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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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La progression d'Amélie

Chapitre 1

Divers

La première journée.




Me voilà dehors, de bonne heure, avec ma robe et mon tablier, ainsi que les deux objets enfouis dans mon corps, qui m?excitait sans me donner de plaisir. Le corset est de plus très serré et les baleines me font cruellement souffrir. La fraîcheur du matin se fait sentir sur mes seins, juste couverts par le tulle de ma robe et la petite cape, et entre mes cuisses, s?infiltrant entre les pressions qui relient à l?avant et à l?arrière les pans de ma robe. Mais où Virginie avait trouvé cet uniforme ? Le tissu était très agréable sur les endroits de ma peau nue, mais une fois boutonné et lassé, l?ensemble était plutôt rigide et inconfortable, comme la plupart des dessous que je portais depuis quelque temps.


En marchant, je me rendis compte avec honte de là où j?étais et de ce que j?étais. L?Homme que j?aimais plus que tout, mon Maître m?avait transformé en objet de ses fantasmes, en esclave sexuelle et maintenant domestique. Quelques temps auparavant, mon indépendance farouche faisait ma fierté et maintenant, je me promenais à moitié nue, habillée en employé de maison, corsetée sévèrement, fouettée de la veille, sexe et fesses bouchés par des plugs...La liste des tourments physiques était longue, mais rien à côté de la soumission psychologique et intellectuelle qu?Il m?avait imposé. Je n?étais définitivement plus Sa petite amie, complice de Ses jeux sexuels, mais Sa bonne. J?étais devenue l?esclave d?une jeune femme qui partageait maintenant son lit (qui n?était plus le mien) et j?avais pris du plaisir à lui en donner. J?étais bisexuelle maintenant. Mais j?avais surtout l?impression de ne plus être vraiment quelqu?un, plutôt un objet vivant qui faisait ce qu?on lui disait et c?est tout. Mais ce qui m?interpellait toujours et encore, c?est le plaisir que j?y prenais, même à ce moment où je me remémorais la soirée avec Virginie et Lui. Et je sentais bien qu?en pesant à tout cela, avec les mouvements de ces objets dans mon corps et les douleurs provoquées par le corset et la chaîne qui passait entre mes cuisses, j?allais droit vers un orgasme sans même me toucher...


Ce plaisir me combla et me dégoûta en même temps, à telle point que je me suis mise à pleure dans la rue, de plaisir et de honte...A ce moment, dehors, exhibée, tellement changée en si peu de temps, je ne comprenais pas comment un tel avilissement pouvait me procurer autant de plaisir. Je suis sure que ma meilleure amie m?aurait raconté qu?elle vivait une telle expérience, j?en aurais été dégoûtée...


J?avais cessé de pleurer quand je rentrais dans la boulangerie bondée. Les clients et surtout les clientes me regardaient étrangement, de voir cette soubrette avec les yeux rougis...Mais je m?en foutais. Pire, j?avais envie de leur dire que moi, Amélie, 25 ans, Enseignante, j?avais renoncé jusqu?à moi-même par amour, de relever ma robe pour leur montrer mon sexe de jeune fille et la chaîne qui passait entre mes cuisses, d?enlever cette petite cape pour qu?il voit mes seins sortir du corset si durement serré...


Je relevais la tête et passa fièrement ma commande. Je me rendis alors compte que je m?étais absentée plus que prévu et je me suis dit que j?allais être punie. Mais comme de toute façon j?allais l?être...


En fait, en passant le seuil de la porte, j?entendis Virginie gémir et je compris rapidement qu?ils faisaient l?amour. Mon Maître aimait beaucoup le sexe le matin et m?utilisait souvent à ce moment, en général mon ventre. Mais c?était une autre qui Le recevait aujourd?hui...


J?ôtais la capeline et me dirigeais vers la cuisine quand j?entendis la cloche. Je laissais tomber la cape et mes courses et me dirigeais lentement (à cause du corset et des godes) vers leur chambre (qui avait été ma chambre, notre chambre) et je trouvais Virginie sur Lui, en train de Lui faire l?amour, la cloche dans la main. Elle voulait que je la voie Lui donner du plaisir, et Lui en pendre avec une autre.


En me voyant, elle hurla son orgasme et jouit en me regardant. Je soutins son regard un court moment, en sachant que ce moment allait probablement me coûter, puis je baissais les yeux, regardant mes escarpins trop serrés. Je l?entendis haleter de plaisir mais n?osa pas relever les yeux.


