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Prêt à tout

Chapitre 6

Traqué

Trash

Je me réveille à dix heures du matin, en sueur, et avec une vive douleur au niveau de ma hanche. Sacrée entaille, mais les sutures tiennent, la plaie est propre. J’avale quelques cachets d’antalgiques et enfile avec difficulté un caleçon et un chandail et me rends à la cuisine faire couler un café. La maison est silencieuse, Héloïse étant partie suivre ses cours. Coralie me rejoint quelques minutes après, vêtue d’un débardeur sous lequel ballottent ses gros seins et d’un short qui épouse parfaitement son fessier rebondi. Elle vient m’embrasser et semble contrariée.


— Bonjour Eric. Je voulais te dire qu’Hélo sait qu’on a baisé ensemble. Elle m’a bombardée de questions hier soir, et elle voulait des détails sur nos rapports. Et que je lui apprenne comment bien sucer un homme... Je suis désolée.

— Tu n’as rien à te reprocher. Héloïse est venue me voir après votre échange, et on a longuement... discuté. Je vais prendre une douche, et il sera temps de se changer. On a rendez-vous avec l’addictologue dans une heure.


Je me lève, ou plutôt, j’essaye, tant ma mobilité est altérée par les multiples blessures. Coralie vient me soutenir et me guide vers la salle de bain.


— Merci, ça va aller.

— Tu tiens à peine debout... et je t’ai déjà vu à poil...


D’autorité, elle me déshabille en prenant garde à ne pas appuyer sur mes meurtrissures et teste la température du jet d’eau avant de me faire entrer dans la cabine de douche.


— Je vais éviter de te cramer en plus, tu as déjà assez ramassé à cause de moi.


Puis elle mouille l’intégralité de mon corps avant de me savonner.


— Merde, mes fringues sont trempées. Tant pis...


Un instant après, son débardeur et son short sont au sol et elle se retrouve également nue. Avec une grande délicatesse, en évitant soigneusement mes lésions, elle procède à ma toilette. Inévitablement, mon pieu de chair se gorge de sang lorsqu’elle s’attarde sur mes zones érogènes, et mon érection est renforcée par la proximité de cette petite blonde dotée d’une poitrine et d’un cul à damner un saint. Le regard de Coralie, qui fixe mon membre fièrement dressé, témoigne de sa satisfaction.


— Mon chou, je ne vais pas te laisser comme ça...


Au fond de moi, je sais que ce n’est pas raisonnable, et que ce n’est pas aider Coralie que de poursuivre une relation indubitablement sans avenir. Mais à l’instant présent, j’ai simplement envie de décharger. D’évacuer la tension accumulée ces dernières heures, avec cette sanglante quête de la broche dérobée, et ses conséquences directes ou non, comme ce perturbant intermède incestueux avec ma fille. Trivialement, je dois me vider les couilles. Et Coralie excelle à rendre ce service. Un dernier sursaut de lucidité, marque d’une certaine culpabilité, alors que la gamine est victime de viols répétés de la part de celui qui fait office de beau-père.


— Coralie, on ne va pas avoir le temps, ton rendez-vous avec l’addictologue...

— T’inquiète, je vais juste te tailler une pipe, et tu craches quand tu veux.


Elle s’agenouille et absorbe d’un coup mon gland turgescent en branlant la base de mon épaisse hampe. Sa seconde main palpe mes bourses puis remonte le long de ma raie et un doigt tournoie sur mon œillet avant de lentement envahir mon fondement et de rencontrer ma prostate. Malgré sa jeunesse, Coralie maîtrise l’art du plaisir masculin. Une main sur sa tête lui impose le rythme, alors que ses lèvres pulpeuses engloutissent toujours davantage ma queue et que sa langue virevolte sur mon nœud. C’est une pompeuse hors pair, et la stimulation rectale amplifie mon plaisir.


— Coralie... Tu es ma pute... Ahhh... C’est bon...


Comme émoustillée par la crudité de mon propos, elle met encore plus d’entrain dans cette fellation. Mon corps se crispe, et sans même la prévenir, je libère, en hurlant son prénom, un flot de sperme qu’elle avale sans la moindre réticence.

Elle me garde en bouche afin de parfaitement nettoyer mon dard qui perd progressivement de sa splendeur, et avec un sourire me rince le corps et me sèche avant d’en faire de même.


