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Le prof d'histoire

Chapitre 4

Amandine et Chloé

Hétéro

Nous retournâmes deux fois à la plage un jeudi après-midi. Lorsque le temps ne le permettait pas, elle venait dans mon appartement. Je me sentais si bien avec elle. J’adorai aussi croiser Isabelle au lycée. Nous nous comportions comme deux collègues de travail, sans plus. Mais si quelqu’un avait pu surprendre nos regards, il se serait vite douté que notre bonne entente allait beaucoup plus loin. Quelques jours plus tard, elle m’intercepta à l’abri des oreilles indiscrètes.


— Les filles m’ont fait part de leur envie d’aller se baigner nues pendant les vacances de la Toussaint.

— Quelque part, ça doit te faire plaisir.

— Oui, mais cette semaine-là, j’ai prévu de retourner à Orléans. Je n’ai pas pu tout régler avant de partir. J’ai déjà fixé mes rendez-vous.

— En même temps, les vacances de la Toussaint ne sont pas particulièrement renommées pour leurs pics de canicule. Elles devront attendre le mois de mai ou de juin de l’année prochaine. Veux-tu que je t’accompagne à Orléans ?

— Non, ça va, je te remercie. Je vais essayer de ne pas y rester trop longtemps. Et désolé de te contredire, mais ils annoncent un vrai redoux pour la troisième semaine d’octobre cette année. Je voudrais te demander un service.

— Bien sûr, vas-y.

— J’aimerais que tu les accompagnes.

— Moi ? Mais... Elles sont grandes pour avoir besoin d’un protecteur. Majeures et je suppose vaccinées, comme on dit.

— Aussi, je ne présenterai pas cela comme du chaperonnage. Le père de Chloé est en déplacement toute cette semaine. Les filles n’ont pas leur permis et je n’ai vraiment pas envie qu’elles y aillent en stop. Je t’ai donc sollicité pour les emmener.

— Tu leur en as déjà parlé ? Comment ont-elles réagi ?

— Je ne leur évidemment rien ne dit tant que je n’aie pas ton accord. Ça te gêne tant que ça ?

— Non, c’est pas ça, mais... Pourquoi moi ? Vis-à-vis d’elles, je veux dire.

— Je ne connais pas encore grand monde ici, tu es un collègue de travail sympa qui accepte de me dépanner.

— Bon, d’accord. Bien sûr que je ne vais pas te laisser tomber.

— Merci !


Cela ne m’enchantait pas, mais je ne pouvais pas refuser.


* * *


J’avais choisi une autre plage, que je pensais plus fréquentée que celle où j’avais emmené plusieurs fois Isabelle. Mais il n’y avait quand même pas grand monde. Forcément, en octobre... Je venais à peine de finir de me dévêtir qu’elles passaient déjà à l’offensive. Amandine secoua devant mes yeux un tube de crème solaire et me demanda :


— Bernard... Tu veux bien me passer de la crème ?

— Non. Débrouillez-vous toutes les deux.

— Oh, mais c’est qu’il est grognon, aujourd’hui ! Qu’est-ce qui lui arrive ?


Je ne répondis pas. Chloé prit le relais de son amie.


— Bernard, si tu ne nous aides pas, nous, on ne t’aidera pas. Et t’es tout seul...

— Pas grave. Pour le soleil qu’il y a...


Je m’assis sur ma serviette, contemplant la mer. Les deux jeunes filles partageaient un grand paréo. Elles se tortillaient comme deux vers de terre, évidemment nues comme ledit invertébré. Je me disais que leurs contorsions n’avaient pas d’autre but que de m’exciter. Bon, j’avoue que ce n’était pas totalement inefficace. L’après-midi allait être longue. J’avais déjà envie de rentrer.


Je m’allongeais et fermais les yeux. Je ne les voyais plus s’agiter et je les entendais à peine. Soudain, je sentis un contact au niveau de ma verge, puis une vague de chaleur. J’ouvris les yeux pour découvrir Chloé étendue sur mes cuisses, ses jambes maintenant les miennes serrées, enfournant mon sexe dans sa bouche. Puis je ne vis plus rien. Amandine s’était assise sur mon visage et commençait à se trémousser. Elle essayait de maintenir mes bras sur la serviette. Elle était plus vigoureuse que ce que je ne pensais. Je réagissais de manière désordonnée, donnant des coups de bassin qui ne faisaient qu’enfoncer un peu plus ma verge au fond de la gorge de Chloé.


— Eh, Chlo ! Il a l’air d’apprécier ta pipe, vu les coups de boutoir qu’il donne. Fais gaffe qu’il ne te déchausse pas une molaire. A mon avis, parti comme c’est, il va te gicler dans la gueule.


