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Prêt à tout

Chapitre 2

Vol et châtiments...

Trash

C’est décidé, je vais crever l’abcès. 

Et il y aura forcément des conséquences, même si je ferai tout pour préserver Héloïse.

Coralie ne reste habituellement jamais très longtemps le samedi, car elle retourne chez elle se reposer de ses frasques de la veille et préparer celles à venir. Je relance la surveillance vidéo depuis ma voiture, et en effet, elle et ma fille sortent de la chambre une trentaine de minutes après. Cette fois, Héloïse est habillée, elle porte un jean et un tee-shirt. Les filles s’embrassent de nouveau sur la bouche alors que Coralie quitte la maison. Elle marche maintenant dans la rue. Je roule jusqu’à sa hauteur et ouvre ma fenêtre.


— Coralie, tu veux que je te dépose ?

— Ouais, Eric, c’est sympa, fait chier de prendre le bus.


Elle s’affale sur le siège passager, dans un état de quasi-somnolence. Bien, cela va me faciliter les choses. Je ne peux m’empêcher de l’observer. Sa robe est vraiment très courte, et est tellement remontée que l’on distingue le haut de ses cuisses. Sa lourde poitrine est largement dévoilée, avec en plus les bretelles de sa robe qui ont glissé, révélant le soutien-gorge noir dont débordent ses gros seins. C’est au moins du bonnet D, voire E. Bon sang, je commence à avoir une érection. Je dois me contrôler, respirer calmement, rester concentré sur l’objectif.

Je roule depuis maintenant une vingtaine de minutes, quand Coralie semble émerger de sa torpeur.


— On est où là ? Tu t’es planté de chemin…


Je ne réponds pas. Une lueur d’inquiétude se fait jour dans les yeux de ma passagère.


— Eh, Eric…

— Coralie, tu as trahi ma confiance. Et pire, celle d’Héloïse.


Le timbre de ma voix est glacial. Coralie se recroqueville sur son siège, elle blêmit. Nous arrivons quelques minutes après devant un gite, très isolé. Il appartient à un de mes anciens compagnons d’armes, à qui j’ai autrefois sauvé la vie. Il le loue en saison, et il lui sert accessoirement de garçonnière pour des rendez-vous discrets. En effet, bien que marié, il entretient des relations adultères cachées. Il ne m’a posé aucune question quand je lui ai demandé les clés.

Je prends fermement Coralie par le bras et l’entraîne à l’intérieur.


— Assieds-toi.


Elle s’exécute, tant mon ton est sans réplique. Je constate qu’elle tremble, et remonte nerveusement les bretelles de sa robe. Je lui arrache son sac des mains et le vide sur la table. En tombent les bons cadeaux, les billets, le stylo précieux, tout ce qu’elle vient de dérober, mais aussi un petit sachet de poudre blanche, des préservatifs, une barrette de cannabis, divers cachets, des cigarettes et son téléphone.


— Eric… je… je vais tout t’expliquer…

— Tu as intérêt à être convaincante. Tu as été filmée. La police, tout comme ta mère seront certainement intéressées.

— Non, pas ça, je ferai tout ce que tu veux, mais pas ça. Je… j’ai des dettes avec un dealer, et il va me tuer si je ne paie pas. Alors depuis plusieurs semaines, je fauche des trucs, dans des magasins, et chez toi. T’as pas l’air d’avoir de problème de pognon…

— Petite conne, ce n’est pas une affaire d’argent. C’est ce qu’on appelle la confiance. Un concept qui te semble étranger, mais qui peut faire la différence entre vivre et mourir. Et surtout, tu as volé la broche d’Héloïse, le dernier cadeau de sa mère avant sa mort. Elle est effondrée.

— Tout ce cirque pour cette breloque…


La gifle est cinglante. Des larmes coulent sur ses joues, la panique s’installe dans son regard, surtout quand elle croise le mien.


