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Prêt à tout

Chapitre 4

Sophie.

Trash

Avertissement : ce récit est à la fois brutal, malsain et parfaitement immoral.

Je préfère prévenir au regard de certaines réactions lors de la parution du précédent opus !


On frappe doucement à ma porte.


— Papa…

— Entre, ma puce.

— Papa, ça va ? Il est près de vingt heures. Si tu veux, j’ai préparé le dîner.


Bon sang, je viens de dormir presque trois heures de rang. Je me lève avec difficulté, et Héloïse me soutient pour rejoindre la cuisine. Coralie est assise, silencieuse.


— Papa, j’ai pas mal discuté avec Coralie pendant que tu te reposais. Même si ça n’excuse pas ce qu’elle a fait, je ne savais pas pour son beau-père… Je suis d’accord pour qu’on l’aide.


J’embrasse Héloïse sur le front.


— Bien. Tu sais dépasser ta colère et te montrer raisonnable. Une grande qualité. Que je n’avais hélas pas à ton âge.

— Papa, elle refuse de me le dire. Vous avez baisé ensemble ?


C’est donc bien ceci qui perturbe ma fille. Accepter le fait que j’ai eu des rapports sexuels avec son amie d’enfance. Qui m’a par ailleurs révélé l’attirance d’Héloïse pour moi.


— Héloïse, je t’ai longuement parlé de deux notions essentielles : le consentement, et le respect de l’intimité.

— Papa, je ne te cache pas que vous imaginer toi et Coralie… ça me choque.

— Il n’y a pas de raison. Autrement, j’ai très faim. A l’odeur, tu as fait des lasagnes.


Le repas se déroule sans accrochage, Coralie reste peu loquace. Nous échangeons des regards plus explicites que des mots. Je m’efforce d’aborder des sujets légers afin de réduire la tension ambiante. Après le repas, Coralie sort fumer dans le jardin, alors que des gouttes de sueur perlent sur son front. Je l’accompagne.


— Eric, je commence à être en manque. Sacrément.

— J’ai des substituts pour toi. Emile avait prévu le coup.

— Merci. J’ai l’impression qu’Hélo m’en veut plus pour… nous deux que pour le vol. Elle aussi, elle te kiffe grave.

— Les choses vont se normaliser. Tu as eu beaucoup de courage, et tu as eu raison de lui révéler ce que tu subis. Va te reposer.

— Je… tu ne veux vraiment pas de moi cette nuit. Je ferai tout ce qui te fera plaisir. Tu peux tout me demander. Je suis à toi. Merde, je vais le dire. Je t’aime. Comme une dingue. Et je t’avoue qu’au gîte, quand je suis venue sur toi, je voulais que tu éjacules dans mon ventre pour tomber en cloque. Je me disais que comme ça, j’avais une chance que tu restes avec moi.


Elle prononce ces mots alors que ses yeux bleus plongent dans les miens, attendant un signe de ma part. Je caresse tendrement sa joue.


— Coralie, tu es vraiment attirante, et nous avons passé ensemble des moments merveilleux. Mais tu es encore sous l’effet de psychotropes, et tu as vécu des événements traumatisants qui ne peuvent qu’altérer ton discernement. Tu pourrais être ma fille. On prendra le temps de discuter quand les choses seront moins compliquées.


Nous rentrons et je lui remets du Subutex. Coralie et Héloïse restent dans le salon, certainement afin de poursuivre leur discussion. Ce dialogue, même difficile au regard de l’ampleur de la trahison, constitue intrinsèquement un palier important en vue d’une normalisation de la relation entre les filles. Même s’il faudra du temps pour refermer les blessures.


Je monte dans ma chambre et avale une nouvelle dose d’antalgiques et d’antibiotiques à spectre large. Je me dévêts avec difficulté, tant chaque mouvement occasionne une souffrance, et pour la première fois, je prends le temps de regarder mon reflet. Triste spectacle : mon visage est couvert d’ecchymoses, ma lèvre est fendue. L’entaille sur ma hanche est suturée sur plus de vingt centimètres, elle ne parait pas infectée. L’ensemble de mon corps est couverts de meurtrissures. Mais j’aime à penser que la douleur est un signe tangible du fait d’être encore en vie !


