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J'ai pris la place de son mec

Chapitre 1

Lesbienne

Lorsque ma meilleure amie Manon m’a demandé d’emménager dans son appartement, je n’ai pas hésité à dire oui. Il faut dire que son fiancé Christian est dans le coma et que personne ne sait quand - ni si - il va se réveiller. Dès lors, une fois mes grosses valises déballées, mon rôle véritable s’est tout de suite révélé à moi. Manon faisait la courageuse en public, mais en réalité, elle était fragilisée et pleurait beaucoup. J’ai passé une bonne partie de la première après-midi à l’écouter, à lui filer des mouchoirs, et surtout à la serrer dans mes bras et à lui faire des bisous.


"Est-ce que ça t’embêterais de dormir avec moi dans le grand lit? J’angoisse toute seule…" me dit-elle. 

Comment aurais-je pu refuser? Quand la fatigue vient, on se couche ensemble sous les couvertures et elle ne tarde pas à se pelotonner très fort contre moi, comme si j’étais son doudou. 

Dans la chaleur de mes bras, Manon se met à sangloter: 

"Oh Christian…" me dit-elle en déposant un bisou sur mon front. "Christian, tu me manques tellement…" 

Affamée de tendresse, elle picore ma nuque de baisers tendres et me met la chair de poule. Qu’est il en train de se passer? A-t-elle un énorme besoin de tendresse ou me prend-elle vraiment pour son fiancé? Je vais protester, la ramener sur terre, mais elle me coupe: 

"Christian, je t’aime" et m’embrasse sur la bouche. Je me tortille, me débat mais elle insiste, tendre et perdue. 

Alors je me détends. Après tout, si ça peut lui apporter un peu de réconfort, je veux bien faire un petit effort et m’accommoder de ce geste de tendresse… Elle multiplie alors les petites bises sur ma bouche tout en caressant délicatement mon dos et mon bras. Ce n’est pas si désagréable que ça de partager ce moment avec mon amie… 

Mais sans prévenir, ses bisous deviennent plus intimes: ses lèvres humides viennent explorer les miennes, les séparer, les franchir, dans quelque chose qui ressemble de plus en plus à un baiser d’amoureux. 

Je suis perdue: je ne peux tout de même pas la laisser faire, et pourtant je n’ai pas la cruauté de la repousser... Elle en profite et glisse sa langue dans ma bouche, d’abord la pointe, puis, à force de persévérance, elle m’envahit et part à la recherche de la mienne, se blottit contre elle, tente de l’apprivoiser. 

Vaincue, je m’abandonne. Nos bouches se découvrent, s’explorent, se dévorent dans un baiser qui parait sans fin. C’est la toute première fois que j’embrasse une fille et ça me bouleverse de constater que ce n’est pas moins agréable qu’avec un garçon. 

Manon et moi, serrées fort l’une contre l’autre dans ce grand lit, la chaleur de nos peaux mélangées, nos souffles et nos soupirs résonnant dans la pièce, nous nous embrassons jusqu’à en perdre la tête, très très longuement, jusqu’à ce qu’apaisée, mon amie finisse par s’endormir et que je la contemple, son visage embelli d’un sourire dans la pénombre. 

Moi, j’ai plus de mal à trouver le sommeil: ce qui vient de se passer entre nous me trouble. Je suis hétéro à 100% et pourtant je viens de passer une bonne partie de la soirée à rouler des patins à ma meilleure amie… Et le plus dur à accepter, c’est l’effet que ça a sur mon corps: excités, mes tétons pointent à travers mon top et le tissu de mon shorty est tout trempé.



Lorsque je me réveille le lendemain matin, c’est la tête toute embrumée de rêves hauts en couleur dont je ne parviens pas à me rappeler. 

Manon est déjà debout: je la vois surgir de la salle de bain, où elle vient de prendre sa douche. Elle est complètement nue et je surprend mes yeux à m’attarder sur ce très joli corps que j’ai serré contre le mien hier soir: son ventre plat, ses petits seins insolents, ses jambes fines. Elle m’adresse un grand sourire et me dit: 

"Oh Alessia… Qu’est-ce que je ferais si tu n’étais pas là! Merci de me supporter, moi et mes délires! Grâce à toi, je tiens le coup…" 

Sa remarque dédramatise tout ce qui s’est passé hier soir. Je vais me préparer à sortir avec en tête, l’idée que j’ai bien agi, et que je n’ai fait qu’apporter à ma copine la chaleur humaine qui lui manquait cruellement. 

