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La princesse de la fac

Chapitre 1

Trash

Mon arrivée sur le campus de l’université d’Austin au Texas s’était merveilleusement bien déroulée. J’avais débarqué quelques jours plus tôt et j’avais eu le temps de prendre mes marques, faire connaissance avec quelques élèves, connaître la disposition des lieux, décider de préférer le restaurant « Carillon » plutôt que la cantine... J’étais suffisamment sûre de moi pour aller frapper à la porte de la sororité Kappa Kappa Sigma. Il s’agissait de la sororité numéro un du campus, celle dont avaient été membres presque toutes les étudiantes qui avaient eu une carrière remarquable. Le bâtiment en lui-même avait la taille d’un hôtel particulier et était en brique rouge. Un grand porche s’étendait à l’entrée, soutenu par des colonnes doriques. C’était d’un goût douteux, mais cela pouvait impressionner pas mal de filles qui sortaient d’un trou perdu du Texas. Ce qu’il y avait de vraiment bien, c’est que la bâtisse était située à deux pas des bâtiments de cours.


Une jeune femme finit par ouvrir. Elle portait une minijupe rose et un t-shirt blanc où était imprimé en gros et en noir les lettres grecques de la sororité : KK Σ .


Pour s’habiller ainsi, ce devait être une des bizutes.


— Oui ? demanda-t-elle.

— Je voudrais voir la présidente.

— Euh... 


Elle referma la porte, sans rien dire de plus. Typique d’une bizute, impolie de peur de mal se comporter. Elle revint trois minutes plus tard avec une brune courte sur patte et au visage carré. Sa tenue était bien plus casual que celle de la bizute : un jean, des baskets et un t-shirt avec écrit dessus : « Obey Me ». C’était Brenda, j’avais déjà vu une photo d’elle et c’était elle que je voulais rencontrer.


— Qu’est-ce qu’il y a ? demanda-t-elle, assez mécontente qu’on vienne la déranger.

— Je veux intégrer Kappa Kappa Sigma.

— Eh bien, t’es en retard. La soirée des bizutes c’était hier. SI tu veux quand même intégrer notre chouette groupe, tu peux rester là, les mains sur la tête, sans bouger. »


Elle pointa du doigt un coin du perron où quatre jeunes filles se tenaient à genoux avec les mains posées sur la tête. Elles avaient vraiment l’air connes à attendre dans cette position de petite fille punie. D’ailleurs elles devaient en avoir conscience, car elles se mirent à rougir de honte quand je les regardai.


— Si je suis de bonne humeur et que j’en ai envie, on viendra te dire d’entrer... Cela dit, toi tu viens ici et tu me déranges pour des idioties ; alors je peux dire que tu es mal partie et que tu vas attendre longtemps... Je devrais peut-être même t’obliger à attendre en sous-vêtement pour rattraper ta bévue...

— Je suis Nancy.

— Enchanté, Nancy, mais j’en ai rien à foutre de ton nom. Par contre, tu vas retirer ton chemisier que je vois si t’as des gros seins pour compenser ta petite cervelle, ah ah ah...

— Nancy Steimer. 


Son rire s’arrêta net, son visage devint livide. Elle avala sa salive en cherchant quoi dire, puis elle balbutia :


— Oh... euh... tu veux peut-être entrer ? 


Je souris, je kiffais son changement de ton. Cette conne croyait me traiter comme une bizute, moi, la fille du doyen de l’école. J’allais lui faire payer son affront. Mais plus tard, quand j’aurais pris sa place. Parce que ma place était d’être au top de toutes les organisations auxquelles je participais ; que ce soit le club de badminton du quartier ou la plus prestigieuse sororité du campus.


J’entrai dans le bâtiment, une bizute se dépêcha de prendre ma veste. Elles avaient l’air bien formées : serviles, respectueuses et craintives. La présidente devait les mener à la baguette. Brenda me mena à travers le hall qui était orné des portraits des membres de la sororité ayant le mieux réussi, une avocate, une politicienne, une chef d’entreprise... Puis l’on arriva dans un salon cosy. Une bizute apparut dès notre entrée pour nous apporter ce qu’elle présenta comme des flûtes de champagne. Quand je m’assis dans un fauteuil, Brenda toussa un peu et expliqua :


— Nancy, je suis vraiment désolée, mais tu ne peux pas intégrer la sororité immédiatement. Ça fait partie de la charte de notre organisation... Mais dès la fin des épreuves des bizutes tu seras l’une des nôtres, ça te va ?

— Je suppose que je peux patienter...

— De toute façon, ce n’est qu’administratif, tu es la bienvenue pour venir ici chaque fois que tu en auras envie. On va même te préparer une chambre.

— Bien. Toi, tu es dans quelle chambre ?

— La deuxième à gauche à l’étage. Si tu veux me voir, tu peux y venir quand tu veux et...

— Ce sera ma chambre maintenant. Je te laisse un quart d’heure pour faire des valises, le temps que j’aille fumer une clope dehors. Ce sera tout pour l’instant, tu peux partir. 


Si un regard pouvait tuer, je serais morte à cet instant. Brenda dut prendre deux bonnes inspirations avant de pouvoir répondre :


— Bien sûr, ce sera fait immédiatement... Je pars m’en occuper. 

— Ne perds pas de temps... 


Je me tournais ensuite vers la fille qui m’avait apporté un verre.