— Elle est bien soumise et elle a vite compris sa nouvelle place. Cet uniforme de soubrette lui va à ravir !? dit-elle, encore essoufflée de son orgasme


— Elle est très belle ta femme de chambre. C?est vrai que cette robe est très jolie et semble très pratique. Nous aurons l?occasion à maintes reprises de nous en assurer ? dit il de manière ironique. ? Mais cela ne doit pas l?empêcher de remplir ses obligations. Viens nous nettoyer !


— Attends, elle va te montrer avant comment je l?ai équipée ce matin. Approche, la bonne !

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Elle me parlait sur un ton autoritaire et dédaigneux. J?obéissais sans lever les yeux.


— Tourne toi et penche en toi en avant


J?obtempérais sans discuter et me pencha pour avoir le torse à l?horizontal. Déboutonnée, la robe resta droite (je pense que les ourlets devaient être plombées tels des rideaux) et dégagea naturellement mes fesses et mes cuisses gainées de ses bas gris qui me tenaient très chaud.


— Je vois que notre bonne est bouchée ? dit-il en riant ? et pareil de l?autre côté ?


— Tourne toi et penche toi en arrière ! ajouta Virginie


Ce mouvement dégagea mon ventre te mes cuisses, et en me cambrant au maximum, Il put certainement voir mon orifice obturé par ce cylindre, ainsi que l?autre partie de la chaîne. Il s?amusa d?ailleurs à tirer dessus, pour en prouver la tension, faisant faire un mouvement de va-et-vient aux deux godes qui me ravissait.


— Allez, avant de complètement t?obturer comme on te l?a promis, tu vas t?appliquer à nous nettoyer de nos ébats ! Et commence par Virginie, qui s?est levée pour t?habiller ce matin.


Virginie, nue, les cuisses souillées par mon Maître, s?apprêta pour recevoir mes caresses. Elle se coucha sur le dos et ouvrit les cuisses tout en pliant les genoux. Mon Maître se coucha pour l?embrasser et jouer avec sa poitrine. Je me mis à genoux en prenant garde de ne pas filer mes bas. Ce fut difficile à cause du corset qui ne permettait que difficilement cette manoeuvre et de la chaîne qui fit pénétrer encore un peu plus les deux cylindres dans mon corps. Puis je me penchai vers son sexe et la lécha avec application, insérant ma langue dans son sexe pour mieux recueillir le mélange de mon Maître et de ma Maîtresse.


Rapidement, mes caresses buccales déclenchèrent des tremblements chez Virginie. Je sentais mon ventre s?échauffer et je parvins à trouver un rythme de mouvement de mon ventre qui m?amenait vers le plaisir. Je crois que j?ai joui en même temps que Virginie, dont les cris étaient étouffés par mon Maître, qui l?embrassait fougueusement. Une fois qu?elle s?était dégagée, je me suis occupé de mon Maître, ravie de pouvoir l?avoir pour moi, dans ma bouche.


Il se dégagea de Lui-même, sans jouir, comme Il le faisait assez souvent.


— Ta punition doit être poursuivie. Non seulement tu t?es caressée hier sans autorisation, mais en plus tu as osé me regarder.


Virginie se leva toujours nue, et revint avec le bâillon d?hier qu?elle ajusta très serré dans ce qui avait été le moyen de leur plaisir à tout deux. Puis elle délaça le haut de ma robe et la fit glisser sur mes épaules. Je me suis retrouvée alors seins et fesses nus, perchée sur mes hauts talons. Elle se plaça derrière moi, m?ordonna de rentrer mon ventre le plus possible et me serra un peu plus le corset, déjà bien enfoncé dans mes chairs. Ma respiration devint plus difficile


Elle sortit alors de son sac une large ceinture qu?elle serra autour de mon ventre. Paradoxalement, je ne sentais pas la pression de la ceinture munie de boucles sur mes hanches tant le corset avait été resserrée. Puis elle ajusta les boucles en bas de mes bras, les immobilisant au niveau de ma taille. Je n?avais alors que la liberté que me donnaient mes avant-bras. Elle saisit également une chaîne d?environ 50cm de long avec à chaque extrémité des mousquetons. Elle fixa chaque attache sur les bracelets de mes chevilles. Ainsi, je ne pouvais plus faire que de petits pas. Tout cela me donnait un air ridicule quand je me déplaçais, et ajoutais à mon humiliation d?être seins, fesses et ventre nue. D?ailleurs, elle me saisit pas les épaules et me tourna vers la glace de la chambre pour que je vois bien que je ne ressemblais plus à rien, en tout cas plus à une jeune femme indépendante de 25 ans que j?étais encore il n?y a pas si longtemps.


