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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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La prof

Chapitre 2

Trash
19
5

L’histoire se déroule dix mois après le basculement de Charlotte dans l’enfer de la drogue ...


Ca faisait des heures que je faisais les cents pas sur ce trottoir par ce temps humide et froid. J’étais engourdie par ce froid glacial qui semblait geler jusqu’à tout mon sang. Je trainais une bronchite depuis plusieurs semaines : j’avais réussi à obtenir un arrêt maladie pour ne pas aller bosser au lycée mais pour le reste, Kassim a balayé toute idée que je puisse faire une pause ...


— Teuh ... Heu ... Teuh ...


Je toussais méchamment sous le regard inquiet de mes proches consoeurs : un peu de sang teintait le crachat que je dégurgitais ... Je ne sais même plus si ça n’est qu’une bronchite ... J’en doute ... Je me répète simplement le diagnostic du médecin mais qui date de plus d’un mois maintenant. Le froid était terrible en cette nuit hivernale : mon petit blouson en cuir était loin de me proteger du froid et rien dessous sinon un corsage serrant mon buste et comprimant ma lourde poitrine pour faire ressortir mon décoleté pigeonnant.


— Ca va Charlie ? m’apostropha Anita, tout aussi engourdie par le froid que moi

— Ca va ... ça va ... répondis-je, articulant avec difficulté


Ah si je pouvais, ne serait-ce que me mettre mon pantalon et mes boots remisés dans la Mercedes d’Omar, garée plus loin ... Mais non, impossible : on était loin de la fin de la nuit, il n’était que 11 heures du soir. Je devais résister au froid et à la pluie avec ma mini-jupe en cuir et mes bas résille. J’observais mes orteils bleuis par le gel à travers les lanières de mes sandales à talons haut. Mon vernis était écaillé ... de la boue s’est insinuée entre mes orteils ... Pourvu que Omar ou les filles ne caftent pas : c’est le genre de détail qui me vaudrait de me faire rouer de coups par Kassim s’il venait à l’apprendre. Je ne me rappelle que trop bien Leïla, une des autres filles lorsqu’elle est venue bosser, la robe déchirée parce qu’elle s’était fait agressée par un client. Kassim l’avait vue et l’a aussitôt embarquée dans sa BMW pour l’a rendre quelques heures après, le bras et quelques côtes cassées par le soin de Kassim et de ses sbires. Depuis, nous faisons toutes attention ...


Ma part d’effroi est intervenue encore plus tôt, l’automne dernier ... Je venais toujours chez lui régulièrement pour ’payer’ en nature mes doses de crack ou d’héro, surtout le week-end mais cela ne lui suffisait plus alors, quand il se lassait un peu de moi ou que ses gros clients ne venaient pas, il m’a demandé de rejoindre une bande de prostituées qu’il maquait sur le boulevard intérieur. ’Demandé’ est un bien grand mot ... Il m’a surtout menacé de me couper les vivres si je refusais ...


J’avais refusé ...


Durant quelques temps, chaque fois que je revenais chez Kassim, je trouvais porte close. Mes élèves, comme par miracle recommençaient à me pourrir la vie en classe (Il y a certainement du Abdou dessous !!!). J’essayais de m’approvisionner ailleurs mais chaque dealer minable, en me voyant remballait sa marchandise. Je recommençais à souffrir du manque ... Je n’osais pas aller voir un médecin : lui, n’aurait eu aucun mal à diagnostiquer ma toxicomanie et alors, les conséquences seraient terribles (enfin, je pensais pire qu’alors ...). Pendant plusieurs jours j’agonisais dans mon appart retranché : tout était saccagé sous l’effet de mes crises ... Un matin, n’en pouvant plus après m’être regardée dans la glace, amaigrie, des cernes permanentes sous les yeux, les veines ressorties, je retournai voir Kassim, en désespoir de cause ... Il ne m’ouvrit pas ... Je tambourinais ...


— Kassim ... Kassim ... C’est OK ... C’est OK ... Tout ce que vous voudrez ... Kassim, s’il vous plait ...


Ces derniers mots s’étranglèrent dans un sanglot. Des voisins risquèrent un oeil en entendant le vacarme mais ils allaient aussitôt se cacher en voyant chez qui je frappais. Kassim daigna enfin ouvrir la porte toujours déparé de son horripilant sourire triomphant :


— A la bonne heure, Dame Charlotte ... Entre, je t’en prie ...


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Je titubais et commençais à retirer mes vêtements ... L’habitude ... J’avais omis de mettre des dessous. Plus le temps, je m’étais habillée en catastrophe enfilant jean, T-Shirt, blouson et tennis ... Une manie héritée de ma pudeur d’avant me faisait également faire le même rituel : je retirais toujours le bas avant le haut car j’estimais que la vision des seins nus était plus choquante que la nudité du pubis. Après avoir retiré jean et tennis, je marquais un temps d’arrêt en T-Shirt qui couvrait mon haut. Kassim n’attendit pas la suite car il s’était deshabillé aussi. Il me comprima la lourde poitrine nue sous le T-Shirt et se colla derrière moi, son pubis rêche et poilu accollé à mes fesses glabres et dénudées, son pénis déjà en érection se moula dans la raie de mes fesses. Je me penchais en avant tandis qu’il mordillait mon cou blanc offert, puis il me susurra à l’oreille d’une petite voix faussement langoureuse :


— Tu m’as manqué Charlotte chérie ... Est-ce que je t’ai manqué un peu aussi ?

— Ou ... OuOui

— Dis-moi ce que tu veux ... Est-ce que tu veux qu’on fasse l’amour ?


Surtout ne pas le contrarier ... J’avais appris que la fourniture de drogue était une opération secondaire pour lui. Tout ce qu’il voulait était que je lui sois soumise ...


— Oui

— Oui, quoi ?

— Oui ... Je veux que vous me fassiez l’amour

— Pourtant, tu voulais te passer de moi ...

— J’ai fait la plus grosse connerie de ma vie ... J’ai tellement besoin de vous ...

— Quoi ?


Le ton se fit plus dur ... Je compris ... Je me repris ...


— J’ai tellement envie de vous ...


A vrai dire je n’avais envie de rien sauf d’un fix. Il me caressa la tête paternellement satisfait que je lui sois revenue. Je lui suis revenue ...


— Tu veux quoi ? Tu veux qu’on fasse la totale ?

— Ou ... Oui ... Faites-moi la totale ...

— C’est-à-dire ?

— La totale ... Tout ... Baisez-moi ...

— Mais encore ?

— Enculez-moi ... Etouffez-moi avec votre belle bite ... Je veux vous nettoyer le corps avec ma langue ... Gavez-moi avec votre sperme ...

— C’est tout ?

— C’est tout ce qui me vient en tête ... J’ai tellement envie de vous ... Vous trouverez bien quoi faire pour me soumettre ... Vous avez de si belles idées ...

— C’est vrai ...


Il eut l’air faussement convaincu ... Quel enfoiré ! Il me tenait et il le savait ... Il fit durer encore le supplice :


— Mais qui me dit qu’une fois obtenu ce que tu veux, tu ne vas pas encore me filer entre les pattes ?

— Non, plus jamais ... J’ai trop compris ce que vous représentez pour moi


Il fronça à nouveau les sourcils. Très vite, je me repris à nouveau


— J’ai trop compris que je suis amoureuse de vous

— Ahhh mais tu sais que je suis marié ? Tu ne seras jamais l’officielle

— Tant pis, je serai votre maîtresse ... Je ferai ce que vous ne ferez jamais faire à votre femme ...

