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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Le prix du plaisir

Chapitre 1

Hétéro

Il était tard. La nuit était fraîche. Sur la table de nuit, les bijoux étaient abandonnés jusqu’au matin suivant. Ils revenaient d’une soirée. Victor achevait d’enlever ses chaussures, après avoir mis se veste et sa chemise sur le dossier d’une chaise. Julie, en string et soutien-gorge, se brossait ses longs cheveux blonds devant la glace de l’armoire. Elle se souriait à elle-même, le regard satisfait. Elle se tourna vers Victor. Il la regardait depuis quelques instants, voulant dire quelque chose mais n’osant pas.

Il finit par dire :

— Tu as aimé te faire draguer ce soir ?

Elle le considéra droit dans les yeux, le regard pétillant de triomphe et de défi.

— Mais bien sûr !

Puis elle s’assit sur le lit. En T-shirt et boxer, il se planta en face d’elle

— Ce mec ne s’est pas gêné ! Il n’a pas eu l’air de me remarquer !

— Tu me fais quoi là ? Une scène de ménage ? Une crise de jalousie ?

— Non, je te dis seulement que ce mec t’a pratiquement fait des avances devant moi. J’ai failli m’énerver à un moment tellement ça devenait lourd.

— Aurais-tu changé d’état d’esprit ? Quand j’ai su que j’étais cocue, moi, tu te foutais pas mal de savoir si je me faisais draguer ou pas ! J’étais malheureuse et je t’ai pleuré dans les bras ! Et t’as eu quoi comme réaction ? Qu’on était un couple libre, pas vrai ? Tu m’as clairement fait comprendre que la nana que tu voyais était mieux que moi, plus séduisante, plus entreprenante ! On s’est mis d’accord. On vit ensemble pour notre fils mais on fait ce qu’on veut. On cohabite, on ne s’aime plus !

Et depuis quelques temps, tu me la joue mec jaloux ! Tu fais quoi là ?

— Je suis pas jaloux, je veux juste te prévenir pour que tu te méfies.

— Me méfier ? Mais de quoi ?

— D’une relation dangereuse, de ces mecs louches. Je te parle en copain là !

— En copain ! Arrête ! Tu m’as fait cocue, moi je l’ai jamais fait !...J’ai pas encore eu l’occasion. Je cherche un mec mieux que toi. Mais tu ne te rends même pas compte du compliment.

— Tu sais pas ce que tu dis.

— Mais si ! Dès que je peux, je me trouve une bite.

— T’es obligée de parler comme ça ?

— Je parle comme ça me chante !.

— Je t’ai jamais vue comme ça.

— Avec ce que tu me fais subir, c’est normal si je change.

— J’en ai marre de voir des mecs qui te tournent autour.

— T’es jaloux, c’est bien ce que je disais.

— Non ! Seulement, ça m’emmerde un peu de passer pour un con devant tout le monde ! Alors si je revois un mec te parler le nez dans tes nichons...

— Tu serais encore un peu amoureux de moi ?

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— Je pourrais l’être en effet.

— Moi je ne t’aime plus.

Hervé resta grave et silencieux, puis fit le tour du lit, y grimpa et vint se placer derrière Julie pour l’embrasser dans le cou. Elle se dressa d’une secousse, et, le regardant au fond des yeux, lui dit :

— Arrête ! ça ne sert à rien. On ne fait plus rien. On n’a plus de sentiment.

— Ne t’énerve pas. Tu es si attirante en ce moment...

— Ah oui ?.

— Tu m’excites !

— J’en excite d’autres...

— C’est ça qui me plait.

— Tu es bourré ?.

— Quoi ?

— Je te demande si tu es bourré.

— Bien sûr que non !

— D’habitude, quand tu es ivre, tu deviens beaucoup plus chaleureux avec moi. Et en plus, tu n’as que moi à te mettre sous la dent en ce moment...

— Arrête ! J’ai envie de toi, c’est tout !

— Ah oui ? Tu m’as trompé pas mal de fois, tu n’as plus besoin de moi pour te satisfaire.

— J’ai encore des sentiments pour toi.

— Ah oui ? Tu voudrais qu’on reparte de zéro ?

— Oui. J’en crève.

— Et tu crois qu’en me baisant ce soir ça va tout régler ?

— Mais comment tu parles !

— Eh oui. Nous ne sommes plus rien l’un à l’autre, n’est-ce pas ? Je vis juste avec toi. J’allais aller voir ailleurs. Tu me demandes l’exclusivité. Je te l’accorde, mais au même prix que les autres alors.

— Je ne suis pas sûr de comprendre.

— Je suis mieux que les putes que tu t’es tapées ?

— Cent fois mieux.

— Elle t’a coûté combien, le dernière, depuis trois mois ?

— je sais pas.

— Il a bien fallu que tu l’entretiennes, non ?

— Je ne sais pas, moi !

— Tu devrais le savoir. Bon, à peu près 1000 euros par mois, entre les sorties, les cadeaux, les week end ?

— Oui.

— Alors file moi 1000 euros tout de suite et je suis à toi pour quatre semaines.

— Mais ça va pas ? Qu’est-ce qui te prend ?

— Ok. Tant pis.

Julie ouvrit la couette et s’engouffra dans le lit en string et soutif, en la rabattant sur elle.