— Et toi la bizute... Comment tu t’appelles ?

— Julia, Madame.

— Et qu’est-ce que c’est que ce champagne ?

— Euh... du Frank Family...

— Petite sotte, ce n’est pas du Champagne, mais du vin pétillant. 


Je renversai mon verre sur sa tête et me levai pour partir. J’étais assez satisfaite que cette Brenda se soit quasiment mise à plat ventre devant moi. Même si j’avais déjà un grand logement à proximité du campus, ce serait sympa d’avoir une chambre ici. Cependant vivre dans une sororité avait des inconvénients, j’avais un petit copain, et je n’allais certainement pas baiser avec lui dans une des chambres de la sororité... Tout le monde m’entendrait quand qu’il me ferait jouir.


Mais vu que j’étais la fille du doyen, c’était normal que je sois à la tête de la sororité la plus prestigieuse. Et je pourrais toujours me servir de la chambre pour ranger des affaires.


Pendant les semaines qui suivirent, j’entrais parfois dans le bâtiment et m’amusais à me tenir au courant de ce que les bizutes subissaient. Certaines se faisaient corriger avec une énorme palette à fessée. Il s’agissait d’une planche avec un manche, le tout était en bois de chêne et gravé des lettres grecques de la sororité : KK Σ . La planche en elle-même mesurait trente centimètres, et provoquait une atroce douleur quand on frappait avec. Si je le savais, ce n’était pas parce qu’on m’avait fessée avec, mais parce que les étudiantes criaient comme des âmes damnées quand elles recevaient des coups.


On m’autorisa à corriger certaines bizutes. Car même si j’étais "techniquement" moi-même une bizute, j’étais, dans les faits, déjà une sœur... Et punir ces étudiantes idiotes se révéla agréablement jouissif. Même si elles tentaient de garder leur dignité au début, très vite, à mesure que les coups se succédaient, les filles criaient et pleuraient comme de vraies petites pucelles. Comme c’était une punition, elles devaient crier « Un » après le premier coup, puis « deux » au deuxième... Quand c’était moi qui tenais la planche, elles ne savaient jamais à combien elles allaient devoir monter... L’une d’elles dû compter jusqu’à cinquante... Tout ça parce qu’elle avait oublié de mettre son t-shirt KK Σ pour aller en cours... Pendant une semaine, elle ne put plus s’asseoir ou se rendre à l’université tellement elle avait mal au cul ! Je lui avais donné une leçon qu’elle n’oublierait pas de sitôt.


Pendant les fêtes entre sororité et fraternité, là aussi, j’étais déjà traitée comme membre. Je voyais certaines bizutes se faire alpaguer par des mecs et les suivre comme de petits toutous... Si elles voulaient avoir une chance de devenir sœurs, refuser les avances d’un membre d’une fraternité amie était mal vu. Je rigolais à chaque fois, à voir ces jeunes filles de bonne famille se comporter comme des putes pour espérer intégrer notre sororité... Jamais je n’aurais fait ça moi. J’avais de l’éducation et de la fierté, pas comme ces traînées... Et de toute façon, même si j’avais été dans leur situation, on ne m’aurait jamais attrapé par le bras pour tirer un coup rapide. J’inspirais trop le respect. Ils auraient dû faire des courbettes devant moi et tout ce qu’ils auraient gagné ç’aurait été un crachat bien placé entre les deux yeux. C’est moi qui choisissais avec qui je baisais, jamais l’inverse.


On arriva au week-end célébrant la fin des épreuves, où seules les bizutes les plus vaillantes seraient choisies pour intégrer la sororité. Brenda, assez gênée, se présenta à moi alors que je patientais dans son ancienne chambre.


— Nancy, il y a un petit problème... Pour devenir membre de notre sororité, il faut finir son initiation, et... eh bien, tu n’as pas fait une seule épreuve. Sans ça, tu ne peux pas devenir notre sœur.

— Brenda... tu as compris que si je n’intègre pas Kappa Kappa Sigma, je demanderais à mon père de fermer la sororité. 


Je vis Brenda pâlir devant cette menace explicite. Je respirai la peur qu’elle suait et m’en régalai.


— Je sais... mais ça n’empêche, ce sera une seule épreuve, une très facile, une simple formalité... Tu n’auras presque rien à faire, et comme ça toutes les sœurs te respecteront. Qu’est-ce que tu en dis ?

— Hum... Bof.

— Et en fait... à dire vrai, cette épreuve, c’est plus un cadeau de bienvenue pour toi... Je te jure que tu ne le regretteras pas. 


Et puis après tout, pourquoi pas ? Ça pouvait être amusant. Mais je vérifiais un point avant ça :


— S’il s’agit de recevoir des coups de la planche parce que tu penses que je suis une masochiste, tu oublies. En fait, je te préviens que si je n’aime pas ce qui m’arrive, ce sera à toi d’en assumer la responsabilité.

— Bien sûr ! T’inquiète pas, je suis sûre de moi.


Je l’accompagnai et descendis les marches, elle rejoignit les seniors de la sororité, tandis que je rejoignis les bizutes. Celles-ci étaient habillées en robe du soir et talons aiguilles tandis que moi je portais une simple jupe et un chemisier. C’était le dernier jour de l’initiation, je sentais toutes ces petites bizutes fébriles, impatientes de devenir membre à part entière de Kappa Kappa Sigma. Cependant, ce n’était pas encore fait et elles restaient tendues, se demandant ce que Brenda pouvait leur réserver. La lumière était tamisée et la présidente ainsi que les autres sœurs portaient une robe en lin noire, comme dans un culte secret.