Amandine continuait à se trémousser sur mon visage. Je ne voyais pas grand-chose, mais je sentais ses chairs intimes frotter contre mes lèvres. Bien sûr, j’étais très excité. Elle aussi, car son sexe dégoulinait littéralement de cyprine. Allai-je mourir asphyxié ? Ou noyé ? J’envisageai de mordre dans ses chairs. Mais je n’allais quand même pas la mutiler. Isabelle ne me le pardonnerait jamais.


Je pensais arriver à me dégager en force. Mais c’était plus compliqué que prévu. Que risquai-je ? Chloé s’activait toujours sur ma queue qui ne voyait pas le jour. Ses mains jouaient avec mes bourses. Il est probable que j’allais finir par éjaculer dans sa gorge. Tant pis pour elle. Ou peut-être aimera-t-elle ça ? Je me préoccupai plus d’Amandine. Ma bouche étant collée à son sexe, je ne pouvais pas parler et j’avais du mal à respirer. Mon nez était coincé entre ses fesses, mais comme elle se dandinait, je parvenais à faire arriver un peu d’air dans mes poumons. La cyprine coulait toujours à flots et je me résolus à l’avaler pour ne pas m’étouffer. La salope. Elle aimait vraiment cette situation. Que faire ? Si je ne parvenais pas à résister, pourquoi ne pas aller dans leur sens ? Elles finiraient bien par se lasser. Je laissai Chloé s’activer sur mon pénis et me concentrai sur le sexe et l’anus d’Amandine. Je pinçais ses grandes lèvres entre les miennes, et les aspirais.


Puis je dardai ma langue dans son intimité, tentant de m’enfoncer le plus possible.


— Oh, il me broute le minou, lâcha-t-elle émerveillée.

— T’en as de la chance, lui répondit Chloé faisant une pause, avant d’enfourner à nouveau ma verge dans sa bouche.


Encore plus excitée par ma soudaine collaboration, Amandine relâcha un peu la pression, me permettant ainsi d’accéder plus facilement à ses parties intimes. J’en profitai pour passer ma langue sur son anus.


— Oh, il me lèche le cul !


J’agitai les mains pour qu’elle les libère, ce qu’elle fit, persuadée que ma collaboration leur était désormais acquise. J’empoignai son postérieur et écartai ses fesses. La pointe de ma langue jouait avec sa rondelle.


— Oohh ! Oohh !


Puis je rentrai mon majeur dans son vagin, ce qui ne fut pas difficile tellement elle était mouillée. Je le ressortis et l’utilisai pour lubrifier son anus, et la pénétrais à nouveau, un doigt dans chaque orifice, bien au fond, tandis que ma langue malmenait son clitoris. Elle cria, se raidit et explosa de jouissance.


Cette dernière séquence m’avait moi aussi pas mal excité et je ne me retins plus : j’éjaculai dans la bouche de sa copine qui ne put s’empêcher d’avaler deux ou trois giclettes avant de retirer mon membre de sa bouche et de s’éloigner de moi. J’avais toujours mes deux doigts plantés dans le bas-ventre d’Amandine, genre prise sur une boule de bowling, même s’il manquait un trou pour assurer parfaitement la prise. Je remuais un peu mes doigts. Elle poussa un petit cri que je ne sus interpréter (surprise ? Plaisir ? Colère ? Douleur ?) et roula sur le côté, se libérant de mon emprise. J’étais désormais complètement libre de mes mouvements. Je me relevais et les dominais.


Elles ne disaient plus rien et se regardaient, comme si elles ne comprenaient pas ce qui venait de leur arriver. Je me tournais vers elles :


— Alors les filles, heureuses ? Vous avez eu ce que vous vouliez ?


Je pris le visage de Chloé à deux mains :


— Ça t’a plu, Chloé ? C’était la première fois que tu avalais ? Et toi, Amandine, c’était excitant de s’asseoir sur mon visage. Ne le nie pas, ta chatte me coulait dans la bouche comme une fontaine. Tu as aimé mon doigt dans ton cul ? Comment ? Vous auriez préféré que je vous demande auparavant votre autorisation ? Ah bon ? Parce que c’est ce que vous avez fait ?


Je les toisai l’une après l’autre. Le professeur ne s’éloigne jamais très loin de l’homme. Elles étaient toutes deux en position assise, les bras entourant leurs genoux, la tête baissée.


— Bon Dieu, mais qu’est-ce qui vous passe par la tête ? Orléans, ça ne vous a pas suffi ?


Chloé redressa la tête :


— Comment tu sais pour Orléans ?

— J’en sais ce que ta mère m’en a dit.

— Pourquoi elle t’en a parlé ? D’ailleurs, comment tu la connais aussi bien ma mère ?