Au moment où je pars pour le boulot, pourtant, sur le pas de la porte, elle m’embrasse à nouveau sur la bouche, comme si c’était la chose la plus naturelle du monde. Son baiser me hante pendant toute la journée…



Le soir, après m’être fait des milliers de films, je rentre après être allée faire un petit footing pour me vider la tête. Je ne sais pas trop à quoi m’attendre en rentrant dans l’appartement. J’y découvre une Manon radieuse et ravie de me voir, toute mimi dans une petite robe noire qui lui va à ravir. 

Dès qu’elle me voit franchir la porte, elle se mord la lèvre et me fonce dessus, m’attire contre elle et m’embrasse furieusement sur la bouche. C’est exactement ce que je craignais. 

"Non… Arrête…" dis-je en la repoussant. 

Sur son visage je lis le plus profond des désarrois. "Alessia… Je t’assure que c’est rien de… Je ne suis pas en train de craquer sur toi, hein" Elle tente un sourire embarrassé. "Si tu savais comme je me sens seule, comme je suis perdue. J’ai tellement besoin de pouvoir compter sur toi… Est-ce que… tu veux bien être mon petit-ami s’il te plaît? Juste un moment, le temps que Christian revienne?" 

Je n’en crois pas mes oreilles: "Oh mon dieu… tu es complètement folle…" 

Face à mon refus, sa voix se fait suppliante, elle me serre contre elle et multiplie les bisous mon visage. "Je t’en prie… Sois mon mec…" 

Elle colle son ventre contre le mien, caresse mes seins à travers ma brassière de sport. Ses bisous dans le cou me rendent folle...

Alors je craque. Je cède à son caprice. Je prends possession de sa bouche en y enfonçant une langue autoritaire et en soumettant ses lèvres aux miennes. J’attire ma pote contre moi en plaquant mes mains sur ses fesses que je pétris à travers le tissu. Elle laisse échapper un petit gémissement. Ça y est, la situation est trop dingue, je perds les pédales et je me laisse complètement aller: 

"Tu es ma nana Manon… Tu es à moi… Je suis ton mec… J’ai trop envie de toi, bébé…" dis-je en lui mordillant l’oreille. 

Sans arrêter de lui rouler des patins, je la pousse en direction de la chambre à coucher. Je ne réfléchis plus, seul compte cet inexplicable désir qui s’est emparé de moi. 

Sur le chemin je la débarrasse de sa petite robe noire et elle abandonne ses escarpins. Elle me sourit, séduite, et me débarrasse de ma brassière. Je suis seins nus contre son torse, ne portant plus que mes leggings alors qu’elle m’apparaît irrésistible en soutien-gorge et petite culotte très sexy de dentelle noire. 

On chavire toutes les deux sur le matelas en nous dévorant la bouche et en promenant nos mains partout. Elle en a une sur un de mes seins, à en faire dresser la pointe, pendant que l’autre parcoure mon ventre; moi, je caresse son cul, son dos et toute sa chute de rein. On s’excite comme des folles en roulant dans tous les sens par-dessus les draps. 

"Oh Christian… Christian, baise-moi…" dit-elle. 

Ça m’aide qu’elle pense à son copain: je n’ai qu’à me glisser dans sa peau et jouer son rôle, et faire l’amour à cette femme qui me fait tellement envie. 

Je ne n’attends plus longtemps avant de la dénuder: je dégrafe son soutien-gorge et je retire son string et elle m’apparaît nue, magnifiquement désirable et offerte à mes caresses. 

J’ai très envie de jouer avec ses seins aussi je précipite ma bouche vers l’un d’eux, laissant la pointe, comme une myrtille, rouler entre mes lèvres et mes dents et durcir d’excitation. Pendant ce temps, une de mes mains pelote l’autre avec détermination. 

Je veux lui donner du plaisir, je veux l’entendre haleter sous mes doigts. C’est d’ailleurs ce qui se passe. Manon et moi, on se couche torse contre torse et on fait coulisser nos poitrines l’une contre l’autre. Ses tétons fermes et dressés viennent se loger dans ma peau, les miens dans la sienne. 

