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La « Prison »

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Le paysage défilait au travers de la vitre du véhicule. Elle était perdue dans ses pensées et ne remarquait même plus les appels de phare des routiers goguenards qui les croisaient et qui profitaient de la vue qu’elle offrait, cuisses grandes ouvertes et jupe remontée sur la lisière de ses bas.

Elle ne ressentait rien à cette exhibition. La seule chose qui la marquait, c’est qu’à aucun moment la main de Monsieur n’était venue se poser sur sa cuisse alors qu’il conduisait, alors qu’elle était pourtant bien ouverte pour lui, comme il le lui avait enseigné.

Elle savait que Monsieur était en colère, et elle comprenait cette colère ; elle espérait simplement ne pas le perdre. Elle remonta dans ses souvenirs quelques jours auparavant, au moment de sa faute…



…quelques semaines auparavant, Monsieur lui avait fait part de son désir de pluralité. Elle avait accepté. Les désirs de Monsieur n’étaient-ils pas d’ailleurs pour elle des ordres ? Rendez-vous avait donc été pris avec plusieurs personnes.

Les invités étaient arrivés, trois hommes, trois dominants amis de Monsieur ; deux d’entre eux étaient accompagnés de leurs soumises, une petite brune aux formes voluptueuses et une grande métisse très belle.

Les hommes s’étaient installés au salon, discutant de l’actualité en vieux amis qui se connaissent. Les deux femmes avaient ôté leurs vêtements avec un naturel surprenant et chacune était venue se positionner derrière le fauteuil de leur dominant, en posture d’attente : bras croisés dans le dos, jambes écartées à quarante-cinq degrés.

Mais elle n’avait pas pu. Elle était restée tétanisée, incapable d’enlever ne serait-ce qu’un bouton de son chemisier. Elle avait senti les larmes monter. Des larmes d’appréhension, mais aussi et surtout des larmes de honte de ne pas pouvoir répondre aux attentes de Monsieur.

Les trois hommes l’avaient regardée avec insistance, Monsieur avec embarras. Mais c’était surtout le regard des deux femmes qu’elle avait en tête. Un regard de mépris pour elle, alors qu’elles se tenaient toutes les deux nues et fières derrière leurs dominants respectifs.


Monsieur avait raccompagné ses invités, se confondant en excuse. Elle n’avait rien su faire d’autre que de se mettre en posture de soumission, à plat ventre, le front posé sur le sol, les mains posées à plat à côté de sa tête, le bassin relevé et les jambes grandes ouvertes. Elle retenait ses larmes alors que Monsieur finissait de saluer.

Il était revenu dans la pièce. Elle avait voulu parler, lui présenter ses excuses, mais à peine avait-elle ouvert la bouche que le pied de Monsieur s’était posé sur sa nuque, la maintenant davantage au sol, la maintenant davantage à la place qui était la sienne. Et elle s’était tue immédiatement.

Une fois réduite au silence, Monsieur s’était adressé à elle d’un ton très dur :

« Souhaites-tu que je te libère de tes obligations envers moi ?

— Non, Monsieur, non, surtout pas ! Je ferai ce que vous voulez Monsieur » avait-elle répondu apeurée, tremblante à l’idée qu’Il l’abandonne après sa faute ; elle ne pourrait pas le supporter.


Elle l’avait senti hésiter… puis il avait saisi son téléphone pour pianoter sur les touches ; il avait attendu quelques instants que quelqu’un décroche pour prendre enfin la parole :

« Bonjour Marion, comment vas-tu ? Très bien, moi aussi, je te remercie. Est-ce que la Prison pourrait accueillir une pensionnaire pour quelques jours ? Oui ? Parfait ! Je t’envoie un mail pour tout t’expliquer en détail et convenir des dates. A très bientôt, je t’embrasse ».