— Eh bien, tu sais quoi ? Tu lui demanderas. Je ne sais pas vous, mais moi je vais piquer une petite tête. Je vous engage à en faire de même, ça vous remettra peut-être les idées en place.


Sans m’occuper d’elles, je me dirigeai vers l’eau. Elles ne tardèrent pas à m’y retrouver. Chloé plongea la tête dans l’eau, sans doute pour se laver la bouche. Je surpris Amandine en train de se passer une main entre les jambes. De retour sur la berge, je sortis mon livre qui était toujours celui écrit par Jules César il y a plus de deux mille ans. Décidément, j’avançais moins vite que ses légions. Amandine vint s’asseoir sur ma serviette, son corps collé à moi.


— Qu’est-ce que tu lis ?


Je le lui dis. Nous embrayâmes sur une petite discussion concernant l’histoire. J’évitais soigneusement que cela ne dégénère en cours magistral. Elle y mettait du sien, avait des réflexions intelligentes. Chloé vint s’asseoir à ma droite, elle aussi tout contre moi.


— On n’est pas des mauvaises filles, tu sais, me dit-elle.

— Je sais.

— Mais on n’arrive pas à trouver notre place. Les garçons de notre âge ne nous intéressent pas, ils sont trop immatures. Malheureusement, on n’est pas lesbiennes. Alors on se cherche.

— Qu’est-ce que vous avez tiré de ce qui s’est passé à Orléans ?

— Que mes parents, ils ne veulent plus entendre parler de moi. Ils m’ont foutue dehors et n’ont jamais pris de mes nouvelles, se plaignit Amandine.


Son ton exprimait une grande détresse. Le traumatisme n’était pas près de se résorber. Je passai mon bras autour de sa taille, la serrant un peu plus contre moi. Elle se laissa aller.


— Que mon père, il s’en fout complètement de ce qui est arrivé, dit Chloé. Il a juste un petit peu râlé parce qu’il fallait déménager, que c’était pas prévu et que c’était du boulot. Ce qui s’est passé, ce prof qui s’est foutu en l’air, il s’en fout.

— Mais pas ta mère.

— Non, pas ma mère. Elle, elle a assuré.

— Oui, ta mère, elle n’a pas hésité. Elle m’a dit, tu es majeure, tu viens avec nous, tu vivras avec nous, renchérit Amandine.

— Et c’est comme ça que vous la remerciez toutes les deux ?


Amandine se dégagea et Chloé s’éloigna un peu.


— Qu’est-ce que vous avez fait avec moi, le premier jour de notre rencontre ? Vous m’avez allumé, et si les parents de Chloé n’étaient pas arrivés, vous auriez baisé avec un inconnu, sans protection, pas vrai ? Vous avez dix-huit ans toutes les deux. Il serait temps que votre cerveau se mette à jour par rapport à votre état civil. Vous vous comportez comme des adolescentes attardées. Et c’était quoi votre cinéma, tout à l’heure ? En plus, c’était prémédité.


Je ne savais plus quoi rajouter. Je ne voulais pas que ça tourne au réquisitoire. Je voulais qu’elles prennent conscience qu’elles ne pouvaient pas se comporter comme ça.


— Tu nous en veux ? Demanda Amandine d’une petite voix.


Elle était désarmante. Je devais leur redonner confiance en elle, pas les démolir.


— Non, je ne vous en veux pas.


Je les repris par la taille et les serrai contre moi.


— En fait, j’y ai pris beaucoup de plaisir. Vous êtes toutes les deux de vrais canons et vous avez un corps à faire se damner un saint.

— Ça ne se dit plus « damner un saint », me contra Chloé. Peut-être du temps de César, mais plus maintenant. D’ailleurs, ça n’existe pas les saints, et le diable non plus.

— Bon d’accord. Alors, disons que vous avez toutes les deux un corps à faire dresser la bite de tout mâle normalement constitué. Ça vous va mieux ?


Elles étouffèrent un petit rire.


— Tu n’es pas normalement constitué, alors ? S’enquit Amandine en jetant un coup d’œil circonspect à mon entrejambe.

— Demande à Chloé ce qu’elle en pense.

— J’en ai avalé trois litres, confirma cette dernière.

— Tant que ça ? Alors j’ai battu mon record, plaisantai-je.


Puis je repris mon sérieux.


— Règle numéro un : arrêtez de vous offrir au premier venu. Règle numéro deux : foutez la paix aux profs. Règle numéro trois : protégez-vous. Et j’ajoute que la séduction est un sport individuel. Ce sont les loups qui chassent en meute.


Un silence se fit, que finit par briser Amandine :


— Ben, ça va être gai. Moi, je crois que je vais rentrer dans les ordres.

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