— Cette breloque, comme tu le dis, c’est une chose qui relie Héloïse à sa mère, ravive ses souvenirs, c’est bien plus qu’un simple bijou, mais tu ne disposes pas des neurones pour assimiler çà. Où est-elle ?

— Je… je l’ai fourguée à mon dealer, il l’a prise pour vingt euros… c’est bien, car quand je le suce, il compte la moitié…


Une broche en or massif, à la valeur sentimentale inestimable, laissée en gage pour payer de la drogue. Je dois maîtriser ma colère, rester rationnel pour être efficace.


— Bien, on le trouve où, ce dealer ?

— Si je parle, il va me tuer. Je rembourserai tout, je…

— Non. Je pose une dernière fois la question. Et je vais être clair, tu parleras. Mais ce que je vais devoir t’infliger va être extrêmement désagréable.

— Non, lui, c’est un fou…


Je l’attrape brutalement par les cheveux et la traîne dans la salle de bain, entoure sa tête d’une serviette et la plaque brutalement au fond de la baignoire. Je dirige le pommeau de douche vers son visage et l’alimente. Coralie se débat, ses hurlements sont étouffés alors que la serviette est gorgée d’eau et qu’elle commence à suffoquer. Je luis fais subir ce traitement, une simulation de noyade qui est éprouvante même pour les plus endurcis, pendant une vingtaine de secondes, qui doivent lui sembler bien plus longues, puis interromps le jet et retire la serviette. Elle est écarlate et recrache de l’eau, peinant à retrouver son souffle.


— On recommence ? Tu veux comparer ma détermination avec celle de ton dealer.

— Kof… kof… t’es un malade… de toute façon, il va surement te buter… Il s’appelle Samir, il traîne toujours près des vieilles halles, au niveau de l’ancienne laverie. Il a fait de la taule pour des violences, et il est armé. Il va t’ouvrir en deux. Tout ça pour une broche…

— C’est pour Héloïse. Je ferai tout pour elle. Tout, quoiqu’il m’en coûte.


Ma voix se radoucit.


— Tu aurais mieux fait de parler de tes problèmes. On aurait cherché à t’aider. Et il faut que tu sortes de cette infernale spirale, de cette descente aux enfers, car ça finira mal. Et tu le sais. Je n’ignore pas ta situation familiale. Ne bousille pas ta vie, ne gâche pas ta jeunesse, il y a des gens pour qui tu comptes, et ma fille en fait partie.


Coralie semble troublée par mon propos, et des larmes perlent sur ses yeux. Je remarque que sa robe est trempée, et remontée au niveau de son nombril, révélant un string noir. Elle grelotte.


— Je… personne ne m’a parlé comme ça. Je ne comprends pas. A un moment, tu es sadique, puis gentil…

— Je ne suis pas sadique. Je n’emploie la violence que lorsque c’est indispensable. Et je n’ai pris aucun plaisir à te faire mal. Mais il fallait que tu parles. Et tu devrais te sécher, tu vas attraper froid.


J’aide Coralie à sortir de baignoire, et suis obligé de la soutenir, car elle est chancelante. J’y suis allé fort, mais ma conscience est déjà saturée par les remords.


— Eric, aide-moi à retirer mes fringues.


Bon sang, cette demande est incongrue dans un tel contexte, alors que je viens de lui faire subir des actes de torture, mais dans son état, je vois bien qu’elle incapable de le faire elle-même. Je remonte sa robe qui de toute manière ne dissimulait plus grand-chose de son corps à la peau très claire et la passe au-dessus de sa tête. Après un instant d’hésitation, je dégrafe le soutien-gorge en dentelle noire et fait coulisser les bretelles, libérant deux gros seins aux larges aréoles qui s’affaissent légèrement. L’étiquette m’indique une taille de 90 pour des bonnets E. Puis, je fais glisser le string au sol. Sa chatte est totalement rasée, ses fesses sont agréablement galbées. Sa taille n’a certes pas la finesse de celle de ma fille, mais ses formes tellement opulentes captent le regard. Je dois garder l’esprit clair, alors que mon pantalon peine à contenir le barreau de chair qui prend de plus en plus de vigueur.