Brenda prit la parole, sa voix résonnant dans le hall :


— Toutes les dix, vous avez subi des outrages, des brimades... et pourtant vous avez tenu bon ! Vous êtes toujours là à vouloir devenir nos sœurs. Félicitations ! Cependant, une dernière épreuve parfaitement adaptée à vos capacités va vous être assignée. Cette épreuve jouera sur vos peurs les plus profondes, si vous parvenez à vaincre cette peur, alors vous deviendrez de vraies Kappa Kappa Sigma !

— Numéro une, Kelly, viens ici... 


Kelly, une jolie blackette s’approcha en se demandant ce qu’on lui avait réservé. Elle se présenta devant Lisa qui était en charge des bizutes. Celle-ci lui tendit un récipient, une coupe où était écrit « À la meilleure suceuse. » Brenda reprit la parole :


— Tu te doutes bien que tu ne mérites pas ce trophée... sais-tu le nombre de garçons de fraternité qui se sont plaints que tu recrachais leur sperme ? Comment peux-tu refuser d’avaler quelques centilitres de foutre ? Tu te rends compte qu’avec ce genre de comportement stupide, tu fais honte à toute notre sororité ?

— Désolée, Maîtresse. Mais... je ne supporte pas le goût...

— Il faudra pourtant bien que tu le supportes, ce soir, au cours de la fête de fin de bizutage, tu vas remplir ce trophée de sperme, tu as jusqu’à minuit. Quand elle sera pleine, tu la boiras en entier... Si tu n’avales pas tout, ou que tu n’as pas réussi à remplir la coupe, tu auras raté ton initiation et tu seras rejetée. 


Kelly regarda le trophée avec terreur, il avait la contenance d’un gros bol à café. Malgré tout, elle ne protesta pas, elle s’inclina devant Brenda et répondit : « Merci, Maîtresse. »


Elle repartit rejoindre nos rangs, je pouvais voir de grosses larmes couler sur ses joues... Elle ne devait vraiment pas aimer le goût du foutre ; j’étais impatiente de voir si elle serait capable d’avaler le demi-litre sans rien recracher...


— Numéro deux, Julia, viens ici.


Julia, une brune au visage doux et rond se présenta devant Lisa.


— À de nombreuses reprises, tu as montré que tu avais peur de te faire enculer. Tu penses que ton trou de balle est précieux ou quoi ?

— Non, Maîtresse !

— Alors pour le reste de la journée, jusqu’à minuit, tu vas avoir ce plug anal enfoncé dans le cul. Approche-toi et retourne-toi...


Julia hésita en regardant l’énorme plug que Lisa brandissait... Elle tourna la tête vers nous, espérant peut-être que l’une des bizutes prendraient sa défense... Espoir débile évidemment, j’étais impatiente de voir sa tête quand le plug serait introduit dans son trou du cul. Résignée, Julia s’avança, le teint pâle, et quand elle se retourna à côté de sœur Lisa celle-ci dit :


— Penche-toi. 


La bizute obéit, je pus voir son visage se mettre à se crisper quand l’index de Lisa posa une noisette de vaseline sur son petit trou, puis alors que la sœur commençait à introduire le plug métallique, Julia abandonna tout espoir de garder sa dignité et se mit à crier et à pleurer comme une idiote à mesure que le bouchon anal s’enfonçait en lui écartant l’anus. Quand le plug fut complètement enfoncé, elle revint vers nous les joues toutes rouges et en marchant comme un canard.


— Numéro trois, Nancy, viens ici... 


Je m’approchais, et pour la première fois j’étais un peu inquiète, mais pas paniquée. Je savais que si ça me déplaisait je pouvais tout arrêter, et ce serait sur Brenda que retomberaient les ennuis.


— Nancy, nous allons te mettre un bandeau sur les yeux... Cela montrera que tu es prête à nous faire confiance. Une fois ce bandeau sur les yeux, on te présentera un mec qui te baisera.

— Quoi ! C’est hors de ques...

— Chut ! 


Lisa se pencha à mon oreille :


— L’homme en question c’est Jerry, ton copain, ne t’en fait pas, c’est juste pour faire croire aux autres que tu passes une épreuve toi aussi. »


J’étais rassurée, Jerry était un type bien, qui ne ferait rien qui puisse me déplaire. Je les laissais me mettre un bandeau noir en coton épais sur les yeux. Je ne pouvais rien voir à travers et on me fit quitter le bâtiment. Encore une fois, je marchais avec assurance, sans crainte. Si on me jouait un sale tour, je ferais renvoyer Brenda de l’université, elle le savait.


On me prit par la main et on me mena jusqu’à une voiture. On me conduisit en auto cinq minutes avant de me faire descendre. Je marchai, entrai dans un bâtiment, j’entendis quelques bribes de conversation, puis je montai un escalier, une porte s’ouvrit, j’entrai dans la nouvelle pièce puis une des sœurs annonça :


— Tu peux t’asseoir.


