrouillé pour le perdre ? C’est quand même pas compliqué ! De temps en temps il faut vérifier qu’il tient bien. Allez, écarte-toi, je vais te montrer...

Il me tira par les épaules un peu brusquement, me forçant à m’écarter d’Amandine.

Devant nos yeux médusés, il se déshabilla, retirant tous ses vêtements, slip compris, et exhiba une queue imposante, énorme. J’avais déjà vu le sexe de mon père, mais toujours au repos. Là, sous l’effet de l’excitation il semblait gigantesque. Il attrapa un nouveau préservatif qu’il enfila prestement sur la queue, avec une habilité qui montrait bien qu’il n’en avait pas perdu l’habitude malgré 20 ans de mariage avec ma mère. Puis il s’installa à ma place entre les jambes de ma sœur, le sexe droit et dur. Amandine était bouche bée, les yeux ronds de surprise...

"Merde ! Il ne va quand même pas la baiser ?" pensai-je. Hé bien si ! Avant d’avoir même pu réagir, elle s’est retrouvée avec cette énorme bite en elle. Mon père n’avait pas hésité à pénétrer sa fille comme si c’était quelque chose de tout à fait normal. Il commença une série de lents va-et-vient. Le vagin d’Amandine était bien détendu car malgré la taille du sexe de mon père, il n’eut pas à forcer. La nature est bien faite !

— Voilà, regarde Mathieu. De temps en temps tu vérifies que le préservatif est toujours bien enfilé. C’est très important !

Le visage d’Amandine, qui tout d’abord reflétait la surprise, commença à se détendre. Rapidement le plaisir s’installa. Mon père bougeait en elle avec un savoir-faire indéniable. En comparaison, il n’avait pas seulement une bien plus grosse bite que moi, il semblait aussi clairement bien plus habile. En homme d’expérience il connaissait les gestes qui font jouir une femme. Il décrivit avec son bassin des petits cercles concentriques qui firent gémir de plaisir ma jeune sœur.

— Ho oui ! C’est bon, lâcha-t-elle...

Mon père sembla ravi, comme si c’était la moindre des choses pour un père aimant et attentionné que de satisfaire sexuellement sa fille. Ce n’était pas le but premier, puisqu’il s’agissait juste de nous montrer l’usage du préservatif. Mais tant qu’à faire, autant bien faire les choses.

Il continua de plus belle ses va-et-vient. Tout comme Amandine, il y prenait un plaisir manifeste. Cependant, au bout d’un moment, il décida de faire une pause.

Il sortit provisoirement d’Amandine, et se tourna vers moi.

— C’est bon, Mathieu, tu as vu comment il faut faire ?

— Heu oui papa...

— Bon ! Allez va t’entraîner un peu avec ta mère ! Chérie, ça te tente ?

J’ai cru avoir mal entendu. Mais pas du tout. Ma mère, assise sur une chaise, était restée discrète depuis tout à l’heure, ne disait rien, observait la scène.

— Oui oui... Bien sûr... Viens, mon chéri ! Me fit ma mère.

Elle se leva avec prestance de sa chaise, tout émoustillée, visiblement émue d’enfin pouvoir participer à ces réjouissances familiales.

Devant mes yeux médusés, elle se déshabilla à son tour avec hâte, retira tous ses vêtements, soutien-gorge et culotte compris, qu’elle plia avec soin et rangea sur une chaise. J’étais stupéfait de voir son magnifique corps aux formes généreuses. Son cul était plutôt gros mais tout à fait bandant. Sa chatte était assez poilue, mais très excitante. Dire que j’étais ému était un faible mot. Autant avec Amandine j’avais trouvé ça presque naturel qu’on baise ensemble. On se voyait à poil depuis qu’on était petits et à l’adolescence nous nous étions lancés avec curiosité dans les expérimentations sexuelles les plus osées. Mais avec ma mère c’était différent : jamais je n’avais osé envisager ce genre de choses avec elle.

Elle s’allongea sur le deuxième canapé du salon, écarta les jambes, offrant sa grosse chatte à mes regards subjugués.

— Allez, mets un autre préservatif, mon chéri et viens par-dessus moi.

— Maman ??? Tu es sûre ??