Je saisis une serviette propre et sèche intégralement le corps de Coralie, en m’efforçant d’éviter tout geste déplacé. Puis je noue une autre serviette au-dessus de sa lourde poitrine afin de couvrir son corps jusqu’à mi-cuisses.


Coralie me regarde et esquisse un sourire, malgré sa pâleur.


— Merci. La plupart des mecs m’auraient tripotée… je n‘ai pas l’habitude qu’on me respecte.

— Coralie, tu pourrais être ma fille. Les gens te respecteront si tu te respectes toi-même.

— Et j’aurais aimé avoir un père comme toi… je comprends pourquoi tu m’as fait ça, et je le mérite.

— Tu devrais t’allonger un peu. Il y a autre chose dont je souhaite de parler. Et sois rassurée, sans contrainte.


Sa démarche est peu assurée, et je la soutiens jusqu’à la chambre. Elle laisse tomber la serviette sans chercher à dissimuler son corps et se glisse sous les draps. Mon érection ne décroit pas.


— Je vais monter le chauffage. Tu veux une boisson chaude ?

— Oui, un chocolat si c’est possible. Et… j’ai besoin d’une cigarette.


Le gite est heureusement parfaitement équipé, et je prépare la boisson pour Coralie.


— Tiens, ton chocolat, et une cigarette. Il y a un cendrier sur la table de chevet. Et j’ai mis tes vêtements à sécher.


Coralie se redresse, et le drap découvre largement sa lourde poitrine, alors qu’elle allume sa cigarette et aspire nerveusement une première bouffée. J’en allume une également, assis sur le lit.


— Tu fumes ?

— Plus depuis mon départ de l’armée. Mais là, j’en ai aussi besoin.

— Merci…

— Coralie, je viens de te faire subir… des choses inacceptables… tu es en droit de me haïr.

— Non, parce que toi, tu fais des choses mauvaises pour de bonnes raisons. Pas comme plein d’autres. Un que je déteste, c’est mon beau-père. C’est un alcoolo, il m’a violée peu de temps après son arrivée. Je n’étais qu’une gamine, il m’a dépucelée brutalement, et je lui sers de sac à foutre comme il dit, car ma mère bosse la nuit et dort la journée. Je ne l’ai jamais dit à personne, même à Hélo.


Je comprends mieux les ressorts de la déchéance de Coralie. Un père absent, des viols répétés, la spirale de la drogue, le décrochage scolaire.


— Coralie, je suis vraiment désolé. A la fois pour ce que je viens de faire, mais pour tout ce que tu subis depuis des années. Une fois traité le problème de la broche, je te promets mon aide.


Spontanément, elle se jette dans mes bras et me serre très fort. Elle pleure. Dans son mouvement, son corps est totalement découvert. Un nouvel afflux de sang vient encore gonfler ma verge, vraiment trop à l’étroit dans mon caleçon. Je sens que je perds le contrôle.

Coralie se recule légèrement, son expression est presque enfantine, ses lèvres sont entrouvertes. Elle est visiblement consciente de mon trouble. Elle se cambre et saisit ses seins comme pour les soupeser.


— Ils te plaisent ?

— Coralie…

— Je vois bien que je te fais bander.


Je suis vaincu. Elle se rapproche, nos lèvres se touchent, nos langues se mêlent. Sa main est descendue et masse la bosse qui déforme mon pantalon, confirmant sans ambiguïté mon état d’excitation. J’empoigne ses gros seins et en mâchonne les tétons durcis, caresse son ventre, ses fesses, mes doigts frôlent sa chatte glabre aux lèvres gonflées, suscitant des soupirs de contentement. Elle ruisselle déjà. Comme mue par un sentiment d’urgence, Coralie déboutonne, ou plutôt arrache, les boutons de ma chemise. Ses doigts parcourent mon torse, mon ventre, et elle déboucle ma ceinture et ouvre les pans de mon pantalon. En un geste décidé, elle le baisse ainsi que mon caleçon. Ma queue jaillit tel un ressort.