Je m’accroupis avec précaution et mes fesses se posèrent sur un lit moelleux. On se déplaça à côté de moi et j’entendis la voix de Brenda contre mon oreille :


— Quand ton copain arrivera, fait comme si tu ne savais pas que c’était lui. Il nous a raconté qu’un de ses fantasmes, c’était de baiser une inconnue... On lui a dit que s’il mettait un bandeau sur les yeux, on lui ferait baiser une de nos plus belles bizutes...


Ça ne me surprenait pas, il avait parfois des idées bizarres. Pourquoi vouloir baiser une inconnue, alors qu’il couchait avec moi ? Sans me vanter, j’étais quasiment un top-model, si je n’avais pas été si intelligente, j’aurais pu faire fortune en devenant l’égérie d’un grand couturier. Je pensais peut-être me présenter au concours de Miss America, mais j’avais peur d’être un petit peu trop petite, les blondes gagnaient plus souvent que les brunes et mes seins étaient un peu trop gros... Au final, il n’était pas sûr que je gagne.


Brenda continua :


— D’ailleurs, c’est pas tout à fait faux, tu es la plus belle de nous toutes...


J’adorais quand s’aplatissait devant moi comme une carpette. Quand je serais une sœur, je la forcerai à me sucer les pieds, une lécheuse comme elle, elle devait faire ça bien.


— Quand il se rendra compte que c’est toi la bizute, il aura une dette envers toi, car il avait l’intention de te tromper. Tu pourras faire de lui ce que tu veux... Mais pour conserver le secret, il est important que tu ne parles pas.


C’était assez vrai, je pourrais lui faire payer sa tentative de me tromper. Finalement Brenda n’était pas si cloche que ça, elle avait quelques bonnes idées de temps en temps. Alors que j’étais assise sur le lit, une des bizutes demanda :


— Est-ce que tu veux qu’on te déshabille ? 


J’hésitai puis répondit :


— Brenda peut le faire. 


Je voulais que cette petite prétentieuse se mette à genoux pour retirer ma culotte, qu’elle frôle mes magnifiques seins de ses doigts et se rende compte que ce n’était pas seulement intellectuellement qu’elle était inférieure à moi, mais physiquement aussi.


— Pas de problème, répondit-elle.


Elle se mit à me déchausser, puis je me levai pour qu’elle détache ma jupe. Elle dut même se courber pour descendre ma petite culotte... J’étais déjà excitée qu’elle s’humilie ainsi. Quand je serais sœur de plein droit et que j’aurais pris sa place, je lui donnerai le rôle de servante. Chaque soir quand j’irai dormir, je la ferai sonner pour qu’elle me déshabille et chaque matin elle viendra dans ma chambre pour m’habiller comme si j’étais une princesse et elle mon esclave.


Elle retira finalement mon soutien-gorge, je l’entendis échouer à retenir son souffle alors que mes deux majestueuses montgolfières sortaient de leur soutien. Cette idiote avait dû penser que je portais des Wonderbras, quelle petite sotte. Tout était naturel chez moi.


Je m’étendis sur le lit... Une des sœurs mit de la musique jazzy très fort et quelques minutes plus tard la porte s’ouvrit à nouveau. Brenda déclara : « Le voilà, on vous laisse tous les deux... »


Je les entendis partir en faisant beaucoup de bruit, j’étais seule avec Jerry. J’hésitai à retirer mon bandeau, mais finalement je trouvais le principe amusant. Après tout, moi aussi j’avais envie d’imaginer que c’était un inconnu qui me baisait. Je me souvenais même avoir dit à Brenda :


— Regarde Gwen, avec son carton sur la tête... elle ne saura jamais quels sont les mecs qui l’on fourré... Ça me plairait presque, c’est excitant non ? Enfin, si j’étais une salope, et pas une princesse, moi j’ai seulement un petit copain, mon prince charmant...


Brenda avait dû y réfléchir, et c’était sa manière de faire un cadeau.


Je sentis la main de mon copain se poser sur ma tête. Je compris son intention. Je me penchai et mis sa queue dans ma bouche... il devait être intimidé par tout ce cérémonial, car il bandait moins dur que d’habitude. Je m’appliquai encore plus que d’ordinaire pour le faire se dresser pleinement. Il se taisait, seule la musique et les bruits de succion se propageaient dans la pièce. Jerry ne disait rien, sans doute lui avait-on recommandé de ne rien dire, pour que la bizute ne sache jamais qui l’avait baisé.


Ma langue passait et repassait sur son membre, pomper les yeux fermés changeait beaucoup de choses. On se rendait moins bien compte de la taille, on cherchait moins à faire une gorge profonde et plus à être aux petits soins, à lécher le gland avec attention, à saliver, à passer la langue aux endroits sensibles, qui le faisaient frémir...


Finalement, il émit un borborygme. Il devait en avoir assez de se faire sucer et voulait passer aux choses sérieuses. Il recula ma tête de sa main et je m’allongeai sur le lit. J’entendis le sommier craquer quand il monta dessus. Il n’était pas gros, mais grand et musclé, cela faisait du poids. Il saisit mes deux jambes qu’il écarta, toute cette situation m’émoustillait et j’étais déjà mouillée, j’avais un peu l’impression d’être une salope. Une femme ne sachant pas qui la baisait... Bien sûr, cela restait un fantasme, j’aurais détesté faire ça pour de vrai, mais juste prétendre que ce n’était pas mon copain... ça me plaisait. Sa queue s’enfonça dans ma fente, glissant en moi avec habileté, je me mordis les lèvres de plaisir.


