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La prof d'anglais

Chapitre 1

Hétéro

Sylvain, dix huit ans, est étudiant au lycée situé a environ cinq kilomètres de son village. C’est un beau gosse à qui on attribut beaucoup de conquêtes, même avec des femmes plus âgées que lui, parfois mariées, et qui vantent ses prouesses sexuelles très avancées pour son âge. Et le bouche à oreille va vite. Au niveau scolarité, par contre, il est un peu à la ramasse. Surtout en anglais, ou sa professeur, Catie, âgée de trente deux ans, a tendance à le ridiculiser pendant les cours. Sylvain ne comprend rien. Il se fait traduire par son copain Xavier. Les mots sont blessants. Il hait sa prof. Quand il l’a voit arriver avec son tailleur, serré à la ceinture, et son chignon des années soixante, il ne peut s’empêcher de l’appeler «la vielle".


Un soir, en rentrant chez lui, il voit une femme au bord de la route, qui lui fait signe de s’arrêter. Il reconnait de suite le tailleur.

"Je rêve pas, se dit-il, c’est ma prof d’anglais".

Catie aussi l’a reconnu. Va-t-il lui venir en aide.

-Salut Sylvain, dit-elle, je suis en panne d’essence, et j’ai personne pour m’aider, pourrais-tu m’emmener au garage?

Sylvain a une boule à l’estomac. Doit-il la laisser en rade. La raison l’emporte sur la haine.

-Si vous avez pas peur de monter derrière, répond-il, par contre, je n’ai qu’un casque.

-C’est pas grave, çà craint pas trop sur ces petites routes. Puis, j’ai pas le choix.

Elle enfourche le scooter, passe ses mains autour de la taille de Sylvain, et les voilà partis. Une fois le bidon rempli, et réglé, elle se met de l’autre côté de la route pour arrêter un automobiliste. Sylvain la regarde, et décide de se dévouer une seconde fois.

-C’est bon, dit-il, je vous ramène.

-C’est gentil, dit Catie, tu seras récompensé.

Les voilà repartis en sens inverse. Sylvain venant en aide à sa prof, il faut le vivre çà. Arrivé à deux kilomètres de la voiture, les mains de Catie, jusque là sur le ventre de Sylvain descendent vers l’élastique du bermuda, l’écarte et fait courir ses doigts le long de la taille. Dieu merci, ils arrivent à la voiture. Heureusement, car le sexe de Sylvain commencer à se réveiller entre ses jambes.

-Si tu veux passer prendre un verre, te gêne pas, dit Catie, tu sais ou j’habite.

Sylvain a une idée derrière la tête. Une petite vengeance personnelle. Cette invitation tombe à point nommé.

-Avec plaisir, répond-il. Je me douche, et je suis chez vous vers vingt heures.


Vingt heure tapante, Sylvain sonne à la porte de la villa. Elle ouvre. Sylvain a un mouvement de recul. Là, devant lui, se trouve une femme d’une beauté à couper le souffle. la prof d’anglais est transformée. Jupe noire à mi-cuisse, chemisier blanc légèrement ouvert, cheveux blonds qui tombe sur les épaules, le tout dressé sur des escarpins de huit centimètres. Une poupée. Elle qu’on dit vieillotte se révèle sous un autre aspect.

-Bonsoir, dit-elle, rentre, je t’en prie.

-Bonsoir, répond Sylvain encore sous le choc.

Ils s’avancent dans le salon, et se dirigent vers le bar. En la voyant marcher, les pensées les plus érotiques traversent son esprit. Il échafaude déjà des projets pour la soirée.

-Je t’offre quoi, demande Catie, vin, vodka, martini.

-Vous avez du coca?

-Mais bien sur, sérieux à ce que je vois.

Sylvain regarde la photo posée sur le comptoir.

-Mon époux, dit-elle, il a quarante deux ans, dix ans de plus que moi. Il est toujours en conférences ou en séminaires. Je suis souvent seule la semaine.

-C’est dommage, dit Sylvain, une belle femme comme vous.

Le reflet de la glace du bar, renvoie le décolleté de Catie. Sylvain est le genre de garçon qui ne se démonte pas. Il se risque à avancer une main, et effleure le bout d’un sein.

-Que fais-tu Sylvain, çà va pas, tu me prends pour qui. Je suis marié enfin.

Ne sentant pas une forte résistance, il insiste. Il déboutonne le chemisier, et l’écarte Il caresse les seins, faisant tourner les bouts entre ses doigts.

-Pas de soutien gorge, sourit-il. Je parie que tu n’as pas de culotte non plus.