Je bande vigoureusement, le regard de Coralie ne se détache pas de ma queue. Longue de 18 cm, elle est surtout vraiment très épaisse. La base de mon pénis et mes bourses sont rasées, habitude que j’ai reprise depuis que je fréquente Sophie.


— Ouahhh… la vache… tu es super bien membré…


Coralie se penche et dépose un baiser sur mon gland turgescent, puis en lèche le pourtour, tout en me malaxant les couilles. Sa langue parcourt mon méat, mon frein, descend le long de ma hampe aux veines saillantes, puis vient flatter mes couilles. Elle remonte ensuite sa bouche et vient gober mon gland, tout en enserrant la base de ma queue dont ses doigts ne font pas le tour. Elle me pompe avec ardeur, et insinue ses doigts entre mes jambes, massant mon périnée, allant jusqu’à effleurer mon anus. Je lui caresse tendrement la tête, en émettant des râles de plaisir. Elle parvient à engloutir plus de la moitié de ma queue, en faisant tourner sa langue sur mon gland. Je n’ai pas souvenir d’une fellation aussi bien réalisée. Mais je dois garder le contrôle, car ce traitement exquis risque de me conduire à l’explosion.


— Coralie… c’est trop bon… mais il faudrait mieux que tu arrêtes, sinon, je vais jouir…



Elle libère ma queue, comme à regret, et un filet de salive coule de sa bouche. Je la fais s’allonger sur le lit.

Mes mains et ma langue parcourent son corps : ses seins, son ventre, ses fesses. Instinctivement, elle écarte les cuisses. Elle est déjà trempée. Ma langue vient alors titiller son clitoris libéré de ses lèvres, pendant que j’introduis deux doigts dans son vagin, engendrant un spasme quasi immédiat.


Un premier orgasme la traverse, avec un cri de plaisir.

Je lèche également ses petites et grandes lèvres gonflées. Sa vulve ruisselle, et ma bouche est emplie de sa liqueur intime. Je recommence ensuite à flatter son clitoris alors que mes doigts fouillent toujours son antre humide.


Son second orgasme est encore plus bruyant. Son corps tremble.

Ma langue descend ensuite le long de son vagin, parcourt son périnée, puis commence un mouvement en cercle sur les plis de son anus, ce qui ne semble pas lui déplaire, à en juger par ses soupirs de contentement. Je salive beaucoup, et je peux même introduire ma langue dans son étroit orifice. En même temps, mon pouce continue à caresser son clitoris gonflé. Je remonte ensuite ma bouche, alors qu’un doigt masse maintenant sa rondelle et entre délicatement dans cette gaine si serrée. Déchaîné, je vais jusqu’à mordiller son bouton d’amour gorgé de sang.


Elle hurle pour son troisième orgasme consécutif. Le drap sous elle est trempé, la cyprine coule le long de ses cuisses et vient souiller les draps. Et je bande comme jamais.


— Eric, baise-moi, je suis à toi !


Elle a presque hurlé. Je la pénètre aisément, au regard de son état d’excitation. Les contractions de son vagin compriment ma queue à un point tel que je ne l’ai jamais ressenti auparavant, elle est vraiment serrée. Elle halète à chacun de mes coups de reins, elle semble totalement désinhibée, et son langage devient trivial.


— Mets-moi des grands coups de bite… je suis ta chienne… ta pute…


Je sens une chaleur dans le creux de mes reins, signe précurseur d’un orgasme intense à venir. J’accélère mon mouvement, sans aucune retenue. Un éclair de lucidité me traverse.


— Coralie… tu prends la pilule ?