Il n’avait pas son dynamisme habituel. Généralement, il me fourrait comme une machine, prenant à peine soin de s’assurer que je prenne mon pied. Cette fois, il était plus lent, plus soigneux à mon égard. J’aimais ça, même si je trouvais déplaisant qu’il ait plus de respect pour une bizute inconnue que pour moi. Mais je lui ferais payer ce comportement de goujat plus tard... Pour l’instant, je voulais que l’on profite tous les deux de ce moment. Je me retournais, afin qu’il me prenne en levrette. Je savais qu’il adorait cette position, qu’il se sentait vraiment un homme puissant quand il pouvait me chevaucher ainsi.


Il comprit mon intention, il tira sur mes cheveux pour rapprocher sa tête de la mienne et m’embrassa. Sa langue avait le goût du tabac. Je pensais qu’il avait arrêté... il devait fumer en cachette... s’il voulait obtenir le poste quaterback, il avait intérêt à cesser de s’empoisonner les poumons avec de la nicotine. Mais ce serait une dispute pour une autre fois. À cet instant, je voulais qu’il me pistonne, qu’il me fasse jouir comme il en avait l’habitude avec sa grosse queue.


Mais à nouveau il me baisa avec retenue, sa queue entrait en moi sur une cadence d’escargot. Son ventre frappait contre mes fesses, il devait avoir pris du poids ses derniers temps... je devrais faire en sorte qu’il suive un régime. Je dus moi-même me mettre à exercer des mouvements de recul pour recommencer à trouver du plaisir. Peut-être qu’avec le bandeau il avait du mal à trouver son rythme, même si je trouvais ça étonnant, ce n’était pas du travail de précision que je lui demandais, mais de l’énergie, de la puissance, de la violence, choses dont il ne manquait jamais d’habitude.


Je commençais malgré tout à chauffer, ma chatte mouillait. Sa queue dure frottait contre mes parois, me faisait chavirer... Je savais que ce n’était que le début, il était capable de me baiser des heures durant, de me faire connaître le septième ciel plusieurs fois avant de jouir.


Je poussais quelques gémissements de chatte en chaleur pour le motivé, qu’il reprenne son entrain... ça marcha, il donna des coups de bites de plus en plus rapides, il accélérait la cadence. Mais au bout d’une minute, un liquide envahit ma chatte.


Ce n’était pas possible ! Il se retirait toujours avant de jouir. Cette fois son sperme giclait jet après jet dans ma chatte sans qu’il ne cherche à s’extraire de mon minou. Je ne pus me retenir, j’oubliai momentanément qu’il ignorait que c’était moi qu’il baisait et je criai :


— Qu’est-ce qui t’a pris, espèce de débile ! Je t’ai toujours dit que je ne voulais pas !

— Petite salope ! Tu ne me parles pas comme ça ! Et tu crois que j’en ai quelque chose à faire ! On m’a dit que je pouvais jouir où je voulais ! 


Quoi ? Qu’est-ce que c’était que cette histoire ? Et sa voix ? Je reconnaissais la voix... je la connaissais même très bien... mais ce n’était pas celle de mon copain. Je retirais mon bandeau, mon cœur s’arrêta. Une vision d’horreur ; le visage devant moi était celui d’un homme mûr, des cheveux blancs, des lunettes rondes, un nez pointu. C’était mon père ! Sa queue était encore en train de décharger son sperme dans ma chatte !


Lui aussi retira son bandeau, il me regarda, l’incompréhension se lisait dans ses yeux. Ce n’était pas possible ! On n’avait pas pu faire quelque chose d’aussi horrible ! Comment Brenda avait-elle pu oser ! J’allais la détruire, la frapper jusqu’à la réduire en poussière.


Je me dégageai, je sentais le sperme couler de ma chatte... La semence de mon père ! Et s’il m’avait mis en cloque ?! Et je me repassais la scène dans ma tête, mon père presque obèse me prenant par-derrière, me tirant les cheveux pour me tringler... J’avais tellement honte !


Derrière moi, j’entendis soudainement une cascade de rires, comme si ce qui venait de se passer avait quoique ce soit de drôle !


Je me retournai, Brenda et deux autres filles de la sororité étaient là. Elles n’avaient jamais quitté la chambre, au contraire elles paraissaient avoir tout vu et trouver ça hilarant. Elles étaient debout, tenant leur téléphone et nous filmant moi et mon père sur le lit. Elles riaient à s’en décrocher les côtes... c’en était trop pour moi, je me jetai sur Brenda, prête à lui foutre une droite, mais les deux filles protégèrent leur présidente m’empêchant de pouvoir lui régler son compte.


Derrière moi papa se dépêchait de remettre son slip et son pantalon. Il cria en se rhabillant : « Ça ne se passera pas comme ça, je vais interdire votre sororité, je vais vous expulser de la fac.


— Ça m’étonnerait, Monsieur le Doyen... On a tout filmé, vous en train de baiser votre charmante petite princesse... qu’est-ce que vous lui avez mis ! J’espère que vous avez aimé comme elle vous a sucé, elle se donnait à fond... je me demande si c’est ça l’amour filial ?

— Salope !

— Moi une salope ? Vous auriez dû voir votre fille qui se mordait les lèvres pendant que vous la preniez par-derrière et lui défonciez sa chatte mouillée. Ça, c’était une salope...

— Tu vas me donner cette vidéo.

