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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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La progression d'Amélie

Chapitre 9

Divers

Une nouvelle expérience



La journée se déroula à peu prés comme les précédentes. A moitié nue, je prenais l’habitude d’évoluer en corset, avec ces escarpins, et d’exécuter toutes les taches ménagères, ponctuées de coups de martinet et de divers tourments sur mes seins et autres parties intimes. Virginie faisait preuve d’un ravissement à me tourmenter et à m’humilier. Elle remplit une écuelle d’eau et me fit laper à genoux. Je m’exécutais sans mots dire, lui présentant l’entrée de mon ventre et de mes reins. Elle m’ordonna de rester dans cette position qui me martyrisait puis avec quelque chose dans la main que je ne distinguais pas. Elle me releva et m’ordonna de me mettre contre la table et de me pencher dessus. Puis Elle fixa les bracelets de mes poignets aux pieds de la table à l’aide de chaînes et me bâillonna. Puis Elle passa devant moi et ajusta sur sa taille une ceinture avec un gros gode, pour bien que je le voie. Je comprenais maintenant ma position...Une cravache pendait également de la ceinture...J’allais être pénétrée par une femme ! Et comble de la honte, cette idée chauffait mon ventre. Quelle humiliation, quelle aliénation, je ne serais vraiment plus comme avant...

— Tu vas jouir avant d’être fouettée. Ne jouis que sur mon ordre, sinon je te fouette au sang.

Elle passa derrière moi et inséra d’un coup dans mon ventre déjà humide. J’ai failli jouir sur le coup ! Je sentais qu’elle s’accrochait au corset et commença un va-et-vient dans mon ventre avant de se retirer et de se positionner à l’entrée de mon petit trou. Elle retira le plug de mes fesses, et d’un coup, Elle enfonça le gode fixé d’un coup violent, déplaçant la table sous l’élan, forçant complètement l’entrée de mes fesses.



Puis elle me pilonna violemment. Les larmes me coulaient des yeux et je voulais hurler de douleur mais le bâillon m’en empêchait. Je ne sais pas si elle me sodomisa longtemps ou pas, mais je jouis violemment, malgré la douleur dans mes reins. Virginie se retira. J’avais des sursauts, dus au plaisir violent comme à la douleur.

Ivre de plaisir et de honte, j’avais oublié ce qui devait suivre, mais le claquement de la cravache sur mes fesses me rappela que mes tourments n’étaient pas terminés. Je sursautai, faisant rentrer les bracelets dans mes poignets brusquement. J’avais mal partout, et redoublai de sanglots. Virginie comptait les coups qu’Elle m’assenait sur les fesses, un deux, cinq...Elle alla jusqu’à 15. J’avais perdu toute notion du temps, je souffrais des coups de martinet, des bracelets mais aussi du corset et ses baleines.



— Tes fesses sont plus appétissantes avec des marques fraîches...Bien, tu vas rester un peu comme ça à savourer ta position et puis nous nous préparerons pour aller t équiper. ?. Elle en profita pour installer à nouveau le plug anal, en le fixant au corset, mais vu ce que je venais de subir, je ne sentis quasiment pas cette nouvelle obturation.



Les larmes redoublèrent et je sanglotais à travers le baillon. J’étais toujours très inconfortablement ligotée sur la table et la douleur toujours présente ne m’empêchait pas d’avoir conscience de mon état de ma position. Sodomisée par une femme, fouettée, humiliée, à moitié nue, fesses à l’air et l’entrée de mes reins fermée, j’allais maintenant être mutilée dans ma chair et cette déchéance présente et à venir chauffait malgré tout mon ventre. Je n’étais plus rien d’autre qu’une chose vivante à prendre ou à humilier, et ça me plaisait.



J’entendais Virginie s’afférer dans la cuisine, mais je ne pouvais voir ce qu’Elle préparait. Puis Elle revint en face de moi vêtue de mon court peignoir de soie écrue, et détacha mes poignets de la table et rattacha la chaîne au collier. Elle me redressa, ôta le bâillon et me posa un baiser sur mes lèvres.

— Tu as été très obéissante, ton Maître sera fier de toi. Ta soumission est exemplaire et tu mérites maintenant d’être mieux équipée. En attendant, nous tu vas déjeuner et te reposer, puis nous nous préparerons ?.

Puis elle m’embrassa longuement, et je lui rendis son baiser, en l’étreignant. Nous nous enlaçâmes et je sentis Virginie gémir sous mes baisers. Je lui demandais l’autorisation de lui donner du plaisir, et la spontanéité de ma proposition me surprit moi-même...

Elle ne répondit pas mais m’entraîna vers le lit. Elle dénoua la guêpière et libéra l’entrée de mes reins, puis elle se mi à genoux devant mon ventre et après avoir dégrafé les jarretelles, fit glisser mes bas lentement vers les chevilles dont elle enleva les ? bracelets ?, et ôta les escarpins. Je frissonnais de désir à chaque contact de ses mains sur ma peau. Je ne portais plus que le collier et la laisse, ainsi que les bracelets et était ivre de désir, dévorée par l’envie de glisser ma langue dans ses cuisses autour de ses seins. Je savais maintenant que je ne regarderais plus jamais les femmes que la même manière...

A genoux, la tête à la hauteur de mon ventre, elle leva la tête pour me regarder en souriant et déclara :

— Pour quelques instants, tu n’es plus mon esclave, mais ma partenaire...On va se faire l’amour, comme 2 femmes amoureuses...Et en me regardant, elle dénoua la ceinture du peignoir, et le fit tomber, la dévoilant entièrement nue, à genoux devant moi. Ce fut comme une décharge électrique ! Je venais de comprendre que pendant un temps limité, j’allais lui faire l’amour comme je voulais

Elle se releva, prit la laisse et m’entraîna dans la chambre, puis m’embrassa délicatement, et se mit à genoux en frôlant mon corps de son nez. Elle m’embrassa dans le cou, puis descendit entre mes seins, puis elle agaça mon nombril de sa langue tout en glissant un doigt dans mon ventre ouvert et littéralement en feu.

Et elle glissa jusqu’entre mes cuisses et remonta sa langue juste à l’intérieur, jusqu’à la naissance de mes cuisses. En sentant son souffle chaud sur l’entrée de mon ventre, je faillis m’évanouir de plaisir de bonheur et j’avais l’impression d’être une fontaine tant je me sentais humide. Elle recommença sur l’autre cuisse en lorsque je sentis la pointe de sa langue agacer la jointure de mes cuisses, je jouis rapidement et instantanément, sans qu’Elle m’ait touché...



Elle se releva puis me poussa sur le lit et tomba sur moi. On s’est embrassé longtemps, cherchant la langue de l’autre. Nos mains se mirent à caresser nos ventres sur le même rythme. J’étais en transe, inondée de plaisir et de désir. Puis Elle s’accroupit sur mon visage, positionnant l’entrée de ses orifices au niveau de ma bouche et glissa sa tête entre mes cuisses. Ma langue se mit à glisser dans son ventre, et je sentis la sienne en faire autant. J’ignore combien de temps j’ai bu Son ventre, et combien d’orgasme j’ai eu, provoqués par sa langue et ses doigts qui massaient habilement l’entrée de mes fesses. Cet excès de plaisirs saphiques m’avait épuisé et m’avait presque fait oublié la douleur de la punition que j’avais reçue.

tuo_54@yahoo.fr


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    Oser
    par Anonyme
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