— C’est vrai tu suces bien ... Je ne peux pas demander ça à la mère de mes enfants, tu comprends ? Je ne peux demander ça qu’à des putes dans ton genre ...

— Oui, c’est vrai ... Nous les Blanches, on suce bien ...

— Ha Ha Ha ... D’accord, petite Charlotte ... Alors accepteras-tu d’aller tapiner pour moi vendredi soir ? Une de mes filles est tombée malade et j’ai besoin de toi pour occuper le terrain ...

— Bien sûr ... Je suis trop contente de vous rendre ce service ...

— A la bonne heure ... Passons aux choses sérieuses


Cela faisait plusieurs minutes qu’il avait enfoncé ses doigts dans ma chatte et avait écarté son pouce et son index pour écarter ma vulve. De son autre main, il dirigea sa bite au coeur de ma fleur :


— Un peu d’initiative Dame Charlotte ... Je sais que tu adores ça ...


Alors je poussai mon bassin vers son pubis affalé sur le sofa témoin de tant d’ébats, m’empalant sur son pieu. Ma propre précipitation me fit mal car j’étais mal préparée. Je ne pus retenir un gémissement de douleur. Cyniquement, le grand dealer Noir me tempéra :


— Doucement petite Charlotte. Tu vas te faire mal même si tu en as envie ...


Ce faisant, il libéra sa main de sa bite qui disparut dans mon ventre pour l’insinuer sous mon T-Shirt. Sa main rejoignit l’extrémité de mon sein gauche et le pinça violemment. J’allais encore me ramasser un bleu. Ma peau laiteuse se marquait facilement. C’est peut-être pour ça qu’il le faisait d’ailleurs. Sa marque, c’est son trophée et rien ne le rendait plus fier que d’exhiber le corps de ses femmes qu’il marquait au vu et au su de ses interlocuteurs. Les peaux laiteuses comme moi, c’était systématiquement dose maximale.


— Tu sais quoi ? J’ai décidé de ne pas m’occuper que de moi aujourd’hui ... Je vais te récompenser ... On n’arrêtera que lorsque tu auras pris ton plaisir.


Tu parles d’une récompense ! Je ne pensais retirer aucun plaisir comme souvent quand je me fais culbuter par Kassim ou ses clients. Je m’en tirais juste plus ou moins vite selon la vitesse à laquelle il éjaculaient. Là, Kassim serait à l’affût de mon orgasme qui serait long à venir. Je me mis à imaginer ce qui me donnait du plaisir lorsque j’avais une vie normale : Nicolas, mon ex (que je n’avais plus trop revu depuis plusieurs mois ...). Lui savait comment m’emmener au septième ciel. Mais Kassim aussi ... Je l’avais sous-estimé ... Il connassait trop les femmes à force de les faire défiler ... Il me souffla doucement dans le cou, derrière les oreilles. Son pincement se transforma en longues caresses sur ma poitrine dont les mamelons s’érigèrent bientôt au bout de longues minutes ... Je ne sais pas, trois quarts d’heure peut-être... Et durant tout ce temps, son érection fichée en moi resta intacte ... Je fermais les yeux ... J’adorais qu’on me souffle dans le cou ... Il me lécha de sa langue mes parties sensibles, il me tourna la tête et m’embrassa. Il savait embrasser ... Il savait tout faire ... Un frisson me parcourut l’échine ... Je voulus retirer mon T-Shirt mais Kassim m’arrêta :


— Non ... Je préfère te prendre comme ça ... J’ai l’impression de te tringler à la va-vite, comme la pute que tu es ...

— C’est trop bon Kassim, parvins-je à articuler

— Je sais ma puce ... Je sais ...


Je fus prise à nouveau de tremblements, autant de montée de plaisir que de manque ... Kassim s’enfonça encore un peu plus dans mon ventre, écartelant bien mes pâles globes fessiers qui contrastaient avec l’ébène de la peau de mon mac ... Mes muscles internes se crispèrent autour de sa massue de chair qui me possédait. Il n’avait presque pas besoin de se mouvoir ... Mes tremblements faisaient presque tout le travail. Je coulais comme une fontaine et ma mouille s’écoulait le long du pénis de mon amant terrible ... J’allais prendre mon orgasme ... Non, Kassim se retira brusquement. Cette fois-ci, le cri de désespoir que je poussais n’était plus feint ni contraint ... Je me tortillais pour tenter de m’achever avec mes doigts mais Kassim fut plus prompt et me tordis violemment le poignet me déchirant quelques ligaments :


— Ne refais jamais ça Charlotte, c’est moi qui décide ... Tu ne l’as pas encore compris ?

— Si Si ... répondis-je sanglottante, je ... Je suis désolée Kassim ... J’ai tellement envie de vous ...


C’était peut-être ce qu’il aimait entendre mais cette fois, je le pensais vraiment ...

— Ce n’est pas grave ma puce, dit-il en s’adoucissant tout aussi brusquement.


Il releva le bassin et sans coup férir, me défonça le petit trou. Ne pas crier ... Ne pas crier ... Ne pas crier ... Je me mordis la lèvre jusqu’au sang pour étouffer le cri de douleur. Paradoxalement, plus bas, ma chatte dégoulinait du plaisir frustré : malgré la douleur, j’avais toujours envie de Kassim. Il me laboura longuement l’anus ... Normalement, un tel supplice m’aurait refroidie mais l’atmosphère douce-violente qu’instaurait Kassim me mettait dans un état ... Me sentir comme sa proie soumise me ramenait dans les anciens temps où la place de la femme n’était que d’attendre son mari pour se faire engrosser. De toutes façons, il m’a dit qu’il arrêterait que quand j’aurais ... que quand il aurait décidé de me laisser prendre mon plaisir ... D’une résistance hors du commun, Kassim me sodomisa durant presque une heure ... Mon anus ne méritait plus l’appelation de ’petit trou’ : ce n’était plus qu’une plaie béante qui s’écartait encore et encore sous les va-et-viens de son long pénis. Nos corps ne faisaient plus qu’un depuis longtemps. Je fus fauchée plusieurs fois par des orgasmes tout aussi durs et intenses les uns les autres ... L’avantage, c’est que le sexe avait la faculté d’atténuer mon état de manque. Satisfait, il se retira de mon anus sans éjaculer :


— Prépare-toi, petite Charlotte : je vais te satisfaire en me soulageant dans ta jolie bouche


Il se mit sur les genoux et fit pendouiller son érection intacte au dessus de ma bouche grande ouverte et provoqua son éjaculation puissante en effleurant à peine son pénis. Les jets s’engouffrèrent au fond de ma gorge. Un peu de liquide fut perdu et s’écoula le long de la commissure des lèvres mais le gros du débit fut ingurgiter.


— Allez, un peu de nettoyage pour finir ...


Je m’enroulais comme un serpent autour de ses hanches pour lisser avec ma langue toute les scories de nos ébats amoureux. Kassim me caressa à nouveau la tête :


— Suce, lèche ma chérie ... Les putes comme toi savent tellement y faire ...

— Hmm ... Hmm ... Slurp ... Oui

— Ne parle pas, concentre-toi sur ton boulot ... Quand tu seras sur le trottoir, tu devras être tout aussi efficace ...