Elle n’avait pas saisi le sens de la conversation. Seul les mots « prison » et « pensionnaire » résonnaient dans sa tête. Il s’était alors tourné alors vers elle et il avait ouvert à nouveau la bouche :

« Tu diras à tes proches que tu pars en voyage d’affaire pour une semaine. Tu seras là lundi matin à huit heure. Est ce compris Soumise ?

— Oui Monsieur, bien sûr Monsieur ».

Elle était partie ensuite, sans que Monsieur la touche, un peu groggy.

Elle avait obéi à ses ordres, prétexté un voyage et elle s’était présentée à lui lundi. Il l’avait fait monter dans la voiture sans un mot et il s’était mis en route.



…La voiture s’engagea dans une allée ombragée, et elle vit une belle bâtisse, d’apparence cossue qui trônait au milieu d’un parc. Elle se dit en elle-même que le lieu semblait plutôt joli pour une prison et elle reprit espoir.

Monsieur se gara devant la bâtisse et l’invita à descendre. Ils montèrent le perron. Une femme les attendait devant l’entrée, un âge indéfinissable mais très belle. Grande, blonde avec des yeux bleus perçants et un corps souple et d’allure sportive.

Son Maître se dirigea vers elle, lui tendant les bras :

« Ma chère Marion, s’écria-t-il. Et ils se firent l’accolade.

— C’est elle ? répondit la femme en la désignant.

— Oui, je te la confie.

— Ne t’inquiète pas, elle sera transformée à ton retour ».


Elle n’avait pas compris que Monsieur la laisserait seule dans cet endroit, mais elle avait aussi compris qu’elle n’aurait pas de seconde chance alors elle retint son appréhension.

Alors que Monsieur s’apprêtait à partir, Marion l’interpella :

« Tu peux prendre ses vêtements, elle n’en aura pas besoin ici ».

Monsieur et la femme la regardaient avec insistance. Elle était dehors, sur le perron de la bâtisse. Elle ne put s’empêcher de jeter un œil aux alentours pour s’assurer qu’il n’y avait personne, mais qu’est-ce que cela aurait pu changer au fond ?

Elle se déshabilla alors, ne gardant que ses bas comme Monsieur le lui avait appris.

« Très bien, suis-moi » lui dit alors Marion.

Monsieur partit et elle suivit la femme à l’intérieur.


À peine franchie la porte, la femme porta la main sur sa nuque et appuya fermement, dans un geste qu’elle connaissait bien ; elle se mit à genoux instantanément, bien dressée dans ce sens par Monsieur.

Marion se tourna vers elle et lui dit d’une voix dure :

« Ici, les femmes comme toi ne se déplacent qu’à quatre pattes, tache de t’en souvenir, nous n’aimons pas répéter les choses, tu vas le découvrir ».

Après ces mots, elle se dirigea vers un grand bureau qui trônait dans le hall d’entrée. Elle la suivit à quatre pattes, tant bien que mal.

En approchant, elle vit qu’une autre femme se tenait elle aussi nue et à genoux près du bureau. Elle avait une trentaine d’années, brune, très fine avec une petite poitrine qui paraissait néanmoins très ferme.

Marion fouilla l’un des tiroirs et en sortir deux objets, des colliers en cuir, qu’elle posa au cou des deux femmes.

Puis elle appuya sur un petit bouton sur le bureau. Quelques instants plus tard un homme arriva, et immédiatement Marion lui dona ses ordres :

« Deux nouvelles pensionnaires, je vous laisse les emmener et les installer ».

L’homme acquiesça. Elle le vit attacher une laisse à l’anneau du collier de la fine brune et elle le sentit faire la même chose sur le sien. Puis il tira sans ménagement sur les deux laisses et les emmena. Elles traversèrent ainsi une partie de la bâtisse, à quatre pattes, tête basse.

Ils s’engagèrent dans un escalier menant au sous-sol. La descente fut pénible mais l’homme ne leur accorda aucun répit. Ils arrivèrent dans une vaste cave.

