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Prise au piège

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Peu avant 18 heures, le carillon retentit signant l’entrée d’un client. L’après-midi avait été calme et Mélanie, restée seule au magasin, commençait à désespérer de voir âme qui vive. La jolie métis de 20 ans aux cheveux noirs commençait à avoir de la pratique dans ce métier mais ces journées particulièrement mornes demeuraient pénibles. D’une démarche légère elle se pressa vers l’entrée, ses talons aiguilles cliquetant sur le sol de la salle d’exposition. La fine jupe satinée qui lui arrivait sous les genoux ondulait sensuellement au fil de ses pas. Elle avait combiné la dominante marron clair de cette jupe ornée de petits motifs foncés avec la sobriété de couleur de son top blanc à courtes manches et bouffantes. Les formes féminines de la jeune femme étaient accentuées par le caractère moulant de sa tenue :admire: . Elle portait de petits souliers noirs à fines sangles et à talons aiguilles qui laissaient voir ses orteils. Un large sourire aux lèvres, elle découvrit avec surprise que le nouveau venu était un clown ! (étrange mais amusant, ce dit-elle, si ça peut me faire passer le temps)

Un long manteau rouge vif, un gros nez rouge, un énorme nœud papillon jaune, des souliers gigantesques et une étonnante perruque rousse ébouriffée surmontée d’un tout petit chapeau constituent une tenue plutôt rare dans le magasin. Il souriait largement... enfin, c’est difficile à dire car son maquillage lui fait afficher un éternel sourire.

— Bonjour. Vous avez de la chance, c’est juste la limite. J’allais fermer.

— Ooooooh... vous êtes toute seule aloooooors ?

— Oui et vous êtes même mon premier client de l’après-midi...

— Quel dommaaaaaaage...

Les longs cheveux noirs de Mélanie lui arrivaient dans aux haut du dos et encadraient agréablement son joli minois. Sa coiffure faussement désorganisée lui donnait un air à la fois mutin et sexy. Ses grands yeux marrons luisaient et, rayonnante, elle souriait largement au clown.

Il tourna la clé dans la serrure et retourna le panneau indiquant que le magasin est fermé. Puis il emmena Martine vers le comptoir en parlant.

— C’est honteux de laisser une si jolie jeune femme toute seule alors qu’il y a taaaant de choses à faire...

— Hi, hi, hi... c’est bien vrai. Il avait passé le bras autour de la taille de la jeune femme en marchant. Arrivé près du comptoir, il devint soudainement extrêmement sérieux et fit brusquement pivoter Mélanie vers lui plongeant son regard dans les jolis yeux noirs de la jeune femme stupéfaite.

— Vous avez trouvé une petite valise, un attaché case... donnez-le moi.

— Mais... je... mais non...Le clown lui asséna subitement une gifle retentissante qui étourdit la jeune femme, la faisant chanceler un instant.

— Je recommence, jolie demoiselle. Ce midi, dans le petit parc, vous avez ramassé un attaché case noir dissimulé derrière un banc.

— Oui ! ... oui... mais je ne l’ai plus. Répondit Mélanie en se frottant la joue. Le clown fit mine de lui donner une seconde gifle.-

Où est-il alors ?

— Je... je... j’étais avec Anne, une amie. C’est elle qui l’a pris. Je ne l’ai pas.Le geste du clown resta en suspens pendant les quelques secondes de sa réflexion.

— Fort bien... nous allons l’appeler alors... dit-il en plongeant la main dans la poche de son manteau. Mais nous avons d’abord quelques agréables précautions à prendre avec la gentille demoiselle... ajouta-t-il en posant plusieurs cordes soigneusement roulées sur le comptoir.

* * *

Je m’apprêtais à sortir. J’avais pris mon sac et contrôlais ma tenue une dernière fois d’un regard dans le miroir. Aujourd’hui je suis toute en cuir ! Ce n’est pas la norme, mais j’affectionne ces tenues moulantes. J’ai souri en me voyant en mini short de cuir fin et avec mes cuissardes a talons aiguilles. Ce short noir est du genre hotpant ultra moulant et les bottes sont assorties. Mon bustier de cuir fin, fixé par de fines bretelles, est lacé sur le devant et montre clairement que je ne porte pas de soutien. J’avais déjà ouvert la porte quand le téléphone s’est mis à sonner. Je trotte vers l’appareil.

— Allo.

— Anne, c’est Mélanie.

— Ah, Mélanie, ça va... depuis ce midi ?

— Tu as toujours l’attaché case que nous avons trouvé dans le parc ?

