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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Prête

Chapitre 1

Divers

Ceci est une histoire que j’ai lue quelque part en allemand, que j’ai trouvée charmante et je n’ai pas résisté à l’envie de la partager avec vous. -----------------------------------------------------------


En entrant dans le labo, je sais qu’Erwan ne m’y attend pas, car je n’ais pas prévu d’y aller avant trois jours.


C’est parfait, j’ai un plan. J’aperçois Erwan au loin et je reste à le fixer pendant quelques instants, pour le simple plaisir de le regarder, puis je m’installe discrètement devant un des terminaux pour me connecter sur la messagerie. Un peu plus tard, Erwan s’y connecte aussi et nous commençons à bavarder, comme si je ne me trouvais pas sur place. Il me dit qu’il brûle d’impatience de me retrouver. Je lui réponds ’mais il n’y a pas de raison de t’impatienter !’, puis je me lève, je vais jusqu’à lui et arrivant dans son dos je l’enlace entre mes bras. Il se retourne vers moi avec un air surpris et tout content. Oh, son regard quand il voit que c’est moi ! Je fonds tout de suite...


Il se lève et nous restons face à face un bon moment, tout au plaisir de se retrouver. Quand enfin nous réalisons où nous sommes, nous nous déconnectons de la messagerie, nous prenons nos affaires et, traversant le campus, nous nous dirigeons vers sa chambre, main dans la main.


Avant même que la porte se soit refermée sur nous, nous sommes dans les bras l’un de l’autre, déjà tout excités par ce qui va enfin se passer entre nous. Je ne me suis jamais donné à lui, mais aujourd’hui nos corps sont certains de se vouloir. Il me relève le menton et se penche pour m’embrasser. Lentement, ses lèvres caressent mes lèvres, les entrouvrent, et sa langue envahit ma bouche impatiente. Heureusement que je suis dans ses bras, je crois que sinon je tomberais... Nous continuons cette exploration douce et sensuelle jusqu’au moment où nous commençons à manquer d’air. Quand enfin nous nous séparons, il me chuchotte ’Juliette, si tu savais ce que ça me fait !’ Je souris, parce que je me fais la même réflexion à son sujet...


Erwan prend ma main et la pose là où je peux sentir la preuve de son excitation... Pendant que ma main droite explore cette protubérance éloquente, de l’autre je caresse sa poitrine. En le regardant au fond des yeux, je passe griffe légèrement ses tétons. Sa réaction ne se fait pas attendre : les yeux fermés, la tête en arrière, il ne dit plus rien. Je remonte mon autre main et commence à défaire sa chemise. Quand elle est ouverte, je la tire sur les côtés et je pose mes deux mains sur son torse nu. Lentement je le caresse du cou jusqu’au ventre, m’arrêtant à chaque endroit sensible. Puis ma bouche remplace mes mains pour lui faire subir le même traitement. Après avoir leché et sucé ses tétons pendant un moment, je remonte jusqu’à sa bouche pour un nouveau baiser long et profond.


Pendant que nous nous embrassons, il m’étend sur son lit et commence à m’embrasser dans le cou. Tout en me suçottant, il s’attaque aux boutons de ma chemise, comme je l’ai fait avec la sienne. Ensuite il l’ôte, me débarassant de mon soutien gorge dans le même mouvement. Mes seins dardent hardiment vers lui, avides de caresses. Sa bouche frôle ma peau, glissant peu à peu vers le bas. Quand il parvient à ma poitrine, une décharge électrique secoue tout mon corps. Ses lèvres jouent avec mes tétons érigés, presque douloureux d’impatience.


Puis il commence à se frayer un chemin vers mon ventre. Quand il atteint mon jean, il défait doucement le bouton et la fermeture éclair et caresse ma peau le long des hanches. Sa main dérive jusqu’entre mes cuisses. Il me sourit tout en baissant mon jean et en le libérant de mes jambes.


Il embrasse mes cuisses, cheminant lentement jusqu’à mon entrejambe. Là, il écarte mon string et sort sa langue pour goûter mon jus intime. Je hoquette de plaisir. Mes doigts caressent ses cheveux pendant qu’il m’embrasse, me goûte, m’excite. Quand il se met à me sucer et que sa langue se glisse dans ma fente brûlante, je ne peux supporter plus longtemps les ondes de plaisir qui me parcourent et je jouis brusquement, la bouche ouverte dans un cri silencieux, tous les sens comblés en un instant. Je veux lui donner le même plaisir.


’Erwan, s’il te plait, je voudrais te le faire à mon tour.’ Il s’assied en me souriant, appuyé sur les coudes, et je défais son jean et le descends jusqu’aux genoux. Je l’excite un peu en embrassant ses cuisses, avant de finir de lui ôter complètement son pantalon et son slip. Son sexe beau et fort jaillit devant mes yeux, raide et dur comme je l’imaginais, et je le devine chaud et palpitant. Son gland décalotté laisse échapper une goutte de sperme brillante et nacrée que j’étale du bout du doigt sur la peau délicate.


Puis je laisse ma bouche descendre vers son sexe. Quand ma langue se pose sur son gland il gémit doucement. Je le prends dans ma bouche et le suce avidement. Je le suce, le lèche et l’excite pendant un bon moment, jusqu’au moment où je devine qu’il va jouir.


Je remonte contre lui et l’embrasse. ’Je veux que tu me prennes, maintenant !’ Il se place lentement au-dessus de moi. ’Tu es sûre ?’ demande-t-il. ’Tu as l’impression que je ne le suis pas ?’ lui dis-je en le serrant contre moi, son sexe dur et tendu appuyant sur mon pubis. ’Non, il me semble que tu es prête... très prête.’ Il me pénétre doucement, je le sens envahir mon vagin comme s’il allait me remplir toute entière. Je soupire de plaisir en même temps que lui. Il commence à bouger dans mon ventre et je me mets à crier sans retenue. Ses mouvements se font plus profonds mais toujours lents, me remplissant totalement à chaque fois. Je m’accroche à lui, tentant de l’attirer encore plus loin en moi. Il commence à aller et venir plus vite et plus fort. Soudain il se déverse en moi. Quand je le sens venir, j’atteins mon propre orgasme et j’accueille ses giclées de sperme par autant de spasmes délicieux.


Nous restons ainsi soudés l’un à l’autre, partageant notre plaisir. ’Oh, Juliette, c’était incroyable.’ Je souris, ’oh oui ! Et il y aura encore plein de fois aussi bonnes que ça et encore mieux...’


(traduit et adapté par Ulysse)

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