Je prends sa bouche à nouveau et je plaque ma main entre ses cuisses, ce qui lui fait pousser un petit cri de surprise. Peu à peu, je remonte et le dos de ma main entre en contact avec les poils de sa chatte, trempés d’excitation. 

"Je te baise Manon" dis-je en y enfonçant un doigt, puis deux.

Index et pouce se glissent dans l’intimité de sa vulve et s’accaparent le paradis huileux qui entoure son clitoris. Elle gémit de plus en plus fort alors que mes gestes s’accélèrent et que je fais grimper son plaisir. Désormais j’utilise mes doigts tendus à la manière d’un sexe, les faisant pistonner dans le vagin ouvert de ma copine avide et en enrobant ses lèvres dans les miennes. Mes mains tremblantes viennent empoigner ses fesses. 

Ce n’est pas encore assez, il m’en faut plus: je me penche entre ses jambes et je dépose des baisers à l’intérieur de ses cuisses, avant de partir à la conquête de son sexe qui ne demande qu’à s’offrir totalement à moi. 

Je n’ai jamais eu de penchants homosexuel, en fait, avant cette semaine, je n’avais jamais désiré une fille et voici que je bascule dans ce monde inconnu, me consumant pour le corps de ma meilleure amie et prête à goûter son sexe. 

Mes premiers coups de langue sont timides, j’ai peur que ça soit bizarre, que je n’aime pas le goût, mais en fait j’adore sa saveur musquée et je me fraye vite un chemin à l’intérieur de sa chatte, faisant à Manon exactement ce que j’aurais toujours voulu qu’on me fasse. Son plaisir monte, monte, jusqu’à ce qu’elle pousse un cri que tous les voisins ont dû entendre alors que son dos se cabre et qu’elle agrippe le matelas avec les doigts. 

"Oh putain Christian… Putain, qu’est-ce qui t’arrive…" gémit-elle. 

Après l’orgasme, son corps est encore agité de tout plein de petits séismes sensuels. Je connais cette fille depuis qu’on est des gamines, et jamais je ne m’étais imaginé que je la verrais jouir, encore moins que je serais responsable de l’avoir mise dans cet état…



Dès qu’elle a repris son souffle et ses esprits, elle éclate d’un petit rire de farfadet et, malicieusement, elle me débarrasse de mon legging. 

Ça y est, nous sommes nues toutes les deux et c’est reparti pour une session de bisous et de caresses, mais celle-ci est plus courte car Manon a faim de moi et très envie de me rendre tout le plaisir que je lui ai donné. Sans que je comprenne comment, elle se retrouve soudain entre mes jambes, et avant que je sois prête à assimiler cette réalité sa langue est en train de se frayer un chemin entre l’intimité de mes lèvres. 

Ma meilleure amie est entre mes cuisses, très occupée à me faire un cunni. Et elle sait y faire: elle trouve exactement le bon rythme, les bonnes arabesques qui font exploser mon sexe de bonheur et me font peu à peu monter au septième ciel. 

Les doigts crispés de plaisir, j’agrippe ses longs cheveux et je lui crie: "Oh Manon! C’est trop bon… Vas-y… Donne du plaisir à ton mec…"

 Je ne sais pas ce qu’elle s’imagine en ce moment, si, dans sa tête, elle est en train de sucer la queue de Christian - une chose est sûre, c’est à moi qu’elle procure tout ce plaisir et je me retrouve à deux doigts d’un orgasme mémorable.

Mais je ne veux pas jouir, pas tout de suite. A la place, je rassemble suffisamment de volonté pour mettre fin à sa caresse buccale et je la renverse sur le dos comme une poupée de chiffon. Je me place à califourchon sur sa taille afin que nos deux sexes s’épousent et puissent frotter l’un contre l’autre, et je commence des mouvements de va-et-vient. 

Je sens qu’il ne va pas falloir beaucoup insister pour que je jouisse et à voir son expression, Manon est prête à remettre ça elle aussi. J’ai envie que nous partions ensemble. J’accélère mes mouvements de bassin, je les fait plus sensuels mais aussi plus vigoureux, lui arrachant des petits gémissements sexy à chaque passage. 

