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Le Princass

Chapitre 3

Comme dans un rêve

Hétéro

En rentrant chez moi ce soir-là, je laisse glisser mon regard sur tous les garçons du métro. Je m’imagine avec chacun d’eux, entre les buissons du parc à côté de la brasserie. Je n’arrive pas à empêcher ma vulve de devenir humide quand je me les représente durs entre mes fesses.



Je me couche immédiatement après être arrivée, mais je peine à trouver le sommeil. Les images de moi poussant la porte du Princass habillée d’un léger haut blanc et d’une jupe agrémentée d’une épingle-à-cheveux noire me hantent.



Mon excitation s’intensifie alors que j’imagine un scénario dans lequel un parfait inconnu m’aborder au bar. On discute un peu, il me drague gentiment. Finalement il me prend la main et m’emmène dans le parc juste à côté de la brasserie, me fait venir jusque dans les buissons et relève ma jupe…



Je suis perdu dans ce film magnifique quand la sonnerie de notification de mon téléphone m’en extirpe brutalement, alors que la moi de cette histoire prenait son pied avec l’inconnu qui lui prenait les fesses. Frustrée, j’attrape l’objet de mon malheur pour regarder ce qui vient troubler un si bon moment.



C’est un message d’Annabelle. Elle m’a envoyé une photo sur laquelle je la vois, elle et Hélène, allongée sur un lit. Elles sont toutes les deux nues mais leurs poitrines sont contre le drap et leurs derrières ne sont pas dans l’angle du cadre. Annabelle prend la photo de la main droite, et dans sa main gauche, elle tient une bite dure et fièrement dressée qu’Hélène embrasse du bout des lèvres. La photo est accompagnée d’un petit message : "pas trop jalouse ?"



Si, presque. Je suis presque jalouse. Ma belle bite à moi n’est qu’un fantasme irréaliste que je ne vivrai sûrement jamais. Ha qu’est-ce que j’aimerais qu’il vienne me voir mon bel inconnu, avec une bite au moins aussi grosse que celle de la photo...



C’en est trop pour moi, et je cède à la tentation. Dans le noir, à tâtons, j’ouvre le tiroir du bas de ma table de nuit, et j’en sors mon sextoy préféré. Rose avec un design réaliste, il me fait mouiller chaque fois que je le sens sous mes doigts. J’enlève ma culotte et la laisse tomber au bord du lit, elle était déjà humide de toute façon. Je ramène mes jambes contre moi, les genoux vers le plafond, et m’insère un doigt entre les fesses.



Il rentre tout seul, sans lubrifiant. Il faut dire que mon petit trou n’est plus très serré à force d’accueillir toute sortes d’objets de plaisir (ce n’est pas un gouffre non plus, mais ce genre d’activité a tendance à laisser une certaine élasticité derrière elle...) Instantanément, je me sens bien. Je plie et déplie mon doigt à l’intérieur de mes fesses pour stimuler ma zone préférée.



De l’autre main, j’attrape le jouet et le fais glisser d’avant en arrière entre mes lèvres intimes. Le rouge me monte aux joues et je rejette la tête en arrière pour savourer toutes ces sensations. Je transpire sous les caresses de mont jouet et de mon index, mais ce n’est pas assez, j’en veux plus.



Comme s’il était animé de sa propre volonté, je sens le sextoy se redresser et presser contre l’entrée de ma chatte. Il y entre sans difficulté, mais en douceur. La sensation de l’objet qui écarte mes chaires est incroyable. Mon index s’enfonce un peu plus loin dans mon derrière alors que le gode commence doucement à me ramoner.



Mon corps se réchauffe et je soupire de plaisir à chaque allée et venue du jouet entre mes cuisses. Je me mords la lèvre pour ne pas être entendue, tant le plaisir monte vite. Mes fantasmes me laissent toujours dans un état d’excitation bien trop grand.


Soudain je n’en peux plus et cède à l’envie. Lubrifié par ma mouille, la bite de silicone se retire et s’enfonce à toute vitesse dans mon fruit dégoulinant pendant que mon index amorce des vas-et-viens dans mes profondeurs, très vite accompagné par mon majeur.



Le gode me baise la chatte et mes doigts me baisent le cul alors que je m’imagine sauvagement enculée par un inconnu à la sortie de la brasserie. J’ai beau tout faire pour me retenir, le plaisir est trop fort : j’éclate dans une série de gémissements bruyants qui suivent les frissons du plaisir que me donnent mes deux orifices violemment ramonés.