Jamais m’être fait sodomiser avait duré aussi longtemps et j’avais mal partout ... Kassim au bout de longues minutes se leva et alla en cuisine me faire une préparation. J’entendis le gaz du réchaud ... Je n’osais pas me rhabiller tant qu’il ne m’en a pas donné l’ordre ... J’étais toujours allongée dans la nuit de son appart. La lumière m’éblouit lorsque Kassim revint dans la pièce, une seringue dans la main. Il me fit lui-même mon fix. Je lui abandonnais mon bras dans lequel l’aiguille s’enfonça, me piquant légèrement ... L’héro qui s’écoulait dans mes veines me fit un bien fou, presque immédiatement ... La sensation de bien-être était comparable à un orgasme. Je savourais l’instant présent en me laissant aller, la tête en arrière ... Ce n’était que le début de mon chemin de croix ...


Comme convenu, j’allais rejoindre Kassim, le vendredi soir suivant ... Il m’a dit qu’il me fournirait les tenues sur place ... Je ne fus pas déçue ... Pour la première, il me fournit une robe argent courte toute faite de mailles qui laissait transparaître mon corps évidemment dépourvu de dessous. Il me fit chausser des spartiates à talons aiguille qui étaient lacées jusqu’en haut des tibias. J’allais dire, une tenue de pute .... Mais contrainte et forcée, j’en étais une donc, quelle était l’anomalie ?


— Showtime, Lady Charlotte ... Tu n’as plus qu’à te ballader le long de ce trottoir en attendant les clients. Tu es sûre de ne pas regretter ?


Tant de mauvaise foi mériterait l’oscar de l’hypocrisie ... Je pris ma voix la plus normale pour répondre à mon mac :


— Non, bien sûr, Kassim ...

— Fort bien ... Les filles t’expliqueront les détails ... Quand à Omar plus loin (il me montra un grand Noir, adossé à une Mercedes, cent mètres plus loin), il est là pour venir à ton secours si tu as des problèmes avec tes clients. Il te suffit d’appuyer sur ce biper ...


Mon emploi de prof me permit de ne pas être une permanente comme mes consoeurs ... Je ne venais que le week-end. D’autant que je gardais toujours l’option de faire les soirées spéciales de Kassim, dans son appart ... Durant mes jours de travail comme prostituée, j’eus un succès immense : je déparais dans cette bande où j’étais la seule Blanche au milieu des Noires dont je doutais que toutes aient atteint l’âge de la majorité. La spécialité faisaient affluer les clients plutôt de mon côté ... D’autant que je n’étais pas physiquement abîmée comme certaines des prostituées blanches de mon âge (des filles de l’Est, je crois) qu’on voyait parfois passer ... Je pense que cela n’a pas rendu tout de suite mes relations avec les autres filles faciles. Mais le spectre de Kassim me protégeait ... Mes débuts étaient horribles ... immondes ... Je ne mesurais pas à quel point ma déchéance me dégoûtait ... Tant d’inconnus qui faisaient de moi leur objet sexuel ... D’autant que je n’étais pas trop sûre de savoir la limite qu’ils ne devaient pas dépasser ... Certains étaient trash et lorsque je faisais mon rapport à Omar, il me dit que c’était normal ... Je suis perdue ... Jamais je ne m’en sortirai ...


Nicolas (Je pense à nouveau à lui ... comme à chaque fois qu’une dure épreuve m’assaille), pourquoi m’as-tu quitté ? Quand je pense qu’on aurait pu être heureux ensemble. Je serais enceinte et on se préparerait à être mutés en province, dans le petit pavillon qu’on se serait acheté ... Bah ...


Le train-train m’endurcit cependant ... Et mon statut de ’mi-temps’ me conféra une meilleure situation que mes consoeurs. Je me crus trop tôt plus ou moins affranchie ... Un week-end, alors que mes parents venaient sur Paris pour me rendre visite, je ne vins pas me prostituer comme à l’accoutumée ... Mes parents ne savent évidemment rien de rien, ni ma toxicomanie ni ma nouvelle profession ... Ils savent juste que j’ai passé un ’mauvais’ moment suite à la rupture avec Nicolas. Et je n’ai aucune intention de leur en faire part ... C’est d’ailleurs la raison qui m’a empêché de suivre une cure jusqu’alors ... Mes parents, mes confrères au lycée ... Tant de gens à qui cacher l’horrible réalité ... Je téléphonais à Kassim pour lui dire que je ne venais pas tapiner ... Son attitude trop compréhensive aurait dû me rendre méfiante mais j’étais tellement contente de recevoir un bon de sortie, le temps d’un week-end ...


— Pas de problème, ma chérie, me répondit Kassim dans le combiné d’une voix doucereuse. Tu aurais juste dû me prévenir plus tôt que je m’organise ... Mais ce n’est pas grave ... Tiens, passe juste lundi soir, après tes cours pour qu’on voie avec ta remplaçante comment tu dois rattraper le temps perdu ...


Je raccrochais contente mais je ne me doutais pas de l’horreur que j’allais subir suite à cette entorse au code de bonne conduite de Kassim ... Le lundi, je débarquais, le coeur léger, chez mon mac ... Kassim me fit entrer ... Aussitôt les giffles volèrent ...


— Tu te crois où ? ... Tu te prends pour qui ? Tonna Kassim ... Qui décide ici ? Toi ?

— Pitié gémis-je, la bouche en sang ...

— QUI DECIDE ICI ? REPONDS !

— C’est vous Kassim ... C’est vous ... Pitié ...


Cinq minutes, cela a duré ... Ca s’arrêta aussi brusquement que cela avait commencé ... Non, erreur ce n’était pas fini ... Kassim donna un coup de pied dans la porte de la cuisine :


— Ho ... Venez les gars ... Emmenez-la en isolement jusqu’à vendredi ... Attention, si vous l’abîmez de trop, il y aura de la viande froide ...


Quatre armoires à glaces Noires déboulèrent ... Ils cumulaient à pas moins de 1m90 chacun ... Avec des mains étonnement douces, ils me retirèrent mes vêtements jusqu’au dernier ... J’étais nue comme un ver, lorsqu’ils me remirent debout ... Des lucioles dansaient devant mes yeux, un mal de tête apparut aussi soudainement ... J’étais encore groggy après la rouste de Kassim ...


— Tu peux marcher ? demanda l’un des sbires ...

— Je ... Je ...

— OK, tu peux marcher, conclut-il


Ils m’encadrèrent néanmoins pour me faire sortir de l’appartement maudit. Les gens dehors étaient bouche bée en me voyant sortir totalement nue dans l’allée devant le HLM de Kassim. Je n’inspirais certainement pas de l’excitation, plutôt de la pitié ou de la crainte ... Les quatres malabars aussi devaient faire la police ... Ils me jettèrent dans une Mercedes et ils me conduirent loin, très loin de Paris. Nous roulâmes durant des heures, en direction du centre de la France ... Nous arrivâmes dans une propriété en rase campagne. Au milieu une cabane en piteux état ... Il y avaient deux pièces dont l’une contenait également la cuisine ... Dans la pièce principale, un matelas dans un coin et une caisse renversée dans un autre coin ... Ils me jettèrent sur le matelas ... Ils me sautèrent à tour de rôle, pour commencer ... de façon assez classique, méthodique ... Je pensais y avoir droit à plus ... Le chef de la bande me ’rassura’ sur ce point :


— T’inquiète pas ... On a quatre jours pour te faire ta fête ... tu ne sors pas d’ici ... C’est nous qui viendrons ... Moins tu te rebelles, mieux ça passera ... D’accord chérie ?

— Oui ... et pour mes doses ?

— Tu auras tout ce qu’il faut pour tenir ...


Durant ces quatres jours, c’était un calvaire ... Nue en permanence, je subissais une température humide et glaciale : interdiction de se lever du matelas sur lequel j’étais couchée, au moins un des quatres sbires de Kassim était présent en permanence. Toutes les quatre heures, ils venaient à plusieurs (deux, trois ou quatre, je ne sais pas ...) ... Ils commençaient à me sauter de manière systématique ... à tour de rôle ... à plusieurs ... Prise en sandwich ... Double pénétration vaginale ... Double pénétration anale ... Fellation ...