Je m’allonge nu, et laisse enfin mon esprit s’égarer. Je me remémore ma reprise de contact avec Sophie, suite au malentendu initial concernant ma situation maritale. Nous nous retrouvons ainsi pour un déjeuner, certainement perçu comme moins engageant qu’un dîner. Elle arrive en retard, vêtue d’un tailleur jupe très sage, sauf que par rapport à notre première rencontre, elle a libéré sa chevelure couleur cuivre qui ondule jusqu’à ses épaules. Je me lève pour l’accueillir tout en l’observant. C’est incontestablement une femme attirante, dont les yeux verts semblent perpétuellement en mouvement, comme si elle restait sans cesse aux aguets. Se sent-elle menacée, épiée ? Elle parait bien plus jeune que son âge, on lui donnerait aisément moins de trente ans, sa peau est claire, parsemée de quelques tâches de rousseur. Son corps est bien proportionné, avec des formes qu’elle semble se garder de mettre en valeur, sans pour autant brider sa féminité.


Elle est très légèrement maquillée, avec des lèvres pulpeuses. Elle me tend la joue, et je dépose un chaste baiser pour la saluer.


— Je suis vraiment désolée, une réunion interminable avec un client pénible... alors que je vous dois déjà des excuses...

— Nullement. Mon alliance peut prêter à confusion, et je n’ignore pas vos contraintes professionnelles.

— Vous n’êtes pas rancunier.

— Si, mais pas avec une aussi jolie femme.


Ses joues s’empourprent légèrement alors qu’elle s’assied face à moi. Nous parlons de tout et de rien durant le repas. Elle a visiblement des difficultés à se dévoiler, et contrairement à mes habitudes, je décide de faire le premier pas afin de l’aider à libérer sa parole. J’évoque mon passé militaire, le décès brutal de mon épouse il y a maintenant près de six ans, qui a bouleversé ma vie sur tous les plans, tant privés que professionnels. Et ma fille Héloïse, qui est devenue ma raison d’être. Malgré cela, Sophie peine visiblement à en faire de même. Tout juste évoque-t-elle son divorce qui s’est déroulé dans un contexte difficile il y a trois ans, et suggère incidemment qu’elle ne laisse aucun homme l’approcher depuis. Je préfère éviter de me montrer insistant, et notre discussion bascule dans l’éclectisme, mêlant culture, arts, sports, enjeux sociétaux. Lorsque nous prenons un café, il est déjà plus de 14H30, et nous sommes les derniers clients du restaurant.


— Mon Dieu ! Je n’ai pas vu passer le temps. Et je suis en retard, une fois encore.

— Vous pourrez dire que je vous ai retenue pour motif professionnel. Autrement, comme vous aimez la randonnée, je connais un parcours assez intéressant. Si vous êtes disponible ce weekend...

— Oui !


Sa réponse fuse, à tel point qu’elle parait presque gênée et se reprend.


— Je veux dire, certainement, avec grand plaisir.


Visiblement troublée, elle dépose un baiser sur ma joue et quitte précipitamment le restaurant en essayant de domestiquer ses cheveux en réalisant un chignon. Nous nous revoyons régulièrement ensuite. A chaque fois, j’ai la même sensation. Elle a peur. Et ce n’est pas de moi. Il y a autre chose. Nous nous rapprochons très progressivement malgré tout. Un premier baiser, puis des caresses plus appuyées qui lui permettent de prendre la mesure de mon désir, alors qu’elle palpe mon membre gonflé et que je constate la moiteur de sa chatte quand mes doigts s’aventurent sous sa jupe sans qu’elle ne proteste. Mais Sophie hésite à aller au-delà lorsque je lui exprime clairement mon désir de faire l’amour avec elle. Je ne la brusquerai pas, d’autant plus que par déformation professionnelle, d’aucuns diront de paranoïa, j’ai utilisé mes relations au sein des services de renseignement afin d’en savoir plus. Elle me ment, et je sais dorénavant pourquoi.


Et puis il y a cette soirée du samedi qui va faire basculer le destin.

