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Prof et élève

Chapitre 1

Erotique

Je déteste attirer l’attention. Pourtant, c’est ce qui m’est arrivé en me garant sur le parking des professeurs du lycée où j’enseigne, lorsque les collègues et certains élèves m’ont vu arriver en camping-car. Mon épouse m’avait déposé au garage récupérer le véhicule en question avant de partir quelques jours chez sa mère souffrante, à une centaine de kilomètres du foyer. Quant à moi, dès demain il était prévu que je parte passer le week-end de Pentecôte avec un ami aux 24 heures du Mans. Ce soir, c’est mon 4ème conseil de classe de la semaine. C’est la fin de l’année et les verdicts tombent pour les élèves qui redoublent. Ce soir, c’était une classe de 1ère qui passait à la moulinette. Elle était représentée par 2 délégués, un garçon et une fille. A l’issue du conseil, je pris mon camping-car et rentrais chez moi quand je vis marchant sur le bord de la chaussée, Amandine, la déléguée de la classe dont le conseil avait eu lieu.

"- Tu veux que je dépose? La ville est encore loin.

— Oui je veux bien mais j’habite à 5 kilomètres après la ville.

— Monte, je te ramène, j’ai le temps."

Amandine monta. C’était une jolie jeune femme aux cheveux longs bouclés et à la poitrine ronde que l’on devinait au travers de son chemisier. Elle était en short ce qui laissait ses cuisses généreuses à ma vue. On discuta du conseil et de ce qu’elle voulait faire après le bac. A la sortie de la ville, elle me guidait. Elle vivait dans un village de banlieue en pleine campagne.

"- C’est la première fois que je monte dans un camping-car. C’est sympa. Je peux visiter.

— Si tu veux, mais tu sais c’est pas Versailles. Il n’y a pas grand chose à voir."

Elle disparut derrière la cloison séparant la partie "vivable" de l’habitacle de pilotage. De mon côté, j’arrivais à une intersection.

"- Viens m’aider. Je prends à gauche ou à droite ?"

La voix d’Amandine se fit entendre (elle regardait sûrement par la fenêtre près du lit.)

"- Prenez à droite et garez-vous sur l’aire de pique-nique s’il-vous-plaît."

Je fis ce qu’elle me dit puis plus rien.

"- Où je vais maintenant? Tu reviens devant s’il-te-plaît."

Mais pas de réponse. A mon tour je me levais et passais derrière. Et là, j’eus une vision inattendue : Amandine était nue sur le petit lit.

"- Qu’est-ce qu’il te prend?

— Me dites pas que vous m’avez proposé de me raccompagner sans avoir l’idée de me sauter.

— Pas du tout. Jamais cela ne m’a effleuré l’esprit Amandine! Rhabille-toi allez! Je ne mange pas de ce pain là.

— Du calme. Vous m’avez dit que votre femme n’était pas là. C’est pareil chez moi, ma mère est absente."

Elle avait déboutonné mon pantalon sans que je ne réagisse, et sorti ma queue qui ne tarda pas à durcir au contact de sa main.

"- Je vous fait de l’effet Monsieur."

Elle approcha son visage et commença à me sucer. En 10 ans d’enseignement, je m’étais toujours refusé de fantasmer sur l’une de mes élèves. Jusqu’à présent, je m’y étais tenu. Mais là, il n’était plus question de fantasme. Cette élève, passait directement à l’acte, et la situation était tellement excitante que je ne réagissais pas pour l’empêcher et me laissais aller. De plus, Amandine, avait 19 ans, plus jeune que moi (38 ans) mais majeure, alors pourquoi pas. Cela restera entre nous 2 et ne sortira pas de ce camping car. J’ôtais mon polo et me retrouvai à mon tour nu. Je la rejoignis sur le lit. Nous étions couchés tête bêche. Amandine s’occupait de mon sexe. Je ne restais pas inactif très longtemps, et passais ma langue sur la longueur de sa fente. En même temps je caressais son bouton avec mon majeur. Je sentais ma jeune partenaire se contracter et l’entendis gémir alors qu’elle avait la bouche pleine. Je me délectais de cette jeune chatte légèrement poilue, au goût de mouille et de transpiration. Amandine se positionna à 4 pattes au-dessus de moi, en 69. Elle abaissa son arrière train à la hauteur de mon visage pour que je continue de lui prodiguer mes coups de langues. Je sentis un liquide tiède sur mon gland. La coquine venait de cracher un filet de salive qui dévala ma tige sur toute la longueur et coula jusque sur mes bourses puis elle avala de plus belle mon engin.