Dans la journée, ça a débuté par un ’round robin’ entre les quatre malabars. Je choisis de ne résister en aucune manière, appliquant consciensieusement les conseils qu’ils me prodiguaient : ce serait pire si je ne me laissais pas faire ... Le but, je l’avais compris depuis la rouste que je me suis prise, était de me mater ... Plus de rebellion si je voulais survivre ... Me faire baiser par les quatre à tour de rôle était le moins pire des châtiments que j’allais subir. Le premier me déchira ou presque la chatte. Sans préliminaires et sans vaseline, je souffrais toujours malgré la centaine pénis que Kassim avait fourré dans ma chatte depuis que je suis sa chose ... Son VIP-Room ... C’est ainsi que Kassim qualifiait mon puits fécond comme si c’était une vulgaire entrée de boîte de nuit dont il filtrait l’entrée ... Etait-ce vraiment éloigné de la réalité ? Le premier malabar - appelons-le ’Mister White’ - me défonça la chatte et entrepris un va-et-vient lourd qui élargissait mes parois de moins en moins intimes à chaque passage. Sans un mot ni autre démonstration de tendresse, il me défonça ainsi durant presque une demi-heure. Des gémissements de douleurs filtraient de mes lèvres, pourtant j’essayais de réprimer mes plaintes ... Il finit par éjaculer puis se retira ... Le deuxième - Mister Brown - m’ordonna de m’accroupir puis d’évacuer le trop-plein de sperme de Mister White. J’obéis et, avec mes doigts, je raclais mon vagin pour laisser écouler la semence qui venait de le remplir. Aussitôt fait, je me remis sur le dos pour recevoir Mister Brown, qui sans plus de préparation, m’enfonça le pénis dans le vagin et avec la même ferveur mécanique que son prédecesseur, me laboura le ventre. Le premier passage de Mister White m’avait ouverte et je n’eus plus aucun mal à recevoir Mister Brown. Il finit, à son tour, par s’épancher grassement. Le troisième - Mister Pink - m’enjoignis de réopérer le même rituel pour me nettoyer la chatte. L’humiliation é tait un sentiment remisé depuis longtemps au fin fond de ma conscience : seul l’instinct de survie m’animait. Ma vulve était irritée ... Mes doigts la raclèrent ... Les quatre hommes restaient inexpressifs devant le spectacle de mon corps autonettoyé, accroupi comme lors d’un lavement intime ... Mes cheveux blonds lâchés, un peu hirsutes, pendaient devant mon visage penché en avant pour surveiller ce que je fais plus bas. Mes seins pendaient également lourdement, les déformant sous l’effet de la pesanteur ... Mister Pink m’interrompit :


— C’est bon ... Lèche-toi les doigts et remets-toi en position !


Je suçais mes doigts longuement tout en me rallongeant sur le matelas ... Le goût douceâtre des spermes mélangés m’irrita les papilles ... Mister Pink me couvra et me pénétra tandis que dans un réflexe tenace malgré le temps passé dans le monde de Kassim, je me couvrais du bras la poitrine pour cacher mes seins ... Mister Pink me giffla ...


— Tu veux nous cacher quelque chose ?

— Non ...


Je retirais mon bras pour m’offrir totalement ... Mr Pink me laboura alors de tout son aise puis éjacula comme ses prédecesseurs dans ma chatte ... Il se releva et j’allais à nouveau entamer ma petite toilette lorsque le quatrième - Mister Black, le chef de la bande - m’arrêta :


— Pas la peine, je vais t’enculer ... Retourne-toi ...


J’obéis et tout aussi brutalement que ses comparses, il me pénétra ... Mon anus fut sauvagement agressé par l’intromission. Des larmes de douleur me vinrent aux yeux mais je tins bon. Lui fut moins endurant que ses partenaires car en cinq minutes il se déversa avec un grognement déçu dans mes entrailles. Ils se rhabillèrent et sortirent tous, à l’exception de Mr Pink ...


Quatre heures après, ce furent Mr Black et Mr Pink qui m’honorèrent ...


— Tu sais à qui tu appartiens ?

— Oui ... à Kassim ...

— Pourquoi tu lui a désobéi alors ?

— Je ne le ferais plus jamais ... Plus jamais ...

— Et tu sais ce que veux Kassim là tout de suite ?

— Que vous me sautiez ... que m’enculiez ...

— Tsk Tsk ... Il veut que tu aie envie de nous, je dirais plutôt ...

— ...

— Tu as envie de nous ?

— Oui

— Comment ?


Je réfléchis à toute allure ... Ne pas tomber dans le piège de la banalité, cela leur donnerait l’occasion de me rouster ...


— Une double ... pénétration ?

— Ahhh ... très bonne idée chérie ... Je vois que ça commence à rentrer dans ta petite tête ... Allez, viens t’empaler sur ma belle bite ...


J’enjambais Mr Black qui s’enfonça d’un simple mouvement de reins dans ma chatte encore béante de mes précédents accouplements. A cheval sur le corps de Mr Black, il me saisit fermement les hanches de ses bras très musclés ... Mes 50 kilos furent soulevés comme un fétu de paille ... Il me fit coulisser de haut en bas puis de bas en haut sur sa rampe qui m’explorait la chatte.


— Ca te plait, salope ?

— OuiIiIii çaAaa meeue plait ...

— Il faut que tu mouilles un peu plus si tu ne veux pas être déchirée quand mon copain va te défoncer une deuxième fois la chatte ... Tu mouilles bien ?

— Pas encore mais je sens que ça vient ...

— Allez serre-toi contre moi et offre ton ouverture pour la seconde ... Penche-toi ... Allez ...

— Je ne suis pas encore assez mouillée mais ça vient ... ça vient ... Je te jure que ça vient ...


Un peu d’affolement teintait ma voix féminine au possible ...


— Allez penche-toi je te dis ...


Je me penchais puis me couchais sur son torse musclé. Mes lourds globes mammaires s’écrasèrent contre tandis que j’enfonçais ma tête dans le creux de son épaule, attendant ma sentence. Je mouillais effectivement ... Il valait mieux ... Mr Pink se plaça au dessus de mon dos et m’appuya un peu plus le cou pour m’aplatir le corps contre celui de Mr Black. De cette façon, mon bassin se releva légèrement pour offrir un peu plus d’ouverture à Mr Pink. Tout en manipulant avec douceur ma vulve, il écarta un peu plus mes lèvres intimes de sa main laissée libre. Il posa simplement son pénis sur celui de Mr Black déjà profondément fiché dans mon ventre ... Il poussa inexorablement ... Il se fraya un chemin ...


— Aaahhh ... Aïee ...

— Tu disais ? J’ai cru mal entendre ...

— Non ... Continue ... C’est trop bon ... Mmmfff ... Fais-moi bouffer ta bite jusqu’au couilles ... N’ai pas peur de me déchirer ... Ma chatte ne sert qu’à ça ... Je ne sers qu’à ça ... Arghhh ... Han ...

— C’est bien ... Si c’est ce que tu veux ...

— Han ...

— C’est ce que tu veux ?

— Oui ... Han ... Han ...