Après un dîner tardif en ville, durant lequel elle boit plus qu’habituellement, nous rejoignons le parking souterrain où est stationnée ma voiture, main dans la main, échangeant quelques baisers.


— Zut ! Il n’y a plus de lumière sur la moitié du niveau. Je vais utiliser la lampe de mon portable.

— Non.


Ce n’est pas accidentel. Les caméras-dômes sont recouvertes de peinture noire. Je perçois un mouvement derrière nous. Trois lascars d’une vingtaine d’années, voire moins, sortent de la pénombre. J’ai trop relâché ma vigilance. Dans un autre contexte, j’aurais largement mieux anticipé. L’un d’eux sort un couteau et le pointe vers moi.


— File ton blé connard !

— Pas de problème.


Je sors mon portefeuille et tend une liasse de billet. Je suis parfaitement calme.


— La meuf, pareil, plus vite pétasse !


Sophie reste prostrée et serre son sac contre elle. Je sais déjà que les choses vont dégénérer.


— Salope, on va te niquer, Momo, surveille le vieux, on va se vider la teub avec la rouquine...

— Prenez l’argent et partez. Maintenant.


Mon ton est glacial, mon regard perçant. A tel point que je perçois une hésitation de la part des agresseurs. Et ils commettent une erreur fatale. L’un d’eux agrippe le chemiser de Sophie et en arrache les boutons, dévoilant sa poitrine couverte d’un soutien-gorge en dentelle blanche. C’est son dernier geste. Un coup d’une violence inouïe pulvérise sa pomme d’Adam et écrase son larynx. Il s’effondre en se tenant la gorge, les yeux exorbités. Il n’a pas encore touché le sol que mon pied frappe le second malfrat et le projette violemment contre un pilier en béton, alors que je tords simultanément le poignet du porteur de lame. Le couteau tombe au sol et son hurlement de douleur est interrompu lorsque mon poing défonce son sternum. Il s’écroule comme une masse. Le gars qui a fait connaissance avec le pilier revient vers moi en grimaçant de douleur.


Mon premier coup désintègre son arête nasale et un flot de sang jaillit, puis j’attrape sa tête et d’un mouvement de rotation particulièrement brutal brise ses cervicales. Un craquement sec et il s’affaisse au sol, inanimé à jamais. Celui qui a eu le malheur de toucher Sophie cherche à se relever, au bord de l’asphyxie. Je saisis sa chevelure crépue et propulse son crâne contre le mur de ciment froid. Le choc est terrible, son oreille se disloque. Puis je recommence. Deux fois. Trois fois. Sa tête n’est plus qu’un magma de sang, d’os brisés et de cervelle. Un cri strident.


— Eriiiiiic !


Sophie est blême et tremblante. Cette scène de violence extrême n’aura duré que quelques secondes, mais je sais déjà qu’elle la marquera à vie.


— Sophie, tu vas bien ?


Elle ne répond pas. Je prends sa main, et nous rejoignons la voiture. Je retrouve mes réflexes et dans la zone éclairée la guide en évitant le champ des caméras non occultées par les malchanceuses racailles. Très calmement, je quitte le parking et me dirige vers l’appartement de Sophie en faisant plusieurs détours. A posteriori, je me rends compte que déjà à l’époque, j’avais cette obsédante sensation d’être observé. Je stationne devant la résidence. Sophie n’a pas dit un mot sur le trajet, le regard dans le vague.


— Nous sommes arrivés. Je suppose que tu ne souhaites pas me revoir.


Ses yeux verts me fixent intensément un long moment, sa pâleur s’atténue.


— Au contraire. Viens. Je ne veux pas rester seule cette nuit.


Elle prend ma main ou plutôt l’enserre avec une force insoupçonnée et me demande une cigarette alors que je ne l’a jamais vue fumer auparavant. Elle en aspire de longues bouffées qui la font tousser sur le trottoir. Puis nous voici dans l’ascenseur.