— Coralie, je n’ai pas été respectueux...

— N’importe quoi. J’adore l’expression de ton visage quand tu jouis. Je vais t’aider à t’habiller.


Elle me tient la main, me mène à ma chambre et me vêt, toujours précautionneusement puis va elle-même s’habiller. Je me sens honteux, elle est vulnérable, mais je suis irrésistiblement attiré par cette petite. Coralie me rejoint, sans maquillage, très sagement accoutrée telle une adolescente, avec un sweat qui ne parvient pas à dissimuler sa poitrine et un jean qui épouse sa croupe bombée. Son apparence est si juvénile, sans commune mesure avec ses habituelles tenues à la limite de la décence.


— Oups, j’ai vachement pris du cul et des nichons, je rentre à peine dans mes fringues, et comme j’ai juste pris le minimum.

— On passera t’acheter quelques affaires. Allons-y, on va être tout juste à l’heure.


Sur le trajet, Coralie reçoit trois SMS et son joli visage se décompose.


— C’est le mec de ma mère. Il écrit que j’ai intérêt à rentrer, qu’il va venir me chercher. Et qu’il a besoin de moi. C’est surtout qu’il veut encore me sauter.

— Ne t’inquiète pas. Tu restes avec moi. Et s’il tente quoi que ce soit, j‘agirai en conséquence.


Nous arrivons au cabinet médical et sommes reçus rapidement.


— Mademoiselle, voulez-vous que Monsieur sorte ?

— Non. Je ne veux rien lui cacher.


S’ensuit un dialogue tout d’abord très général, puis progressivement le praticien évoque l’environnement familial, l’école, et enfin la drogue. Coralie serre ma main et se livre totalement. Le départ de son père, les abus sexuels du nouveau compagnon de sa mère alors qu’elle était à peine pubère, l’échec scolaire, les sorties, l’alcool, la dope, une sexualité chaotique. La spirale de la déchéance.


— Coralie, qu’est-ce qui est essentiel pour vous ?

— Je... je suis raide dingue d’Eric, même si je sais que lui et moi, c’est juste un rêve. Et je veux que l’autre salopard paie. Je voudrais lui faire mal. Très mal.

— Eric, vous êtes à ses côtés ?

— Oui. Je tiens beaucoup à Coralie. Comme si c’était ma fille.


Mon propos a une étrange résonance, alors qu’elle vient de me prodiguer une fellation et a avalé ma semence, ceci quelques heures seulement après l’inimaginable transgression avec Héloïse.


— Bien, vous serez donc le garant de sa motivation. Et il va y a voir des moments très difficiles pendant le sevrage. Coralie, je suppose que vous n’avez pas déposé plainte pour les agressions sexuelles.

— Non. Qui va écouter une junkie ?

— Je vais procéder à un examen clinique. Vous pouvez vous déshabiller. Eric, si vous voulez bien attendre à côté.


Coralie semble prise de panique et sa main se crispe sur la mienne. Le médecin remarque son trouble.


— Si vous préférez, une consœur peut vous examiner.

— Ça va aller. Eric, reste, s’il te plait.


Coralie se retrouve en soutien-gorge et culotte blancs, des dessous fort heureusement très sages. Le médecin la mesure, la pèse, puis la fait s’allonger et prend sa tension.


— Redressez-vous et retirez votre haut.


Elle hésite cherche mon regard, complètement perdue. Elle tremble


— Coralie c’est pour l’auscultation. Pas autre chose.


D’un geste peu assuré, elle dégrafe son soutien gorge, libérant ses obus laiteux. Elle frissonne au contact du stéthoscope sur ses lourdes mamelles.


— Vous pouvez vous rhabiller. Je vais vous faire réaliser des analyses biologiques. Et prescription d’un substitut en attendant. Faites attention à votre alimentation et évitez les situations de stress. Et surtout reposez-vous. Selon les résultats, vous pourrez débuter une cure de désintoxication sous une semaine, avec un soutien psychologique adapté.



Nous quittons le cabinet médical, Coralie ne lâche pas ma main.


— Je ne sais pas ce qui m’a pris. J’ai paniqué. Heureusement que tu étais là.


Je la prends tendrement dans mes bras et dépose un baiser sur son front en écartant les boucles blondes.