— Tu seras fouettée plus tard. Pour le moment, va nous chercher le petit déjeuner. Après, tu m?habilleras et t?occuperas de moi.


Difficilement, je me dirigeais vers la cuisine et cherchais à trouver mes marques avec ma mobilité plus que réduite. Maladroitement, je fis chauffer de l?eau, fis un double expresso à mon Maître et prépara un semblant de plateau que j?amenais avec précaution jusqu?à leur chambre. Je les trouvais tous les deux enlacés, presque amoureux, remplis du plaisir qu?ils venaient de prendre ensemble ou avec moi.


— Il va falloir que tu améliores la rapidité de ton service Amélie. Sinon, tu risques d?en pâtir...Je peux encore plus te contraindre tu sais, sans parler des tourments permanents que tu pourrais subir. Alors tu as intérêt à faire un effort.


Son autorité et la peur qu?elle m?inspirait tranchaient énormément avec son apparence si douce. Elle me parlait vraiment comme à une esclave et à chaque fois, la peur qui naissait dans mon ventre se doublait d?excitation. Comment cette jolie jeune femme, avec ses longs cheveux blonds et ses yeux si bleus pouvait arriver à être aussi autoritaire avec moi, alors qu?hier on ne se connaissait pas ? Maintenant, j?étais sa femme de chambre, ma langue avait déjà fouillé à 2 reprises son intimité et j?étais entièrement et physiquement à sa merci, pour mon plus grand plaisir.


Mon Maître s?habilla et se prépara à partir au travail. Il embrassa longuement Virginie, qui se frottait à lui en étant toujours nue, pendant qu?il passait sa main entre ses cuisses, là où j?étais peu de temps avant. Puis avant de quitte l?appartement, se dirigea vers moi, toujours entravée, bouchée et bâillonnée, se mit à me caresser les seins en me chuchotant qu?il était très fier de moi et que les souffrances et l?humiliation que je subissais depuis la veille au soir le ravissait.


— Nous voilà toute les deux. Tu vas me faire couler un bain puis tu me laveras. Après, tu me masseras et m?habilleras, avec ce qui était tes vêtements. Puis je finirais ta punition.


Une fois son bain prêt, elle glissa dans l?eau et je dus malgré les liens et le corset, m?agenouiller et la laver délicatement. Elle avait un grain de peau très doux et un corps quasi parfait. Une fois qu?elle fut lavée, elle passa sa main entre ses cuisses et trouva son épilation limite. Elle se coucha sur le lit, nue et parfumée et je dus la raser consciencieusement. Elle me débarrassa du bâillon et m?ordonna de lui lécher le pubis pour contrôler que j?étais parfaitement lisse. Elle ne voulait en aucun Lui déplaire ! Puis elle décrocha ma chaîne et ôta les deux godes.


— Je te reboucherais tes reins un peu plus tard avec un plus gros, car ton Maître te prendra par cet orifice ce soir. De même que je réduirai à nouveau ta taille dans la journée. Nous allons te transformer, de telle manière à ce que ton Maître soit fière de sa bonne, surtout quand il t?offrira à nouveau...Car ta déchéance ne va pas s?arrêter là, maintenant que tu es une bonne esclave pour femme...Allez, maintenant coiffe moi et habille moi !


Elle s?assit à la coiffeuse et toujours uniquement vêtue de mon corset gris, des bas qui me tenaient très chaud et des escarpins. Elle avait des cheveux très fins, très doux et la coiffer était un vrai plaisir. Je me surpris à aimer m?occuper d?une femme comme de mon Maître. Une fois ses deux nattes terminées, j?allais dans ce qui était mon armoire et pris une paire de bas blancs autofixants, ma jupe plissée bleue marine qui m?arrivait juste en dessous des genoux, un chemisier blanc et le gilet assorti à la jupe. Ainsi que les ballerines vernies.

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