— Je… han… pas tous les jours…


Je me retire juste avant qu’il soit trop tard, et ma vision se trouble au moment où j’éjacule, je m’entends crier « Coralie » alors que cinq longs jets de foutre viennent maculer ses seins et son ventre.

Je m’effondre littéralement sur elle, et nos bouchent se soudent pour un long baiser passionné. Nous restons ainsi, prostrés, comme aphasiques après cette frénésie sexuelle. Coralie finit par rompre le silence.


— Eric… je… tu dois vraiment me prendre pour une traînée…

— Certainement pas. Ce que nous venons de vivre est fort. Je n’ai aucun regret.


Nous échangeons un nouveau baiser, et restons enlacés un long moment.


— Coralie, je vais te nettoyer, je t’ai aspergée de sperme.

— Non, laisse, je suis heureuse comme ça. Tu m’as vraiment fait l’amour, pas juste baisée comme les autres, j’ai joui comme une folle. Et tu es vachement bien conservé, t’as pas un pouce de graisse, que du muscle. Et ta queue… Ouahhh ! J’ai failli m‘étouffer avec…

— Justement, à ce propos, je n’ai pas été respectueux. Je n’ai pas mis de préservatif, il est vrai que je n’en ai pas l’habitude. C’est irresponsable, pour notre santé à tous deux, avec le risque de te mettre enceinte.

— T’inquiète, je baise toujours avec une capote. Enfin, sauf quand mon salaud de beau-père me viole. Heureusement, il a une petite bite, et ça dure pas longtemps. Et lui, il s’en fout de me mettre en cloque. Et la pilule, j’y pense pas toujours… Tu as une copine ? Je… désolée, je suis trop conne…

— Oui, j’ai une amie, mais c’est compliqué. Elle et moi avons été abîmés par la vie. Et je ne sais pas comment réagira Héloïse si je me remets en couple. Je ne l’ai pas revue depuis un mois, je me questionne beaucoup. Certainement bien trop.


Je prends conscience de l’intimité de cet échange, dans un contexte surréaliste.


— Coralie, quelle est la nature de ta relation avec Héloïse ? C’est plus qu’une amie apparemment.

— Lors d’une sortie, on a un peu trop picolé, même elle, mais quand même moins que moi. Je l’ai embrassée. Elle ne m’a pas repoussée. On est rentrées, et on a dormi ensemble, ce n’était pas la première fois, mais là, on s’est caressées toutes les deux. Moi, j’aurais bien été plus loin avec elle, je la trouve canon, je voulais la lécher, mais elle s’est bloquée. Tu sais qu’elle est encore vierge, alors qu’elle peut avoir tous les mecs qu’elle veut. Je lui ai aussi montré comment se toucher le clito toute seule, et elle a super aimé. Et…


Coralie me fixe, hésitante.


— Et elle fantasme sur toi. Elle est trempée quand elle pense à toi en branlant son clito.


Je suis interloqué par cette révélation, je n’avais décelé aucun signe avant-coureur.


— Coralie, je suis son père, je n’ai jamais eu de pensée malsaine ou de geste déplacé envers Héloïse.

— J’ai pas de doute là-dessus. Mais elle…

— Je te remercie de ta franchise.


Coralie se redresse et allume une nouvelle cigarette. J’en fais de même.


— Eric, il va se passer quoi, maintenant ?

— Tu vas rester ici jusqu’à mon retour. Il y a de quoi boire, manger, une télé. Puis, comme je te l’ai promis, je… m’occuperai de traiter le cas de ton beau-père.

— Et si tu ne reviens pas ?

— Dans ce cas, demain à midi, une personne de confiance viendra te chercher pour te mettre en sécurité, tout comme Héloïse. Tu lui expliqueras ce qui s’est passé et il saura quoi faire. Tu sais, il faut parfois prévoir le pire pour qu’advienne le meilleur.

— Je suis pas sûre de bien comprendre, mais je ferai comme tu dis.