Alors que je sens l’orgasme arriver, je serre mes genoux contre ma poitrine, accélère le mouvement du gode qui me laboure la chatte, et explose dans une jouissance renforcée par la présence de mes doigts au fond de mes fesses. Je reste plusieurs minutes allongée sur mon lit, pantelante, haletante, et transpirante. Mon corps se calme et le feu de mon ventre s’éteint doucement, étouffé par le flot qui coule entre mes cuisses.



Mais ma tête, elle, est toujours pleine de fantasmes. Pire, elle ne cesse de s’en remplir. Je m’imagine dans toutes sortes de situations. Le parc, mon appartement, celui d’un inconnu, les toilettes du Princass...tout y passe, et plus encore. Les braises à peine refroidies recommencent à me chatouiller le ventre.



Je m’endors avec le sourire, nue sur mon lit, le sextoy toujours à la main et des rêves plein l’esprit.



Le lendemain, à mon réveil, je suis décidée. Je me lève et me dirige vers la salle de bain pour prendre ma douche. Avant de passer dans la cabine, je sors du meuble à serviette une poire noire de taille moyenne. Je vous passe les détails mais vous connaissez la suite.


Une fois mon affaire terminée, je file sous la douche. Je rase mon sexe en laissant un petit triangle au-dessus de mes grandes lèvres. Je n’aime pas être entièrement rasée : j’ai l’impression d’être une enfant.



Au sortir de ma salle de bain, je m’habille d’une culotte noire plutôt sexy, d’une jupe mi-longue à carreaux rouges et noirs ainsi que d’une haut rouge et d’une veste de cuire noire. Les couleurs de la luxure, comme l’avait si bien compris Stendhal.



Après avoir pris mon petit déjeuner, je glisse dans mon sac : mes cours, mon ordinateur, ma carte de métro, ma carte étudiante, du lubrifiant, et un plug anal.


C’est décidé, ce soir, je me fais enculer.



C’est avec assurance que j’enfile mes chaussures, me dirige vers la porte de mon appartement et l’ouvre pour accéder au couloir. Je croise Maëlys, ma voisine, qui rentre en même temps que je sors. Elle sourit malicieusement en me voyant :



— Hey, salut ! Tu vas bien ? Me demande-t-elle.


— Hey ! Impec’ et toi ?


— Super, super. Dis-moi, c’était sauvage hier soir, ajoute-t-elle sur un ton taquin.



Je devine à son sourire qui s’agrandit que j’ai dû virer au rouge.


Je bafouille :



— Tu m’as… tu m’as entendue ?


— Disons que c’était difficile de pas t’entendre plutôt.

Elle rougit à son tour avant d’ajouter d’une toute petite voix:

— Comment t’as fait ?



Je reprends un peu d’aplomb au souvenir du gode entre mes cuisses et des fantasmes qui caressaient mon esprit. Je me vois sortir des cours et filer d’une traite jusqu’au bar sans me poser de questions. Mes pensées ravivent les braises qui attisent mon impatience. Sa mine timide m’amuse. Je souris et lui tape sur l’épaule en répondant :



— Les deux trous en même temps ma belle, les deux trous en même temps.



J’ajoute un clin d’oeil et dévale l’escalier qui donne sur la rue. Je ne me retourne pas mais j’imagine assez bien son regard.



Le début de la journée se passe sans encombre. Je ne vois pas les filles puisqu’elles commencent plus tard que moi aujourd’hui. Ces chanceuses sont sûrement encore en train de dormir à l’heure qu’il est. Putain d’option japonais.


Je les retrouve à midi au resto U, comme d’habitude. A mon arrivée, Marie et Hélène sont plongé dans un débat, qui d’après leur implication semble être passionnant, sur la taille idéale du membre masculin. Evidemment, Hélène penche pour les gros engins tandis que Marie, elle, pense que la taille n’est pas si importante que ça. Ne me posez pas la question à moi, vous seriez déçus de la réponse.



J’interromps leur conversation en les saluant :



— Hello les filles, ça va ce matin ?


— Hey, très bien et toi ? me répond Marie.


— Impec’.


— Bien dormi ma belle ? Tu as fait de beaux rêves ? me lance Hélène avec un sourire insolent.


— Très bien figure-toi, tu m’as pas déconcentrée une seule seconde !


— Menteuse, reprend sa complice, tu voudrais m’embrasser pour savoir quel goût ça avait ?


— J’en meurs d’envie, dis-je sur le même ton sérieux qu’elle.



On se regarde dans les yeux quelques secondes avant que Marie ne nous interrompe en posant la question fatidique :



— Léa tu retournes au Princass ce soir ?



