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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Ma prof...

Chapitre 1

Divers

Je suis fidèle... jaloux et fou d’amour pour ma petite femme... Sauf quand....

Mes études passent après l’amour, et pour ainsi dire après le sexe...Mais cette fois-là, je dois dire que l’expression joindre l’utile à l’agréable prenait tout son sens... Les partiels de février s’étaient plutôt mal passés pour moi, et il me fallait donc absolument parvenir à la moyenne pour avoir mon année... Ma copine tentait de me motiver à bosser, mais depuis que nous nous étions mis en ménage, je dois dire que mon rôle de petit mari me tenait fortement à coeur... cuisine, ménage, tout y passait... la fac de médecine était très contraignante, et je permettais donc à ma copine de se plonger dans ses études. Je séchais de plus en plus les cours pour pouvoir ’ faire tourner le maison ’, et ce fût ma prof de commerce qui fût la première à se soucier de cet absentéisme... Un jour de cours où je prétextais une très forte migraine, je décidai de rentrer à notre appartement afin de me reposer un peu et de bosser un peu mes partiels... j’avais pour habitude de faire du stop pour rentrer, je me plaçai donc à mon emplacement habituel, près du rond point de la fac... quelques étudiants s’arrêtent, mais ils n’allaient pas dans direction... puis arriva ma prof de commerce, dans sa Volvo break, vivant ses derniers Km...

— Je vous dépose ?

Sur le coup, je ne l’avais pas reconnue et c’est seulement en passant la tête par la fenêtre que je reconnus son superbe tailleur et son physique de déesse... elle était... bonne ! Mes potes fantasmaient tous sur son petit cul bien rond et ses seins qui tentaient de percer ce tailleur plus moulant qu’une combinaison de plongée... et jamais de traces de culottes...ce qui laissait présager un magnifique string perdu entre deux fesses particulièrement...bandantes.

J’étais un peu mal à l’aise, mais je décidai d’affronter ce petit voyage, tout en sachant qu’on en viendrait forcément à discuter de mes absences. Je montai, sans me soucier de lui dire où j’allais, et c’est lorsque je m’aperçu qu’elle savait où j’habitais que mon coeur se mit à battre plus fort. Personne n’osais ouvrir la bouche, de peur de gêner l’autre, mais il fallait que je sache ;

— Je me trompe ou vous savez où j’habite ?

Elle se tourna vers moi, soupira un instant, et s’arrêta sur le côté de la route...

— Qu’est ce qui se passe ?

— Je crois que le moteur vient de rendre l’âme, dit-elle d’un air amusé. Je n’ai pas fini de me faire charrier par mes élèves... le coup de la panne, à un de mes élèves !

Je la regardais, bête, et je ne comprenais pas trop ce qui m’arrivait ! En fait j’étais excité par la situation... ma prof et moi, là, sur le bord de cette route forestière (pourquoi elle a pris cette route d’ailleurs ?), isolés du monde.

— Profitons en pour parler de vous, me lança t’elle d’un ton ironique.

— Vous êtes sûre que le moteur est mort ?

— Le garagiste m’avait prévenue... faut que je change de bagnole, c’est tout ce qu’il a réussi à me dire.

On est resté là une minutes ou deux, sans parler, puis elle me demanda d’un air inquiet :

— Tu trouves vraiment que je m’habille comme... une allumeuse ???

Alors là j’étais décalqué dans mon siège, bouche bée, premièrement par la question, puis par le fait qu’elle me tutoie !

— Je vous demande pardon ???

— Ecoute, on va arrêter de se voiler la face, je sais très bien ce qui se dit sur moi, mais ce que je veux c’est ton avis. Tu me parais différent des autres, plus... Homme.

Je me sentais flatté par ses derniers mots, et je décidai de rentrer dans son jeu, tout en faisant un peu plus bien sûr !

— Mademoiselle, je pourrais vous mentir en vous disant que vous m’êtes totalement indifférente, en vous disant que je reste froid devant votre corps, mais je n’en ferai rien... Oui, vous me troublez, vous m’exciter, je vous désire...

Elle me regarda étonnée, mais amusée, et me rétorqua :

— Je n’en demandais pas tant... ’

Une bosse commençait à se former dans mon jean, et mon coeur accélérait de plus en plus... Je n’avais plus ressenti ça depuis notre première sodomie avec mon amie, et ces souvenirs ne faisaient qu’empirer l’atmosphère régnant dans mon caleçon. Ma prof s’aperçut très vite de mon inconfort, et sembla s’en amuser. Moi j’étais rouge écarlate, parce que je venais de dire, et à cause du désir qui montait dans ma verge.