Amandine était maintenant assise sur moi, nos sexes emboîtés l’un dans l’autre. Je la laissais faire. Elle remuait son bassin dans un petit mouvement rotatif. Nous nous regardions mutuellement. Je sentais mon sexe toucher le fond de sa grotte. Mon élève poussait de petits cris essoufflés. Mes mains pelotaient sa poitrine généreuse. On resta comme ça quelques minutes. Puis:

"- Faites-moi jouir Monsieur. Donnez-moi un orgasme."

Je pris les choses en main. Je la saisis par les fesses et la poussa vers l’avant, elle se retrouva penchée, ses seins au-dessus de mon visage. Je relevais mes jambes et commençais un mouvement de va et vient rapide et brutal. Aussitôt Amandine poussa des cris de plaisir à chaque coup que je lui portais. Ses seins pendant, je léchais les tétons tour à tour. Le pilonnage dura une grosse minute avant que je m’arrête pour souffler un peu. Amandine recouvra un peu ses esprits:

"- C’est bon! Continuez Monsieur, je sens que je vais jouir bientôt."

Je me remis à l’ouvrage de plus belle. Mon sexe entrait et sortait du sien. A chaque entrée je sentais et entendais mes couilles s’écraser contre son fessier.

"- Ouiiiii c’est bon encore Monsieur! Ouiii ! Haaaa ! Je viens !!!!"

Je sentis ma partenaire se contracter sur le moment et continuais encore quelques instants pour qu’elle profite un maximum de son orgasme avant de me retirer. Amandine se laissa tomber à mes côtés, tous deux étions essoufflés. Une larme avait perlé sur une de ses joues. Elle m’embrassa. Un bon patin avec mélange des langues.

"- Merci Monsieur. Vous êtes un bon prof et un bon amant."

Je ne répondis rien. Je n’avais pas encore joui et avais bien l’intention d’aller jusqu’au bout avec elle. Amandine se mit à 4 pattes comme si elle en voulait encore. Et c’était le cas.

"- J’ai la chatte en feu mais vas-y tu peux recommencer."

C’est la première fois qu’elle me tutoyait. Je me décalottais le gland, caressais ses lèvres avant d’entrer de nouveau en elle. Amandine serra le couvre-lit dans ses mains. Je la tenais par les hanches et allais d’avant en arrière sur un rythme normal. Amandine gloussait à chaque coup. Puis je lui fis une proposition :

"- Tu t’es déjà faite sodomisée?

— Oui, une fois avec mon mec. Tu veux m’enculer?

— Oui si t’es d’accord.

— Oui Monsieur mon cul est à vous aujourd’hui."

Elle venait de me vouvoyer de nouveau. J’approchai ma queue trempée de mouille de son anus. Je forçai légèrement le passage. Ma jeune maîtresse (jeu de mot) poussa un "hou" de douleur, mais une fois à l’intérieur de sa grotte, cessa jusqu’à ce que je me mette en action.

"- Ha! Ha! Ha!"

Je décidai de ne pas lui faire mal trop longtemps et me sortis au bout de quelques mouvements seulement. De toute façon ma jouissance était proche.

"- Tiens, finis moi ma jolie."

Je me tenais debout, elle assise sur le bord du lit. Elle me branlait vivement tout en me pompant. C’était moi maintenant qui gloussais sous ses coups de langue.

"- Vas-y Je viens !"

Amandine s’activa, son bras accéléra le mouvement, orientant le canon vers sa bouche. Je ne tardais pas à gicler sur son joli visage.

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