J’hésite un peu avant de répondre, j’espérais passer inaperçue :



— Ouais, après les cours, dis-je avec une pointe de réticence.


— On vient aussi, répond Annabelle d’une voix qui ne laisse aucune place à la protestation.


— Marie nous a expliqué, enchéri Hélène pour m’éclairer.



Evidemment. On ne pouvait pas leur cacher une telle information bien longtemps à ces insatiables gourmandes. Presque exaspérée par autant de prévisibilité je soupire :



— Oubliez pas votre épingle.

Je suis soudain prise d’une révélation et me tape le front du plat de main en m’exclamant :

— Mince, l’épingle !



J’avais zappé ce détail quand même assez important. Je commence à me demander ce que je vais faire quand Marie me coupe dans ma réflexion en m’en tendant une. Elle est toujours là pour me sauver, Marie.



— Tête en l’air, dit-elle en me souriant.


— On est fin prêtes pour une soirée de débauche ! rit Hélène en s’étirant.



L’heure arrive à sa fin et nous devons retourner en cours. Je finis à dix-huit heures, il me reste donc encore deux fois trois heures de cours avant de pouvoir enfin passer aux choses sérieuses. Que c’est lent…



Le premier cours paraît si long que j’ai l’impression d’être un fossile en sortant de l’amphi. Je regarde mon portable, j’ai dix minutes avant le début du cours suivant. Parfait. Je file aux toilettes, entre dans une cabine et ferme la porte à clef. Je vérifie qu’elle ne s’ouvre pas en tirant plusieurs fois sur la poignée (je suis un peu maniaque sur ce genre de choses).



  Mon regard est attiré par un trou dans la paroi, entre ma cabine et celle d’à côté. Il n’est pas très large, une dizaine de centimètres de diamètre tout au plus à mon avis. Moi qui ne suit pas très grande, l’ouverture se situe entre mon bassin et mon nombril. Je n’étais jamais venue dans les toilettes de bâtiment, je pensais que ce trou n’était qu’une légende. Je note l’information, elle peut-être intéressante pour plus tard. Mais pour l’instant il n’y a personne de l’autre côté, et de toute façon ce n’est pas mon projet.



Je referme la cuvette et pose mon sac dessus. J’en sors le tube de lubrifiant, et en fait couler une certaine quantité sur ma main. Je fais glisser ma culotte jusqu’à mes genoux et me penche en avant. Dans cette position, en utilisant ma main restée sèche, je remonte ma jupe et écarte mes fesses pour avoir accès à mon anus. De l’autre, je badigeonne mon petit trou du liquide transparent. Je lâche brièvement ma fesse gauche pour saisir mon plug à l’intérieur de mon sac. J’écarte encore une fois mon derrière en m servant du bout du petit jouet métallique jusqu’à ce qu’il atteigne mon entrée secrète. J’appuie alors doucement pour qu’il rentre la tête et, lentement, je continue jusqu’à ce qu’il me pénètre entièrement.



Mon anus s’ouvre de plus en plus au passage de mon visiteur puis, sans prévenir, je le sens se refermer sur la tige de celui-ci. Le petit coeur rose à son extrémité l’empêche d’aller plus loin. Je tire une feuille de papier du distributeur et essuie le lubrifiant qui reste sur mes doigts et autour de mon petit trou.



Je remets ma culotte en place, réajuste ma jupe et reprends mon sac. Je jette le papier dans la cuvette et tire la chasse pour effacer les preuves. Satisfaite de mon opération, je déverrouille la porte et sors de la cabine, puis des toilettes. Je me dirige vers l’amphi, mon plug entre les fesses.



Quand je m’assieds sur le banc, le petit coeur rose fait un léger « toc » au contact du bois. Personne ne le remarque, et je souris de mon audace.



Ce cours passe encore plus lentement que le précédent, mais la marche du temps étant inéluctable, il finit enfin par se terminer. Je me précipite presque dehors, et vais attendre les filles sur le forum. Je trépigne d’impatience en attendant qu’elles sortent. Quand je les vois arriver je me dépêche d’aller à leur encontre.



On échange des banalités sur le déroulement de notre après-midi mais je finis par interrompre Anna qui nous raconte comment son prof a dû improviser son cours parce qu’on lui avait volé sa sacoche dans le métro pour leur rappeler qu’on a un objectif ce soir.



— Bon on y va ?


— Oui oui, t’es bien pressée toi.



Si tu savais. En fait celle qui a un objectif aujourd’hui, c’est surtout moi : mettre fin à plusieurs longs mois d’abstinence involontaire.