Ca y est ... Mr Pink et Mr Black étaient conjointement fichés profondément dans mon antre féconde. Jamais je ne fus aussi remplie depuis la première partouze chez Kassim où Simonia et moi avions fini cul à cul avec le gourdin que nos chattes avaient avalés moitié-moitié ... Un autre temps maintenant ... Mr Pink et Mr Black commencèrent à onduler en rythme ... Leurs deux masses m’écrasèrent l’une contre l’autre ... La bizarre impression que ça me donnait était que j’étais un une tortue protégée par sa carapace et dont la seule fonction est de recevoir des bites dans les orifices possibles et imaginables ... C’était bon ... Ce n’était plus du cinéma ... Ma mouille s’écoula abondamment sous les assauts des deux hommes ... Seules mes jambes et mes bras albâtres se dégageaient de la coquille formée par les corps face à face des deux malabars Noirs ... L’orgasme me faucha en me surprenant totalement ...


— oo ... Hhhh ...

— C’est vrai que tu es une pute comme on n’en fait plus ... Kassim n’avait pas tort en voulant te garder en vie ... Je parie que tu es la seule parmi tes consoeurs à prendre encore ton pied avec tes clients ... Vrai ou pas ?

— Hhhhh ... SIiiii ... Vraii ... C’est ... on ...


C’était Mr Black qui me parlait ... Mr Pink, lui n’en était plus capable ... Il était arrivé au point de non-retour ...


— Geeee ...


Sa bite cracha toute sa semence aussi loin qu’il put dans mon vagin ... Mr Black commença à pester :


— Putain tu fais chier ... Tu vas me saloper la bite avec ton foutre ... Ce ... Ahhh ... Je viens ...


A son tour Mr Black éjacula, mélangeant sa secrétion avec celle de son compère et de la mienne au fond de ma matrice. Une fois terminé, ils restèrent en position le temps que mon corps assimile totalement leur sperme. Je m’essuyais le visage avec ma main de la sueur (la mienne et la leur) qui l’avait trempé au cours de notre accouplement. Toute mon énergie fut balayée par cet orgasme ... Ils se retirèrent enfin, laissant mon ouverture aussi béante qu’une balle de tennis ... Je gardais les jambes écartées pour admirer les dégâts sur mon corps ... Ca m’excitait au plus haut point de ne plus être autre chose qu’un objet sexuel ... De retour à Paris, arriverais-je à me remettre dans le droit chemin au lycée ... Sans doute car cette reprise de contact avec la réalité s’accompagnera fatalement de la terreur que m’inspire Kassim ... Là, ça ne m’excite plus du tout ...


Ils m’abandonnèrent ... Ils sortirent et ce fut Mr White qui revint me surveiller avant la prochaine ... J’avais quelques heures pour reprendre des forces ... Mr White ne m’adressa pas la parole ... Je m’assoupis d’un sommeil lourd, nue sur le matelas, allongée sur le ventre ... Le réveil fut brutal ... Une brûlure éclata, montant de mes fesses et remontant jusqu’au cerveau ... Je tentais de me retourner, sans succès ou presque ... Je réussis à détecter Mr White ... Il avait, profitant de mon sommeil, pénétré l’anus sans semonce ... Je ne voyais pas mais l’origine de la douleur ne laissait aucun doute ... Son pénis racla douloureusement mes entrailles ... Le souffle coupé, je tendis la main devant pour griffer et agripper le haut du matelas ... Dans le brouillard de mes larmes, je détectais également la présence de Mr Brown et Mr Black debouts à quelques mètres, grillant une cigarette et observant la scène avec une trouble délectation ... Mr White éjacula au fond de mes in testins au bout d’une demi-heure, faisant montre de sa maîtrise de son plaisir, pour ma plus grande douleur ... Il se releva et se réajusta avant de sortir, grommelant des mots inintelligibles ...


Le soir, après une énième séance en groupe où tous les quatre étaient à nouveau impliqués, Mr Black me fit mon intra-veineuse d’héro qui me fit un bien fou et qui me fit assoupir comme jamais ... Mon vrai ’orgasme’, c’était la circulation de cette pourriture dans mon sang ... Les quatre jours ne furent que répétition de cette épuisante journée. Les quatre redoublaient d’imagination à tous les niveaux pour user et abuser de mon corps et de ma sexualité ...


Le vendredi, dans l’après-midi, nous remontâmes (enfin) dans la Mercedes et retournâmes sur Paris ... A 200 km/h, Mr Black, assis à côté de moi à l’arrière me fit faire une dernière fellation où il me força à avaler sa semence en gardant un permanence la main serrée sur mon cou, me faisant mal à l’articulation des hanches de part la position accrobatique qu’il me faisait prendre ... Arrivés au pied de l’immeuble de Kassim, il me sortirent manu militari de la voiture. Nue j’étais partie, exhibée à tous ces zonards ... Nue je revins, évidemment et non moins exhibée avec en prime toutes les marques que les quatre malabars avaient imprimé sur ma tendre peau blanche ... Ici et là, des bleus conséquence l’intensité de nos étreintes, sur mes bras, là où les différentes piqûres étaient réalisées, du sang séché, des ecchymoses plus graves ... Des petits vieux passant par là m’insultèrent ...


— Sale putain ... Elles n’aiment que ça ...


Kassim nous ouvrit apparemment fort satisfait du compte rendu que lui en avait fait Mr Black :


— Dame Charlotte !!! Enfin ... Prête à aller bosser ce soir ?

— Oui Kassim ... Avec plaisir ...


Il m’entoura les épaules de son bras ...


— Tu m’as manqué ... Tiens, j’ai une nouvelle tenue pour toi ...

— Elle est très belle Kassim ...


Elle était horrible oui ... Le haut était un corsage ou plutôt un soutien-gorge qui m’enserrait le bas de la poitrine, offrant sur un plateau à qui veut voir mes gros seins dont les tétons ne rentraient même pas. Quand au bas, c’était un pantalon cuir dont l’aine était complètement ouverte laissant dégagés mes deux orifices pubiens. Juste un blouson jean me couvrait les épaules et encore, la volupté de ma poitrine elle-même empêchait les boutons de se fermer. Je fus balancée à nouveau sur le trottoir dans cet état. Le succès ne se démentit pas ...


Cela a fait maintenant six mois que ces évènements se sont passés et jamais plus je n’osai me rebeller contre Karim ... Ce qui nous emmène à ce soir ... Mes pensées vagabondaient en attendant un hypothétique client ... Je sursautais en entendant la voix d’Anita :


— Charlie ... Tu ne peux pas me dépanner d’un fix ?


Ma ’bronchite’ me fit douloureusement tousser ...


— Teuhh euhh Teuhh ... Tu ... Tu fais chier Ani ... Je n’en ai plus beaucoup d’avance ...

— Ca va vraiment pas bien toi ... Allez s’il te plait, Charlie ... Si je redemande à Kassim, il va me tabasser


Je n’allais évidemment pas laisser ma camarade dans la mouise ... Ma dépendence n’est pas encore aussi avancée que la sienne. Je lui refilais une de mes dernières dosettes. De toutes façons, Kassim me filera un extra puisque demain soir, je suis à nouveau ’invitée’ chez lui pour le passage d’un de ses clients Russes.


Et puis j’avais autre chose en tête ... J’avais à nouveau peur après ces quelques mois de répit. Ca énervait de plus en plus Kassim que je doive caler mes passes avec mon emploi du temps de prof au lycée. Pourtant, pour lui, j’avais déjà refusé toutes les heures sup qu’on nous accordait pour arrondir de façon significative nos salaires minables accordés par l’Education Nationale. Je vivais uniquement avec mon salaire de base et mon faible pourcentage sur mes passes du week-end ... Mes parents m’aidaient un peu mais je ne pouvais trop leur demander de peur que ma double vie ne soit découverte. Une conversation avec Kassim m’avait particulièrement rempli d’effroi samedi dernier ...