— Bien sûr, je savais que vous auriez envie de revoir votre petit plan à deux... Ça se lit sur votre visage que vous êtes un pervers, Monsieur.

— Je veux dire, tu vas effacer.

— Certainement pas. D’ailleurs, je viens de l’uploader en fichier crypté sur un serveur. Par contre ce qui va se passer, c’est qu’on va avoir notre diplôme, moi et mes deux amies ici présentes. Ainsi que toutes les filles de ma sororité que je désignerais, celles que je trouverais assez méritantes. Si vous refusez, votre réputation sera détruite. Un doyen qui baise ses élèves, c’est déjà pas beau. Mais un doyen qui commet un inceste... je ne suis pas sûre que vous retrouviez un poste quelque part... C’est pas interdit par la loi, l’inceste au Texas ? Vous pourriez peut-être faire un petit tour en prison, ça vous plairait ?

— Mais, bordel, tu m’avais dit que--

— Ne vous énervez après tout, j’ai rempli ma part du marché... On s’était mis d’accord que si vous étiez bienveillant avec notre tradition de bizutage, on vous offrirait une petite bizute à baiser. C’est exactement ce que je vous aie donné, manque de chance, la petite bizute, c’est votre fille.

— Salope...

— Bon, je suis gentille je vous laisse le droit de m’insulter encore une fois. Tout comme je vais être sympa avec votre charmante fille... elle voulait tellement rejoindre notre sororité... Son rêve va se réaliser. Mais elle peut oublier son passe-droit, elle devra subir des épreuves pour nous rejoindre.


J’étais tellement en colère que je lui criais dessus :


— Si tu penses que je vais me soumettre à tes rites débiles de bizutage, tu es ravagée de la tête ! Il est hors de question que...

— Attends, intervint mon père. Le mieux c’est que tu fasses comme elle dit, si la vidéo est publiée, je perdrais mon poste.

— Mais papa ! elle est méchante.

— Je sais... Mais ce ne sont que quelques mauvais moments à passer.

— Je veux pas !

— Ne fais pas ta mauvaise tête, tu feras comme je dis ou je te renvoie de la maison ! Il est hors de question que ma carrière soit ruinée parce que tu refuses de subir un petit bizutage. Ce n’est pas ouvert à la discussion, Nancy. Et pas un mot de tout ça à ta mère ! 


Papa avait fini de s’habiller et quittait piteusement la chambre. On devait être dans un hôtel... Mince, pourquoi papa avait-il dit ça. Je ne voulais pas me retrouver à la rue... Je regardais Brenda, j’avais les larmes aux yeux. Peut-être qu’elle ferait preuve de pitié.


— Brenda, j’ai toujours été sympa avec toi, non ? T’as aucune raison de m’en vouloir... tu ne vas pas me faire subir de mauvaises choses, hein ? T’es pas comme ça, t’es super cool. 

— Qu’est-ce que tu m’as dit tout à l’heure ? Que j’aurais à subir les conséquences si ça se passait mal ? Mais heureusement, tout s’est bien passé et les conséquences c’est que tu vas être notre petite esclave... Grâce à ton papa, Monsieur le Doyen, tu vas servir de trou collectif quand une fraternité viendra pour un gang bang.

— Je t’en pris, m’oblige pas à ça... si je te donnais de l’argent ?

— Tu crois que je suis pauvre ? Tu m’as vraiment toujours méprisé, hein ?

— Pas du tout !

— Ne te fous pas de moi, c’est fini le temps où tu pouvais me prendre pour une conne... Maintenant, c’est le temps où ta bouche sert à dire « Oui, Maîtresse » et à sucer des bites.

— Je--

— Qu’est-ce que je viens de dire ?

— Quoi... ? Euh... Oui, Maîtresse.

— Voilà, tu n’es peut-être pas complètement idiote... Maintenant regarde cette liste, elle monte jusqu’à dix... Tu ne devrais pas avoir de mal à l’apprendre par cœur, on te laisse deux minutes. Si tu te trompes une seule fois, on recommence depuis le début...

— Oui Maîtresse... Mais... recommencer quoi ? 


Pour répondre à ma question, une des filles sortit de sous le lit la planche à féssée de la sororité Kappa Kappa Sigma. Mes yeux s’écarquillèrent et je commençais à suffoquer : « Moi... Je... » je ne parvenais pas à mettre en mot l’absurdité de la situation... je n’étais pas destinée à recevoir des coups, mais à en donner. C’était un de mes principes de vie, comment les choses avaient-elles pu tourner de cette façon ? Je me jetai à genoux devant Brenda :


— Je t’en supplie Brenda, tu ne peux pas me faire subir ça... Je suis la fille du doyen... c’est pas possible...

— Nancy, il est temps pour toi de découvrir ce que ça fait d’être une fille comme les autres. Le temps où tu étais une petite fille à papa gâtée pourrie est révolu. Maintenant, c’est le temps où tu deviens ma salope, mon esclave... alors prends cette liste, et apprends-la par cœur. 


****


Deux minutes plus tard.


Mon ventre était posé sur le lit où mon père m’avait baisé, mes fesses étaient en l’air, j’attendais la fessée. Je serrais les dents quand je reçus le premier coup. C’était aussi douloureux que je l’avais imaginé, le choc se propagea dans mon corps, je hurlai :


— Un ! Je suis la pute de Kappa Kappa Sigma ! 