Marie étant fraîchement en couple, elle préfère ne pas nous accompagner. C’est tout à son honneur. Anna, Hélène et moi nous dirigeons enfin vers le lieu de mes fantasmes. IL est près de dix-huit heures trente quand nous poussons la porte du Princass. Nous saluons Vince qui nous répond par un clin d’oeil. Il sait pourquoi nous sommes là en cette soirée de fin d’été.



En m’asseyant, le coeur à l’entrée de mes fesses fait le même bruit que sur le banc de l’amphithéâtre. Cette fois, Hélène l’entend et me sourit. Elle lèche sensuellement l’ongle de son pouce en me fixant droit dans les yeux. C’est un gimmick entre nous pour nous moquer de quelqu’un qui a « le feu au cul ». Mais ce soir ce n’est pas juste un feu, c’est un brasier qui brûle entre mes cuisses.



Il est dix-neuf heures quand je finis ma bière. Je me lève, déterminée, et sors de mon sac la petite épingle noire que m’a prêtée Marie. Décidée, je la clipse sur le bord de ma jupe. Ce petit geste me remplit d’une excitation débordante qui retourne mon estomac et l’envahit de papillons. Ce soir, ce simple mouvement signifie beaucoup pour moi, et pour les yeux qui pourraient l’apercevoir. Je marche de notre table habituelle vers le bar pour commander trois mojitos. Tout le monde peut voir mon épingle. Tout le monde peut voir ce dont j’ai envie. Tout le monde peut voir les flammes qui me dévore l’entre-jambes.



Il est environ dix-neuf heures trente quand un garçon s’approche d’Anna et lui dit bonjour. C’est habituel. Elle et Hélène les attirent comme du miel pour des abeilles. Avec du recul, Marie et moi aussi en fait, c’est juste qu’on n’ose jamais tenter plus. Mais pas ce soir. Aujourd’hui c’est différent.



Les deux discutent un peu jusqu’à ce que le mec propose à Annabelle de le suivre chez lui. Alors Hélène tapote l’épaule de notre amie. Anna et moi comprenons immédiatement ce qu’elle veut. La convoitée prend sa complice par la main et la tire à côté d’elle. Puis, en s’adressant à son prétendant :



— Les deux ou une seule ?


— Heu… je suis pas sûr de comprendre… répond-t-il après un court moment de silence, confus.


— Tu veux que les deux viennent, ou une seule ? répète-t-elle.



Le mec rougit et bafouille :



— Heu… une seule ?


— Pas drôle, répond-elle en secouant la tête. Désolée mais je suis plus intéressée, bon courage, lui-rétorque la blonde.



Le pauvre, elle est un peu dure avec lui. Il n’avait sûrement pas l’habitude d’aborder des filles, ou de leur parler. Il a été pris de court. J’espère que ça ne le découragera pas de retenter sa chance ailleurs, il avait l’air gentil…



Une main sur mon épaule vient me tirer de mes pensées. Je me retourne et voit devant moi un grand brun, bien bâtit, plutôt charmant. Ses yeux saphirs me regardent comme si j’étais une pierre précieuse. Il est rasé de près mais on devine une barbe drue à la surface de sa mâchoire carrée. Il est bien plus grand et imposant que moi. Son sweat trasher ne le met pas vraiment en valeur, mais il dégage un certain charisme.



— Salut, on peut… on peut discuter ? demande-t-il timidement.


— Ou… ouais, bien sûr, je lui réponds.


— Comment tu t’appelles ?


— Léa… Eléanor, mais tu peux m’appeler Léa. Et toi ?


— Florient, j’m’appelle Florient. Qu’est ce que tu es venue faire par ici ?



Je ne peux pas lui dire honnêtement ce que je suis venue "faire par ici".



— On boit un verre entre filles.



Nous discutons tous les deux. Au fil du temps, la tension disparaît peu à peu et nous nous rapprochons. Il est gentil, mais je suis là pour quelque chose, et lui aussi. Il n’est pas encore vingt heures quand il me demande :



— Ca te dit qu’on sorte ?



Mon regard suit son bras et se pose sur son indexe tendu vers moi. Il désigne mon épingle. Mon coeur rate un battement. Ho putain ho putain ho putain ! Ca y est, j’y suis ! C’est ce moment là que j’attendais !

Reste calme ma Léa, fait comme si tout était normal...



— Ouais, carrément.



Les flammes se font dévorantes.



— Tu préfères chez moi ou… ou chez toi ?



Mon rythme cardiaque accélère.



— En fait, mon délire ce serait…



Je rougis et ma respiration devient plus chaude.



— Dis moi ?



Mon coeur approche de l’explosion et je souffle :



— Le parc.



