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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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La progression d'Amélie

Chapitre 3

Avec plusieurs hommes

Les présentations.




J?évoluais avec difficulté dans cette magnifique robe, surtout à cause de la guêpière. Elle était plus serrée que je ne pensais et les larges jarretelles frottaient mes fesses et attisaient la douleur de la punition. Les chaussures étaient légèrement trop petites. Tout cela, je le savais, était prémédité et mes tourments étaient voulus par Lui, afin d?accentuer encore mon mal être à venir quand elle serait là. Et j?avais hâte par ailleurs d?être utilisée dans cette robe, dans laquelle la gêne me donnait beaucoup de désir. Comme j?étais loin de mes joggings et de mes baskets...Comment avais-je pu en arriver là ?


Alors que je finissais de préparer les verres pour l?apéritif, on sonna à la porte. Je me retournais vers Lui et il m?intima l?ordre d?un mouvement du menton d?aller ouvrir. Il fallait que j?apprenne à être la bonne...


Avec beaucoup de tension, j?ouvris la porte et je fus assez surprise de découvrir Virginie. Elle n?était pas habillée de cuir et maquillée à outrance comme je l?aurait supposé, mais arborait un visage radieux, illuminée par de grands yeux très bleus. Ses longs cheveux blonds étaient ramenés vers l?arrière par une pince. Elle se tourna et je restais là machinalement à l?observer, sans comprendre tout de suite que je devais la débarrasser. ? Tu dois être Amélie je pense, je m?appelle Virginie et on a du te parler de moi.


— Débarrasse là de son manteau. Tu es à son service ! dit il de manière tellement autoritaire que j?en sursautais presque.


— Elle doit apprendre, ne la réprimande pas de trop ? tempera t?elle, alors que je la débarrassais de son manteau. Alors elle se pencha vers moi et me déposa un baiser sur la bouche très délicatement. Le goût de ses lèvres était doux et sucré...Elle me souriait. Cette première approche homosexuelle partait plutôt bien...Sous son manteau, Virginie était vêtue d?une robe très simple, assez sage, à petites manches jusqu?à mi-bras et qui descendait jusqu?en dessous des genoux. Ses jambes étaient gainés de bas (je ne pensais pas une minute qu?elle portait des collants) voile très légers et de fines chaussures avec des talons moyens. Elle était rayonnante de beauté et de naturel, on aurait dit une jolie et sage mère de famille. Si j?avais su ce qui m?attendait à ce moment là...


?Puis elle pris mes mains dans les siennes et me dit d?une voix très douce :


— Tu as une très jolie robe jolie jeune fille, mais tu sais aussi que tu m?appartiens maintenant, comme à Lui. Que tu vas être ma femme de chambre.


— Oui Mademoiselle, répondis-je en baissant les yeux, mes mains toujours dans les siennes.


— Très bien, va nous servir à boire, pendant que je salue ton maître ? Elle se retourna et se jeta à pleine bouche sur Lui, ce qui eu pour effet de me glacer le sang. Il la pris dans ses bras et l?embrassa goulûment, caressant ses fesses par-dessus sa robe.


— On t?a demandé quelque chose, obéis ! ? Je ne pensais pas que ce serais aussi difficile mais j?obéissait à Son ordre, allant chercher le champagne au frais, toujours aussi gênée dans ma robe. En revenant, ils étaient sur le canapé et il avait une main sous sa robe, remontée très haut et me regardaient tout les 2. Je devinais le haut de ses bas et les pinces de jarretelles. Il n?y avait donc pas que moi d?harnachée de la sorte.


Je posais le seau sur la table basse et elle m?ordonna de relever ma robe et mes jupons pour lui montrer mon ventre. Bizarrement, je ne sentais pas trop de honte à le faire et je retroussais devant eux 2 ma robe, découvrant mon ventre lisse, encadré par les larges jarretelles de ma guêpière et les bas qui remontaient très haut sur mes cuisses. Je prenais bien soin à garder les yeux vers le sol.

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Virginie se leva et me releva le visage pour m?embrasser de nouveau, très doucement puis elle força ma bouche avec sa langue. Docilement je l?ouvris et nos deux langues se mélangèrent. Ce n?était pas vraiment la toute première fois que j?embrassais une femme à pleine bouche, je l?avais déjà fait adolescente. Mais ce n?était plus là une découverte mais un accomplissement. J?étais en train de devenir bisexuelle, soumise et bisexuelle.


Je gardais pendant ce baiser mes jupes relevées et je sentis sa main caresser mon pubis puis passer entre mes cuisses. J?étais humide d?excitation et ouvris imperceptiblement mes cuisses pour qu?elle vienne fouiller plus loin comme je le faisais avec Lui. Et je pris rapidement du plaisir sous ses caresses et ses baisers, honteuse, exhibée par mes soins.


Une fois qu?elle avait senti mon orgasme, elle m?ordonna de m?agenouiller, chose difficile avec cette guêpière si rigide puis elle approcha la main qui m?avait fait jouir de ma bouche. Je savais là aussi ce que j?avais à faire et lui léchas les doigts consciencieusement.


— Remets toi en position d?attente ! ordonna t?elle... Je me relevais et à nouveau dévoilais le haut de mes bas et mon ventre nu, soulevant ce paquet de jupons. Serais-je prise dans cette robe ? Cette idée de frustration m?excitait à nouveau.


— Tourne-toi et montre tes fesses ! J?obtempérais et soulevais à nouveau mes jupes, afin de montrer mes fesses, enfin ce qui restait de visible avec ces jarretelles si larges et ce corset qui descendait à mi-cul...