Dans cette cave, il y avait deux rangées de cages, chacune mesurant environ deux mètres de long pour à peine un mètre de haut et de large.

L’homme les dirigea au milieu des rangée ; la plupart des cages étaient vides à l’exception d’une d’entre elle. Une belle jeune femme blonde était allongée sur le dos dans l’une d’elle. Ses poignets étaient attachés de chaque côté de la cage, et ses chevilles étaient elles aussi attachées à ses poignets. Elle avait ainsi le bassin relevé et les jambes grandes ouvertes, exposant ses orifices sans défense à la vue de tous.


L’homme s’arrêta enfin. Il la fit entrer à quatre pattes dans une cage. Elle le sentit fixer ses poignets à des fers au sol, il fit de même avec ses chevilles. Elle était ainsi maintenue en position de levrette dans la cage. Elle l’entendit prendre un objet à côté. Et elle sentit soudain une poussée sur son anus, qui céda car Monsieur aimait user de cet endroit, mais pas sans lui arracher un cri de douleur. L’homme n’en avait cure et elle subit la pénétration progressive de ce qui semblait être un gode de bonne taille qui la remplissait entièrement. L’homme exerça une traction sur le gode et elle sentit ses fesses se cambrer ; il tira sa tête vers l’arrière par le collier et un cliquetis retentit.

Elle comprit : il avait utilisé un crochet anal. Un plug relié à une barre métallique, reliée à son tour au collier. Ainsi, ses fesses étaient maintenues cambrées et sa tête droite. Avec les fers aux poignets et aux chevilles, elle était complètement immobile.

Elle vit la fine brune entrer avec appréhension dans la cage en face de la sienne et subir le même sort. Satisfait de son travail, l’homme déposa une tape sur leurs fesses respectives et il partit.


Elle n’aurait su dire combien de temps l’attente avait duré. Des heures sans doute ; ses poignets étaient endoloris.

Des bruits de pas retentirent sur le sol de la cave, des talons. Marion se présenta face à elles. Elle les regarda un instant avant de prendre la parole :

« Bienvenue ici mesdemoiselles, dans ce lieu que les initiés appellent la Prison. C’est une prison un peu spéciale, destinée aux femmes comme vous : des soumises récalcitrantes qui ont fait honte à leur Dominant. Vous êtes bien sûr ici pour purger votre peine mais aussi et surtout pour ressortir plus dociles encore qu’auparavant. Et croyez-moi, vous ressortirez plus docile que vous ne pouvez le croire, n’est-ce pas Gwendoline ?

— Oui Madame, oui. C’était la blonde entravée dans la cage toute proche qui avait parlé, d’une voix tremblante.

— Vous allez apprendre à vous comporter comme se doit de la faire une vraie soumise ; un objet sexuel disponible quand on le lui ordonne, car c’est ce que vos dominants respectifs m’ont demandé. J’espère que c’est clair pour vous ! »

Après ces derniers mots elle repartit.


Une heure s’écoula peut-être encore avant que de nouveau des pas retentissent dans la cave. Cette fois il s’agissait de trois hommes et de Marion. Deux ressemblaient à des employés et le troisième était élégamment vêtu. Lorsqu’elle le vit, le visage de la prisonnière blonde s’illumina.

Les deux hommes ouvrirent la cage et la détachèrent. Elle se rua une fois libre aux pieds du troisième homme, baisant avec dévotion ses souliers., les larmes aux yeux. L’homme caressa doucement ses cheveux et l’aida à se relever.

Il se tourna ensuite vers Marion :

« J’espère qu’elle ne vous a pas posé de souci ma chère ?

— Un peu comme toujours au début mon cher mais elle a vite appris, lui répondit-elle avec un sourire carnassier.

— Vous savez en effet y faire, approuva-t-il.

— J’espère en tout cas que vous la trouverez changée comme vous le souhaitiez !