Hervé n’en croyait pas ses yeux.

— Tu m’excuses, dit-elle sèchement, mais j’ai sommeil, alors ou tu te couches ou tu vas dans le salon car la lumière m’empêche de dormir.

Hervé entra dans le lit et se plaqua contre elle, contre ses fesses rondes et fermes finement mises en valeur par le string. Il bandait comme un fou. Il passa ses mains par dessus elle et empoigna ses seins prisonniers du soutien gorge.

— Arrête ! fit elle en se repoussant à l’extrémité du lit.

Il la saisit à pleines mains et se pencha pour tenter de l’embrasser. Elle sentait sa queue tendue sous le tissu du boxer. Il pinça les tétons à travers le soutif.

— Arrête !

— Je peux pas, j’ai envie de toi.

— Tu connais le prix !

— Pourquoi ça ?

— Tu payes, tu baises.

— Je vais pas payer pour faire l’amour à ma copine. C’est ridicule.

— Ce qui est ridicule, c’est d’entretenir des pouffiasses alors qu’on a une copine !

Elle se mis en position faetale, voulant échapper à Hervé dont les mains étaient de plus en plus baladeuses.. Il s’approcha de son oreille tout en faisant glisser son index vers son entre jambes, suivant la raie des fesses à travers le tissu du string, s’appesantissant sur la tendre masse du vagin. Il sentit de l’humidité poindre sous l’effet de ses doigts.

Elle gémit tandis qu’il lui murmura :

— Te payer comme une pute... Quelle idée tu as donc ?

— T’es un enfoiré de me caresser comme ça, tu sais bien que j’adore... Allonge tes 1000 euros.

— Je vais pas te payer. C’est pas normal.

— Si. Tout à fait normal. On est des étrangers, et tu veux me baiser. Alors tu achètes. Au lieu d’aller ailleurs dépenser ton fric, tu me le donnes et ça reste ici. Si l’adultère coûte cher, tu payes, ça te fait des choses. En me payant, je te plairais mieux, non ?

Elle écarta inconsciemment les cuisses, livrant le passage au doigt d’Hervé qui pénétra entre ses lèvres trempées. Elle se pâmait de plus en plus. Hervé enleva son boxer et Julie se saisit instantanément de sa queue dressée et commença à le branler.

— Toi aussi tu as envie de moi.

Elle arrêta de l’astiquer et se pelotonna sur elle même. Hervé tenta de la pénétrer de ses doigts mais elle avait serré les cuisses. Il soupira et se leva d’un bond, alla fouiller dans sa veste, en sortit son carnet de chèques et en établit un d’un montant de mille euros. :

— Tiens, fit-il en balançant le chèque sur la table de nuit.

Julie le rangea immédiatement dans le tiroir. Hervé se tenait debout face à elle, la bite dressée sous le T-shirt. Elle écarta un pan de la couette, révélant son corps, dégrafa son soutien gorge et enleva vivement son string. Elle se rallongea en ouvrant les jambes de façon obscène, et entreprit d’écarter de ses dix doigts les parois de sa chatte ruisselante.

— Si tu veux y mettre ta queue, tu peux !

Hervé, choqué du ton de Julie, n’en était pas moins excité et se débarrassa de son T-shirt avant de plonger littéralement dans le lit et de planter sa verge au fond du vagin ouvert et béant.

— Baise moi ! cria Julie. Baise moi comme tu baises les putes que tu payes !

Hervé eut un sursaut d’excitation et se mit à aller et venir de façon très brusque dans le ventre de Julie, tapant son pubis contre le sien, frappant ses couilles contre l’entrée de sa chatte. Il ne faisait pas l’amour à sa copine, il la baisait, comme le prix qu’il avait payé pour un mois le lui permettait. Il la baisait. Et Julie aimait ça. Les genoux au niveau du visage, elle se faisait défoncer comme jamais et réclamait l’accélération des assauts, l’augmentation de leur intensité. Accrochée à ses hanches pour mieux la besogner, Hervé sentit une fièvre l’envahir et ses couilles se mettre à bouillir. Il voyait Julie les yeux révulsés de bonheur, gémissante et pantelante. Les parois de sa vulve se contractèrent soudainement autour de la queue de Hervé. Julie était en train de jouir. Hervé sentait l’orgasme monter. Il glissa un doigts sur son anus et, comme Julie se laissa faire, l’y enfonça, l’entendant crier son orgasme. Les soubresauts de plaisir eurent raison de sa résistance et il déchargea alors par saccade, éjaculant son bonheur dans les entrailles de Julie qui resserra les jambes sur sa taille pour le garder au plus profond d’elle une fois qu’il eut terminé.

Lorsque son sexe redevint petit et mou, Hervé se détacha de Julie et roula sur la côté. Ils reprirent lentement leur souffle. Julie vint mettre sa tête contre le torse en sueur de Hervé. Elle avait les yeux remplis de bonheur. Hervé avait atteint un paroxysme hallucinant.

— Julie, je...

— Ne dis rien ! fit-elle en posant son index sur ses lèvres. Laisse nous savourer cet instant.

Ils restèrent ainsi silencieux, nus face au bonheur retrouvé, au plaisir donné et reçu.

Pour le prix, autant en profiter à fond...



E-mail: serval74@hotmail.com

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