Coralie vient se blottir contre moi, et instinctivement, je l’entoure de mes bras en un geste protecteur.


— Eric, je suis bien avec toi. J’aimerais que le temps s’arrête. J’ai envie que tu me fasses encore l’amour.


Nous échangeons un nouveau baiser, alors que Coralie glisse ma main entre mes jambes et que sa caresse ranime mon érection. Puis elle me pousse doucement le torse afin que je m’allonge, vient se positionner en 69 et reprend ma queue en bouche afin de lui redonner de la vigueur, tout en malaxant mes couilles. J’attrape ses fesses rebondies et ma langue s’immisce dans sa fente humide, écartant les lèvres gonflées pour atteindre son clitoris gorgé de sang, générant un spasme chez Coralie. Un doigt, puis un second fouillent son antre ruisselant.


— Mets-en plus…


Un troisième doigt vient remplir sa cavité, alors que ma langue flatte son œillet, et ses gémissements s’accentuent. Ma queue retrouve toute sa splendeur sous l’effet des caresses buccales et manuelles de Coralie.


— Eric, baise-moi…


Spontanément, Coralie se place en levrette, les cuisses largement écartées et les bras allongés, ce qui provoque une cambrure des plus excitantes.

Je me positionne derrière elle, et mon gland entre en contact avec sa vulve dégoulinante. J’entre dans sa chatte serrée, elle halète immédiatement. Elle a vraiment un beau cul. Je commence mes allers et retours avec douceur.


— Eric, tu peux y aller fort…


Galvanisé par ces paroles, j’empoigne fermement ses hanches et enfonce ma queue jusqu’à la garde. Puis je la pilonne, avec des mouvements de grande amplitude. Elle halète sous mes coups de boutoir, les contractions de son vagin sont intenses. Elle veut sentir ma bite, et bien fort, alors je la bourre sans retenue. J’introduis délicatement mon majeur dans son anus déjà lubrifié par ma langue. Je continue de la pénétrer durant de longues minutes sans cesser de doigter son étroit conduit. Elle connait deux orgasmes qui crispent son corps si désirable. Nos corps sont en sueur, et elle s’affaisse progressivement, les cuisses couvertes de cyprine. J’accélère encore le rythme déjà soutenu de ma pénétration. La jouissance monte en moi. J’attrape ses gros seins à pleines mains.


— Coralie, je vais gicler…

— Viens dans ma bouche…


Je me retire, et elle engloutit mon gland en branlant la base de ma queue et en massant mes bourses. Je pousse un râle au moment où j’éjacule alors que ses lèvres charnues enserrent ma hampe. Elle fait un réel effort afin de me garder alors que sa petite bouche est distendue par mon pieu de chair et envahie par ma semence. Elle déglutit, puis libère doucement mon membre encore gonflé, se redresse et me regarde dans les yeux.


— Je n’avais jamais avalé de sperme. Ni même sucé jusqu’au bout, quand je sens que le mec va cracher, je le branle. Mais pour toi, je ferai tout. Et je te donnerai la seule chose qui est vraiment à moi, que je n’ai offerte à personne. Tu pourras me prendre par le cul, me défoncer. J’en ai envie, et toi aussi.


Malgré moi, je suis ému par cette offrande. Je la serre dans mes bras, et nos langues se livrent une bataille de plusieurs minutes. Je ne suis nullement rebuté par le goût de mon sperme dans sa bouche.


— Coralie, je dois me préparer.


Il est déjà près de 21H. J’enfile un pantalon et un haut noirs avec des chaussures de randonnée de même coloris. Puis, sous les yeux éberlués de Coralie, j’ouvre une lourde malle, dont je sors une longue housse, un gilet tactique, un holster avec un pistolet et divers matériels dont des jumelles de vision nocturne.

Je tends une boite à Coralie, toujours nue.