Il me regarde et je devine à son expression que ma proposition l’excite presque autant que moi (prenez cette phrase comme vous voulez). Je saisis mon sac, il me prend par la main et m’entraîne avec lui. Derrière nous, Hélène lève son pouce pour m’encourager. Il m’ouvre la porte et je sors devant lui. Il sort à son tour, reprend ma main dans la sienne et nous nous dirigeons vers le parc. De la brasserie, il n’y a qu’à traverser la rue et pousser le portail pour y être, ce que nous faisons.



Une fois entrés nous prenons un chemin qui s’enfonce au milieu des arbres. Un peu plus loin le sentier débouche sur un skatepark. Derrière les rampes métalliques, nous entrons dans un bosquet sans chemin. Les troncs et les feuilles nous gardent à l’abri des regards. Après tout, la nuit n’est pas encore tout à fait tombée.



Il me regarde dans les yeux, et j’ai l’impression que son regard perçant peut voir mon coeur battre la chamade et mon anus palpiter autour du plug l’écarte. Mon bel inconnu pose sa main sur ma hanche, approche son visage du mien et m’embrasse dans le cou. Putain ce que c’est bon. Je sens ses mains glisser sur mon corps, découvrir mes courbes, peloter mes seins. Nous n’avons pas besoin de parler plus, ce n’est pas pour ça que nous sommes venus.



Alors que je passe mes bras autour de son cou, ses doigts viennent caresser mes fesses et relever ma jupe. Je les sens passer sous ma culotte et titiller mes lèvres. Je suis parcourue d’intenses frissons. Enfin ! Je ne tenais plus. Je l’embrasse sur la bouche, et il me rend mon baiser pendant quelques secondes jusqu’à ce que je le lâche.



Je me retourne, me penche en avant et prend appuie sur un tronc. Je tourne la tête pour pouvoir voir ses yeux et je lui souffle :



— Vas y !



Il ne se fait pas prier. Avec une précipitation qui trahit son état d’excitation, il remonte ma jupe jusqu’au-dessus de mes fesses et baisse ma culotte à mes genoux. Je ramène la tête devant moi et ferme les yeux pour mieux me concentrer sur mes sensations. Je l’entends défaire sa ceinture et dézipper son pantalon, suivi du bruit sec d’un emballage que l’on déchire. Finalement, je la sens. Sa bite presse à l’entrée de ma chatte. Mais ce n’est pas ce que je veux.



— Pas par là, je lui murmure dans un soupire.



Il ne dit rien pendant quelque seconde puis demande :



— Par… par le cul ?


— A ton avis ? je lui réponds sur le même ton. Prends du lube dans mon sac, vite.



Il ne pose pas plus de question et s’exécute. Quelques instants plus tard je le sens tirer doucement sur mon plug. Mon anus s’ouvre lentement au passage de son hôte puis se referme avec la même lenteur une fois qu’il en est sorti. Le beau brun y rentre un doigt, ce qui affole les papillons nichés dans mon estomac. Il le retire, et le remplace par quelque chose de beaucoup plus imposant. Je peux sentir son gland à l’entrée de mes fesses, tout contre mon petit trou.



— T’es prête ?



Arrête de poser des questions !



— Vas-y !



Il pousse, son membre écarte ma rondelle, et il pénètre mes profondeurs. Je le sens à l’intérieur, il n’est ni gros ni petit. Enfin. Enfin ! J’ai un mec dans le cul !



Il commence doucement ses mouvements de va-et-vient, puis de plus en plus vite, de plus en plus sauvagement. Finalement, la douceur disparaît de son rythme. Il me ramone. Ses hanches viennent claquer contre mes fesses, ses couilles battent contre ma chatte, et il s’enfonce toujours plus loin dans ma croupe. Il me baise carrément.



Je jette la tête en arrière et ouvre la bouche pour respirer à mon aise. Je ne dis rien, mais mon souffle parle pour moi. Que c’est bon putain ! Il agrippe ma taille de sa main gauche et la droite vient claquer contre ma fesse. Sa fessée m’arrache un gémissement. J’aime ça.



— Encore…



Clac !



— Encore…



Clac !



— ENCORE !



Clac !



Quel rêve !


Derrière moi j’entends mon cavalier grogner de plaisir pendant que son mandrin me baise comme une jument. Il accélère encore un peu, ses mouvements se font plus amples et il s’enfonce plus loin dans mon cul. Il me besogne comme un vrai diable. Mais assaillie par le plaisir, je ne sens pas le malheur arriver.