La montée est rapide. Je la suis dans son appartement. Sophie referme la porte et laisse tomber son manteau et son sac au sol, sans même allumer la lumière. Elle vient plaquer son corps contre moi et m’embrasse avidement, nos langues entament un ballet effréné. Mes mains la parcourent, s’attardent sur ses seins gonflés et ses fesses. Elle caresse la bosse qui déforme mon pantalon puis déboucle ma ceinture, déboutonne mon pantalon, introduit sa main sous mon caleçon et entoure ma queue bandée. Elle se laisse glisser à genoux, et découvre mes jambes d’un geste vif. Mon sexe en érection jaillit et reste fièrement dressé à l’horizontal.


— Sophie…

— Chut…


Elle lèche alors le pourtour de mon gland turgescent, puis le prend en bouche. Je pousse un râle de plaisir. La si sage Sophie me pompe avec un étonnant savoir-faire. Une de ses mains flatte mes couilles glabres, l’autre effleure mon anus et mon périnée. Je suis aux anges, mon érection est à son comble. Elle a presque réussi à introduire l’intégralité de ma queue épaisse dans sa bouche. Elle relâche un moment le pieu de chair, pour reprendre son souffle, et poursuit avec entrain sa fellation profonde, parvenant à quasiment introduire entièrement ma queue. C’est un délice, j’ai rarement eu droit à un tel traitement. Elle malaxe toujours doucement mes bourses du bout des doigts. Je suis prêt à exploser.


— Sophie… comme c’est bon... je vais jouir...


Elle ne cesse pas son exquise caresse buccale, au contraire, elle accentue la succion et serre ses lèvres sur ma hampe, et j’éjacule au fond de sa gorge en hurlant. Elle laisse ressortir ma queue de sa bouche. Pas une goutte de sperme n’en recoule. Elle a avalé toute mon abondante semence. J’ai les jambes qui flageolent.


— Sophie…

— Suis-moi.


Toujours dans la pénombre, je m’exécute, laissant sur place mon pantalon. Nous arrivons dans sa chambre, meublée avec goût. Sophie allume une lampe de chevet et la couvre d’un tissu, ce qui génère une ambiance tamisée. Elle se plaque de nouveau contre moi et nous échangeons un baiser torride, nos langues se nouent et nos salives se mêlent. Je perçois un arrière-goût, panachage de sperme, d’alcool et de tabac. Je la débarrasse de son chemisier partiellement arraché lors de l’agression et fais glisser sa jupe au sol. Cet effeuillage laisse apparaître un ensemble coordonné de sous-vêtements en dentelle blanche. Sophie a effectivement des formes appétissantes, bien qu’elle soit légèrement potelé au niveau de la taille. Elle frissonne quand je dégrafe son soutien-gorge, libérant une poitrine voluptueuse et laiteuse, qui s’affaisse légèrement. Je prends ses seins en main et les caresse avec une grande douceur. Sophie semble apprécier.


Je lèche les tétons durcis, ce qui provoque un gémissement de sa part. Je viens de trouver un point sensible. Je me hasarde à les mordiller.


— Oh, oui, j’adore.


Je suis assez content de moi. Mes mains descendent le long de son corps, afin de la délester de sa culotte lorsqu’elle pose sa main sur mon torse.


— Attends-moi une minute. Je dois passer me rafraîchir.


J’en profite pour me débarrasser de mes derniers vêtements, chemise, chaussettes et caleçon resté au niveau des genoux durant cette magistrale pipe alors que j’entends l’eau couler dans la salle de bain. Je pensais, ou plutôt espérais, que nous ferions l’amour, mais certainement pas dans de telles conditions. Alors que Sophie vient de constater ma capacité à neutraliser avec une facilité déconcertante trois individus plus jeunes et armés. Et, je dois le reconnaître, sans maîtriser la violence de mes frappes. C’est le reflet de ce que je suis : un tueur, certes talentueux, mais un tueur. Auparavant au service de l’Etat pour les plus secrètes opérations, maintenant rendu à la vie civile. Une bête de guerre au milieu des moutons.

Bien au-delà de la minute annoncée, Sophie entre dans la chambre, couverte d’un court peignoir sous lequel sa poitrine est visiblement libre.


— Sophie, on devrait parler de ce qui s’est produit...