"Je te baise Manon… Je te baise…" 

Elle a les yeux grand ouverts et le regard verrouillé dans le mien. Je vois ses pupilles s’élargir, sa bouche grande ouverte, figée dans un cri silencieux et ses sourcils froncés face à la déferlante qui arrive. Désormais nous crions toutes les deux. Encore quelques coups de bassin et ça y est: Manon et moi nous jouissons ensemble, un ouragan de sensations qui déferle en nous simultanément et qui nous laisse pantelantes, en sueur, chaque partie de notre corps émoustillée par la vague de plaisir qui vient de déferler en nous. Pour nous remercier, nous reprenons vite nos embrassades en riant de joie.



Cette nuit là, nous faisons à nouveau l’amour trois ou quatre fois, puis c’est encore en me léchant la chatte que ma meilleure amie me réveille le lendemain matin. 

J’ai connu pas mal de mecs, mais aucun n’était aussi affamé de sexe que Manon et aucun ne m’avait procuré autant de plaisir. Pourtant, je le sens en moi comme dans les yeux de ma pote, il est plus que temps de faire une petite mise au point entre elle et moi, après la nuit délirante que nous venons de passer ensemble.

..

"Euh… Manon, pour qu’il n’y ait pas de malentendu… Malgré ce qu’on a… Il faut bien que tu comprennes que je suis 100% hétéro, ok?" 

Elle me fait une série de bisous dans le cou qui me font frissonner: 

"Oh oui, moi pareil" dit-elle. Mais euh… Ça veut dire que tu ne veut plus que, toi et moi…" 

Je la rassure: "Oh non, c’est pas ça du tout, c’est juste qu’il ne faut pas que tu croies que j’ai viré lesbienne ou quoi que ce soit. J’aime les mecs et c’est tout." 

Elle se met à me sucer la pointe des seins: "Pas de souci, moi non plus je ne suis pas du tout homo. Entre toi et moi, il n’y a que de l’amitié, et des circonstances particulières qui sont ce qu’elles sont…"

Je suis heureuse que nous soyons sur la même longueur d’onde et qu’il n’existe aucune ambiguïté entre nous. Pour célébrer cette proclamation mutuelle de notre hétérosexualité, nous prenons une douche toutes les deux, où nous nous donnons énormément de plaisir. "J’ai de la chance d’avoir une amie comme toi" me dit-elle après avoir joui.



A partir de là, elle et moi, nous faisons l’amour presque en permanence. Dès que l’occasion se présente, dans l’appartement, on s’embrasse, on se caresse, on s’arrache nos vêtements et on baise avec joie et abandon. 

Manon et moi, on couche ensemble le soir, puis le matin au réveil, et dès que nous nous retrouvons après le boulot. Nous ne parvenons pas à nous rassasier de nos corps et le sexe devient notre unique loisir. Ensemble, nous explorons de plus en plus loin les limites de notre relation physique: Manon est la première personne à me faire jouir uniquement en me léchant l’anus, alors que je tente l’expérience délicieuse de la baiser au gode-ceinture. Nous vivons comme un couple, nous cuisinons ensemble, nous nous donnons des petits surnoms, des bisous, des caresses, et nous nous envoyons en l’air sans arrêt. Elle se fait belle pour me plaire, plus féminine que je ne l’ai jamais vue, je la surnomme "ma petite princesse" et nos amies communes commencent à se poser des questions. Quand elle jouit, elle continue à m’appeler "Christian" mais au quotidien, c’est bien moi, et pas le comateux, qui suit le petit-ami de la belle. D’ailleurs de plus en plus, quand je l’entends prononcer son prénom ou quand elle lui rend visite, je ressens un pincement au cœur que je ne suis pas capable d’identifier.

Après quelques semaines, progressivement, je réalise que je suis en train de vivre la plus incroyable, la plus merveilleuse, la plus folle des relations sexuelles de toute ma vie. Je n’en suis pas encore à réaliser que tout cela est l’expression d’une affection plus profonde, mais la partie lucide de mon cerveau commence à échafauder des stratégies pour que ce qui se passe entre Manon et moi ne s’arrête jamais… 



Un jour, je ne sais pas trop pourquoi, j’accompagne ma princesse lors de sa visite à l’hôpital, pour aller voir Christian. D’habitude je n’y vais pas mais là, quelque chose me tord les boyaux quand je la vois s’en aller avec la petite jupe plissée que je lui ai offerte et je propose de l’accompagner. 