— C’est de la méthadone. Cette nuit, tu vas commencer à être en manque, tu auras des frissons et poussées de sueur, voire des nausées. Ça va t’aider à tenir. Pour la suite, tu auras un accompagnement avec un spécialiste des addictions. Je veux te sortir de là.

— Eric… tu avais tout prévu… même nous deux…


Je la prends dans mes bras et dépose un tendre baiser sur son front.


— Oui, j’ai envisagé de nombreuses options. Mais notre… rapprochement, franchement, non. C’est un désir mutuel, c’est notre part d’humanité.


Je lui donne mes dernières instructions, dont le fait de ne surtout pas allumer son téléphone, ni a fortiori de contacter quiconque, et récupère la drogue contenue dans son sac à main.


— Coralie, je fais le choix de t’accorder ma confiance, mais je n’ignore pas la force d’attraction de ces substances. Utiliser ton téléphone pourrait signer notre arrêt de mort. Je… je tiens beaucoup à toi.

— Eric… je t…moi aussi. Et en fait, je pense que c’est Samir qui est plus en danger que toi. Reviens-moi. Je t’attendrai.


Je quitte le gite, et m’enfonce vers ce que je pressens être une nuit en enfer.


Revenu en ville, je stationne à quelques centaines de mètres des vieilles halles. Il est 22H, la nuit est sans lune, et à cette heure, ce quartier n’est plus fréquenté que par les marginaux, des drogués et leurs pourvoyeurs et autres personnes vivant en marge de la société. J’ai revêtu un long imperméable qui dissimule mon équipement et mis une casquette. J’adopte la démarche mal assurée d’un homme ivre ou sous l’emprise de psychotropes, afin de bien repérer les lieux sans attirer l’attention. Pas de caméras de surveillance, quelques lampadaires qui ne dispensent d’une lumière blafarde, très peu de passage de voitures, hormis celles qui s’arrêtent brièvement derrière l’ancienne laverie. Le dealer est seul, juste devant la porte défoncée du bâtiment. Pas d’habitations avec une vue dégagée de la zone. Les choses se présentent plutôt convenablement.


Bien, j’ai une vision globale de la situation, des voies d’accès et de repli. Je vais maintenant aller au contact. Dans le meilleur des cas, cette affaire peut se terminer sans violence. Je me dirige vers mon objectif.


— Samir.


C’est un maghrébin, d’environ 1,85 m, assez costaud, dans les 25 ans, vêtu d’une large veste en cuir, un pull à col roulé avec une énorme haine en en or autour du cou. Une cicatrice barre son visage. Il me jette un regard mauvais. Une de ses mains disparait sous sa veste.


— Qui t’es toi, un keuf ?

— Non, je suis venu acheter quelque chose.


Je sors une liasse de billets de ma poche.


— Beuh, cristal méth, exta , tu veux quoi ?

— Rien, je suis venu payer les dettes de Coralie. Elle te doit mille euros. Je t’en donne le double pour le retard. Et pour solder définitivement les comptes.

— T’es qui ? Le mac de la petite pute blonde ?

— Peu importe. Je paye. Et je viens aussi racheter autre chose. Ça.


Je lui tends une photo de la broche.


— Le bijou de la pute. Je l’ai fourgué. File le fric et barre-toi.

— Samir, je veux racheter cette broche, c’est tout. Et on ne se reverra plus jamais.


En un geste vif, Samir sort un large poignard, m’agrippe et place la lame sous ma gorge.


— Tu laisses ton fric, et tu te casses. Et tu m’enverras ta pute aux gros nichons pour que je la nique.


Mon rythme cardiaque s’est à peine accéléré. Je n’ai pas peur. J’ai connu pire situation. Mes automatismes sont certes émoussés, mais je sais exactement comment agir.