Elle défit sa ceinture, et se pencha vers moi...jusqu’à coller sa tête contre mes pectoraux. Elle passa sa main contre ma poitrine...

— Je ne me trompais pas, tu es un vrai Homme !

Elle passait maintenant sa main contre mon ventre, mon sexe me faisait mal, et mes boutons commençaient à grincer devant cette excitation grandissante. Voyant que je souffrais de désir, elle me jeta un petit regard gourmand, elle commença par frotter sa main contre mon sexe qui décidément ne pouvait pas se déplier dans mon jean. Elle m’enleva un, deux, puis tous mes boutons, un par un, toujours en frottant avec de plus en plus de force ma verge qui prenait une taille qui m’impressionnait. Elle se baissa complètement et se mit à me lécher à travers mon caleçon. Moi, je n’en pouvait plus, mais je tentais de passer une main entre sa jupe et son dos, puis à me glisser dans son string dont la couleur restait secrète... mes doigts descendaient le long de sa raie, je sentais son anus palpiter au passage de mes doigts mais l’objectif pour moment se situait plus bas... je pénétrais ses lèvres trempées de désir pour la première fois... quelques poils gênaient l’intromission, mais le jus qui s’échappait de sa chatte laissait glisser mes doigts au plus profond de son intimité... pendant ce temps là, elle avait dégagé ma verge et commençait à saliver sur mon gland, bleu de désir... elle dressait fièrement mon sexe devant son visage, et se le frottait maintenant avec le bout de mon gland... elle le prit enfin en bouche, tout en tirant fortement à sa base pour le tendre au maximum. Sa langue jouait avec mon sexe comme jamais, elle me pompait littéralement le dard comme une grosse salope qu’elle était.

— Oh oui, vas-y, met la entièrement dans ta bouche... suce-moi comme une chienne, lèche-moi les couilles !

Elle me suçait divinement... j’avais fourré trois doigts dans sa fente dégoulinante, et je commençais à étaler sa mouille tout autour de son anus. Je n’ai jamais trouvé de meilleur lubrifiant que la mouille additionnée d’un peu de salive pour pénétrer un anus... ma copine aimait pendant un 69 par exemple que je tartine son anus de sa mouille et que je le lèche ensuite tout en introduisant ma langue... parfois, c’est elle qui me devançait en s’étalent elle-même de mouille et en se plaçant un ou deux doigts pendant une amazone par exemple...

Mes bourses commençaient à vibrer de désir, et elle le sentit... elle me fit signe de sortir de la voiture, et ouvrit le coffre de son break... là ! on serra bien... les vitres teintés m’avait empêché d’apercevoir ce véritable baisodrome ; une couverture, quelques coussins, et une boite de kleenex... elle défit rapidement mon jean et vint se mettre entre mes jambes, à quatre pattes, son petit cul rebondi en l’air... je repris ma place entre ses fesses, et elle sa fellation véritablement traumatisante. Mon excitation n’était pas retombée, et elle me rendit vite sur le point d’éjaculer... je la déshabillai très rapidement, en lui laissant simplement son string et ses bas. Elle avait enlevé ma chemise, et je restai en caleçon, avec ma prof de commerce entre les jambes, prête à avaler ma semence... je commençais à lui doigter le cul comme un fou, et elle jouissait sous mes assauts barbares, mon sexe tremblait d’envie de juter, mais elle décidât de serrer très fort la base de ma bite à chaque nouvelle envie de venir dans sa bouche de ma part... elle se mit à me lécher les couilles, puis me releva les jambes, et s’attarda sur mon anus, elle y plaça in doigt qu’elle venait de sortir de sa fente dégoulinante, et me l’enfonça doucement.

C’était trop pour moi, je luis demandais si elle voulait que je vienne dans sa bouche, et elle me répondit qu’avec ce qu’elle allait me faire, j’allais non seulement venir dans sa bouche, mais aussi sur son visage de salope, sur ses seins et peut-être dans son cul... elle enfonça son doigt dans mon cul, et pressa sur ma prostate... au même moment, je lui enfonçai un doigt dans le cul au plus profond de ses entrailles, en la tirant vers moi. Ma bite éclata littéralement dans sa bouche à long jets de sperme blanc et bien dense, elle orienta ma bite vers ses seins et se titillait les tétons avec le bout de mon gland qui n’en finissait pas de cracher sa semence... elle gardait un doigt dans mon cul et se mit en 69. Je pouvais enfin lui lécher la raie, mais ce qui l’intéressait, c’était mon jus... elle fit signe de me redresser derrière elle comme pour la prendre en levrette, et elle pressa à nouveau ma prostate à travers mon rectum ce qui eu pour effet de refaire juter ma bite sur son anus...

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