Je me mord la lèvre pour ne pas hurler lorsque je vois Manon parler avec tendresse au corps immobile de son mec, lui murmurer des mots doux, lui raconter ses journées - en omettant au passage de mentionner que la plupart de ses journées sont passées à baiser avec moi… Enfin je comprends ce qui m’anime: c’est de la jalousie, et si je suis jalouse, ça signifie aussi que je suis…

"Tu es sûre que tu n’oublies pas de mentionner quelque chose, ma princesse?" lui dis-je. "Quelque chose de significatif qui est arrivé dans ta vie récemment?"

Je vois ses yeux qui s’embuent. Avant qu’elle puisse dire quelque chose comme "Je ne vois pas de quoi tu veux parler", je glisse ma main sous sa jupe et je me met à lui caresser les fesses: 

"Tu n’as rien de spécial à raconter à Christian?"

Surprise, elle me regarde l’air perdu et se met à balbutier: "Non, non… Il ne faut pas… Pas ici…"

Mais il est trop tard. J’ai l’estomac noué, mais c’est décidé, je ne supporterai plus cette hypocrisie une minute de plus. Mes doigts viennent s’insérer entre ses deux cuisses serrées, tout contre le ruban de tissu de son string, ce qui provoque un cri aigu de la part de Manon. 

"Arrête, tu es folle" me dit-elle. D’une main autoritaire, j’attrape ses longs cheveux et je la force à se pencher en avant. Elle est appuyée contre les jambes de Christian, les fesses en l’air alors que je la caresse à travers sa petite culotte.

C’est à mon tour de m’adresser au comateux: 

"Christian, je crois que Manon a quelque chose d’important à t’avouer…" Elle ne dit rien, aussi je glisse mes doigts sous son string et je les enfonce dans sa chatte, que je découvre merveilleusement humide, visiblement très excitée par la situation, même si elle affiche de la réticence. 

"Oh…" dit-elle. "Je… je n’ai rien à dire…"

Pas contente de sa réponse, je tire un coup sec sur sa chevelure pour lui faire mal, et j’insère deux doigts raides en elle, que je commence à pistonner comme une queue. Je branle cette fille avec passion et fermeté, sur le corps inanimé de son petit-ami, jusqu’à ce que je lui arrache des gémissements de plaisir. 

"Alors Manon? Qui est-ce qui te donne le plus de plaisir? Lui ou moi? Est-ce qu’il t’a déjà fait ressentir un truc pareil?" 

Elle essaye d’articuler une réponse mais ce que je suis en train de faire entre ses jambes l’empêche d’articuler ou même de penser correctement. Lorsque je relâche un peu la pression, elle pousse un profond soupir et dit: 

"Toi… C’est toi qui me donne le plus de plaisir…"

Je souris. Il me reste à lui arracher des aveux. D’abord, je termine ce que j’ai commencé, et, les doigts trempés du jus de Manon, je lui assène les derniers gestes qui la séparent encore du précipice de l’orgasme. Elle pousse un cri qu’elle étouffe vite dans un des oreillers de Christian, y laissant une trace de rouge à lèvre en le mordant. Ses genoux chancellent, elle tremble comme une feuille. Elle est tellement émouvante quand elle jouit… 

"Alors? Qu’est-ce que tu as à dire à Christian? A quoi est-ce que tu occupes tes journées?"

Elle me regarde profondément dans les yeux, et j’y vois tout le plaisir que je viens de donner, mais aussi une réalisation soudaine, celle dont je viens de faire l’expérience de mon côté. Elle me dévore des yeux tout en parlant à son ami: 

"Christian, il faut que je t’avoue… Depuis que tu es à l’hôpital, Alessia est venue s’installer dans l’appartement… Et une chose en amenant une autre, nous avons fait l’amour… Et on ne s’est pas vraiment arrêtées de faire l’amour depuis ce moment là…" 

J’amène mes doigts pleins de mouille dans la bouche de Manon afin de lui faire goûter son jus, qu’elle suce avec délectation… Elle me sourit et termine ses explications: 

"Je crois que ce que je suis en train de te dire, Christian, c’est que… tout est fini entre nous. Manon est ma petite amie maintenant, on baise comme des folles furieuses et je suis très très amoureuse de cette fille."

Je prend Manon dans mes bras et je l’embrasse amoureusement sur la bouche. 

"Je t’aime" dis-je à ma nana alors que nous quittons cette chambre d’hôpital à tout jamais.

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