Soudainement, il s’enfonce jusqu’à la garde et s’immobilise. Il pousse des râles un peu plus forts et je sens son membre palpiter dans mon petit trou. Attends, il vient de…



— Tu viens de… ?


— Han… Han… Désolé. T’es trop excitante, j’ai pas pu…


— Tu te fous de moi ?!



L’enfoiré vient de me jouir dans le cul à peine une minute après qu’il y soit entré.



Il se retire aussi lentement qu’il m’a pénétrée, et son préservatif est bel et bien rempli.



— C’est toi, tu me dis que tu veux le faire dans le parc, ensuite que tu la veux dans le cul… J’ai pas réussi à tenir, c’est trop pour moi, tu m’excites trop.



Bon, même si je suis partagée entre l’envie de le tabasser avec une branche de sapin et celle de me jeter à genoux devant lui et de le branler jusqu’à ce qu’il redevienne dur, je peux comprendre.



— Tu peux repartir ? je lui demande avec une pointe d’agacement.


— Je pense pas…



J’ai l’air bien conne moi, appuyée sur le tronc d’un sapin, le cul à l’air et le trou lubrifié. Je prends une grande inspiration et souffle.



— Bon, c’est pas grave. Ca arrive souvent de toute façon, c’était juste pas le bon moment.



Il s’excuse encore et nous nous rhabillons. Je fouille dans mon sac, le plug est à l’intérieur. Au moins il l’a rangé. Je sors un paquet de mouchoir et en prend un pour essuyer le lubrifiant qui me poisse l’anus et les fesses.



— Ecoute, je suis désolé, c’est la situation qui m’a débordé. Ce soir c’était pas fou, j’avoue, mais ça te dirait qu’on… qu’on se revoit ?



Le pauvre.



— C’est moi qui suis désolée, je t’ai mis la pression. Mais je préfère qu’on en reste là.



Il a l’air déçu, tu m’étonnes.



— Ok… Je te raccompagne au moins ?


— Je retourne au bar, mes potes sont là-bas.



Ses yeux de chien battu me feraient presque de la peine s’il ne venait pas de gâcher mon fantasme.


Nos chemins se séparent à la sortie du parc. Bon sang, ça démarrait si bien…


En entrant dans le bar, je croise Hélène et Annabelle qui sont précisément en train d’en sortir.



— Mais…


— Bah, t’es déjà là ? Il a pas réussi à bander ?


— Non, il a fini trop vite. Vous partez ?


— Théo nous raccompagne, me dit Hélène avec un grand sourire en me montrant le garçon dont elle tient le bras, tu vas rentrer du coup ?


— Ou alors, tu peux venir avec nous….reprend Anna.



Le regard déjà bien brillant du fameux Théo s’illumine davantage à ces mots.



— Non je suis pas trop d’humeur là.


— Léa, je suis sérieuse.



Je regarde ses yeux, intriguée. Elle est sérieuse.



— Ho, euh, c’est gentil, mais vraiment, je suis pas d’humeur.


— Tant pis, une autre fois, répond Anna.



Elles ont l’air déçues. Plus pour moi que pour elle mais quand même, ça me touche.


Pour noyer mon malheur, je vais au bar demander un mojito, la boisson du célibat (n’en déplaise aux fans de ce cocktail du diable).



J’attends, accoudée au comptoir, qu’un des serveurs daigne m’accorder son attention pour passer ma commande. Alors que mon attente commençait juste à me mettre mal à l’aise une main vient tapoter ma hanche gauche. Je me retourne et, ne voyant personne, tourne mon regard de l’autre côté.



Un mec souriant s’appuie juste à côté de moi et me sourit. Il n’est pas très grand, frisé et châtain, moins beau que mon précédent inconnu avec des yeux moins perçants. Mais il a plus de présence.



— Bonsoir mademoiselle.



Il attrape l’épingle qui n’a pas quitté ma jupe , la déclipse et l’utilise pour me donner un petit coup sur le nez.



— On est là pour la même chose, je peux t’offrir un verre ?



Je suis interloquée. Il y a cinq minutes j’avais une bite plantée dans les fesses, et là j’ai l’occasion de retenter l’expérience. Cet endroit est magique ! Je croierais presque que je suis en train de rêver. Le feu qui s’était éteint dans mon estomac est ravivé par les paroles du jeune homme et la situation dans laquelle je me trouve.



— Si tu veux pas, y a aucun souci, dis-moi juste non.



Je ne sais pas comment réagir. Est ce que je veux un verre ? Est ce que je veux rentrer chez moi ? Est ce que j’ai envie de le connaître ? Est ce que j’ai envie de coucher avec lui ? Alors que ces questions me vrillent l’esprit, j’entends ma bouche répondre :



— Pas besoin, si tu veux me baiser, on baise.