— Tu as eu une crise d’angoisse. Pas étonnant au vu des événements récents. Et évoquer tes souffrances t’a fragilisée, tu as surinterprété certains gestes alors que le médecin est là pour t’aider. Je te propose d’aller déjeuner dans un resto près d’ici, et on ira faire quelques emplettes.


Spontanément, les lèvres charnues de Coralie se joignent aux miennes, sa langue vient danser avec la mienne.


— Comme je te kiffe. Je pourrais être ta femme, faire tout ce que tu veux.

— Coralie, je te l’ai déjà dit, j’ai une amie. Tu dois vivre pour toi, cesser de gâcher ta jeunesse. Et tu sais que tu peux compter sur moi.


Nous déjeunons rapidement, puis nous rendons dans une boutique de vêtements.


— Eric, j’ai pas un rond...

— Ne t’inquiète pas pour ça. Prends ce que tu veux.


Elle choisit quelques pantalons, une jupe, une robe, divers hauts et des vêtements de nuit.


— Heu, il me faudrait aussi des soutifs et culottes. Si tu veux, je peux prendre des trucs plus chauds pour... quand tu voudras de moi. Tu kifferais que je mette des bas ?

— Fais comme il te plaira.

— Merci !


Les achats remplissent deux grands sacs et nous rejoignons la voiture.


— Autrement, je vais bientôt avoir mes ragnagnas... il y a un magasin et une pharmacie juste à côté pour les médocs. Si tu peux me passer un peu d’argent, je reviens vite.


Effectivement, Coralie est rapidement de retour, avec un sac qui semble bien rempli pour de simples protections périodiques.


— J’ai aussi pris un ou deux trucs. Tu verras en rentrant.



Nous regagnons la maison, alors qu’Alex vient de ramener l’équipement que j’ai été contraint de laisser au gîte en raison de mes blessures. Il se met presque au garde-à-vous à mon arrivée.


— Arrête tes conneries, gamin. Pas de Monsieur, pas de grade, et par pitié, pas de surnom ridicule comme le Suaire. Tout ça est derrière moi.

— Oui, Monsi... Eric. Mais vous êtes encore très... opérationnel...

— Tu as vu mon état ? Et ils n‘étaient que cinq truands amateurs.

— Ce n’est que mon analyse, mais vous ne pouviez pas en tuer certains, enfin pas tout de suite. Sinon, vous n’auriez pas une égratignure et ils auraient été neutralisés par le Suai... euuuuh, désolé.


En plus d’être doté d’un mental d’acier, ce jeune homme costaud est intelligent et déductif. Alors qu’il ne sait pratiquement rien de mon équipée sanglante afin de retrouver la broche de ma fille.


— Au fait, je te présente Coralie, une amie d’Héloïse. Et si tu veux sortir avec elle, tu as mon assentiment. Mais si tu la rends malheureuse...


Le pourtant solide gaillard blêmit. J’éclate de rire, ce qui déclenche une vive douleur au niveau de mes côtes cassées.


— Détends-toi, je plaisante. Avec son caractère, c’est plutôt toi qui risque de déguster !

— Merci. Et mon père m’a parlé de Coralie. Elle l’a aidé à vous ressusciter. Car vous étiez mort, votre cœur s’était arrêté. Mais on ne peut tuer le Suai... Merde...


Coralie pouffe et rentre à la maison, les bras chargés de sacs. Alex observe furtivement son cul alors qu’elle s’éloigne.


— Sois plus discret. La gamine a morflé. Et...


Je m’interromps. Un reflet, dans la végétation, à environ trois cents mètres. Des jumelles. Ou une lunette de visée. Maintenant, j’en ai la certitude, je suis surveillé.


— Alex, ne tourne pas la tête. Objectif à cinq heures pour toi, futaie. Tu as une arme ?

— Oui, et une autre dans la voiture.

— Bien. Je roule vers l’est, puis demi-tour brutal. Tu prends le sentier. Manœuvre en tenaille. Sois rapide.

— Oui, chef !


Je m’installe au volant et sors un pistolet Beretta 92 de la boite à gants. Chargeur plein. Je tire la culasse en arrière pour introduire une cartouche dans la chambre et efface la sécurité. Je suis prêt à arroser de quinze balles de 9 mm Parabellum ceux qui veulent jouer.