Catie incline sa tête en arrière, sur l’épaule de Sylvain. Elle n’a jamais trompé son mari, mais l’attirance pour son élève est trop forte. Petit à petit, elle s’abandonne. Elle couche le portrait de son mari sur le bar.

-Vérifie par toi même, murmure-t-elle.

Sylvain glisse une main sous la jupe. Il ne s’est pas trompé. La chatte est bien à nue, et commence à mouillée. Il fait courir son majeur et son index le long des lèvres, excitant le clitoris. Il quitte la jupe et le chemisier. Catie se retrouve entièrement nue, désemparée devant l’assurance de son jeune élève. il l’a tourne, et lui prend les lèvres. Elle répond timidement au baiser. Très prude, elle croise ses bras devant sa poitrine.

-Tu as besoin d’être décoincée toi, dit-il. Allonge toi sur la table. Oui, la basse.

Catie s’allonge, les pieds posés au sol. De ce fait, ses jambes sont écartées, sa chatte offerte. Sylvain se met à genoux, et enfonce sa tête entre ses cuisses. sa langue s’active sur la fente, ses lèvres aspirent le clitoris. Catie se prend les seins de plus en plus dur, les bouts de plus en plus gros. d’une main, elle agrippe les cheveux de Sylvain. Elle ne tient plus. Son bassin se soulève au rythme des coups de langues. ses reins se cambrent.

-Ha que c’est bon, s’il te plait, t’arrête pas. C’est la première fois qu’on me fais çà. Comme tu me fais jouir.

Dix minutes, il aura fallu dix minutes pour que Catie est son premier orgasme. Sylvain remonte sur elle en lui embrassant le ventre, les seins, puis lui prend les lèvres. Il remonte si bien, que sa queue est à la hauteur de la chatte de Catie. Une légère pression, et voilà qu’il a pénètre. Elle pousse un cri de plaisir. Sylvain la fixe dans les yeux, en mâle dominant. Il entame des va et vient dans la chatte, arrachant des plaintes à sa partenaire. Le sexe de Sylvain est pris dans la mouille de Catie. Elle se lâche, gémit de plus en plus fort. Elle prend la tête de Sylvain, et lui dévore la bouche.

-Hou..hou..je viens encore salaud, hurle-t-elle, tu me possède, hein? Ou as-tu appris tout çà.

D’un coup, Sylvain se retire, et approche son membre de la bouche de Catie.

-Moi aussi je viens, ouvre, avale moi, han..ha, suce salope.

Catie fait mine de rejeter la queue de Sylvain. Elle ne fait pas çà avec son mari. Mais devant l’insistance de son jeune élève, elle accepte finalement de recevoir sa semence dans sa bouche. Il retire lentement sa queue, laissant le soin à Catie, de lui nettoyer le gland. Elle est assez maladroite, mais bon, pour un premier contact, c’est pas trop mal.

-Qu’est-ce-que tu me fais faire. Je fais jamais des choses pareilles avec mon époux. Mais que c’était bon, quel baiseur. C’est vrai ce qu’on raconte sur toi.

Sylvain se lève, et prend une chaise.

-Viens, lui dit-il, viens t’asseoir, dos à moi. Je vais te prendre encore.

Catie ne se fais pas prier pour s’empaler sur la queue jusqu’aux couilles. Les cris ne sont pas feint.

-Tu aimes te le faire mettre, tu te régales hein? Comme tu mouille salope.

-C’est ta faute, regarde ce que tu me fais. Tu me rends folle. Quelle attitude je vais avoir avec mon mari maintenant. Et vis à vis de toi en cours. Tu vas pas te vanter de m’avoir fait l’amour, j’espère.

Sylvain inonde la chatte de catie à grand coups de reins, et de plaintes animales. Catie est à deux doigts de s’évanouir. Puis la pression retombe, les corps s’apaisent.

-Tu peux pas dire niquer comme tout le monde. je te promet que çà restera entre nous, dit-il. A condition que de temps en temps, je te donne un coup de queue. Et surtout, ne me fais plus passer pour un con devant mes copains. Et puis, tu pourrais de fringuer plus jeune, belle comme tu es.

-Je vais voir. Pour les cours, c’est promis, sourit-elle. Pour les coups de queues, c’est quand tu veux.


Le lendemain, la tenue vestimentaire s’est améliorée. Elle a suivi les conseils de son amant. Elle est même plus souriante. Les élèves vont-ils se douter de quelque chose. Elle a été tellement bien baisé, çà la transformée. Sylvain est le dernier à rendre sa copie. Ses copains sont sortis. Il a glissé un petit mot dedans.

"J’ai envie de passer la nuit avec toi, te niquer jusqu’à l’épuisement".

Arrivé à la porte, il se retourne. Elle lui sourit.

-Vingt deux heure, çà te va, dit-elle.

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