— Charlotte ... C’est la crise là ... Après les vacances de février, tu arrêteras l’enseignement pour faire du plein temps ...

— Mais ...

— Ma puce, tu es ma meilleure rentrée d’argent tu sais ... C’est grâce à toi que mes meilleures ventes se font ...

— ...

— Tu ne tapineras qu’en semaine ... Le week-end, tu feras de la ’représentation’ comme tu sais les faire ...


Ah oui, mais non ... Enfin, il me faut juste formuler ça autrement ... Mais Kassim me coupa l’herbe sous les pieds ...


— Et puis ... Quand tu es à mi-temps comme ça, on ne se voit pas trop ... Tu sais bien que je t’aime ... Tu me manques ...

— Je vous aime aussi Kassim mais ...

— Si je ne te vois plus aussi souvent, tu risques de me manquer tu sais ... Toi seul sait faire des choses avec moi ...


La pente devient dangereuse pour moi ... Quand il se met à être aussi mielleux comme ça, c’est le signe qu’il ne l’est justement pas. Bien au contraire ... Ce serpent à sonettes est prêt à mordre et si je tiens à la vie, il s’agit de ne plus le contrarier ... Pour l’instant ...


— Vous me manquez trop Kassim ... C’est la seule solution, vous avez raison ... J’arrêterai après les vacances de février ...

— Je sais que ça te coûte ... Je sais que tu aimes le contact avec les enfants ... Si ce n’était pas la crise pour moi, je te ferai arrêter pour t’en faire plein ...


Des enfants avec lui ? Jamais si Dieu le veut ...


— C’est vrai Kassim ... Des fois, je suis tentée d’arrêter la pilule pour vous en faire la surprise ...

— Ahhh Hélas, tu n’es pas la seule ... C’est la rançon de la gloire ... Je suis comme les empereurs romains ... Tout le monde veut profiter de ma fécondité ...


Mégalo en plus ... Il poursuivit :


— Mais c’est vrai que des petits métis, ce serait très beau ...


Euhhh vite ... Changer de conversation !!!


— J’ai envie de vous sucer Kassim ... J’ai envie que vous vous déchargiez dans ma bouche ... Cela fait trop longtemps ...

— Ha Haaa ... Attends, je vais appeler mes clients à côté, il ne me croient pas quand je leur dis que tu es la meilleure suceuse que j’ai jamais connu ...


Plus tard, Kassim devant l’objectif de la caméra numérique que ses clients Hongrois braquaient sur nous, se déchargea avec de violents soubresauts dans ma bouche menue. Tromphalement, il se tourna vers eux avec son Anglais abject :


— So ...

— You’re right Mr Kassim ... She’s licking very well


Plus tard, en grand seigneur, il me fit faire la tournée de fellation de ces mêmes clients ... Dix bites d’affilée ont outragé ma belle bouche ourlée ... Des clichés en gros plans sur mon visage maculé de foutre comme une oeuvre d’art ... Ces photos allaient bien évidemment être balancées sur le net comme la plupart de mes vidéos. J’ai même un fan club pour mateurs avertis. Finallement, c’est un miracle que le parallèle avec ma vie normale soit sauvegardé ... Au lycée, ça devait circuler parmi mes élèves mais Abdou veillait à ce que ça ne dépasse pas le cadre de la diffusion des ados ... Je le voyais à certaines remarques de mes élèves ... Ca me remplissait de honte mais la mafia de Kassim avait la main-mise sur le lycée alors personne ne s’amusait à déconner là-dessus.


En repensant à la discussion avec Kassim, je me mis à nouveau à avoir peur ... Ce n’est pas que je tienne à ma minable carrière de prof mais perdre pied avec ma part de vie normale signifiait appartenir toute entière à Kassim sans plus aucune possibilité de s’en sortir ... L’espoir était ténu mais je voulais tout de même m’en sortir. Et ma paie de prof était ma seule rentrée d’argent qui échappait encore au contrôle de Kassim ...


Une voiture pila devant moi ... Je reconnus un petit vieux, client assez fréquent ... Lui ne voulait baiser qu’avec moi ... Il trouvait que les Noires et les Arabes n’avaient pas à se trouver en France ... Un cas à gérer car il payait très bien même s’il ne faisait pas partie d’un réseau de clients de Kassim ... Anita un temps intéressée aussi détecta également la personne et tourna les talons pour rejoindre Leïla, une Maghrébine, la seule avec moi qui ne soit pas Noire, dans notre groupe de filles ... Ce petit vieux était l’un des pires ... Lui n’acceptait que sans capote et avait des exigences bizarres ... Pour accepter qu’il puisse me tringler sans capote, Kassim était venu en personne exiger de lui un certificat de dépistage négatif ... Cela étant fait, il a permis l’exception ...


Habituellement, j’emmenais mes clients dans l’un des hotels de passe bordant la rue mais le petit vieux, lui aimait faire ça derrière un poteau, dans un endroit sombre en haut de la rue.


Le petit vieux devait avoir la soixantaine, était assez petit mais vigoureux : il arrivait à me soulever assez facilement bien que je sois plus grande que lui et que ma taille soit rehaussée par mes talons hauts ... Il sortit de sa 605 et me traina par la main vers notre endroit habituel assez sombre et inquiétant ...


— Alors Charlie ? Contente de me voir ?

— Oui Monsieur ...

— Allez ... Appuye tes fesses contre moi ...


J’obéis ... Le petit vieux souleva ma jupette et eut un grognement de contentement ...


— Sa sent la bonne chatte ... Mmm


Effectivement, une exigeance de Kassim était que lorsque l’on tapinait, nous devions laisser un libre accès de nos orifices à nos clients. Ce qui supposait que les dessous ainsi que les collants étaient bannis. Je portais des résilles fixées en haut des cuisses. Dès qu’on soulève ma jupe, un espace de peau blanche glabre ou parfois, tapissée de mes fins poils blonds en mettait plein la vue à mes clients, activant leur excitation instantanément. Le petit vieux aimait s’exciter en me humiliant ...


— Oh oui ça sent la bonne chatte ...


Il écarta ma vulve et y appliqua entre les lèvres, un onguent. J’étais toujours debout, le buste penché en avant pour qu’il puisse tripoter mon sexe à son aise. La pluie fine avait achevé de détremper ma tête toute entière ... Des goutelettes fines et froides s’insinuaient partout ... Dans mon cou, sous le blouson, attaquant ma poitrine dénudée. L’acidité de la pluie sur mes cils me faisait cligner des yeux à toute allure ; mon nez commença à être à nouveau pris sous le froid ; je toussais grassement à nouveau :


— Teuhhh Euhhh Teuhh ...

— Ce sont les cochonneries que tu prends qui te font ça, osa ’timidement’ la voix fluette du petit vieux

— Teuh Euhh ...

— Ou bien c’est quand tu te fais baiser par les Nègres ... Charlie, tu m’écoutes ?

— Teuhh Euhh ... Oui ... Teuh ... Monsieur ...

— Qu’est ce que tu en penses ? ... Tu trouves ça normal que je sois obligé de te nettoyer le chatte de toute la merde que les Nègres laissent dedans chaque fois que je viens ?

— Teuhhh ... Non Monsieur ...

— Charlie, je t’ai déjà dit de m’appeler Guy ...

— Oui Guy, désolée ...


Kassim était bien sûr au courant des propos que me tenait systématiquement ce Guy mais pour lui, le business, c’est le business ... Guy se releva triomphalement :


— Voilà ... C’est propre ...