Je fais mine de partir, roule devant le bosquet, puis brutalement, je braque pour me positionner face à ma cible. Arme au poing, je m’extrais de la voiture et progresse. La poussée d’adrénaline inhibe ma douleur. Alex fonce afin de prendre à revers l’intrus. Les feuillages s’agitent. Une pression de mon doigt suffira à déclencher un déluge de fer et de feu. Mais c’est Alex qui émerge de la végétation.


— Merde. C’est un pro.


J’inspecte les lieux. Des branches cassées et une déformation de la verdure qui correspondent à une silhouette allongée. Une toile de camouflage, une capsule d’occultation pour fusil de précision.


— Je ne comprends pas, il s’est comme évanoui dans la nature. Je vais le pister.

— Pas la peine. Cela fait des semaines que je me sens épié. Avec des moyens impressionnants, de jour comme de nuit. Des drones. Je croyais être parano. Mais non. Donne-moi ta parole. Si le Suaire tire sa révérence, tu protégeras sa fille.

— Oui. Quel qu’en soit le prix.



Nous nous séparons sur ces mots. J’ai maintenant une certitude. Je suis sous surveillance. Par qui ? Dans quel but ? Et ces gens savent tout de mes activités annexes. Ce n’est pas une tentative de chantage, au regard des ressources employées. La pression retombe peu à peu, et je paie le prix de mon effort. Nouvelle prise d’antalgiques codéinés. Je dois faire gaffe, je vais devenir accro.


— Eric, il s’est passé quoi ? Je t’ai vu vu faire une embardée avec la voiture, Alex courait. Tu avais une arme...


Coralie semble inquiète. Je remarque qu’elle a ôté son pantalon, et a certainement retiré son soutien-gorge tant ses gros seins ballottent sous son sweat qui ne recouvre pas sa petite culotte blanche.


— J’étais trop serrée, j’ai vraiment grossi. Le toubib a raison, il faut que je fasse gaffe à ce que je bouffe. Sinon, j’ai pris le substitut pour la dope, j’en avais besoin. Dis-moi, c’était quoi dehors ?

— Quelqu’un qui m’épiait.

— Merde, mon salaud de beau-père ?

— Non, plutôt un spécialiste. Capable de disparaître discrètement dans la nature quand il est repéré et d’échapper à des gens aguerris. Et pas la peine d’espérer le traquer, ce genre de type est assez insaisissable. Bon, je vais me reposer, j’ai trop forcé dans mon état actuel.

— Je vais t’aider. Hélo rentre vers quelle heure ?

— Dans environ deux heures. Sauf si par le plus grand des hasards elle est interceptée par Alex...


La petite blonde m’accompagne dans ma chambre et me déshabille totalement, sans même s’enquérir de ma volonté, et m’allonge sur le lit.


— Eric, tu as dépensé plein de pognon pour moi. Je n’ai qu’une manière de te rembourser. Tu te souviens, je t’ai promis quelque chose. Ma seule possession. Je ne sais pas ce que l’avenir nous réserve. Alors, je pense que c’est le moment.


Elle fait évidemment allusion à sa virginité anale, offerte au gîte en amont de mon épopée meurtrière, alors que je l’avais pourtant brutalisée afin de lui extorquer des aveux.


— Coralie, je veux t’aider à aller mieux, à te reconstruire. Je n’ai pas l’intention d’abuser de toi.

— Alors ne me repousse pas. J’ai dit la vérité au toubib, je t’aime. Tu es ma raison de vivre. Et tu bandes déjà un peu. Je vais me préparer.


Elle dépose un tendre baiser sur mes lèvres et quitte la chambre.

J’entends couler de l’eau. Coralie doit se doucher. Puis le bruit de la chasse d’eau à deux reprises. Puis à nouveau la douche. Je décrypte et interprète l’enchaînement de ces sons et une hypothèse prend forme. Un lavement afin de se préparer pour sa première sodomie.


Cette pensée provoque un nouvel afflux de sang dans mon pieu de chair, et mon gland décalotté vient frapper mon ventre.

Quelques minutes plus tard, Coralie entre dans la chambre. Elle est totalement nue, avec juste une paire de bas noirs autofixants. Une apparition magnifique, tant ses formes sont désirables. Elle tient à la main un tube de gel lubrifiant qu’elle dépose sur la table de chevet.