— Oui, il est là... mais il est fermé à clé et il y a une combinaison... je n’ai pas pu l’ouvrir.

— J’en ai besoin. Apporte-le moi vite. Je suis au magasin

.- Mais... j’allais sortir.-

Passe par le garage... Je t’attends...

— Allo... allo... La communication a été coupée. Je dépose le combiné en regardant d’un air pensif l’attaché case posé sur la table basse du salon.

* * *

Dans la demi obscurité du magasin, le clown avait coupé la communication et raccrochait le combiné qu’il avait tenu pour Martine durant la conversation.

— Vous avez été trèèèèèès bien, mademoiselle. Une graaaaande actrice ! Plaisanta le clown en enfonçant résolument dans la bouche de Mélanie une grosse balle de latex soigneusement roulée dans un foulard.

— ... Mmmmh... ...Suffoquée, la jeune femme roulait des yeux affolés pendant que le clown achevait de la bâillonner solidement. Le fin tissu extrêmement tendu du foulard lui entrait dans les joues et forçait la balle à rester profondément enfoncée dans la bouche de la jeune femme. Le clown termina sèchement un solide nœud très serré derrière sa nuque et conclut.

— Et voilààààà... nous allons attendre très saaaaagement la douce Anne.

— Mhmmh... :gagged:

— Ouiiii... et on lui fera une jolie surpriiiiiise pour la récompenser. Et le clown s’est éloigné.

* * *

Martine avait réellement l’air pressée. Mais après tout, le détour n’est pas très grand et je pourrais lui apporter la mallette sans perdre plus d’un quart d’heure. J’ai donc empoignée l’intrigant objet et me suis mise en route. C’est tout de même lourd pour un objet de si petite dimension, et je me demande ce qu’il peut bien contenir. Pourtant quand on le secoue rien n’ai l’air de bouger dedans. Arrivée devant le magasin, je constate que l’écriteau est mis et que la porte est fermée. J’ai fait une visière de mes mains en me collant à la vitre pour tenter de voir à l’intérieur, mais dans la demi-obscurité rien n’était discernable. J’ai donc fait le tour et ai trouvé le volet métallique du garage légèrement relevé. Ah oui, en effet, Mélanie avait demandé de passer par là. Une fois entrée, je me suis trouvée plongée dans la pénombre du garage. La porte donnant sur le magasin se trouve à l’autre bout mais un temps est nécessaire à l’adaptation de ma vue. La porte poussiéreuse cède en grinçant et j’avance dans un étroit couloir sombre.

— Mélanie ? Je continue d’avancer vers le magasin et vois un accès moins sombre.

— Ouh ouh ! Mélanie, je suis là !

Je constate que je suis entrée par un accès donnant derrière le comptoir. Je pose l’attaché case dessus et parcours la pièce du regard.

Mon regard se pose sur une silhouette apparemment féminine assise sur un ottomane quelques mètres plus loin, dans un espace dégagé de la salle d’exposition.

— Mélanie ?

Dans le silence, il me semble avoir vu remuer la tête de la silhouette immobile. J’avance donc vers elle, faisant attention où je pose les pieds, obligée de faire des détours dans ce dédale d’objets. Il me semble entendre comme de légers grognements étouffés. Je suis à proche de la silhouette quand un individu se dresse un peu plus loin. Je n’avais pas remarqué sa présence dans l’ombre.

— Approchez donc, mademoiselle.

Je constate avec soulagement qu’il s’agit d’un clown et je souris largement.

— Oh ! Bonjour monsieur le clown ! Ris-je.

— Bonjouuuur jolie mademoiselle. De plus près les formes se précisent et je constate que c’est bien Mélanie qui est assise immobile sur l’ottomane. Elle se tient étrangement immobile, penchée en avant et les jambes serrées. Le clown s’approche de Martine et s’arrête à côté d’elle, me faisant face.

— Votre amie est vraiment charmante, et c’est aussi la douceur même, mais elle ne vous répondra pas... bien malgré elle. Voyez plutôt.

A ma stupéfaction, il se penche en tendant le bras et applique franchement la main sur un sein généreux de la jeune femme assise sans qu’elle ne bouge. Tout au plus a-t-elle très légèrement tressauté et ais-je cru entendre un léger gloussement étouffé.

— ... gh... ...

Il se redresse en riant.- Surpriiiise ! Eeeeh oui, elle est joliment ligotée et bâillonnée. Et ça lui va très bien... n’est-ce pas ? Oui, évidemment j’ai du y aller assez rudement pour qu’elle ne puisse plus bouger. C’est que je tiens à ma tranquillité. Vous avez apporté l’attaché case ? Et vous l’avez posé sur le comptoir m’a-t-il semblé ?