Avant que Samir ne puisse réagir, ma main gauche saisit fermement son poignet, écartant le poignard de mon cou, alors que dans un même mouvement fulgurant, la droite vient brutalement en appui sous son coude, ce qui provoque un effet de levier inverse au sens de déplacement de l’articulation. Un craquement sec, symptomatique d’un arrachement ligamentaire. Samir pousse un cri et laisse échapper son arme. Le plat de ma main vient violemment heurter sa trachée, lui coupant le souffle, simultanément au coup de pied sur son plateau tibial qui le fait vaciller. Tout ceci en moins de deux secondes. D’un coup d’épaule, je le pousse dans l’ancienne laverie et le fais tomber au sol. Je sors des colliers flexibles et lui entrave pieds et mains, et recherche des armes sur lui. Il a un revolver 22 Long Rifle chargé et un poing américain. Je bloque ensuite la porte défoncée avec une barre de fer. Je le regarde fixement. Il a peur et sue à grosses gouttes.


Avec deux articulations, coude et genou, endommagées, il doit souffrir.


— Le mac, t’es un malade.

— La broche. Qui l’a ? Je te pose la question une dernière fois.

— Va te faire enculer.


Je ramasse un chiffon et le lui insère de force dans la bouche, puis le maintiens avec un ruban adhésif puissant que j’ai emmené. Je sors un couteau à lame fine, et en un geste décidé l’insère profondément sous l’ongle de son pouce et le tourne, ce qui l’arrache. Samir voudrait hurler, mais sa bouche est entravée. Son corps est traversé de spasmes, ses yeux sont injectés de sang. Il panique. Je fais subir le même traitement à l’index. Il chiale en convulsant et une tache s’étend sur son pantalon au niveau de l’entrejambe.


— Samir, je retire ton bâillon. Tu parles. Il te reste huit doigts, plus les dix des pieds, puis les dents, les yeux, les couilles et plein d’autres choses. Je peux te faire tellement mal en te gardant en vie. Et j’ai tout mon temps.

— Putain, j’ai refourgué le truc aux frères Bambala, le grand borgne, il gère ça, moi, je gère que le cash.

— Bien. On les trouve où ?

— A la casse auto, il dealent du crack. Ils vont te ravager.

— Samir, je vais te libérer. Tu as 24 H pour quitter définitivement la ville. Sinon, je reviendrai.

— Mec, t’as pas compris, avec mes potes, on va retrouver ta pute, la défoncer dans une cave et l’ouvrir en deux…


Bien. Il me facilite les choses. Je sais pertinemment que je ne peux le laisser en vie, car les risques de représailles envers Coralie sont trop grands. Ses paroles viennent de sceller son destin.

En un geste rapide, une main saisit son menton, l’autre le sommet de son crâne, et en un puissant mouvement de rotation, je lui brise la nuque. Ses yeux sont comme exorbités, sa bouche est ouverte, il est éternellement figé dans cette posture de surprise.

Je dois maintenant minimiser mes traces, et brouiller les pistes. J’ai certes des gants, mais il suffit d’un poil pour trahir l’ADN. Je coupe les entraves, et en un geste décidé tranche la gorge de son cadavre, une rivière de sang se déverse de la plaie béante. Une mise à mort plus conforme aux usages de ce milieu. Je le dépouille de sa drogue, son argent et ses armes, sans oublier la chaîne en or que je macule de sang et place dans un sachet. J’entends le bruit d’un moteur. Une voiture s’arrête devant l’ancienne laverie. Une voix de femme.


— Samir !

— Samir, merde, il faut ma dose…


Cinq longues minutes passent. Puis la voiture repart. Je débloque la porte, et observe l’environnement. Personne, pas un bruit, la nuit est toujours noire. Je ressors et positionne la barre de fer afin d’entraver l’accès. Il faudra quelques heures avant la découverte du cadavre, aucun « client » ne devrait oser entrer. Et il est probable que les flics ne mettent pas beaucoup d’énergie à résoudre un règlement de compte entre dealers. Tout à coup, je me fige. J’ai la sensation d’être observé. Je chausse mes jumelles de vision nocturne.

Rien.


Juste une poussée de paranoïa ?

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