— Coralie…

— Je n’arrête pas de rêver au moment où tu vas entrer en moi…


Elle fixe mon érection, les yeux vitreux. Elle se baisse vers moi et nous échangeons un baiser, nos langues se mêlent. J’attrape ses beaux gros seins à pleines mains, les caressant doucement. Elle sent si bon. Elle commence à me malaxer les couilles. Mes mains descendent sur son ventre, ses fesses, effleurant son anus. Elle pousse un soupir de contentement. Sa bouche quitte la mienne, et elle engloutit mon gland turgescent en faisant tourbillonner sa langue. Un de ses doigts caresse mon anus.

Je ne peux retenir un gémissement, en lui caressant doucement la tête. Sa bouche descend vers mon petit trou, qu’elle lèche avec application. Puis elle remonte vers mon gland pour le gober de nouveau, en léchant au passage mes couilles et ma hampe.


— Coralie, il faut mieux que tu arrêtes, sinon, je risque de cracher.


Je la fais s’allonger sur le dos et entreprends de lui lécher les tétons. Ma main, caressant son ventre, descend au niveau de sa chatte imberbe. Comme je m’en doutais, elle est trempée, et ses lèvres intimes gonflées. Je les écarte afin de titiller son clitoris, ce qui provoque chez elle comme une décharge électrique. Puis je descends ma bouche afin de lécher sa vulve, en remontant ensuite vers son bourgeon gorgé de sang. La petite blonde ne retient pas l’expression de son plaisir, en poussant des couinements.


— Oh…oui … Eric… c’est bon…


Je mordille dorénavant son bouton d‘amour, et ma bouche est envahie de cyprine. Je poursuis aussi mes caresses sur ses cuisses gainées de noir, son ventre, ses seins, ses fesses. Coralie succombe à deux orgasmes consécutifs qu’elle manifeste bruyamment.


— Tu me rends folle…. je… je… je veux ta grosse bite… encule-moi !

— Coralie, j’aimerais que tu te mettes à quatre pattes.


Elle s’exécute bien volontiers.


— Écarte plus les cuisses et cambre-toi. Appuie-toi sur tes avant-bras.


Le spectacle de cette jeune fille en levrette est des plus excitant, tant sa cambrure met en valeur sa croupe galbée, et ses jambes largement écartées constituent une invitation à explorer ses trésors largement dévoilés. Sa lourde poitrine ballotte au moindre mouvement. Sa peau soyeuse et très blanche tressaille.


Cette position me permet de caresser à l’envi ses fesses, son ventre, ses seins, sa chatte ruisselante. La cyprine coule le long de ses cuisses et vient souiller la dentelle de ses bas de couleur ébène. J’écarte les globes de son magnifique cul et commence à lui lécher l’anus, provoquant un nouveau frémissement de son corps. Ma langue, après des mouvements circulaires sur les plis délicats de sa rondelle vierge, s’insinue dans cette étroite entrée. J’enduis mon majeur de gel, le fais pénétrer très doucement dans l’exigu canal. Je le retire, et repositionne ma langue, qui entre de nouveau dans sa cavité afin de l’assouplir. En même temps, je dépose du lubrifiant sur un second doigt. Je rentre à nouveau délicatement mon majeur, puis mon index, guettant tout signe annonciateur de douleur. Au contraire, Coralie émet des gémissements de contentement. Et pour cause : elle a glissé sa main entre ses cuisses, et masse son clitoris.


Je recouvre largement mon gland turgescent de gel, et vient le positionner devant ce puits encore inexploré. J’attrape Coralie par les hanches, et exerce une délicate poussée. Mon nœud écarte les chairs délicates et entre en elle, très progressivement. Elle accentue la stimulation de son mont de Vénus, et halète de plus en plus fort. Mon gland est maintenant totalement entré. La sensation est incroyable, tant son conduit est étroit. Je continue ma poussée.


— Ça va ?