Deuxième coup :


— Deux ! Je suis une bimbo idiote ! 


Troisième coup :


— Trois ! Je servirais de lécheuse de chatte à mes sœurs ! 


Mes fesses me brûlaient, c’était un feu dévorant qui persistait même après le choc. Non seulement j’avais atrocement mal, mais je pouvais voir Brenda en train de me filmer tout en se caressant.


Quatrième coup :


— Quatre ! Je ne porterais plus de sous-vêtement ! 


À chaque coup je pleurais toutes les larmes de mon corps, j’étais humiliée moralement et physiquement... Je voulais me retourner, leur prendre la planche des mains et leur crier dessus :


— Comment osez-vous ! Je suis la fille du doyen ! Je vais vous faire virer. »


Mais je me rappelai alors que c’est mon papa m’avait ordonné de tout accepter sans broncher.


Cinquième coup :


— Cinq ! Je m’appelle Minou Juteux ! »


Sixième coup :


— Six ! J’appellerai tous les membres de la sororité “Maîtresse” ! 


J’avais mal, mais j’avais perdu toute envie de révolte... Je me rendais compte qu’en m’infligeant ces sévices, Brenda me matait. Elle savait que je ferais tout pour éviter de me retrouver à nouveau dans cette situation...


Septième coup :


— Sept ! J’obéirai sans jamais contester mes sœurs ! 


Jusqu’à présent, je n’avais pas tellement prêté attention à ce qui était écrit dans la liste, cherchant juste à tout retenir. Mais maintenant que je devais crier ces horreurs à voix haute, je me rendais compte des atrocités et des humiliations que Brenda me réservait.


Huitième coup :


— Huit ! Aux soirées de la sororité, je draguerai tous les garçons ! 


C’était vraiment atroce, à chaque frappe, j’avais l’impression que la douleur ne pouvait pas être pire... et pourtant, à chaque coup mes fesses étaient un nouveau nid de souffrance.


Neuvième coup :


— Neuf ! J’appellerai Monsieur ou Maître chaque mec qui voudra me baiser ! 


Dixième coup :


— Dix ! Je peux baiser un membre de fraternité comme je veux !

— Idiote. C’est "Dix, un membre d’une fraternité peut me baiser comme il veut." Tu ne penses quand même pas avoir le moindre choix quant aux bites qui font te fourrer ?... Allez, on recommence, depuis le début ! Et cette fois, ne fais pas d’erreur. 

— Non, pitié !! 


Ma supplique ne changea rien, la planche frappa de nouveau mes fesses. Le calvaire se prolongeait. Désespéré je criais :


— Un ! Je suis la pute de Kappa Kappa Sigma ! 


Je ne sais pas comment je parvins au bout de cette deuxième série de frappes. Je crus mourir... Une des sœurs photographia mes fesses, on pouvait voir les marques « T T Σ » partout sur mon cul. Brenda posa la main dessus ce qui me fit frissonner.


— Ces marques vont disparaître rapidement, t’inquiète pas.  me rassura Brenda avant d’ajouter : Par contre, celles qu’on va te graver sur la peau, celle-là, tu les garderas pour toujours ! 


Toutes les sœurs se mirent à rire.


Brenda sortit un collier plaqué or et me le passa autour du cou, un mini-cadenas était fixé dessus. Elle ferma le cadenas et rangea la clef dans sa poche :


— J’espère que tu aimes ce collier, tu ne pourrais pas l’enlever que ce soit pour aller en cours, ou pour aller en ville. Comme tu es si fière d’être la fille du doyen, il y a "Princesse " écrit dessus, c’est gentil, non ? Comme ça tout le monde verra que tu es une personne importante... Tu peux me remercier, je sais que tu adores ça, faire savoir au reste du monde à quel point tu es supérieur.

—...

— Alors ? Mes remerciements ? Tu veux encore une série de planche à fessée ?

— Non, pitié !! Merci Maîtresse pour ce beau cadeau ! Je le porterai avec fierté. 


Mon âme mourait à petit feu... Je prenais conscience à quel point ma vie basculait, de l’élite de la fac, j’allais devenir la risée de tous les étudiants. Et on ne se contenterait pas de rire et de se moquer de moi, mais on me ferait souffrir, on m’avilirait, tout ça parce que j’avais vexé Brenda. D’ailleurs celle-ci enfonça le clou :


— Comme tu as été longue à me remercier, quand tu te feras baiser par un mec, tu devras dire au moins une fois : "Je suis la petite princesse du campus, la fille du doyen, et j’adore sucer des bites et avoir ma chatte fourrée au sperme. " 


Brenda me regarda, s’amusant à voir mon visage se décomposer...


— Aller on y va ! La journée ne fait que commencer ! 


Je me levai, mais Brenda me réprimanda immédiatement avec une gifle :


— Tu marches à quatre pattes, tu as déjà oublié que tu es une vilaine chienne ? Si tu veux marcher sur tes deux pieds, il faudra que tu le mérites... 


C’est donc nue et en laisse que je quittai l’hôtel sous le regard médusé des clients et des employés. Heureusement c’était un hôtel miteux dans un coin désert, sans doute choisi pour rassurer mon père qui éviterait de croiser des connaissances.


On me fit monter dans la voiture, où on m’autorisa à enfiler un string. Puis nous arrivâmes devant la sororité. On me sortit en tirant sur la laisse.