— Oui.

— Et de plus, vous êtes gentiment venue seule, comme une grande fille très obéissante...

— Oui.

Ce n’est que maintenant que je découvre à quel point Mélanie a été sévèrement ligotée et bâillonnée par le clown. Ses jambes sont à l’évidence très rigoureusement attachées par de solides liens impitoyablement serrés. Je vois les nombreux tours de corde uniformément serrés sur ses chevilles formant une bande blanche de quinze centimètres de large ! Ses coudes ont été attachés très rapprochés à en juger par la manière dont ses bras sont tirés en arrière et de plus, il lui a solidement attaché les poignets à la taille. Le clown situé derrière Mélanie se penche contre elle en passant les bras de part et d’autre du buste étroitement ligoté de la jeune femme et saisit à pleines mains les seins offerts. Il se met à les malaxer ostensiblement en me regardant sans que la jeune femme ne parvienne à bouger. C’est à peine si j’ai pu noter son raidissement. Elle gémit faiblement, le son à peine audible, impuissante

— Elle a des formes très généreuses... une vraie femme objet ! Mais si vous ne faites pas rigoureusement ce que je dis, je crains fort que votre douce amie ne passe un sale quart d’heure...

— Laissez-la...

Mais le clown pose la tête sur l’épaule de Mélanie et l’embrasse dans le cou sans cesser de la peloter odieusement.

A la manière dont elle se tient, je devine aisément que ses genoux sont certainement attachés très étroitement sous sa fine jupe satinée, et je constate qu’un lien tendu entre son cou et ses genoux la force à se tenir penchée. Ses chevilles sont littéralement collées à l’ottomane par un lien les tirant rigoureusement en arrière. Passé sous le meuble, le lien est attaché par l’arrière aux épaules de la jeune femme, lui interdisant de se pencher davantage. Le foulard qui la bâillonne est terriblement serré entre ses lèvres, maintenant profondément enfoncé dans sa bouche un épais bourrage qui l’emplit manifestement complètement. La malheureuse, parfaitement muselée, ne peut pas remuer les jambes ou lever les pieds du sol, ni se pencher, ni se redresser. Son ligotage est vraiment très rigoureux. Je voit son regard désespéré, la pauvre Mélanie, sexy complétement soumise, prisonnière de ce clown. Les légers gémissements de Mélanie me parviennent en même temps que je la vois secouer la tête sous les attouchements incessants du clown. Le clown se redresse enfin en lâchant les seins de Mélanie et me tire de mes réflexions.

— Approchez donc, mademoiselle. Oooh ! Quelle bonne surprise, je vois que vous appréciez le cuir. Et vous avez raison, c’est très joli !

— Gna, gna, gna ! Fis-je, défiante.

— Approchez donc, nous allons joindre l’utile à l’agréable. Inquiète, j’avance lentement vers le clown.

— Oh ooh ! Très impressionnant ! Commenta-t-il en me regardant de plus près. J’adore cela !

Je suis en tenue sexy de cuir, perchée sur les talons aiguilles de mes cuissardes. Je me tiens droite, debout face au clown. Mais que puis-je faire ? Si je fuis, que va-t-il faire à Martine ? Et de plus, si je cours avec ces talons, il risque d’être plus rapide que moi. Il a sorti une corde de sa poche et me prend les mains en arrière pour aussitôt entreprendre de m’attacher solidement les poignets et, après l’avoir sécurisé, il continue en m’attachant les coudes.

-J’ai cru voir que vous appréciez la manière dont je me suis occupé de votre amie à la si douce poitrine. Alors je vais faire quelque chose de spécial pour vous. Vous serez contente.. A genoux.

Je m’exécute en silence et il m’attache alors minutieusement les chevilles, puis les cuisses meses genoux, avec des liens étroitement serrés sur mes cuissardes. Je note qu’il serre rigoureusement chaque lien avec une grande efficacité.- J’ai gardé le meilleur pour la fin. La jolie demoiselle ouvre bien grande sa charmante bouche. Je m’exécute et une énorme balle à la fois molle et ferme, étroitement roulée dans un foulard qu’il tenait prêt à l’emploi m’est aussitôt profondément enfoncée dans la bouche. Il commente la situation tout en me bâillonnant soigneusement.

— Je suis un petit verni ! J’ai déjà pris mon pied en m’occupant de votre charmante amie, mais je n’aurais jamais imaginé être forcé de ligoter deux nanas roulées comme vous le même jour ! Dont une toute en cuir et presque nue qui plus est !!!