Entre-temps, il s’est dégraphé le fute et mit à l’air un sexe épais et ridé qu’il enfonça sans effort dans mes replis délicats et intimes.


— Alors Charlie ... Tu n’es pas contente que ce soit enfin un homme qui te baise ?

— Oui ... Han ...

— Ca te change des singes hein ?

— Oui ...


Il aimait l’amour interactif et comme il payait bien ... J’étais clouée sur sa virilité agée comme un papillon de nuit ... Mes fesses étaient soudées, fossilisées autour de son dard pénétrateur et c’est lui qui dirigeait avec maestria notre accouplement malgré notre position peu confortable ... De ses mains, il entretenait l’écartement de ma raie pour bien détailler et observer mes lèvres intimes s’enrouler et se mouler autour de la circonférence de sa bite ridée.


— Rien n’est aussi beau que la vulve d’une femme ouverte par une belle bite ... Tu ne trouves pas Charlie ?

— Han ... Han ... Mais si, Monsieur ... Guy ...

— Une femme comme toi devrait se promener avec toujours quelque chose dans la chatte pour maintenir cet écartement si parfait.


C’est du délire total ... Quelle horreur ! S’il pouvait abréger mon dégoût ... Oui, je sentais qu’il allait venir ... Guy se crispa en me broyant les hanches amaigries par la consommation de drogue. Il explosa en passant la main par devant et en l’insinuant simultanément dans ma vulve pour l’agiter et simuler mon orgasme. Il m’inonda de son foutre putride de vieux ... Il se retira ...


Guy n’en avait pas fini ...


— Essuye-toi devant moi Charlie ... dit-il en me tendant un paquet de kleenex


Je le pris et relevai bien haut ma jupette pour bien lui montrer ma nudité ... J’essuyais le coulis de sperme étonnament abondant de mon ouverture si tendre et usé après le passage de tant d’hommes.


— Lèche-le Charlie, c’est bon pour ta toux ...


J’eus un haut-le-coeur mais Kassim avait ordonné qu’il avait carte blanche ... Je suçais le mouchoir qui se désagrégea dans ma bouche, inondant mes papilles de l’odeur entêtante de sperme.


C’était enfin terminé ... Il me remit une liasse de billets que j’insérais dans mon bustier, entre mes seins ... Il me fit une bise tendre ...


— Quitte cet endroit Charlie ... Deviens ma femme ...


Quitter Kassim pour devenir la chose de ce débris humain, je ne sais pas si j’y gagnerai quelque chose ... Au moins, Kassim m’emmenait au septième ciel quand il me baisait ... Je me demandais si je n’étais pas tombée amoureuse de Kassim ... Sa façon de prononcer ’Dame Charlotte’ me donnait des frissons et j’avais un pincement au coeur chaque fois qu’il préférait m’envoyer sur le trottoir plutôt que me garder chez lui, chaque fois qu’il me parlait de sa femme ... Etait-ce de la jalousie ? Non, plutôt la peur que ma situation ne bascule, brisant ce fragile équilibre où le sordide et ma vie rangée se côtoyaient ...


Guy s’évanouit dans la nuit ... J’entendis sa grosse voiture démarrer ... Je marchais doucement pour rejoindre Leïla et Anita au bout de la rue ... J’aperçus dans l’ombre, Jenny ... Elle, ne m’aimait pas trop donc à peine un petit salut de la tête ... Une voiture passa ... Les occupants me sifflèrent mais ne s’arrêtèrent pas ... La voiture en passant m’éclaboussa les jambes ... Les occupants s’en aperçurent et me lancèrent à travers la fenêtre :


— Mouillée un peu plus ou un peu moins ... Ce n’est pas bien grave ... Ca ne te change pas du foutre dont tu es couverte ... Salope ...


Sous la résille, mes jambes étaient striées de boue ... Mes sandales à talons naguères noires brillantes étaient également striées. De la boue s’était également insinuée sous les ongles de mes jolis orteils dont le vernis noir écaillé laissait transparaître le transparent de mes ongles et la salissure. Mes cheveux blonds et fins s’égoutaient doucement sur mon visage, faisant couler mon maquillage impeccable en début de soirée. Le rimmel avait coulé sur mes joues me donnant l’air d’avoir pleuré des larmes noires. D’ailleurs, sans m’en apercevoir, j’avais effectivement pleuré ... Des pleurs nerveux à force d’être humiliée ... J’aurais dû être forte devant l’adversité et ne pas basculer aussi facilement dans la drogue ... Trop tard pour les regrets. Aujourd’hui, remonter la pente glissante du goufre vers lequel je cours s’avère impossible ... Aujourd’hui, pute, demain quoi ?


Je refermais bien mon court blouson en cuir pour tenter de me protéger du froid et de la pluie ... J’eus une série d’éternuements qui fit couler mon rouge à lèvres noir. Il y avait toujours ce problème de mon arrêt de l’enseignement décrété par mon mac ... Que faire ?


La Mercedes d’Omar remonta la rue et se gara à côté de moi ... Il ouvrit la vitre :


— Bordel Charlie ... Tu as l’air d’un sac ... Fais gaffe, Kassim va te faire ta fête s’il te voit comme ça ...

— Je voudrais t’y voir toi sous la pluie comme ça ...

— Tu sais bien que ce genre de prétexte ne marche pas ...

— ...

— De plus, il vient de m’appeler : il veut que tu ailles le rejoindre à la base ... Il a de gros clients qui ont entendu parler de toi ...

— Putain ...

— Monte et refais-toi une beauté dans la voiture ... J’ai réussi à le faire patienter en lui disant que tu étais encore avec un client ...

— Merci Omar, tu es un ange ... Je te revaudrai ça ...

— Pas de problème ma puce ... Allez, monte !


Je fis un petit coucou à Leïla et Anita qui me firent un petit clin d’oeil avant de m’engouffrer dans la spacieuse berline. Je me débarassais complètement de mes frusques et c’est toute nue, de temps en temps matée par Omar dans le rétroviseur, que je me refis une toilette. Je me servis des lingettes stockées en abondance dans la voiture, des lingettes pour bébé ... Je commençais par m’essuyer consciensieusement le corps entier pour le débarasser de la boue et du maquillage. Sur mon visage, c’était plus dur à partir mais à force de frotter, tout partit ... Ensuite, je m’appliquais à nettoyer mes jambes et mon sexe de la boue et du sperme du vieux tas ... J’insistais bien sur les parties intimes, les jambes bien écartées sur la banquette ... frottant mes douces lèvres intimes ... Incosciemment, j’étais en train d’exciter ce pauvre Omar. Il s’agita :


— La vache ... Charlie ... Tu me fais bander comme un âne ... Dépêche-toi s’il te plait ...


Je souris affectueusement :


— Je t’aurais fait une gâterie si on n’était pas pressés

— Hélas non ... Je n’ai pas envie que Kassim nous fasse la peau ...

— Tu as raison ... Dans une autre vie peut-être ...

— Ah


J’insistais bien également sur les pieds, puis je couvris mes ongles sales d’une épaisse couche de vernis noir. Heureusement, j’allais toujours bosser avec une trousse complète de maquillage. Je me maquillais ensuite les yeux abondamment pour masquer mes cernes. J’omis de mettre du blush, préférant garder le naturel de ma peau, qui avait également son charme fou. Néanmoins, je me couvris les lèvres de noir brillant. Je plaquais mes cheveux blonds avec plusieurs barettes pour que l’éffilochage dû à la pluie ne se voie pas trop. Ainsi coiffée, j’avais l’air d’une jeune écolière qui excitait tant Kassim et la plupart de ses clients. Je remis mes vêtements humides. Je comprimais difficilement ma voluptueuse poitrine avec le corset qui faisait offrir comme sur un plateau mes seins albâtre. Omar avait démarré et roulait à vive allure vers la cité où logeais mon mac. J’attendis d’être presque arrivée pour enfiler une paire de bas résille neuve, après m’être assurée que mon vernis était sec. La voiture se gara au moment où j’achevais de fixer les boucles de mes sandales à talons. Je demandais son avis à Omar :


— Alors ?