— Oui, mais plus tard. Je veux juste te prévenir que ma toison n’est pas très entretenue, comme je n’ai pas d’homme dans ma vie, j’espère que ça ne te rebutera pas... Et je ne prends pas la pilule, alors...


Pour toute réponse, je la prends dans mes bras, et nos lèvres se scellent de nouveau, alors que je dénoue la ceinture de son peignoir. Pour la première fois, elle et moi sommes totalement nus, face et face. Nous échangeons des baisers et caresses sur l’ensemble de nos corps respectifs. Elle a un beau cul rebondi qu’il est plaisant de pétrir. Et effectivement, sa pilosité pubienne est assez abondante, comme annoncé, sans que cela constitue un frein à mon désir.


Puis Sophie m’entraîne vers le lit, et avec autorité, me fait m’allonger. Elle se positionne tête-bêche et reprend ma queue en bouche afin de lui redonner de la vigueur. J’attrape ses fesses bombées et commence à lécher sa vulve, qu’elle a visiblement nettoyée tant la senteur est agréable. Je me rends compte qu’elle réagit davantage quand ma langue parcourt ses lèvres ourlées et s’insinue dans son intimité moite que lors de la stimulation de son clitoris. Elle doit être plutôt vaginale. J’enfonce mon majeur dans son antre humide. Sa réaction me le confirme. J’insère un second doigt.


— Oui ! Mets-en plus…


Un troisième doigt pénètre sa chatte dégoulinante, et j’accélère le mouvement. Elle pousse un cri de plaisir, et sa langue est maintenant en train de laper mes couilles, alors qu’elle branle ma queue qui retrouve une belle érection.


— Baise-moi ! Baise-moi fort ! Vraiment fort !


Elle bascule d’un coup sur le dos, offerte, cuisses largement écartées. Sans ménagement, je m’introduis en elle jusqu’à la garde, provoquant un râle de contentement. Je la pilonne sans retenue, car après mon éjaculation récente, ma jouissance, si elle survient, sera tardive. Je pince ses tétons en la limant, ce qui augmente visiblement ses sensations, à en juger par ses couinements. Je suis en sueur, je n’ai pas souvenir d’une chevauchée aussi longue. A un moment, son corps se crispe et elle pousse un feulement explicite, terrassée par un orgasme vaginal.


— Ouuuuuiiiii !!!!


Après ce moment extatique, je la laisse récupérer, sortant mon dard encore vaillant de sa grotte. Sophie reprend ses esprits, me fait pivoter, et je me retrouve sur le dos. Sa bouche engloutit de nouveau mon membre afin de maintenir sa vigueur, et elle vient s’empaler sur moi, en commençant à onduler du bassin. Les contractions de sa chatte sur ma verge sont de plus en plus fortes et elle succombe à une seconde jouissance. Je la fais s’incliner en avant et mordille ses tétons, déclenchant de nouveaux gémissements. Nos lèvres se joignent, alors qu’elle accélère les oscillations de son bassin. Contre toute attente, je sens monter en moi une nouvelle vague de plaisir.


— Sophie, je vais venir…


Elle se retire, sans précipitation, et gobe profondément ma queue, tout en caressant mes couilles. J’éjacule en hurlant alors que ses lèvres enserrent ma tige gonflée. Une nouvelle fois, elle se délecte de  mon sperme.

Nous restons allongés tous deux, haletants, tendrement enlacés.


— Tu es sacrément bien membré, et vraiment endurant. Et tu dois imaginer que je suis habituée à faire... ce que j’ai fait... que je suis une salope.

— Certainement pas. Et tu pourrais au contraire considérer que j’ai profité de ton état de stress pour abuser de la situation.

— C’est plutôt moi qui ai pris l’initiative. On allait le faire, je t’avoue que je ne ressentais pas de manque, jusqu’à ce qu’on se rencontre. Et depuis, j’y pense chaque jour, avec ce soir une pulsion irrépressible. J’espère que ce ne sera pas un coup d’un soir...


Je vois poindre une lueur d’inquiétude dans ses yeux verts.


— Ce n’est pas ce que je recherche. Et toi non plus. Par contre, il faut vraiment que l’on parle de ce qui s’est passé.