— Oui… continue… comme c’est bon…


Ma queue est maintenant quasiment totalement en elle. J’entame un lent mouvement de va-et-vient. Comme elle est serrée ! Une poussée un peu plus forte, et mon membre épais est maintenant enfoncé jusqu’à la garde, mes couilles sont en contact avec ses fesses. J’accélère ensuite progressivement mon oscillation. C’est trop bon, je ne vais pas tenir longtemps. Je commence à ressentir les prémices de la jouissance, et j’ai l’impression que jamais mon pénis n’a été aussi comprimé.


— Coralie… ma belle… je vais bientôt cracher…


J’attrape ses gros seins à pleines mains, et mes coups de reins deviennent plus puissants.


— Ouiiii ! C’est bon ! Défonce-moi !


La petite blonde se cambre encore davantage. Je pousse un hurlement quand l’éjaculation se produit. Je ne cesse de pilonner le cul de Coralie, à présent sans aucune retenue, pendant que mon foutre se répand en longs jets dans ses entrailles. Mon orgasme est inouï.

Nous restons ainsi soudés un long moment, tous deux essoufflés.


— Coralie, je vais me retirer.

— Non… s’il te plait, reste… je me sens si bien comme ça…


Je suis sidéré. La petite déplie ses genoux, étend doucement ses jambes et s’affaisse progressivement. J’accompagne son mouvement, ma queue toujours en elle. Elle est maintenant à plat ventre, je suis toujours au-dessus. Je ne débande pas, sentant les contractions de son anus qui emprisonne ma verge. Je me demande si c’est volontaire ou si c’est une réaction incontrôlée. En tout cas, c’est incroyable, je n’ai jamais connu une telle sensation. Je dépose un tendre baiser sur la joue de Coralie qui a incliné sa tête sur le côté. Elle est écarlate, avec de la salive qui coule de ses lèvres charnues.


— Coralie... C’était vraiment extraordinaire. Tu es si serrée. Je ne t’ai pas fait mal ?

— T’inquiète, juste un tout petit peu au début, mais après, ouaaahhhh ! J’ai adoré. Et je suis si contente que ce soit arrivé avec toi. On recommencera, hein, mon chou ?

— Oui, si tu le souhaites. Et j’essayerai de gicler moins vite.


Bon sang. Non seulement je la déflore analement, mais je lui annonce explicitement que je la sodomiserai volontiers de nouveau. Mais après tout, d’une certaine manière, cela fait partie de sa thérapie. Même si je ne peux me départir d’une certaine culpabilité, tant vis-à-vis de Coralie, gamine paumée et droguée, violée par son beau-père que de Sophie, avec qui j’envisage de refaire ma vie mais qui dissimule son passé obscur.


Mon sexe finit par perdre de sa vigueur et s’extrait lentement de l’anus béant de Coralie dont s’écoule un filet de sperme. Je bascule sur le dos, et Coralie vient se blottir contre moi.


— Tu sais, quand je suis allée faire quelques courses après l’achat des fringues, j’ai pris une poire à lavement et du gel à la pharmacie. J’ai regardé sur le Web les conseils pour bien se préparer à la sodo. Et je t’avoue que j’étais morte de trouille, surtout avec la taille de ton engin. Mais tu as vraiment été super doux avec moi. T’es un mec bien, même avec une fille comme moi. Tu sais, la prochaine fois, n’hésite pas à me défoncer plus fort.



Notre relation prend une tournure qui peut s’avérer dangereuse. Coralie est follement amoureuse, et je devrais clarifier la situation, car je sens poindre à mon tour des sentiments pour elle. Mais mon soutien lui est indispensable, voire vital, car je semble être la seule personne à vouloir sincèrement l’empêcher de sombrer. Il faudra trouver un équilibre subtil, afin que ma bienveillance n’induise pas d’espoirs que je ne serai pas en situation de satisfaire.


La résurgence de mes douleurs interrompt le cours de mes réflexions. La sécrétion endorphines durant notre étreinte les a atténuées. Et d’un coup Coralie se lève en se tenant le ventre.


— Oups ! Je dois vite aller aux chiottes !


Son ton est presque enfantin. Alors même que nous venons d’avoir un rapport intime, dont la conséquence est tangible. Un bruit de chasse d’eau, puis de douche, et Coralie revient s’allonger près de moi, toujours nue. Mon téléphone vibre. Un SMS d’Héloïse qui m’indique qu’elle prend un verre avec Alex qu’elle a croisé par hasard. Evidemment. Mais elle rentre pour diner.

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