Attends, quoi ? Qu’est ce que je viens de dire ?



— Waouh, t’es directe comme meuf. Si t’es vraiment pressée, normalement on n’a pas le droit, mais il y a toujours les toilettes ?


— Ca me va.



Ha bon ? Tu m’as concertée avant de répondre ?


J’ai l’impression d’assister à la scène en dehors de moi-même. Mon corps régit tout seul et prend les décisions. Non, pas mon corps. C’est le feu qui me fait dire ces choses. Le feu que l’autre grand nigaud n’a pas su éteindre.



Il ne pose aucune question. Il me prend par le bras et m’amène avec lui jusqu’aux toilettes. Il ouvre la porte de celles des hommes, jette un œil à l’intérieur, me sourit, et s’y engouffre en m’invitant à le suivre. Il y a deux urinoirs et deux cabines. Il m’emmène dans l’une d’entre elles.



Ensuite, les choses se passent très vite. Encore plus vite que tout à l’heur. C’est moi qui agis la première. Je m’accroupis en face de lui, défait sa ceinture et baisse son jean. Je sors son membre à demi dur de son caleçon et le masturbe pour lui donner du volume. Mon amant est complètement rasé. Son chibre grandit dans ma main jusqu’à prendre une taille assez imposante.



Une fois qu’il a atteint son érection complète, je l’enfourne précipitamment dans ma bouche. Ma langue roule sur son gland et mes lèvres enserrent sa pine, et je le suce comme si elle m’était destinée. De moi-même, je pousse le plus loin possible et son mandrin vient me chatouiller les amygdales.



Je finis par sortir sa bite de ma gorge pour lui gober les couilles et le masturber frénétiquement en le gratifiant de mes coups de langues les plus agréables. Je lève les yeux pour croiser les siens, et je peux voir qu’il prend son pied.



— Tu suces bien, mais tu sais te servir de ton cul ?



Je laisse échapper ses testicules de ma bouche dans un « pop » libérateur pour lui répondre :



— Tu veux voir ?



Je me relève et, d’une main appuyée sur son torse, je le plaque contre la porte de la cabine. Pas le temps pour les préliminaires et la sensualité, j’ai besoin d’être baisée. De ma main libre j’attrape son membre et le masturbe lentement. Il me regarde avec un air de défi et un sourire amusé. Sans prévenir, il glisse ses doigts sous ma jupe et ma culotte et me plaque contre lui en m’agrippant la croupe. Son majeur se fraie un chemin entre mes fesses puis entre dans mon anus. Son sourire s’agrandit.



— T’es dilatée, tu dois avoir l’habitude.



Il me retourne et me fait me pencher en avant, ce qui me force à m’appuyer sur le haut des toilettes. Il remonte ma jupe et baisse ma culotte. Je l’entends enfiler un préservatif, et le sens présenter son chibre à l’entrée de mon vagin. Avant que j’aie pu dire quoi que ce soit, il me pénètre.



Une vague de plaisir parcourt mon corps. Son gros engin se met en mouvement et fait des va-et-vient en moi. Chaque coup de rein m’arrache un soupir. Mon corps est ballotté d’avant en arrière au rythme de ses assauts comme si je n’étais qu’une poupée de chiffons. Le mec prend du plaisir dans ma chatte, et ça m’en procure énormément.



Le plaisir monte et devient exponentiel quand son pouce vient forcer l’entrée de ma rondelle pour remplir le vide entre mes fesses. Je me cambre davantage pour mieux accueillir cette caresse ainsi que son pieux qui laboure mon fruit défendu. Mon corps tressaille sous l’égide de mon cavalier. Il le sent, et ça à l’air de lui plaire puisqu’il accélère la cadence en poussant son doigt un peu plus loin dans mes profondeurs.



Debout derrière moi, une main sur ma hanche et l’autre sur ma fesse, il va d’avant en arrière dans des coups de reins solides et sûrs. Il me baise. Mes deux trous arrières sont occupés par sa chaire, et celui de l’avant, qui l’était aussi il y a peu, souffle tout le bonheur de mon âme. Sa bite écarte mon être. Je la sens aller et venir comme si elle était chez elle. Et chaque fois que je suis propulsée en avant par ses ruades, mes sens me remplissent de joie. Ma chatte remplie est une magnifique source d’allégresse. Je me sens comme dans un rêve.