Je voulais me précipiter pour entrer dans le bâtiment, mais Brenda ne lâcha pas la laisse et annonça :


— Tu restes là pétasse, les mains sur la tête, jusqu’à ce que je décide que tu puisses entrer.

—  Mais je suis presque nue !

—  Tu as oublié que tu dois dire " Oui, Maîtresse", et que tu dois obéir à tous mes ordres sans rien discuter... Tu en seras quitte pour vingt coups de planche... Heureusement pour toi, ce sera pour plus tard, il y a la fête pour le passage des nouvelles sœurs à préparer. Il y aura plein de mecs de fraternité qui vont venir. À chaque fois que l’un d’eux passera devant toi, tu diras : “Je m’appelle Minou Juteux, je suis la fille du doyen de l’université, et je suis là pour vous servir comme vous en avez envie !” Et sois enthousiaste en disant ça, il y a une caméra posée sur le mur, on saura si tu ne respectes pas les consignes... Tu as déjà vingt coups de planche à fessée de retards, je ne pense pas que tu as envie que le compte augmente... 


Brenda et les autres franchirent la porte me laissant seule. J’obéis, mettant les mains derrière la tête comme une petite fille punie. Sauf qu’à la place d’être une petite fille, j’étais une jeune étudiante et que des dizaines de mecs allaient pouvoir se moquer de moi, voir plus... Ce n’était pas possible, comment avais-je pu en arriver là ? J’étais la fille du doyen !


Deux types de fraternités passèrent devant moi, pour éviter de nouveaux coups, je m’empressais de déclarer : « Je m’appelle Minou Juteux, je suis la fille du doyen de l’université, et je suis là pour vous servir comme vous en avez envie !


— Mike, c’est une blague des Kappa Kappa Sigma ? Ce serait la fille du doyen cette salope ? J’y crois pas du tout.

— Mais si c’est elle ! Je la reconnais, et regarde le collier... Mec, j’ai trop envie de me la taper. Tu sais que son con de père à augmenter les frais d’inscriptions... À cause de lui j’ai deux mille dollars de dettes supplémentaires. Sa fille, je vais la faire brailler pour chaque dollar que son enfoiré de daron m’a volé.

— Viens avec nous, pétasse, on va te péter le cul.

— Mais... je peux pas quitter le perron, c’est Maîtresse Brenda qui l’a ordonné.

— Ah ouais ? Alors ce que tu vas commencer à faire, c’est ouvrir la bouche pour qu’on enfonce nos queues dans ta jolie petite gueule. On aura bien d’autres occasions de t’enculer, t’inquiète pas... 


Alors que la bite d’un mec que je n’avais jamais vu enfonçait sa queue dans ma bouche pour que je le suce, je pleurais encore... De la reine de la fac, j’étais devenu Minou Juteux, la pute de la Fac. Je devinais que d’ici la fin de l’année, j’aurais avalé plus de queues et de sperme qu’une prostituée devant une prison.


****


Minuit sonnait dans le grand Hall de la sororité Kappa Kappa Sigma.


J’étais prise dans un pilori, un bâillon dans la bouche, incapable de bouger, incapable de parler... La seule chose qui me couvrait -en dehors du sperme qui maculait mon corps- était une couronne en carton.


Brenda fit tinter sa fourchette contre un verre pour provoquer le silence. Elle annonça alors :


— Je félicite toutes nos nouvelles sœurs qui rejoignent Kappa Kappa Sigma. C’est un grand pas pour vous, en adhérant chez nous vos chances de devenir quelqu’un d’important augmentent de 80%. C’est les statistiques qui le disent, et vous le savez déjà... Mais ce n’est pas parce que le futur s’ouvre à vous que vous devez relâcher vos efforts. On ne sait jamais ce que l’avenir vous réserve... Et un bon exemple est la bimbo stupide au milieu du hall ! 


Tous les regards se tournèrent vers moi, alors que la foule rigolait. On pouvait voir du foutre s’écouler de ma chatte, j’ignorais qui et combien de personnes m’avaient baisée... Je me sentais salope encore une fois, sauf que cette fois ce n’était pas juste une impression comme quand je pensais baiser mon copain ; cela arrivait pour de vrai, j’étais devenu ce que je redoutais le plus au monde.


— Je suis sérieuse, reprit Brenda. Cette chienne assoiffée de bite est la fille adorée de notre doyen. On aurait pu croire que l’université serait une simple formalité pour elle, les meilleurs stages lui étaient réservés, le meilleur diplôme lui était assuré... À la place de quoi, elle préfère passer sa scolarité à s’entraîner pour devenir une pute... 


Même si je n’avais pas eu un bâillon dans bouche, je n’aurais rien répondu à ce monologue. J’avais trop honte de moi, ma seule envie était qu’elle arrête de parler et de m’humilier ; même si ça signifiait que les garçons allaient recommencer à me baiser.


— Pour bien vous prouver que dans la vie, rien n’ai jamais acquis, je vous offre un spectacle sensationnel ce soir : Faites entrer notre invité surprise...


Les portes de la sororité s’ouvrirent, deux mecs balaises tenaient en laisse un grand chien à taches noires... Je le reconnaissais, c’était le dalmatien de la fraternité Gamma Gamma Thêta.


— Comme vous pouvez le voir à son médaillon il se nomme « Prince » alors je crois qu’il est temps que notre Princesse passe une nuit avec son prince charmant... 


Fin.

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