— Oui oui. Allez viens. On va voir comment tu te débrouilles.

— Heu ok maman...

J’attrapais un nouveau préservatif et l’enfilais avec précaution sur ma bite. Ma mère ne perdait pas une miette du spectacle. Je la sentais complètement excitée. Moi je n’y avais jamais pensé, mais de son côté ça faisait quelques années déjà qu’elle avait envie de prendre la queue de son fils.

Avant d’avoir pu dire "ouf", elle m’avait tiré à elle en orientant habilement ma queue vers sa vulve. Je me suis retrouvé tout au fond d’elle, ma queue comme aspirée par son vagin. C’était incroyable. Ma queue était extraordinairement bien à cet endroit. Je m’aperçus qu’en bougeant juste un peu, doucement c’était encore meilleur. Visiblement ça avait l’air de plaire aussi à ma mère, car elle me regardait avec un petit sourire plein de fierté.

— Oui ! C’est bien, ça, mon chéri ! Continue ! Tu vois en y allant doucement ça marche bien aussi. Rien ne sert d’y aller trop fort tout le temps...

C’était carrément divin ! Je me régalais bel et bien de baiser ma mère. Jambes grandes ouvertes, yeux fermés, elle gémissait de plaisir, me suppliant de la baiser encore. J’étais tellement excité que j’envoyais de grands coups de reins pour rentrer plus profond encore dans son vagin. Je la défonçais à grands coups de bite, faisant trembler tout le canapé. Puis je ralentissais, y allais plus doucement, vérifiant si le préservatif tenait bien. J’avais bien retenu la leçon.


A cote de nous, papa et Amandine s’en donnaient à cœur joie. Papa l’avait fait se mettre à genoux, et c’est maintenant en levrette qu’il la prenait. Amandine gémissait de plaisir.

— Moi aussi, prends moi en levrette, me demanda ma mère. J’adore cette position !

Elle me présenta son gros, énorme cul, et je la pénétrais à nouveau avec toujours autant d’excitation. Les deux mains agrippées à ses grosses fesses, ça me faisait une excellente prise pour la tirer vers moi au rythme de mes coups de reins. J’admirais ma queue aller et venir dans son vagin trempé, ça faisait "floc floc !" et je me régalais.


De son côté Amandine avait aussi l’air de prendre si pied.

— Ho oui, c’est bon. Papa, je... Je vais jouir !!!

— Vas-y ma chérie, laisse-toi aller. Moi aussi j’ai envie.

Ma mère, entendant ça, me dit à l’oreille :

— Toi aussi, mon chéri, viens quand tu veux.

Alors, dans une explosion de jouissance extrême je me lâchais dans les entrailles de ma génitrice... Ou plutôt dans le préservatif...

C’était délicieux. Jamais je n’avais éjaculé aussi fort. Mon père à son tour explosa dans un cri de sublime jouissance, en même temps qu’Amandine.

bupdzgpp

On est restés là couchés, immobiles dix bonnes minutes, enlacés, exténués par tant de jouissance

Quel bonheur la baise en famille ! A moitié groggys de tant de plaisir, nous avons mis un moment avant de bouger.

Le temps de me remettre. Je me rapprochais alors d’Amandine.

— C’était bon, sœurette ?

— Délicieux. La queue de papa est si grosse, si bonne ! Il m’a vraiment défoncée. Le préservatif ne m’a presque pas dérangée. Et toi ?

— Moi non plus ! C’était génial... Jamais je n’aurais pensé que maman était une aussi bonne baiseuse !

— Aussi bonne que moi ?

J’éclatais de rire.

— C’est pas pareil ! Vous êtes différentes ! J’adorerai toujours autant faire l’amour avec toi, tu es ma petite sœur, je t’aime trop !


Mon père et ma mère eux aussi semblaient ravis.

— C’est bien les enfants, nous sommes fiers de vous ! Vous apprenez vite ! Vous avez vu, le préservatif ce n’est pas si désagréable et on s’y habitue vite. Vous pouvez maintenant faire ça entre vous en toute sécurité, à condition de respecter cette précaution. C’est tellement mieux de pouvoir faire l’amour tranquille, surtout en famille !