Puis sans rien voir, j?entendis des souffles, le bruit de fermeture éclair, puis des râles de plaisir. Ils étaient en train de faire l?amour, dans mon dos ? Je L?entendis souffler de plaisir et je L?imaginais dans sa bouche en train de regarder mes fesses tout en passant sa main dans les cheveux de Virginie. Puis je l?entendis lui demander de se retourner et Virginie se mit à gémir de plus en plus fort. Leur tourner le dos en les entendant copuler tout en maintenant mes fesses à l?ait était horrible. Il avait vraiment l?art de m?humilier mais au fond de moi, j?adorais ça...


— Regarde nous ! dit-Il. Alors je me retournais, en prenant bien à nouveau de dégager mes cuisses et mon ventre de mes jupons et Le vis derrière elle, en train d?aller et venir dans son ventre. Sa robe était relevée aux hanches et dégageait un serre taille avec des jarretelles. Sa culotte était au niveau de sa cheville droite. Le haut de sa robe était grossièrement baissé, dégageant 2 seins ronds qui étaient juste sortis du soutien gorge assorti.


Je les regardais atteindre un plaisir visiblement violent. Comme à son habitude, il prolongea son séjour dans son ventre et elle ne chercha pas à s?en dégager. Puis Il se retira et me fit signe de la tête. Je savais ce qu?il voulait de moi pour lui, mais je ne me doutais pas qu?il souhaitait aussi me voir procéder au nettoyage de ma Maîtresse...A genoux devant le canapé (et ces baleines qui me martyrisaient), je pris mon Maître dans ma bouche et le nettoya, découvrant également le goût de Virginie. Puis une fois qu?il jugeait le travail terminé, il saisit fermement l?anneau de mon collier puis dirigeai ma bouche vers le ventre de Virginie, également épilée complètement.


— Tu vas la nettoyer également ? Fermant les yeux, je savais que je n?avais pas d?autre choix que de m?exécuter, procédant pour la première fois à ce genre de caresses. J?allais lécher le ventre de la jeune femme avec qui mon Maître venait de prendre du plaisir. L?humiliation était à son comble, d?autant que je voyais Virginie déjà satisfaite du plaisir que mon Maître venait de lui procurer, mais affichant un large sourire de satisfaction de celui qu?une esclave novice allait lui procurer malgré elle...


Consciente de ma condition et de l?étape supplémentaire vers ma déchéance, j?essayais de mettre le plus d?application possible aux caresses que je prodiguais à Virginie. Et en plus de la honte liée à ma condition et à ma situation, j?étais écoeurée par l?excitation que tout cela me procurait. Mais où m?avait-Il emmener ? Tout en continuant l?exploration de plus en plus poussée de son ventre avec ma langue, je revoyais avec un certaine honte là d?où je venais...Et je me disais en fort intérieur que j?étais largement prête à aller plus loin, dans la déchéance, le renoncement et l?abandon...


Virginie changea de position et se mit à genoux pour pouvoir prendre dans sa bouche le sexe à nouveau vigoureux de mon Maître. Sans qu?elle ait besoin de me dire quoi que ce soit, je me plaçais derrière elle et repris de plus belle mes caresses tout en plaçant ma main entre les nombreux jupons pour me fouiller mon ventre.


J?eu l?impression qu?on eut du plaisir ensemble mais ce que je n?avais pas intégré, c?est que personne ne m?avait autorisé à me caresser.


— Tu as joui sans notre autorisation, tu seras punie pour cela. Ta punition sera la suivant : Virginie te fouettera cuisses, fesses et seins deux fois chacun dés demain mais en plus, t?entravera la bouche, le ventre et les fesses. Enfin, nous accélérerons la réduction de ta taille.


Pendant ce temps là, Virginie rajusta sa robe mais ne remit pas sa culotte. Elle la prit le me la fourra dans la bouche. Elle saisit une serviette puis me bâillonna la bouche avec cette objet qui allait rester dans ma bouche assez longtemps, je le pense...


Je leur servis le champagne et le repas et la soirée se déroula presque normalement, entre un couple visiblement remplis de désir et leur bonne, à disposition, bâillonnée avec la culotte de sa maîtresse. A chaque fois que j?étais inoccupée, je montrais mon ventre ou mes fesses et recevais des caresses plus ou moins douces de mes deux propriétaires, qui faisaient comme si de rien était. J?étais toujours excitée, comme au début de la soirée...


Puis Virginie décida que j?étais encore trop habillée. Elle délaça ma robe et bascula lentement les manches autour de mes bras. Je me retrouvais alors dans ce corset, seins, ventre et fesses à l?air. Je rangeais la robe avec précaution, comme elle me l?ordonnait sans que je comprenne bien pourquoi, puis elle estima le serrage du laçage.


— On pourrait commencer maintenant ? Puis sans attendre Sa réponse elle défit les noeuds et resserra assez fortement le corset, faisant pénétrer un peu plus les baleines dans mes chairs. Je sentis mes seins se relever un peu plus et les tétons sortir complètement des balconnets. Alors Il mesura à l?aide d?un mètre de couturière mon tour de taille et déclara qu?on enlèverait encore 2 à 3 centimètres le lendemain.


Je terminais la soirée comme cela, exhibée comme de la marchandise, pendant que mes deux Maîtres continuaient à bavarder, à s?embrasser et à se caresser et à me tourmenter légèrement. Puis elle décida qu?il était temps de me ? ranger ?. Elle saisit la laisse et l?accrocha à l?anneau de mon collier puis y joignit mes 2 poignets. Elle pinça assez fortement mes tétons en me félicitant de ma docilité, malgré mes caresses non autorisées. Elle ôta mon bâillon puis en tirant sans ménagement sur ma laisse, m?emmena vers la chambre de bonne qu?Il avait aménagée.

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