— C’est simple. On a été agressé par des voyous. Tu les as massacrés, il n‘y a pas d’autre mots. Et tu n’as pas appelé la police. Avec plus de gens comme toi, nos rues seraient plus sûres.


Je suis sidéré par la lucidité de Sophie, et surpris par son absence d’empathie envers les vermines. Mais au regard des éléments dont je dispose concernant son passé, il y a une certaine cohérence. Comme le fait de ne pas vouloir attirer l’attention en prévenant les forces de l’ordre.


— Tu es consciente du fait que je les ai tués. Froidement.

— Ils allaient me violer. Tu m’as protégée.

— J’aurais peut-être dû modérer ma riposte.

— Et comme ça, ils auraient agressé d’autres gens. Tu n’a pas donné beaucoup de détails sur ton passé miliaire, mais j’imagine aisément que tu n’étais pas dans un bureau. Reste avec moi cette nuit.


Nous échangeons un baiser passionné et tombons rapidement dans les bras de Morphée, nos corps blottis l’un contre l’autre. Et durant la nuit, nous faisons de nouveau l’amour deux fois. Alors que je la pénètre virilement en levrette, mes doigts s’aventurent dans la raie de ses fesses et frôlent sa rondelle plissée, la faisant tressaillir.


— Eric... je ne suis pas prête pour ça... je n’ai que des mauvais souvenirs de ce côté...


Je délaisse sa zone anale et la besogne vigoureusement, ses halètements s’accentuent et elle est peu de temps après ravagée par un orgasme intense juste avant que je ne déverse un torrent de foutre sur sa croupe.


Il est près de neuf heures du matin quand je suis tiré de mon sommeil par une odeur de café. Mon premier réflexe est d’envoyer un SMS à Héloïse pour lui annoncer que je suis resté dormir chez des amis, tant il est rare que je découche ainsi. Vêtue de son court peignoir en soie, Sophie m’apporte une tasse fumante. Elle est souriante, et semble détendue, avec le regard de la femme comblée. Nous échangeons un baiser et elle s’assied sur le lit.


— Eric, tu m’as fait jouir comme une folle cette nuit. C’est incroyable. Je ne pensais pas connaitre de tels moments, surtout après ce que j’ai vécu auparavant...


Peut-être va-t-elle se libérer de certains secrets que j’ai découverts en fouillant éhontément dans son passé. Mais elle poursuit sur un autre sujet.


— J’ai écouté les infos. Ils parlent d’actes de violence dans un parking souterrain. Deux morts et un dans un coma qualifié d’irréversible. Tous des récidivistes très défavorablement connus de la Justice. Tu penses que les flics peuvent remonter jusqu’à nous ?

— Peu probable. La vidéosurveillance était sabotée par ces abrutis. Ils vont peut-être vérifier les sorties de véhicules du parking. Dans le pire des cas, je serai convoqué pour témoigner. Pas un problème.

— Oui, j’imagine que tu ne dois pas être facile à déstabiliser.

— Sauf par une femme comme toi... Sophie, tu dois apprendre à dompter les fantômes de ton passé...


Elle fixe l’alliance que je porte toujours en souvenir de ma défunte épouse.


— Et je suis assez mal placé pour te dire cela. Tu as perçu mon coté obscur. Tu n’as pas peur de moi ?

— Non. Et, autrement, tu as raison, on a tous une part d’ombre en nous.


Beaucoup de non-dits, mais c’est une amorce qui nous permettra peut-être de nous libérer, avec du temps. Sophie prononce ensuite ces quelques mots, d’une voix quasiment implorante.


— Eric, on va se revoir ?

— Oui. Je le souhaite vraiment. Et toi ?

— Oh oui ! Je ne me suis jamais sentie aussi bien avec un homme. J’aimerais que tu me montres aussi comment me défendre. Et à utiliser une arme.

— Doucement, il ne s’agit pas de rentrer en guerre. Je t’initierai aux gestes de protection. Pour les armes, c’est non. Il faut une longue pratique, sans quoi tu te mets en danger, ainsi que les autres.


La jonction de nos lèvres clôt cet échange.

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