Je ne sais pas depuis combien de temps dure notre chevauchée. Elle est tellement intense que j’en suis déboussolée. Bousculée d’avant en arrière par l’homme qui me baise la chatte, je suis trempée de mouille et de sueur. Je respire comme je peux entre deux gémissements ou soupirs. Ses hanches claquent contre les miennes alors même qu’il essaie d’en atténuer le bruit.



Derrière moi, son souffle devient rauque. Il se penche vers moi et se colle à mon dos. Sa main passe sous mon haut et attrape un de mes seins alors qu’il me susurre à l’oreille :



— Avant de finir je veux essayer ton cul.



Oui ! Oui essaie le ! Prends-le ! Prends-moi !


Mon esprit le hurle mais ma bouche, transie par le plaisir, ne laisse échapper que des râles inintelligibles.


Il se retire d’entre mes cuisses, je me cambre un peu plus et parvient, dans un éclair de lucidité, à murmurer au rythme de ses cups de butoir :



— Enlève...la...capote...et jouit...dans...mon cul !



Je ne le vois pas mais je sais qu’il sourit.


Je concentre tous mes sens sur mon anus pour mieux sentir son gland qu’il pose à l’entrée. Il ne dit rien, mais s’engouffre en moi comme dans du beurre, sans prévenir. Comme par instinct, ma main droite quitte le rebord des toilettes pour glisser sous mon ventre. Pendant que sa queue me fourre les fesses, mes doigts caressent ma vulve et mon clitoris.



Il ne nous faut que quelques dizaines de secondes. Secoués par nos ébats, notre endurance arrive à son terme. Je sens mon étalon se contracter et haleter un peu plus fort en même temps que j’accentue ma cambrure pour mieux le recevoir.



— Je vais… je vais venir.


— Moi… moi aussi !



Mon corps est pris de soubresauts, mes yeux se révulsent et mon cul se contracte alors que je suis prise d’un orgasme violent comme je n’en ai jamais connu. Entre mes fesses, je sens la queue de mon cavalier palpiter et des jets chauds et agréables me remplir au fur et à mesure des contractions de son membre. Mes cuisses se mettent à trembler et s’effondre sous le poids de ma jouissance. Mon homme me rattrape avant que je ne tombe et mon orgasme se termine dans ses bras, comme dans un rêve.



Pantelants, nous restons immobiles quelques minutes pendants lesquelles nous retrouvons souffles et esprits. Nous finissons par nous lever. A moitié nue, je me colle à lui et pose la tête sur son torse alors qu’il s’adosse contre la porte de la cabine. Il me tiens quelques moments dans ses bras, le temps que nos souffles redeviennent réguliers. Finalement, nous nous rhabillons. Il me regarde dans les yeux.



— Ca te dirait qu’on se revoit ?


— Ouais, si… si tu veux bien.



Nous échangeons nos numéros et, après m’avoir fait la bise (étonnant pour quelqu’un dont le sperme tapisse encore le fond de ma rondelle), il sort de la cabine en refermant la porte derrière lui.


Je m’assieds sur le siège et prends encore quelques minutes pour reprendre mes esprits après cette aventure. J’ai l’impression de rêver.



Je finis par sortir moi aussi, sous le regard intrigué des deux garçons occupés aux urinoirs. Mes cheveux en bataille et mes vêtements mal ordonnés ne doivent pas cacher ce qui vient de se passer. Je traverse le bar, récupère mon sac que j’avais oublié et sors dans la rue. Je gagne le métro, monte dans une rame puis descends à mon arrêt. Je marche jusqu’à mon immeuble, ouvre la porte, grimpe l’escalier, entre dans mon appartement, me déshabille et me couche dans mon lit.



Mes yeux se ferment tous seuls. Je n’arrive même pas à repenser à ce qu’il vient de se passer. Me faire enculer par un inconnu dans un parc, puis baiser et sodomiser dans des toilettes publiques… C’est donc ça la magie du Princass. Et alors que j’essaie de me remémorer cette soirée, je me réveille, incrédule.



Je suis allongée dans mon lit, en pyjama. Mon gode préféré et un tube de lubrifiant sont à côté de moi. La fenêtre ouverte montre que la nuit se fait légèrement plus claire. Il doit être aux alentours de cinq heures du matin. Ho. C’était un rêve. Mes inconnus n’étaient qu’un rêve. D’abord déçue, je fixe les étoiles quelques instants. C’était un rêve merveilleux. Le doute fait place au bonheur, et un sourire réapparaît sur mon visage.



Alors que je me recouche, prête à savourer les quelques heures de sommeil qu’il me reste avant d’aller en cours, quelques gouttes de sperme perlent de mon anus, et viennent couler sur les draps...

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