Il serre ensuite vigoureusement le foulard autour de ma tête. C’est de plus en plus serré à chaque tour et je sens avec épouvante l’énorme balle s’enfoncer irrésistiblement davantage et emplit la totalité de ma bouche comme pour m’étouffer. Il termine enfin la fixation de mon bâillon d’un nœud extrêmement serré derrière ma nuque.

Avec un tissu aussi fin il n’y a aucune chance que le nœud puisse se défaire. De plus la balle est si bien enfoncée qu’il m’est rigoureusement impossible de la recracher. Je souffle en poussant la tête en avant.

— mmh !!Je teste le bâillon. Pas de doute, il m’a proprement réduite au silence. Le bâillon est à la fois extrêmement serré et redoutablement efficace. Je lève vers lui des yeux surpris en soufflant une nouvelle fois.

— ghh... … mh !!!- On dirait que voilà notre belle brune réduite à l’impuissance...Le clown pose une main sur mes fesses, me fait basculer en avant (je suis comme allongée) et les touches et les tripotes avec insistance.

— mmh !!! ... ... mmh !!! ... …

— … et au silence aussi. C’est bien mieux comme cela.

Je sursaute en grognant faiblement mais il continue de me peloter minutieusement pendant de longues minutes qui me semble une éternité.

— C’est juste pour être certain du résultat. Je pense que vous serez aussi silencieuse que votre amie. Bien, je dois vérifier le colis à présent que je suis sûr que vous ne me fausserez pas compagnie. C’est que cela a de la valeur.

Il s’éloigne vers le comptoir tandis que je me tortille sur le sol. J’agite la tête, mais il apparaît rapidement que je ne peux atteindre aucun nœud et que les liens ne jouent pas du tout tant je suis efficacement ligotée. Le cuir de mes bottes crisse à chacune de mes tentatives pour remuer. Je m’escrime infructueusement contre mes liens et je redouble d’efforts dans l’espoir d’atteindre un nœud. Je peux voir Mélanie ne pouvant faire aucun mouvement, gémissant faiblement derrière son terrible baîllon. Le clown revient auprès de nous et pose la mallette sur la petite table avant de l’ouvrir sans prêter la moindre attention à mes vaines tentatives pour me tortiller sur le sol à ses pieds. Après une seconde d’hésitation, il en sort quelques écrins. Sans quitter la mallette des yeux, il lance :

— Voyons mademoiselle, ce n’est la peine de vous tortiller comme cela... Les nœuds sont très solides, vous pouvez me croire.

— mh... mhm !!! Il ouvre un écrin et en sort un splendide collier ! Après avoir terminé paisiblement son inventaire et tout remis en place, il baisse les yeux vers moi, toujours dans l’exacte position où il m’a laissée.

— Fort bien, il n’avait pas été ouvert et tout est intact. Oublions donc cette histoire, ce n’était qu’un simple malentendu.

— Mmh... ... mh... !! ...- Allons mesdemoiselles, je vous ai assez dérangées. Je vais donc prendre congé.

— Mmmh... ... ... ... mmh !!

— Mais voyons où vous en êtes avec ces jolies cordes... Vous ne parvenez pas à vous libérer ?Il s’approche de moi et se penche pour vérifier mes liens et mon bâillon. Satisfait, il inspecte le ligotage de Mélanie et lui caresse à nouveau les seins avant de conclure.

— Absolument parfait ! Rien n’a bougé... tous mes nœuds tiennent et les cordes restent exactement à leur place. Et bien mesdemoiselles, je serais très surpris si vous vous libériez avant l’ouverture du magasin, demain matin.

— Mmh... mh... !!! ... mh..

.- Et vous, la demoiselle en cuir, avec ce petit short et vos bottes cuissardes, ça a été un vrai régal de vous ligoter.

Il ouvre mon sac à main.

— Voyons cela, j’avoue que vous m’intriguez... Ah voilà...Il a ouvert mon portefeuille et regarde mes papiers. Je le vois noter quelque chose.- Anne. C’est un joli prénom. Oh... je vois que vous n’habitez pas tellement loin d’ici ! C’est juste à côté du terminus du métro si je ne me trompe. Très bien. Nous aurons l’occasion de nous revoir. Passez une bonne soirée mesdemoiselles, et bonne chance pour vous détacher. Ah, ah, ah !!


Ceci n’est que le début de l’histoire. Une mise en garde pour la jeune et bonne Mélanie qui ne sais pas ce qui l’attend...

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