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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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La progression d'Amélie

Chapitre 10

Divers

Départ chez Bérangère


J’étais toujours grisée par le plaisir reçu et donné quand Virginie repris son rôle de propriétaire de ma personne et m’ordonna fermement de lui préparer un bain. Pendant qu’elle se prélassait, je préparais ses habits, ceux qu’Elle portait le jour où elle est arrivée. J’avais repassé soigneusement sa robe, ciré ses chaussures et lavé avec attention son ensemble de lingerie.


Lorsqu’elle fit sonné la cloche, je l’aidait à sortir de son bain et l’aida à s’essuyer, en prenant de bien garde de ne pas lui faire savoir que je recommencerais bien...Mais j’étais redevenu Son esclave, et la joie de la servir et de n’être nouveau plus rien me plaisait, je n’en avais même plus honte. Je me demandais par contre quelle serait la réaction de mon Maître quand Il l’apprendrais.


Puis je l’habillais délicatement, en commençant par son sere-taille dont j’attachais les agrafes très lentement, profitant au maximum de ce corps qui m’avait transporté. Puis les bas noirs que je lui enfilai délicatement, lentement, les agrafant avec soin aux jarretelles. Je lui mit ses chaussures, puis sa culotte, puis ajusta son soutien gorge sur sa poitrine dont je venais de ma délecter...Enfin, je l’aida à enfiler sa jolie robe noir et la coiffa.


Quand j’eu terminé de la préparer, je me suis mis debout à côté d’elle immobile, les yeux baissés, attendant les consignes et les humiliations à venir. Cela ne tarda pas. Elle choisi dans mon armoire une robe dont j’avais oublié l’existence, blanche, boutonnée devant sur toute sa longueur, sans forme, avec de larges bretelles bordées de dentelle qui recouvraient mes épaules. Un peu de la forme des robes de femmes enceintes, elle était plutôt transparente et descendait en dessous des genoux. Je me sentais toujours souillée de mes ébats contre nature, mais il n’était pas visiblement question de toilette pour moi. Elle compléta uniquement ma tenue par des ballerines blanches sans talons et ne la laissa boutonnée que sur les boutons qui allaient de la naissance de mes seins en haut de mes cuisses. En lorgnant dans la glace, j’avais vraiment l’air d’une cruche, dans cette robe...Le contre jour, les échancrures et la transparence ne dissimulaient rien, et n’importe qui pouvait constater que je portais rien en dessous. J’étais parfaitement indécente, malgré le côté peu sexy de la robe. Qu’importe, quelque chose me disais que je n’allais pas la garder longtemps.


Sans un mot, elle resserra mon collier et mes bracelets puis accrocha mes poignets derrière mon dos, puis enfin fixa la laisse. Je n’avais aucune idée de ce que le reste de la journée me réservait, mais je souhaitais au fond de moi que ça me fasse descendre encore plus bas, satisfaisant ma nouvelle nature, et que j’allais subir de nouveaux tourments et humiliations.


Je restai sans bouger, tête baissée. Je l’entendis mettre son manteau puis Elle fixa la laisse au collier. Elle tira dessus pour me signifier de la suivre, et nous sommes sorties de la maison. Le froid me saisis et mes tétons se durcirent, pointant sous le fin tissu de la robe.


Monter dans la voiture me fut difficile, et les mouvements que j’étais obligée de faire écartaient ma robe et dévoilais mon ventre lisse, encore souillé. Enfin installée, Virginie, s’installa au volant, boucla ma ceinture et écarta ma robe afin que je sois complètement exhibée. Toute personne qui regardait dans la voiture pouvait voir mon ventre et la naissance de mes seins. Afin d’attirer encore plus l’attention, elle me banda les yeux. A nouveau, j’étais excitée comme jamais et ce qui me dégoûtait au fond de moi-même, heureuse d’être exhibée ainsi dans ma misérable condition. Je me rendais compte que je n’avais qu’une seule hâte, celle d’être à nouveau utilisée, prise, humiliée et même fouettée.


Je n’avais aucune idée ainsi aveugle de l’endroit où ma Maitresse m’emmenait et j’avais perdu complètement la notion du temps dans Sa voiture. J’imaginais le regard des passants sur l’intérieur de la voiture et pire que de m’en foutre, j’étais fiere de déclencher ou bien l’indignation, ou bien l’excitation. Je n’étais plus qu’un objet, une sorte de poupée vivante et ça me plaisait. Je ne sentais de temps en temps que les caresses de Virginie, qui f passait sa main entre mes cuisses ouvertes, fouillait mon ventre trempé ou bien tirait la pointe de mes seins. Je me retenais de jouir, n’en ayant pas eu l’autorisation.

tuo_54@yahoo.fr

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