— Je n’en doute pas ».

Et sur ces paroles, l’homme élégant repartit en emmenant sous son bras la femme blonde.


Marion se tourna alors vers les deux employés, et, d’un air compatissant, elle s’adressa à eux :

« Vous avez eu une dure journée de travail messieurs, merci. Je pense que vous avez droit à un peu de détente », ajouta-t-elle en leur indiquant les deux cages occupées.

Les deux hommes sourirent et s’approchèrent alors des deux jeunes femmes. Un de deux se présenta devant elle et déboutonna son pantalon, présentant son sexe déjà en érection. Elle eut une hésitation, et un mouvement de recul contenu par le crochet anal. Mais cela fut une hésitation de trop.

« J’ai l’impression que cette demoiselle ne m’a pas écoutée… », soupira Marion.

Elle s’approcha et saisit au mur un objet. Elle ouvrit la porte de la cage et elle enfonça un objet entre ses lèvres, qu’elle fixa avec une lanière derrière sa tête. C’était un écarteur buccal, qu’elle régla au maximum. Désormais, sa bouche était grande ouverte et offerte à qui voulait en profiter.

L’air ravi, l’homme avança et il enfonça sans hésitation son sexe entre ses lèvres, commençant son va et vient. La fine brune avait été témoin du spectacle et lorsque que le deuxième homme se présenta devant elle, elle ouvrit immédiatement les lèvres pour accueillir son sexe en bouche de peur de subir le même sort.

Profitant de son état d’entrave total et de l’écarteur, l’homme força son avantage et commença à s’enfoncer de plus en plus profondément, au fond de sa gorge, jusqu’à ce que son pubis touche ses lèvres. Chaque mouvement toujours plus profond lui arrachait des haut-le-cœur, mais elle ne pouvait rien y faire dans son état. Elle comprenait, aux gargouillis obscènes qu’elle entendait, que la brune subissait le même sort.

L’homme s’enfonçait encore et encore, maintenant parfois son sexe fiché au fond de sa gorge jusqu’à la limite, ne ressortant que pour la laisser respirer et baver.


Mais le pire pour elle, c’est que plus il forçait entre ses lèvres, plus elle pouvait sentir son sexe s’ouvrir et s’humidifier au fur et à mesure. La situation l’excitait et elle espérait que personne ne s’en rendrait compte. Mais c’était sans compter Marion… sa voix retentit derrière elle :

« Mais c’est qu’elle dégouline la demoiselle ! »

Elle sentit une main fine, une main de femme, se poser sur sa vulve brûlante et caresser sa fente trempée, ce qui lui arracha un râle de plaisir qui se transforma en cri de douleur quand deux doigts vinrent pincer vigoureusement son clitoris.

« Pas maintenant le plaisir petite sotte… » rugit Marion.

Et elle la laissa ainsi frustrée tandis que l’homme accélérait ses allers retours au fond de sa gorge.

Elle sentait sa verge palpiter, son sexe se tendre de plus en plus, la jouissance approchait. Et il vint enfin, tapissant son palais et sa gorge de foutre épais et crémeux. Elle avala docilement, ne pouvant rien faire d’autre d’ailleurs, tandis que l’homme répandait son plaisir dans sa bouche offerte. Après avoir fini de jouir, il retira l’écarteur et il repartit comme si de rien n’était.

L’autre homme était lui aussi proche de l’orgasme, mais il sortit de la bouche de la jolie brune, décidé à se répandre sur son visage. Lui aussi éjacula avec abondance, souillant le beau visage de longues traînées blanches, sur le front, les joues, le nez. Et lui aussi repartit sans rien dire.

Le sperme coulait lentement sur le visage de la fine brune qui ne pouvait elle non plus pas bouger avec les entraves. Elles se regardèrent, se demandant ce qui les attendait pour la suite de leur séjour dans « la Prison »…

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