— C’est parfait Charlie ... A dimanche !

— A dimanche Omar ...


Je montais les escaliers dans l’indifférence des rares personnes présentes dans le hall et qui avaient appris à me connaitre depuis le temps. De la musique sensuelle s’échappait de sous la porte de l’appart de Kassim. Il m’ouvrit la porte en me gratifiant de son habituel ’Dame Charlotte !’ faussement surpris. Galamment, il me débarassa de mon mini-blouson cuir :


— Mets-toi à l’aise, débarasse-toi de tous ces vêtements mouillés et rejoins-nous dans le salon.


Je me dénudais complètement ... Ma peau blanche brillait dans la pénombre ... Je passais dans la salle de bains pour passer un coup de rasoir sur mon pubis afin de me débarrasser des poils rebelles de mon sexe. L’ourlet était parfaitement dessiné malgré le passage de ce connard de Guy. Une serviette-éponge blanche était pliée et repassée à mon intention sur le guéridon de la salle de bain : je me drapais dedans ... masquant de façon coquine mon buste et mon aine tout en suggérant un érotisme torride en offrant le pigeonnant de mes seins et mes longues cuisses fuselées naguère marquées par la cellulite mais depuis ... non. La drogue a parfois du bon, conclus-je cyniquement en pensée mon introspection. J’avais laissé mes cheveux attachés et plaqués, pour mettre en valeur l’ovale de mon visage. En me voyant entrer dans le salon, Kassim m’offrit une coupe de Champagne ... Je me tenais en même temps le noeud de la serviette coincé sous mon aisselle droite pour lui éviter de gli sser. Kassim m’entoura paternellement des bras les épaules en s’adressant à l’assemblée, sans doute des Libanais, hommes d’affaires :


— Je vous présente Dame Charlotte, ma fille préférée (Des rires gloussèrent) ... Elle sera à votre service entièrement ... Seule obligation et pas des moindres : la faire grimper aux rideaux. Mais je vous rassure, elle a gardé ces facultés rares d’aimer profondément le sexe dans ce métier ...


Cette présentation lourde de sous-entendus sembla faire agiter de concert les Libanais. Deux d’entre eux qui étaient assis sur sofa s’écartèrent pour me laisser m’asseoir au milieu. Ils commencèrent à m’embrasser partout. L’un d’entre eux me fit tourner les épaules pour que je puisse lui faire face. Il me saisit la bouche entre ses lèvres en me tenant la machoîre entre ses mains grassouillettes. Sa langue s’insinua dans ma bouche, étonnemment douce. Elle s’enroula autour de la mienne la maniant avec une dextérité insoupçonnable. J’aspirais l’appendice qui me possédait la bouche avec douceur. Je me tournais complètement assise face au type qui m’embrassait, ramenant mes jambes repliées au niveau de ma poitrine me donnant une position foetale. Je fermais les yeux ... Mon autre voisin qui se trouvait désormais dans mon dos n’étais pas en reste. Il dénoua ma serviette lentement prenant soin de frotter le tissu rèche au niveau de mes parties sensibles, mes aisselles, mes seins ... Il me massait doucement le cou, ce qui acheva de me décrisper complètement. Les caresses des deux hommes s’insinuaient partout. Celui dans mon dos, effleurait de temps à autre mes lèvres intimes du bout de ses doigts sans jamais s’attarder à les tripoter ce qui eut pour don de les irriter de désir. Celui qui me faisait face continuait à m’embrasser sans jamais être brutal ... Sa salive se mélangeait à la mienne sans discontinuer. Des ses mains laissés libres, il me caressait le corps du bout de ses doigts, tout comme son camarade. Lui effleurait mes genoux, mes tibias, mes chevilles jusqu’à la pointe de mes pieds. Aucun d’eux ne pouvait accéder à ma poitrine protégée par mes jambes repliées mais cela ne les formalisa pas. Celui derrière, me souffla doucement dans le cou et derrière les oreilles ce qui me fit fondre encore plus ... De toutes façons, ils savaient depuis longtemps qu’ils avaient gagné, qu’ils allaient me voler mon corps ainsi que mon plaisir ... Tout à coup , je sentis un objet froid et vibrant effleurer ma vulve ... Je me tournais tandis que celui qui m’embrassait venait d’abandonner ma bouche pour s’attaquer à mon cou. Celui derrière moi tenait dans sa main droite un vibromasseur qu’il tentait de mettre en contact avec ma vulve : ce n’était pas facile car mes fesses étaient presque posées à plat sur le cuir du fauteuil. Je basculais alors mes hanches pour dégager l’entrée de mon sexe. Il recommença alors à m’embrasser le dos de plus belle tandis que je basculais ma tête en arrière, les yeux fermés pour offrir mon cou à celui qui n’avait pas interrompu l’exploration de sa langue. Sans regarder ses mains, mon voisin de dos, remettait en contact le vibromasseur avec ma vulve. L’effet vibrant fit s’écarter mes lèvres intimes, brusquement inondées par ma mouille. Le vibro se frayait un chemin dans mon ventre tandis que je gémis longuement :


— ohmme-aouwww ... Hmmmmmhhhhh ...

— Gémis ma chérie ... Gémis ... me chuchotta Kassim penché contre mon oreille, de l’autre côté du sofa. N’hésite pas à prendre ton pied ... C’est comme ça que je t’aime !


Le vibro faisait de longs va-et-viens pour m’élargir totalement. Puis mon voisin de dos le retira doucement, complètement trempé de ma mouille. Aussitôt, son sexe le remplaça ... Il n’eut aucune difficulté à s’enfoncer en moi : j’étais prête à le recevoir. Bizarrement, je préférais le vibro ... J’étais déroutée par mon sentiment. Mes yeux s’ouvrirent brusquement tandis que mon voisin de face avait ré-entrepris de m’embrasser sur la bouche. Kassim à l’affut avait aussitôt déetcter la rupture du charme.


— Ne vous en faites pas pour moi, je vais remettre du carburant dans la machine annonça-t-il en faisant un clin d’oeil à mes deux hommes.


Rassurés, ils se replongèrent concentrés dans mon corps. Kassim me saisit le bras et me posa une sangle sur le biceps. Je ne connais que trop ce geste !!! J’ouvris des yeux affolés.


— Relax Charlotte ... Je te fais juste passer au trip intégral ... C’est du Ya-Ba ... Relax ... Il faut que tu restes calme pour que ton joli cul l’assimile bien. Relax ma chérie ...


J’en avais entendu parler ... Le Ya-Ba est dix fois pire que l’héroïne ... Accoutumance directe et immédiate.


— Nooonn hurlais-je, échappant à la bouche qui m’embrassait

— Tu te calmes ou ça va mal se passer, murmura Kassim ...


Les bras de mon vis-à-vis entourèrent aussitôt mon corps dans sa position foetale, immobilisant, ramassés, mon torse, mes jambes et mes bras. Mon bras droit sanglé offrait sa peau bleuâtre à force d’injections à l’aiguille remplie d’un liquide marron clair que Kassim enfonça sans pitié. La brûlure me fit pousser encore un hurlement, cette f

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